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 Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde

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MEMBRE DE L'ORDRE
Charlotte P. Deauclaire
http://nevadagraphisme.tumblr.com/
Charlotte P. Deauclaire
Bonjour ! J'appartiens à la maison : poufsouffle J'ai posté : 828 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 5 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977 . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi : Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde Tumblr_poeor6ruB61uv70tuo3_250

Metamorphomage • Sa sœur est une mangemorte qu'elle cherche à retrouver • elle est la meilleure amie de Tibus • Elle n'est pas à l'aise avec son corps et se trouve plus de défauts que de qualité physiquement • Elle étudie la musique et voudrait en vivre • Son père est un moldu et sa mère une sorcière • fait partis de l'ordre du phœnix • De nature très optimiste, elle a généralement un espoir sans faille.


Ma carte de chocogrenouille
Epouvantard: Sa soeur Lucy lançant Avada Kedavra
Patronus: Panda roux *-*
Capacité spéciale: metamorphomage

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MessageSujet: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptySam 3 Nov - 17:13
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l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde
Charlotte P. Deauclaire & Lucy Deauclaire
Elle traînait, ni plus ni moins. Charlotte le faisait régulièrement depuis maintenant quelques mois et si beaucoup de personnes dans son entourage qui étaient au courant, voulaient lui éviter de faire ce genre de chose, elle ne pouvait pas s’en empêcher. Elle voulait retrouver Lucy et elle avait comprit depuis un moment maintenant qu’elle ne pourrait pas comprendre ce qu’il s’était passé sans retrouver sa sœur. Charlotte voulait savoir si ce choix était de sa faute, si elle avait poussé sa sœur vers un monde sombre, et si malgré ce qu’on lui avait dit concernant sa sœur, il y avait toujours un espoir pour la sauver. LA sauver, n’était-ce pas une folie ? Les gens pouvaient tenter de la raisonner, lui dire que Lucy avait fait son choix en toute conscience, mais le souvenir de la blonde qu’avait la rousse laissait croire à cette dernière que tout ceci n’était pas voulu. Peut-être que le seigneur des ténèbres l’avait manipulé, peut-être même que pour protéger sa famille Lucy était partie. Jouant un jeu tel une actrice au sein des mangemorts. Mais d’un autre côté Charlotte avait entendu ce qu’on lui disait, elle avait entendu dire que Lucy était perdue et que ça ne servait à rien de vouloir y participer. Pourtant, Charlotte continuait comme si elle voulait être la lumière pour aider Lucy à retrouver le droit chemin, celui de sa famille, de sa sœur, d’une personne que la rousse avait très bien connue autrefois. Au fond d’elle, Charlotte avait beau savoir que sa sœur avait sans doute commis des actes irréparables, la rousse était incapable d’accuser sa propre sœur. L’amour qu’elle ressentait vis-à-vis de la blonde existait bien, un espoir qu’elle avait au plus profond d’elle et qui ne pourrait disparaitre facilement. Personne ne pourrait le lui enlever, personne du moins elle le pensait. Charlotte savait que Tylio n’aurait pas approuvé qu’elle se balade de cette manière, il n’aurait pas aimé qu’elle tombe face à sa sœur, mais il avait su également qu’elle continuerait à déambuler même s’il lui disait non. Il le savait très bien et Charlotte s’en voulait un peu de l’inquiéter. Marchant dans cette allée, celle du Chemin de Traverse, où tous les regards qu’elle croisait semblaient prêt à sortir leur baguette au moindre mouvement. Les mangemorts leur avaient montrés une chose : on était à l’abri nul part. Autrefois Charlotte aurait bien dit qu’à Poudlard il l’était, mais avec le huis clos de l’année passée, plus rien n’était certain dans ce monde. Simplement les êtres qu’ils étaient, les valeurs que chacun défendait. Amour, joie, espoir, égalité, c’était ce que Charlotte voulait que tous ressentent. Est-ce que cela serait possible, que les gens se focalisent sur ce qui allaient ? Après tout il fallait parfois accepter que profiter de petites choses valaient le coup. D’un amour, de bras qui nous serrent le soir, de personnes qu’on aime et nous aiment en retour et qu’on souhaite protéger. Si jamais elle n’arrivait pas à sauver Lucy, Charlotte avait peur de ne pas réussir la mission de protéger ceux à qui elle tenait dans ce monde.

Elle croyait en la bonté des gens, elle croyait que personne n’était ni tout bon ni tout mauvais, mais les deux ensembles. Après tout ce n’était sans doute que des choix qui amenaient les gens à pencher d’un côté ou d’un autre et avec Tylio, Charlotte avait vu que si on pensait notre destin tout tracé, il suffisait d’une personne pour changer notre vie. La rousse avait de très bons souvenirs avec Lucy, des souvenirs qu’elle ne pouvait oublier et qui semblaient gommer toutes les mauvaises actions qu’elle avait pu entendre concernant sa sœur. Le sentiment d’amour nous faisait-il devenir aveugle ? Est-ce que cela nous poussait à croire des choses simplement parce qu’on les aimait. Peut-être. La jeune femme marchait lentement, elle tentait de discerner le visage de sa sœur parmi ceux qu’elle voyait, tout en tentant de dissimulé le sien. Elle était rousse, d’un roux très vif et très reconnaissable. Elle était presque certaine que Lucy était au courant des déambulations de sa sœur et peut-être qu’elle évitait tout simplement que Charlotte la retrouve. Non elle devait être au courant sans forcément y prêter attention. Tandis que ses pas l’amenait dans un endroit où elle n’avait jamais mis les pieds, une force la retint d’avancer plus loin. Une chevelure blonde au loin, des cheveux qu’elle semblait avoir vu mille fois en rêve de sorte qu’elle crut un instant que ses pensées lui jouaient des tours. Non elle eu le temps de reprendre ses esprits pour discerner la silhouette familière qui tournait au coin d’une ruelle. Charlotte reprit le pas, suivant la chevelure blonde qui disparaissait, se mettant soudainement à courir. Était-elle folle de courir ainsi ? Vers une personne qui ne désirait peut-être pas la voir ? La rousse continuait de courir, tentant de garder sa cape noire sur ses cheveux, traversant les nombreuses ruelles, priant pour que sa sœur ne transplane pas alors qu’elle venait enfin de l’apercevoir. Une nouvelle fois la silhouette tourna dans une ruelle, Charlotte à sa suite et alors que la blonde s’éloignait à nouveau l’usage de la parole revint à la rousse : « Lucy, attends ! » N’était-ce pas stupide de crier ainsi le prénom de sa sœur en plein milieu d’une rue qui ne présageait rien de bon. Et si tout ça n’était qu’un piège après tout. Charlotte se stoppa à cette pensée, attendant que sa sœur réagisse, s’en aille, mais elle se sentait incapable de bouger. Que devait-elle faire ? Est-ce que Lucy allait se retourner, s’arrêter et lui adresser la parole après des années de silence ?
electric bird.


