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 I just want to feel something, anything. w/Leroy

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Leroy M. Odgen
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 366 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 0 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi : I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 Jidc
« Il y a deux choses qu'on ne peut contrôler : l'amour et la mort. Le reste n'est qu'une question de choix. »

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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyMer 25 Juil - 11:13

Feel something
Leroy Odgen & Allison Carter
Questions de raison, d’avenir, de destin … c’était des choses que Leroy avaient arrêter de se poser. Il ne pouvait pas croire qu’il y ait des raisons incompréhensibles qui dictaient leur vie, il ne voulait pas croire non plus que tout arrivait parce qu’un destin l’avait décidé. Non il ne voulait pas penser que tout ce qui pouvait arriver autant de dramatique que de bon dans sa vie soit guidé par la force d’une entité invisible tel un dieu chez les moldus. Il n’y croyait pas tout simplement, malgré le fait que certaines fois il devait l’avouer certaines choses arrivaient sans raison. Enfin surtout des choses qui leur échappaient complètement, mais les rencontres n’étaient pas anodines, les gens allaient vers les autres pour parler. Le hasard n’existait pas, ce qu’il se passait dans leur vie n’était pas écrit c’était simplement un choix qui était fait. Parfois il aurait aimé pouvoir lire dans les pensées, pour mieux comprendre comment raisonnait les autres, comment ils en arrivaient à prendre une telle décision et peut-être que s’il en avait été capable il aurait compris ce qu’il se passait dans la tête de la jeune fille qui se tenait à ses côtés. Leroy aurait peut-être vu les atrocités qu’elle avait vécu ce jour-là, il aurait sans doute mieux compris que quiconque ce que cela pouvait faire de perdre des gens à qui on tenait. Il n’aurait malheureusement pas pu la réconforter, n’étant pas le plus doué dans la matière les mots ne lui seraient sans doute pas venu. Dans ce genre de moment que disait les gens « je suis désolé ». Oui c’était ça qu’on disait, mais c’était idiot et ça n’aidait pas, il valait mieux se taire plutôt que de dire quelqu’un chose du genre. Son frère adoptif le lui avait dit quand ceux qui l’avaient adopté l’avaient rejeté. Il n’avait pas revu celui qui aurait pu être son grand-frère depuis. Non il avait simplement été seul. Pendant très longtemps, sans attache, sans relation autre que cordial avec les autres. Jusqu’à ce qu’il rencontre Kayla. Comparé à d’autres, elle ne l’avait pas laissé tomber, elle était venue lui parler et elle avait pris sans nul doute la place la plus importante dans son cœur. Et maintenant … Ses pensées se coupèrent afin d’éviter d’y penser. Maintenant Allison était dans sa chambre et il aurait beau le nier, l’ancienne préfète avait réussis à s’immiscer dans sa vie d’une manière qu’il n’aurait pas pu penser possible. Leroy avait un souci avec l’attachement aux autres, mais il y avait toujours des personnes comme les deux filles.

Et alors qu’elle abordait la question d’avenir, de raison et de choix, elle essaya de penser à l’idée d’arrêter de vivre pour le futur, mais de vivre dans le moment présent. Leroy savait que cette philosophie n’était pas simple, même si d’un côté il l’appliquait en quelque sorte. Il ne se voyait pas dans un futur quelconque, il ne savait pas où le guiderait ses pas et tentait de continuer à vivre en attendant. Il ne pouvait planifier chaque moment de sa vie, bien qu’aimant avoir le contrôle, c’était uniquement dans les discussions qu’il le faisait. Pour se protéger, car pouvoir garder une emprise sur ce que les autres allaient dire était toujours mieux que de les laisser poser trop de questions. Une protection, se protéger, mettre de barrière, l’être humain fonctionnait ainsi, refusant que quiconque découvre qui ils étaient vraiment. Et quand ils leur arrivaient un truc dans leur vie s’ils cherchaient des coupables dans ceux qu’ils pouvaient trouver. Leroy l’avait fait, gardant toujours une trace au fond de lui, mais il fallait pourtant parfois ne pas se leurrer. Dans les choix des autres, les raisons incompréhensibles, il y avait toujours une partie de nous qui était coupable. Parce qu’on n’avait pas dit le mot qu’il fallait, qu’on n’avait pas fait la chose à faire, mais c’était tellement plus simple d’oublier que de culpabiliser. Il continuait à fumer, lentement, regardant la nuit étoilée d’une incroyable beauté. C’était apaisant en quelque sorte, mais peut-être bien trop petit du point de vue de sa fenêtre. Leroy confia sa manière de fonctionner, le fait qu’il ne désirait pas s’attacher aux autres, à Allison. Il ne parlait pas de ça à tout le monde, mais ceux qui connaissaient son histoire pouvaient sans nul doute comprendre. Et elle lui répondit ce que toutes personnes auraient dit. S’attacher aux autres nous permettait de vivre. La société, oui, oui, il connaissait ça, l’idée que l’homme était un animal sociable et ne pouvait vivre loin de ses semblables. « Peut-être que je ne vis qu’à moitié alors. Je ne veux simplement pas connaitre ça à nouveau. Mais j’ai bien l’impression parfois que même si on veut tenir les gens éloignés de nous, eux font tout pour ne pas nous laisser cette chance. Et sans qu’on s’en rende compte ils prennent une grande place dans notre vie. » répondit-il. Kayla le lui avait appris, mais si l’amitié pouvait être bénéfique et qu’il l’acceptait, certains propos qu’avait tenu sa meilleure amie continuait parfois de le hanter. L’amour ne se contrôlait pas, il nous tombait dessus sans qu’on ne puisse rien y faire. Et quand on savait ce que ce sentiment pouvait amener, Leroy en avait peur. Jalousie, peine, colère … alors pour éviter ça, il valait mieux se tenir éloigner des autres.

Contraire à leur dernières rencontres, Leroy restait silencieux en ce qui concernait les questions, n’en posant que quelques-unes, qu’elle esquivait rapidement. C’était elle qui l’interrogeait, comme s’il pouvait tout savoir et avoir les réponses. Mais il était lui-même perdus avec ses questions, alors pouvait-il vraiment aider la demoiselle à trouver ce qu’elle cherchait. Avait-il les mots qu’elle voulait, les mots qu’il fallait pour apaiser ses interrogations ? Il essayait en tout cas, il voulait lui faire comprendre qu’en fuyant le problème elle serait un jour tôt ou tard rattrapé par cet évènement. Elle pouvait bien évidemment fuir, partir, comme elle le souhaitait, mais on ne pouvait pas fuir qui nous étions, ni nos pensées ni nos questions qui revenaient sans arrêt. Ce n’était peut-être pas ce qu’elle voulait entendre, mais il ne pouvait discerner ses expressions sur son visage puisqu’elle fuyait son regard. Les yeux ne s’étaient pas croisés depuis quelques minutes, quand ils étaient allongés l’un sur l’autre dans le lit de Leroy. Un moment où se regarder signifiait beaucoup et peu en même temps. Elle semblait avoir peur, peu rassuré par ce que lui avait dit le jeune homme, imaginant que toutes les expériences de la vie pouvaient à tout moment nous rendre mauvais. Pouvait-il y croire ? Pouvait-il penser qu’une personne comme Allison pouvait d’un coup