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You might belong in hufflepuff where they are just and loyal, those patient hufflepuffs are true and unafraid of toil.
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PARTISAN DES MANGEMORTS
Lucy Deauclaire
Lucy Deauclaire
Bonjour ! J'appartiens à la maison : Poufsouffle J'ai posté : 40 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 21 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977 . Je suis un aventurier : qu'on peut blesser

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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyDim 4 Nov - 1:55
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L’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde× ft. Petite Charlotte
« Lucy, attends ! »

Quand Lucy entendit ces deux mots, cette supplication d’une voix qu’elle avait reconnue sans difficulté, elle était en train de marcher à pas rapide dans l’Allée des Embrumes. Comme pour s’assurer qu’elle ne rêvait pas, ou plutôt qu’elle ne cauchemardait pas, que cette prière n’était pas une hallucination, elle se retourna vers l’origine du bruit pour voir une personne encapuchonnée. Mais pas besoin de voir son visage, elle l’avait reconnue. Elle faisait face à la personne qu’elle avait le moins envie de voir dans ce monde, à la personne qui avait brisé sa vie, qui lui avait tourné cette tournure dramatique, mais qui maintenant lui plaisait. D’un pas raide, elle s’approcha de la personne détestée et lui jeta le regard le plus haineux qu’elle pouvait avoir. Elle prit la voix la plus froide qu’elle pouvait adopter et lui lança ces mots, remplis de haine et de jalousie :

« Bravo, petite Charlotte, tu m’as retrouvée. Tu attends quoi peut-être ? Des félicitations ? Cherche quelqu’un d’autre pour les avoir, ce n’est pas de moi que tu en obtiendras. Mais je suis certaine que ton père et ta mère se feront un plaisir de te féliciter. Mais réfléchis un peu. Ca fait plusieurs mois que tu parcours l’Allée des Embrumes à ma recherche, tu croyais que je ne m’en rendrais pas compte ? Avec ta chevelure rousse, je suis désolée de te l’apprendre mais tu ne passes pas vraiment inaperçue. Pourtant pour une Métamorphomage, cela devrait être si facile de changer la couleur de ses cheveux. Tu ne te rappelles pas les mots de ta mère ? C’est un don, sers t’en. Si je ne suis pas venue te voir pendant toutes tes recherches, c’est peut-être parce que je ne voulais pas te voir. Maintenant que tout est dit, tu peux arrêter tes recherches, on n’a plus rien à se dire. Au revoir petite Charlotte. »

Lucy cracha ces derniers mots avec mépris avant de tourner le dos à Charlotte et de reprendre sa route comme si de rien n’était. Elle s’en moquait de la réaction de la petite Charlotte à ses mots difficiles à entendre. Qu’elle pleure, qu’elle crie, qu’elle se s’appuie à un mur, qu’elle tombe au sol… Lucy s’en moquait. Elle avait rayé sa sœur de sa vie depuis plusieurs années et elle continuerait d’avancer comme si cette conversation n’avait jamais eu lieu. Sa maxime était de garder la classe en toutes occasions et de ne pas montrer les émotions et sentiments qu’elle pouvait ressentir. Elle cherchait à toujours cacher ce qu’elle ressentait, à toujours porter un masque comme un comédien. Sa vie était devenue une pièce de théâtre dont elle était le personnage principal mais aussi la metteuse en scène et la dramaturge. Elle ne laisserait pas une gamine de dix neuf ans, de cinq ans sa cadette, balayer d’une simple supplication sa façon de vivre.

Mais au fond d’elle, même si elle le cachait, elle se sentait plus ébranlée qu’elle ne pouvait l’accepter. Cette rencontre avec sa sœur, elle l’avait redoutée et crainte, mais elle savait qu’elle arriverait un jour, qu’elle serait inévitable à un moment. Elle n’espérait pas que ce jour arrive si tôt. Cela faisait déjà quatre ans qu’elle avait quitté le domicile familiale et qu’elle avait coupé tous les ponts avec sa famille, cela faisait déjà quatre ans qu’elle avait rejoint les rangs de Voldemort, cela faisait déjà quatre ans qu’elle commettait les pires atrocités, meurtres, tortures, au nom de son Seigneur à elle, cela faisait quatre que l’Allée des Embrumes était devenue comme une seconde maison pour elle, dès qu’elle avait fini sa journée de travail, elle allait se détendre dans un bar mal famé dans l’Allée et depuis qu’elle n’avait plus de travail, elle y passait encore plus de temps, elle ne quittait l’Allée que quand elle avait une mission de Voldemort ou quand elle devait aller dormir. Elle n’avait pas ignoré le fait que sa sœur la cherchait à travers l’Allée des Embrumes. Elle avait juste fait en sorte que leurs chemins ne se croisent jamais. Elle n’avait rien à lui dire et ne souhaitait plus la voir. Leurs vies avaient pris deux chemins différents, elles n’avaient plus rien en commun, plus rien à partager, plus rien à se dire. Cette rencontre serait brève et serait aussi la dernière. Espérons que cette petite naïve ait compris le message.

Lucy n’avait pas honte de ce qu’elle était devenue, elle avait plutôt honte de ce qu’elle avait été, une gentille petite Poufsouffle, naïve et sotte, voulant être gentille avec tout le monde et jouant même avec sa petite sœur. Heureusement pour elle, elle avait compris, avant qu’il ne soit trop tard ce qu’était la vie. Dans la vie, il y avait deux catégories de personnes, ceux qui avaient le pouvoir, et ceux qui étaient trop faibles pour le chercher, ceux qui tenaient les rênes, et ceux qui obéissaient naïvement aux premiers. Elle voulait faire partie de la première catégorie, elle voulait tenir les rênes, que des personnes la craignent, que juste son nom fasse trembler les personnes de peur. Elle voulait montrer qu’on pouvait obtenir le pouvoir sans forcément avoir de don, que la quête du pouvoir ne dépendait que de la volonté. Elle montrerait à sa mère que la crainte et la peur qu’elle pouvait faire naître dans le cœur des gens étaient bien plus importante que le stupide don inutile de sa sœur. Elle ne semblait même pas savoir comment s’en servir correctement.

En se retournant rapidement pendant qu’elle marchait, elle remarquait que sa sœur la suivait toujours. Elle n’avait pas été assez claire, il semblerait. Elle se retourna violemment, lui lança un regard encore plus froid et cracha les mots suivants :

« C’est qu’il faut tout expliquer à cette petite Charlotte ? Dans au revoir, petite Charlotte, je voulais dire que la conversation était terminée, donc ouste. »

Lucy rabattit sa capuche sur ses cheveux blonds et s’apprêtait à faire demi-tour mais sa sœur lui en empêchait, elle lui tenait le poignet. Lucy secoua violement son poignet pour retrouver sa liberté, mais sa sœur tenait bien sa prise et ne semblait pas prête à la lâcher de sitôt.

« Lâche moi ! »
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Dernière édition par Lucy Deauclaire le Jeu 17 Jan - 20:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyJeu 22 Nov - 18:15
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l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde
Charlotte P. Deauclaire & Lucy Deauclaire
Retrouver sa sœur, c’était la mission que Charlotte s’était donné depuis un moment déjà. Elle savait que tout ses proches refusaient qu’elle le fasse, mais pourtant la rousse avait besoin de savoir, de comprendre de voir par elle-même comme une petite enfant qui ne veut pas croire qu’elle a été adopté ou que le père Noël n’existait pas. Non Charlotte avait aussi besoin de comprendre ce qu’il s’était passé le jour où Lucy était partis de la maison, sans un mot, sans se retourner pour leur donner plus d’explication. Charlotte avait l’impression que rien n’aurait pu être prévu, elle se voyait encore s’amuser avec Lucy maintes et maintes fois près de chez elles. Alors comment les deux sœurs avaient put en arriver à là ? Que s’était-il passé pour que la plus âgé parte en laissant simplement des questions à la cadette. Charlotte en avait parlé à Tylio et les mots que son petit-ami avait prononcé avait plusieurs fois fait travailler le cerveau de la jeune femme. Evidemment qu’elle comprenait ce que sa sœur pouvait ressentir … ou peut-être que non en fait. Elle avait besoin de voir. Elle voulait revoir Lucy, la prendre dans ses bras si c’était possible, mais cette vision utopique que la jeune femme avait de potentielles retrouvailles ne se passerait sans doute pas comme elle se l’imaginait. La vérité c’était que Charlotte ne savait pas du tout comment tout ça allait se passer, mais elle sentait que le moment venu rien ne pourrait se prévoir. Les mouvements de chacun, les mots de l’autre, le regard. Alors ce jour-là quand elle vit une chevelure blonde au loin, la rousse se mit à courir dans sa direction. Des mois qu’elle déambulait de cette manière et c’était la première fois qu’elle apercevait l’espoir de pouvoir revoir sa sœur. Mais si ce n’était pas elle, Charlotte ne pensait pas une seconde qu’elle pourrait tomber dans un piège. Elle n’avait même pas pensé à prévenir Tylio, de peur que ce dernier lui interdît d’y aller. Et pourtant la rousse courrait, se sentant de plus en plus incapable de rattraper la chevelure blonde. Elle s’arrêta au bout d’un allée, sentant ses jambes flancher et ses poumons rendre l’âme, elle eue la force de crier le prénom de sa sœur, lui demander d’attendre, priant pour que ce soit bien elle et non quelqu’un d’autre. La chevelure blonde se retourna, laissant apparaitre le magnifique visage de Lucy Deauclaire, sa sœur. Charlotte l’avait toujours trouvé magnifique, jalousant presque cette beauté innée que possédait sa sœur et que la rousse n’avait jamais vraiment retrouver chez elle. Mais à part enfant, jamais la jeune femme ne lui avait dit à quel point elle trouvait Lucy sublime. Sans nul doute absorbé par la contemplation de sa sœur, se rendant compte petit à petit que ce n’était pas un rêve, elle ne prononça pas un mot, figé dans l’instant. Mais ce fut la blonde qui parla la première, observant la rousse, d’un air rempli de mépris, le ton froid dans sa bouche pouvant faire frissonner le plus hardi des hommes. Lucy se moquait des efforts de sa sœur pour la retrouver, lui montrant qu’elle n’en avait rien à faire et plus les mots défilaient et plus Charlotte sentait petit à petit son cœur se serrer. Elle avait l’impression qu’on la désintégrait sur place, qu’on la détruisait petit à petit à chaque mot. C’était froid, c’était rempli de haine et la rousse commençait à comprendre pourquoi elle avait eu tant de mal à retrouver Lucy. Elle ne voulait pas qu’on la retrouver, elle ne voulait pas qu’on la sauve comme Tylio le lui avait dit. Non elle avait tout simplement changé … Non … Charlotte ne voulait rien écouter, perturbé entre ce qu’elle croyait, les mots que son petit-ami avait autrefois prononcé et ceux que Lucy prononçait actuellement. Elle ne se rendit pas compte de suite que sa sœur s’était retourner, laissant le silence s’installé légèrement alors que le bruit de ses pas sur le marbre se faisait lentement entendre au fur et à mesure qu’elle avançait. Comment ? Pourquoi ? Charlotte commença à marcher à nouveau en suivant sa sœur, tel un automatisme, n’ayant pas eu le temps de lui adresser le moindre mot. Elle n’avait pas cherché pour rien, elle voulait savoir. La rousse en avait besoin, elle écoutait les diverses pensées dans son esprit, alors que l’un continuait à dominer son cœur, lentement se meurtrissant. Elle sentait sa respiration lente, saccadé prête à suffoquer, à sans doute pleurer. Charlotte sentit Lucy se retourner légèrement avant de violemment faire face à sa sœur pour lui demander de partir. La rousse se stoppa, mais elle ne répondit pas. Au lieu de ça, Lucy plaça sa capuche sur ses cheveux, prête à partir, quand Charlotte reprit la parole. « Tu ne … tu ne peux pas dire ça. Tu ne peux pas partir comme ça … je te cherche depuis si longtemps … » C’était vrai, mais la rousse continuait à avoir du mal à arranger ses idées ,sentant toujours son souffle se faire court. Elle attrapa Lucy avant que celle-ci ne parte à nouveau. Elle ne pouvait pas la laisser s’enfuir à nouveau, pas après tout ce temps. Charlotte redressa la tête, fixant sa sœur qui lui ordonnait de la lâcher. « … pourquoi ? Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi ne nous as-tu pas donné des explications ? Pourquoi n’as-tu pas cherché une seule fois à me contacter ? Pourquoi ? » Une simple question qui voulait dire beaucoup.

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Lucy Deauclaire
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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyJeu 17 Jan - 20:50
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L’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde× ft. Petite Charlotte
La mission de Charlotte était de retrouver sa sœur, la mission de Lucy était d’éviter sa sœur. Un vrai jeu du chat et de la souris. Mais dans ce cas-là, être la souris était beaucoup plus facile qu’être le chat, encore plus, si la souris était dans son lieu de prédilection. Il était plus difficile de retrouver une personne qui faisait tout en sorte de vous éviter. Il est encore plus difficile de retrouver une personne sur un territoire qu’on ne connait pas, surtout quand ce territoire était l’Allée des Embrumes, une allée sombre et sinueuse, réputée pour la mauvaise réputation des personnes qui la fréquentent. L’autre avantage que Lucy avait sur son territoire, c’était les sorciers et les sorcières qui trainaient dans l’allée, ils remarquaient facilement les choses inhabituelles et pas à leur place, et Charlotte n’était pas à sa place dans cette allée. Ainsi, dès que la jeune fille mettait un pied dans la rue, des sorciers et des sorcières allaient prévenir Lucy et ainsi, cette dernière avait encore mal à éviter sa petite sœur, une jeune fille trop collante à son goût. C’était de cette manière que la fière Mangemorte avait pu éviter sans problème sa sœur, malgré les semaines de recherche et d’enquête de la part de sa part.

Cependant, aujourd’hui, malgré tous les soins que Lucy avait pris pour éviter la personne qu’elle détestait le plus au monde, il semblerait que Charlotte ait réussi sa mission, elle avait retrouvé sa sœur. Soit, c’était chose faite et beaucoup trop tard pour que la Mangemorte fasse comme si cette rencontre n’avait jamais eu lieu. Cependant, elle pourrait faire en sorte de l’écourter le plus possible, en faisant rapidement comprendre à sa sœur qu’elle ne souhaitait aucunement lui parler, qu’elles n’avaient plus rien à se dire et en faisant en sorte, à l’avenir, d’être plus prudent, afin qu’aucune nouvelle rencontre de ce genre se reproduise. C’était donc avec cette idée-là dans la tête que Lucy s’était retournée, afin d’être en face de sa sœur, et qu’elle lui avait dit ses quatre vérités et qu’elle était repartie comme si de rien n’était, comme si elle venait juste de boire son café. Elle s’était dit que ce qu’elle avait craché avec mépris, aurait blessé Charlotte, elle l’espérait même, et que la pauvre petite se serait effondrée, ainsi qu’elle ne penserait plus à courir après sa sœur. Malheureusement, les plans de Lucy furent quelque peu contrecarrés. Elle n’avait pas du tout prévu l’entêtement ridicule, naïf et autres adjectifs voulant dire la même chose, de la Métamorphomage. Elle n’avait pas du tout pensé que Charlotte la pourchasserait après toutes violentes phrases que Lucy venait de lui dire. Elle avait donc essayé de lui faire comprendre, une nouvelle fois, que leur discussion était finie, pour de bon, mais sans succès, encore une fois, Charlotte avait commencé à parler, et pour éviter le départ de sa sœur, elle lui avait pris le poignet en continuant de lui poser diverses questions sur son départ.

Lucy poussa un soupir qu’elle seule pouvait entendre avant de lancer un regard noir à Charlotte, un regard noir que la destinatrice ne pouvait pas voir à cause de la capuche qui masquait le regard de sa grande sœur. Elle avait compris que la jeune fille ne la lâcherait pas avant qu’elle n’ait répondu à ses questions, elle n’avait donc plus le choix, elle donnerait ses réponses, des réponses qu’elle espérait blessantes et partirait le plus rapidement possible, avec l’espoir de ne plus croiser les yeux et n’importe quelles parties du corps de Charlotte à l’avenir. « … pourquoi ? Pourquoi es-tu partie ? Pourquoi ne nous as-tu pas donné des explications ? Pourquoi n’as-tu pas cherché une seule fois à me contacter ? Pourquoi ? »  C’était toutes les questions que se posait Charlotte et un mot revenait à chaque fois, pourquoi. Elle cherchait à comprendre le départ de sa grande sœur, les raisons qui l’ont poussé à couper tout contact avec sa famille, sans donner d’explications.

« Tu ne peux pas dire ça, tu ne peux pas parti comme ça… niah, niah, sortit Lucy pour imiter les jérémiades de sa sœur et se moquer d’elle. Je suis totalement en droit de dire ce que je veux et de partir quand je le souhaite, ce n’est pas une petite sotte comme toi qui va me l’interdire. Comme je suis en droit de refuser de répondre à toutes tes questions débiles. Pourquoi ci, Pourquoi ça ? Et quoi d’autres encore ? Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi les carottes sont orange ? Tu poses exactement les mêmes questions qu’un gamin dégoûtant et naïf. Je sais que mes réponses ne vont pas te plaire et je crains qu’une gamine comme toi ne les supporte pas. Qui va te ramasser à la petite cuillère quand j’en aurais fini avec toi ? Je préfère ne pas te répondre, je n’ai pas envie d’abîmer la petite fille chérie à sa maman. »

Lucy savait que Charlotte ne lâcherait pas son poignet tant qu’elle n’aura pas ses réponses, mais bon, l’espoir est une folie et les fous dirigent le monde, et elle ne cherche qu’une chose, avoir du pouvoir. Elle s’était dit que ses paroles ébranleraient peut-être un peu trop la faible Charlotte, mais elle se trompait, elle tenait trop à ses réponses.

« Pourquoi je suis partie ? Je ne supportais plus de voir ta tête et celles des autres membres de ta famille. Pourquoi je n’ai pas donné d’explications ? Tout simplement parce que je ne voulais pas en donner, je n’ai pas le droit de partir ? Pourquoi n’ai-je pas cherché une seule fois à te contacter ? Pourquoi t’aurais-je contacté ? Je ne me suis jamais sentie aussi bien depuis que je ne vois plus ta tête. Partir a été la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie. Contente ? Tu peux lâcher mon poignet maintenant, petite Charlotte, cracha Lucy. »
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Dernière édition par Lucy Deauclaire le Sam 2 Mar - 22:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyVen 25 Jan - 19:04
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Charlotte s’était donné cette mission toute seule. Personne ne le savait à part Télia et Tylio, personne n’était au courant que depuis la première prise de pouvoir des mangemorts, Charlotte recherchait sa sœur dans l’allée des embrumes. Elle devait le faire seul pour protéger ceux à qui elle tenait. Elle ne pouvait pas rester comme ça sans rien faire, c’était la mission qu’elle s’était donnée pour sauver sa sœur. Evidemment elle avait entendu les paroles de Tylio qui lui avait déjà dit que peut-être Lucy ne voulait pas être retrouver, peut-être même que si elle n’en voulait pas être retrouver Charlotte pourrait lui faire changer d’avis. Charlotte se souvenait des paroles de son petit-ami qui lui avait dit que la jeune femme qu’elle avait connue étant petite était loin d’être la même que celle qu’elle retrouverait aujourd’hui. Mais la rousse était têtue, elle ne voulait rien écouter ayant cet espoir infaillible pour Lucy afin de peut-être la sauver. Le problème était que Charlotte n’avait jamais compris le choix de sa sœur, elle n’avait jamais compris pourquoi Lucy avait rejoint le camp des mangemorts, elle ne comprenait pas et ça l’a tué. D’une certaine manière Charlotte pensait que c’était de sa faute qu’elle avait poussé sa sœur à passer du côté sombre de la magie, et peut-être qu’en lui parlant elle pourrait lui faire comprendre qu’elle s’en voulait pour cela. Mais était-ce simplement possible ? Et alors que les cheveux d’une blondeur éclatante était apparu au détour d’une ruelle de l’allée des embrumes, Charlotte avait suivit celle qu’elle pensait être sa sœur, elle avait suivi Lucy en l’appelant jusqu’à ce que celle-ci se retourne pour lui faire face. Son visage était caché par sa cape et son capuchon d’un noir profond de sorte que la rousse distinguait à peine le visage de celle qu’elle avait toujours connu. Elle ne décelait rien et pourtant ce n’était pas uniquement le capuchon qui l’aveuglait mais aussi l’ambiance qui régnait dans l’allée des embrumes. Charlotte s’en rendait compte peut-être autrefois aveuglé par sa mission, cet endroit n’était clairement pas fait pour elle. Les mots que prononcèrent sa sœur lui firent comme un coup de poing au cœur, une sensation de désespoir s’emparant d’elle comme si les mots lançaient un sortilège à cette jeune femme pourtant habituellement rempli d’espoir. Lucy lui balançait des mots sans nul doute pour être blessant et Charlotte se sentait incapable de bouger comme si ses forces la quittait petit à petit, comme si tout espoir disparaissait de son corps. Elle ne comprenait toujours pas, ayant l’impression que cette forme noire n’était nullement sa sœur, qu’elle était quelqu’un d’autre totalement inconnue pour elle et c’était peut-être le cas d’un côté. Charlotte s’en rendait bien compte, les choses avaient changé. La guerre avait détruit des vies, elle avait changé les gens et les avait transformés sans que l’on puisse être incapable de les sauver. Sa respiration se faisait lourde saccadé, un poids pesait sur son cœur et elle eu du mal à affiler les mots que formulèrent Charlotte. Non Lucy ne pouvait pas la traiter ainsi, elle ne pouvait pas lui balancer de tel propos. Ce n’était pas elle … ce n’était pas possible. Charlotte se sentait suffoquer, elle se sentait étrange et mal, au point qu’elle aurait presque peu s’épanouir.

La rousse entendit le soupire de sa sœur, comme si ce que lui disait Charlotte l’exaspérait. Et la jeune femme courut après sa sœur pour lui tenir le poignet, pour l’empêcher de partir. Elle avait attendu longtemps pour avoir ses réponses, elle ne comptait pas laisser Lucy partir ainsi, elle devait essayer de la raisonner ou du moins de comprendre. Et la mangemorte semblait comprendre que rien ne pourrait faire lâcher Charlotte. Mais cette dernière suffoquait toujours, entendant les mots que prononçaient la blonde faisant rentrer les poignards invisibles encore plus profondément dans sa poitrine. Lucy jouait presque avec les mots traitant sa sœur comme une moins que rien abîmant le peu d’espoir que Charlotte avait pour elle, mais encore une dernière lueur brillait et si le cœur se serrait dans sa poitrine, la rousse réussit à sortir quelques mots dans un presque murmure inaudible. « Je suis … plus forte que tu le crois. »  Oui elle était forte, elle le savait et elle aurait des gens pour la réconforter, mais irait-elle simplement leur dire ce qu’elle avait vécu. Cette sensation de faiblesse face à sa sœur. Est-ce qu’elle pourrait simplement l’avouer ? Elle devrait en parler, mais elle ne pourrait pas le faire si simplement. Ils lui diraient qu’ils avaient raison, que sa sœur n’était plus la même et que c’était vain de tenter de la sauver. Non elle ne voulait pas y croire. Charlotte attendait sa réponse reprenant son souffle, attendant de savoir pourquoi sa sœur avait décidé de partir aussi abruptement de la maison, sans raison. Elle entendit les paroles, cette sensation que Lucy voulait renier sa famille, oubleir qu’elle avait été un jour Lucy Deauclaire, fille d’une sorcière et d’un moldu, sœur que la petite Charlotte qui tenait toujours son poignet, mais les mots qu’elle prononçait confirmait tous les doutes que la rousse avait eu auparavant. C’était bien elle qui avait poussé cette décision, c’était de sa faute si ses parents dans un désespoir absolu avaient tout simplement évité le sujet pendant des années. C’était de sa faute si Lucy avait sombré commettant des actes abominables. Pouvait-on simplement sauver quelqu’un qui nous en voulait ? Pouvait-on aider cette personne. Ce n’était pas possible, la famille était importante autant pour Charlotte que pour Lucy, elle en était certaine. Mais l’ancienne poufsouffle ne se berçait-elle pas d’illusion comme toujours. « Alors c’est ma faute … tu es partie à cause de moi ? »  murmura-t-elle la tête penché sur les pavés de la ruelle. Elle poussa un soupir avant de relever la tête pour fixer ce qu’elle percevait du regard de Lucy. Le regard de la rousse avait changé, un soupçon de peur, d’angoisse, mais aussi de détermination luisant dans ces yeux. « Tu as beau dire que tu ne voulais plus nous voir, je ne te crois pas. Et tu auras beau tout faire contre, ma famille restera aussi la tienne. Je ne veux pas te croire, je ne veux pas croire tout ce que tu me dis, je ne veux pas croire que tu n’es pas un semblant d’affection pour ceux qui t’ont élevé ou même pour … moi. » La voix de Charlotte était assez ferme, mais s’éteignit sur le dernier mot. Elle lâcha le poignet de sa sœur, tentant de capter son regard qu’elle ne discernait pas. «  Nous aurions pu arranger les choses … nous le pouvons toujours Lucy. » L’espoir était la folie de Charlotte. Trop d’espoir pour ceux qui ne le méritait pas, mais aussi pour ceux qui le méritait, elle avait sans doute tellement foi en l’être humain que c’était ce qui la conduirait à sa perte.

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Lucy Deauclaire
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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptySam 2 Mar - 22:14
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L’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde× ft. Petite Charlotte
Lucy ignorait complétement pourquoi sa sœur s’entêtait à vouloir la chercher à tout prix. Elle pensait que c’était seulement pour avoir des explications, pour essayer de comprendre les raisons qui avaient poussées sa sœur à quitter le domicile familial du jour au lendemain sans raison apparente. Elle pensait même que Charlotte voulait essayer de la faire renter au bercail, qu’elle revienne comme ça, comme si elle n’était jamais partie, dire bonjour à son père et à sa mère et dormir dans la chambre qu’elle avait occupée pendant son enfance, si elle était encore disponible, sans broncher. Elle ne savait pas que sa sœur était encore plus naïve qu’elle ne l’avait pensé, cette petite fille sotte et naïve voulait la sauver, elle, elle qui avait vendu son âme à Voldemort afin d’obtenir du pouvoir, sa seule quête dans le monde. Est-ce que la petite rousse pourrait comprendre que sa sœur avait tracé un chemin vers une direction, un chemin qui ne connaissait aucun retour ? Cela voulait tout simplement dire qu’elle ne pouvait pas, et qu’elle ne voulait surtout pas, être sauvée. Cela voulait signifier que cette vie qu’elle s’était choisie lui convenait parfaitement et qu’elle ne souhaitait pas, pour presque absolument rien au monde, revenir chez les gens qui avaient sa famille mais qu’elle avait désormais renier. Elle précisait pour presque absolument rien au monde, car il existait peut-être deux raisons qui feraient qu’elle reviendrait dans le domicile familial : la première, si sa quête du pouvoir l’exigeait, la deuxième, si Voldemort le lui ordonnait, mais elle ne le ferait surtout pas par pur plaisir et encore moins pour le plaisir de sa sœur et de ses parents. Peut-être aussi, quand elle aura atteint son objectif, elle retournera voir sa mère pour lui montrer la puissante femme qu’elle était devenue loin d’eux, mais là peut-être que le journal chantera sa gloire sans elle, sans qu’elle n’ait besoin de le faire.  

En tout cas, Charlotte avait réussi une partie de son coup, elle avait retrouvé sa sœur, au plus grand malheur de cette dernière. Mais Lucy savait qu’elle ne réussirait jamais à la faire retourner à la maison, c’était peine perdue depuis belles lurettes. Pour se débarrasser de cette petite pot de colle le plus rapidement possible, la Mangemort avait décidé de lui sortir toutes les méchancetés qui lui venaient à l’esprit et qu’elle pensait réellement. Elle n’était pas allée dans la dentelle. Et il semblait qu’elle avait réussi son coup, ces mots avaient l’air d’avoir provoqué un petit effet sur sa sœur, elle ne pouvait le nier, cela se lisait sur son visage. Les mots que la jeune blonde avait prononcé sans aucun remords, elle ne savait pas ce que c’était, était aussi tranchant qu’un poignard, aussi douloureux que plusieurs Doloris d’affilée ou plusieurs coups de couteaux dans l’abdomen et aussi difficile à supporter qu’une longue et difficile torture. Mais la tortionnaire qu’était devenue Lucy s’amusait beaucoup de la situation. Provoquer la douleur était devenu un jeu qu’elle affectionnait tout particulièrement et qui l’amusait beaucoup. Lire la souffrance sur le visage de ses victimes, les briser complètement était devenu si jouissif.

Lucy avait pensé l’achever avec ses tous premiers mots, mais elle ne pensait pas que sa sœur serait assez sotte pour s’accrocher encore plus. Il semblait qu’elle aimait souffrir, c’était la seule explication possible pour la Mangemorte. Charlotte en voulait encore plus, donc la jeune blonde ne lui retira pas ce plaisir et continuer à lui planter différents coups de poignards dans le cœur. Tant que cela ne dure pas éternellement. « Je suis… plus forte que tu le crois. » Un rire glacial sortit de la gorge de Lucy quand elle entendit la phrase que venait de prononcer, de manière presque inaudible, la jeune rousse qui lui faisait face.

« Qui essaies-tu de convaincre ? Moi ou toi ? Quand tu parviendras à croire ce que tu racontes, peut-être que là tu arriveras à convaincre les autres, mais tu as encore du travail, petite Charlotte. Tu n’es forte que dans tes rêves et dans tes illusions les plus profondes mais tu ne l’es pas encore dans la réalité, désolée de devoir te décevoir mais il n’est pas beau de se bercer d’illusions et d’en oublier la réalité, tu ne crois pas ? sourit Lucy, qui commençait à éprouver un plaisir sardonique.»

Lucy avait quand même fini par répondre aux questions de sa sœur, enfin plus ou moins. Elle avait masqué quelques vérités et avait révélé les vérités qui briseraient encore plus sa sœur. Allait-elle rentrer en un seul morceau ? Plus, elle s’attarderait ici, et moins, Lucy était certaine dans lequel elle partirait.  « Alors c’est ma faute … tu es partie à cause de moi ? »  fut les premières paroles que murmura Charlotte. L’aînée des deux la fixa intensément sous sa capuche noire et pouvait clairement reconnaître les émotions qui luisaient dans les yeux de sa sœur : l’angoisse, ça c’était normal, la peur, ça l’était aussi et la détermination. La déter quoi ? Ce n’était pas possible. Pourquoi se sentirait-elle déterminée ? Déterminée pour quoi ? Lucy ne l’avait pas assez brisée comme ça ? Elle en voulait encore ? Et bah elle n’était pas au bout de ses surprises, car la Mangemorte ne la laisserait pas et elle pourra jouer le jeu pendant très longtemps. Elle savait être tenace. Sa sœur continuait inutilement à s’accrocher et à ne pas croire à ce que racontait son aînée. Elle pensait qu’elle ne lui racontait qu’un ramassis de mensonge et que toute façon, elle sa famille resterait sa famille et qu’elle les aimait au fond d’elle, même si elle ne voulait pas se l’avouer, et encore moins l’avouer à la jeune rousse. Lucy soupira. Cela serait plus difficile que prévu pour se débarrasser d’elle, mais elle ne lâcherait, l’abandon ne faisait pas parti de ses veines.

« Crois-en ce que tu veux si cela peut te faire plaisir mais ce n’est pas la réalité et un jour ou l’autre, tu rentreras dans le mur. Je serais ta grande sœur, laisse-moi alors te donner un conseil de grande sœur. Je te conseille de rentrer vite fait dans le moule terrible et horrible de la réalité, car si ce n’est pas toi qui le fait de ton propre gré, un jour tu vas rentrer dans le mur, et je t’assure que ce choc sera très douloureux. Je ne voulais plus vous voir, ce n’est que la réalité. Et attends, je vais actualiser les choses, et remettre les points sur les i, tu peux enlever le passé et le mettre au présent, car je ne veux toujours pas vous voir. Certes, vous êtes ma famille et je ne pourrais pas me débarrasser de vous comme cela, même si je le voudrais. Je porte toujours ce nom de famille que je juge affreux et qui me lie trop à vous. Mais, dans ma famille du cœur, je vous ai viré depuis de nombreuses années. Vous n’êtes ma famille que pour les civilités, cela ne va pas plus loin. Tu ne veux pas me croire, mais c’est bien la réalité. Je n’ai pas un semblant d’affection pour eux et encore moins pour toi. Je te rappelle que je n’éprouve aucune émotion, mon cœur ne sait pas fonctionner normalement. Nous aurions pu arranger les choses, mais maintenant, il est trop tard. »

Lucy profita du fait que Charlotte avait lâché son poignet pour refaire demi-tour. Elle murmura un adieu par-dessus son épaule avant de reprendre tranquillement sa route.
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Dernière édition par Lucy Deauclaire le Lun 8 Juil - 3:16, édité 1 fois
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Metamorphomage • Sa sœur est une mangemorte qu'elle cherche à retrouver • elle est la meilleure amie de Tibus • Elle n'est pas à l'aise avec son corps et se trouve plus de défauts que de qualité physiquement • Elle étudie la musique et voudrait en vivre • Son père est un moldu et sa mère une sorcière • fait partis de l'ordre du phœnix • De nature très optimiste, elle a généralement un espoir sans faille.


Ma carte de chocogrenouille
Epouvantard: Sa soeur Lucy lançant Avada Kedavra
Patronus: Panda roux *-*
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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyMer 27 Mar - 22:29
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l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde
Charlotte P. Deauclaire & Lucy Deauclaire
Charlotte se rendait compte que faire face à Lucy était plus dur que ce qu’elle aurait pensé. Son cœur souffrait. Plus qu’il n’avait jamais souffert comme si un millier d’épines lui étaient enlever lentement pour le libérer, certaines s’enfonçaient encore plus à chaque mot que sa sœur prononçait, mais elle ne pouvait rien faire compte. Elle avait besoin d’être là, de faire face à la jeune femme qui lui faisait face, une personne qui n’avait aucune envie de sa présence et qui l’avait sans doute évité pendant des mois. Quiconque dans l’allée savait que la rousse l’arpentait dans le but de trouver la mangemorte. Et depuis que Charlotte sortait avec Tylio, elle s’était rendu compte qu’elle avait beaucoup moins de choses à craindre. Les rumeurs se répondaient vite et si pour le coup ce qu’avait dit son actuel copain au début de leur rencontre n’avait été dit que pour la sauver, aujourd’hui c’était bel et bien le cas. Charlotte n’aurait peut-être pas du continuer à chercher sa sœur, elle aurait sans doute dû attendre de la retrouver dans une bataille avec l’ordre, mais dans ce cas là les choses auraient été différentes. Une question de vie ou de mort, un combat qu’elle ne voulait pas livrer et qu’elle préférait même éviter. Très peu de gens savaient que Charlotte faisait partie de l’ordre, elle ne participait pas vraiment aux réunions et agissait dans les batailles qu’en dernier recours. Mais les informations que cette organisation avait lui avaient été précieuse pour retrouver sa sœur. Ça elle ne pouvait pas le nier. Charlotte n’était pas la plus forte en sortilège, mais elle pouvait se débrouiller. Cependant face à Lucy serait-elle seulement capable de tendre sa baguette magique pour lancer un sort ? La rousse ignorait si elle pourrait le faire. Devrait-elle seulement le faire un jour ? Était-ce une fatalité ? Si jamais cela arrivait, sa sœur semblait croire que jamais sa cadette ne pourrait gagner et elle avait peut-être raison. Mais Charlotte devait y croire, elle devait le penser, elle ne pouvait pas se laisser ainsi influencer de la sorte par ce que lui disait Lucy. Son cœur continuait à battre à tout rompre dans sa poitrine, sa respiration se faisait saccader alors qu’elle luttait contre les larmes qui voulait couler. « Je suis … forte. Je ne me berce pas d’illusion, j’y crois seulement. Je sais que je peux y arriver, même si tu ne m’en penses pas capable. Il suffit simplement que tu vois par tes yeux. On ne peut pas mesurer la puissance autrement n’est-ce pas ? Pourtant je suis peut-être sotte, folle, naïve et idiote d’y croire, de croire que je pourrais y arriver, mais c’est la seule chose que j’ai. » L’espoir. Bercer de cet espoir, Charlotte ne pouvait être complète sans en avoir. Elle en avait toujours eu, telle une folle incapable de voir le monde comme les autres le voyait. Seul Tylio arrivait à allumer une lueur de compréhension dans l’esprit de la jeune femme. Il arrivait à lui faire comprendre ce que Charlotte refusait de voir et d’appréhender. Peut-être que sa sœur ne voulait pas être sauver. C’était ce qu’il lui avait dit autrefois. Peut-être qu’elle s’en fichait vraiment de la rousse, après tout elle l’aurait déjà retrouvé depuis. Et alors que les paroles de son petit-ami résonnait dans son esprit, Charlotte se rendait compte des propos sensés qu’il avait tenu ce jour-là. Qu’en penserait-il de tout ça ? D’elle dans l’allée des embrumes à rechercher sa sœur, à faire face à Lucy. Il n’approuverait pas, elle le savait, il lui ferait sans doute la morale par la suite quand il apprendrait et si elle sentait que d’un côté elle le mériterait, Charlotte ne pouvait pas nier le fait qu’elle aurait besoin de lui pour la réconforter après cette entrevue.

C’était dur. C’était très dur d’encaisser ce que lui disait Lucy. Cet air glacial qui se dévoilait sur le visage de sa sœur, ce ton sadique qu’elle employait quand elle lui parlait. Lucy était loin d’être celle que Charlotte avait connu, tel un lointain souvenir, une forme qu’elle reconnaissait sans totalement reconnaitre. Qui lui semblait si loin, mais en même temps présente. La rousse ignorait si c’était le souvenir des cheveux blonds de la jeune mangemorte, ou tout simplement les yeux bleus qui transperçait l’âme de la rousse, mais cette dernière ressentait encore la présence de celle qu’elle avait connu. Quelque part au fond, sans doute muer par un espoir fou de vouloir le percevoir, alors que plus rien n’existait. Qui pouvait savoir ? Alors que la discussion continuait, Charlotte lui demanda. Elle l’interrogea sur les réelles intentions qui avait poussé Lucy à partir. L’inquiétude que la rousse avait émise des mois auparavant allait-elle se vérifier ? Etait-ce véritablement à cause de ce don que Charlotte possédait et pas Lucy ? L’ancienne poufsouffle avait toujours pensé que sa sœur la protégerait, même contre ceux qui voudraient se moquer, mais elle avait compris qu’elle devrait se débrouiller seule. Lucy lui confirma le pire. C’était bien de sa faute si elle était partie. Elle ne voulait plus de lien avec son ancienne famille, avec sa mère qui avait épousé un moldu, son père qui n’était sans doute qu’un moins que rien pour elle et de sa sœur qui possédait un don bien étrange enviait par nombreux sorciers ou détesté par certains. Charlotte sentit son cœur se fondre à cette affirmation, un cœur qui souffrait déjà le martyr à force de l’entendre parler. Si la rousse avait toujours voulu avoir une conversation avec sa sœur, ses mots étaient comme un poignard dans son cœur faible qu’elle pensait si fort. Mais n’était-ce pas parce que l’amour qu’elle portait encore à Lucy était bel et bien réel. Un amour ne pouvait s’éteindre du jour au lendemain. Faire partie d’une famille était important, c’était ce qui nous permettait de ressentir réellement des choses, mais Lucy possédait une part d’elle que Charlotte ne pourrait sans doute jamais aimer. Et encore était-ce si certain ? Elle connaissait sa sœur, ses plus profonds sentiments qui n’avaient pas pu disparaitre ainsi, mais une part sombre était venu couvrir le tout. La rousse était presque prête à trembler alors qu’elle continuait d’entendre Lucy parler, lui dire ne plus rien avoir à faire de sa famille biologique, en avoir choisi une, mais surtout que rien ne pouvait changer maintenant. Charlotte desserra son étreinte sur sa prise, laissant l’occasion à sa sœur de se dégager, tandis que la rousse reprenait la parole : « Comment peux-tu croire que les choses ne peuvent être changés ? Ne vis-tu pas pour ça ? Est-ce que le fait de tenter de conquérir le monde magique ne te pousse pas à changer les choses ? Il est toujours possible de revenir en arrière, ce n’est qu’une question de choix. » Ses mots se perdaient, elle avait l’impression de crier alors qu’elle ne devait que bafouiller des phrases inaudibles. Charlotte entendit alors l’adieu que Lucy murmura. Alors qu’elle la voyait s’éloigner lentement, l’ancienne poufsouffle reprit sa respiration rapidement. « Tu te souviens du jour où j’ai glisser de l’arbre dans le jardin ? Je n’ai jamais été très adroite de manière générale. J’étais monté par curiosité et tu m’avais conseillé de ne pas le faire. J’aurais sans doute dû t’écouter … » Un souvenir du passé qui ressurgissait et qui semblait si lointain pour la jeune femme alors qu’elle avait fermé les yeux. Elle avait peut-être perdue sa sœur, mais elle ne comptait pas perdre espoir. Ce qu’elle avait vécu et ce qu’elle vivrait été bien réelle. Lucy faisait partie de sa vie qu’elle le veuille ou non.

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MessageSujet: Re: Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde  Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde EmptyLun 8 Juil - 3:18
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L’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde× ft. Petite Charlotte
Même si Lucy avait vraiment tout fait pour éviter cette rencontre, elle passait un bien meilleur moment que sa sœur. Après tout c’était elle le bourreau et Charlotte, la victime. Et le bourreau passait toujours un meilleur moment que la victime. En effet, il était toujours plus facile et plus agréable de torturer que de se faire torturer, que la torture soit psychologique ou bien physique. Ce n’était pas elle qui souffrait, donc juste pour ça, elle passait un bien meilleur moment. Mais la Mangemorte ressentait-elle de la culpabilité ? Que nenni ! Elle commettait peut-être des atrocités sur sa sœur mais elle n’était pas la fautive, c’était sa sœur qui l’avait cherchée et quand on la cherche, on la trouve, maintenant, Charlotte devait tout simplement assumer la responsabilité de ses actes. Elle n’avait qu’à pas la chercher pendant tous ces mois, elle aurait dû comprendre que si sa sœur voulait la voir, elle serait venue d’elle-même depuis belles lurettes. Mais la jeune Métamorphomage n’en avait rien à faire, et n’en avait fait qu’à sa tête. Elle était beaucoup trop têtue pour son bien. Elle n’avait eu qu’à respecter la volonté de Lucy, c’est-à-dire le fait de ne pas vouloir la voir. La blonde ne voulait désormais voir sa sœur qu’en cas d’extrême nécessité et elle ferait tout son possible pour éviter que cette nécessité se produise. Et en cas de bataille, Lucy se sentait évidemment prête à se battre contre sa sœur, elle ne ressentirait aucune pitié et ne lui lancera pas des sorts plus faibles pour la faire souffrir la moins possible. Au contraire, elle en profiterait pour exprimer toute la haine qu’elle ressent à l’égard de sa famille, un groupe de personnes qui malheureusement ne partageait que le même sang avec elle, mais ça s’arrêtait là, ils n’avaient plus rien en commun. Elle se sentait prête d’affronter sa famille, contrairement à sa sœur. Elle se doutait qu’en cas de bataille, sa sœur et elle ne seraient pas du même côté, elle ne voyait pas son interlocutrice se battre pour défendre les idéaux de Voldemort, torturer des personnes mais elle se voyait encore moins se battre contre son Seigneur, se battre pour une paix dans un monde qu’elle souhaitait changer, à un monde dans lequel elle voulait montrer l’étendue de la puissance qu’elle aura accumulée durant toutes ces années. Alors, elle savait que ce jour-là, et elle sentait qu’il allait arriver, elle serait capable de se battre contre sa propre sœur.

En tout cas, une chose que Lucy ne pouvait pas retirer à sa sœur c’était le fait qu’elle était têtue mais aussi déterminée. Elle avait beau lui sortir des atrocités et les lui cracher en pleine figure, elle faisait face encore face, à sortir ses naïves inepties. Elle se disait forte. La blonde n’aurait pas donné le même mot mais elle devait admettre que sa sœur ne résistait pas trop mal à ses mots aussi violents que des coups de poignard dans le cœur. Et elle continuait de se défendre, de dire qu’il fallait juste que Lucy l’observe pour remarquer sa force, malgré sa naïveté, son idiotie et sa sottise.

« Petite Charlotte, on ne t’a jamais appris à ne pas dévoiler ses faiblesses à une ennemie ? Bon, après, je peux te dire la vérité, je n’avais pas besoin que tu me le dises, je savais déjà que tu étais idiote, sotte, naïve… Et, c’était quoi déjà le dernier mot ? Ah oui folle, se moqua Lucy. Tu dis qu’il faut juger la puissance par les yeux et seulement à l’aide de l’observation ? Intéressant. Je n’ai pas envie de perdre du temps avec toi en te battant pour voir ta soi-disant puissance, et que va dire ta mère quand elle te verra couvertes de blessures ouvertes ? Mais je peux toujours appeler un ami pour voir comment tu t’en sors ? Ou sinon, on peut attendre de se rencontrer sur un champ de bataille et là, c’est avec plaisir que je me battrai contre toi, mais je te préviens, je n’aurais absolument aucune pitié et je ne suis pas certaine que ta force soit suffisante contre ma force à moi bébé Charlotte, la rabaissa-t-elle afin de se moquer d’elle. »

Lucy s’amusait et elle espérait sincèrement que sa victime, ici Charlotte, souffrait. Son interlocutrice lui faisait perdre de son temps, il fallait donc qu’elle lui fasse comprendre son mécontentement devant tant de temps perdu et qu’elle lui retire toute envie de la chercher à nouveau. Il fallait bien lui faire comprendre qu’elle ne rentrerait jamais à la maison, sauf pour montrer sa suprématie, mais pas tout de suite, quand elle aura amassé encore plus de puissance. Elle voulait montrer à sa mère qu’il n’y avait pas besoin d’un don pourri en Métamorphose pour être puissante mais qu’un très bon entraînement et une très grande volonté de fer suffisait. Lucy voulait faire naître la fierté, mais aussi, dans le cœur de cette femme qui l’avait mise au monde et qui s’était extasié devant le don de sa sœur.  Elle lui parlait du ton le plus froid, le plus sadique, le plus cruel et tous les synonymes possibles et imaginables pour la blesser la plus possible. Avec Lucy, pas besoin d’un sort de torture pour blesser, faire du mal et torturer sa victime, elle avait appris à manier les mots, les phrases et les manières de les prononcer les plus cruelles qui soit. Un mot bien placé pouvait faire aussi mal qu’un Crucio, donc toute une série, c’était encore pire. Et la Mangemorte n’était violente avec sa sœur seulement pour son bien à elle, il fallait bien qu’elle comprenne une bonne fois pour toute la vérité, qu’elle accepte la réalité, qu’elle finisse par retenir qu’elle ne reviendrait pas, qu’elle ne les aimait pas, et qu’elle pouvait la barrer une bonne fois pour toute de son futur, de sa vie. Lucy lui avait tout dit, elle lui avait donné les raisons de son départ elle avait surtout insisté sur le fait qu’elle ne les aimait plus, qu’ils ne comptaient même plus à ses yeux et qu’elle avait presque oublié jusqu’à eur existence. Elle lui a exprimé la haine qu’elle leur témoignait. Il semblerait que cette vérité fut trop difficile à apprendre pour Charlotte qui avait finalement décidé de lâcher son poignet. Ce n’était pas trop tôt, Enfin ! Sa sœur reprit la parole pour poser d’autres nouvelles questions. Lucy soupira et répondit d’un air las :

« Des choses peuvent être changées, je vis pour le changement de ce monde, je me bats pour la conquête de mon Lord, le Seigneur des Ténèbres, je me bats pour ma propre conquête. Je change des choses mais en ce qui nous concerne, le changement est impossible et même s’il était possible, je ne souhaite pas le connaître. Tu penses vraiment que je pourrais revenir à la maison comme si de rien n’était ? Après tout ce qui s’est passé ? Il est trop tard maintenant, et le retour en arrière n’est pas possible, que je le veuille ou non. Et je ne le veux pas. Autant continuer vers l’avant alors. »

Lucy avait profité du fait que Charlotte ait lâché son poignet pour faire demi-tour et partir. Elle lui murmura quand même un adieu. Mais sa sœur avait repris la parole pour lui rappeler une scène du passé. La blonde s’était arrêtée au milieu du chemin et avait fermé les yeux pour écouter sa sœur et se remémorer cette scène qui se dessinait dans sa tête. Elle se revoyait petites, dans leur jardin, près du grand arbre. Sa sœur était venue la voir, lui disant qu’aujourd’hui, elle monterait en haut de l’arbre. Elle, en grande sœur attentionnée, qu’elle détestait ce rôle désormais, lui avait déconseillé mais sa sœur n’en avait fait qu’à sa tête et avait commencé à monter mais elle avait glissé et elle était tombée. Sa sœur l’avait consolée ce jour-là. Elle murmura sa réponse :

« Oui je m’en souviens très bien de ce jour. Oui tu aurais dû m’écouter ce jour-là, tu aurais dû écouter mon conseil ce jour-là. Alors, aujourd’hui, écoute mon conseil en essayant de ne plus me chercher. Je te dis ça pour ton bien petite Charlotte. »

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Lucy - l’espoir est une folie, mais les fous dirigent ce monde
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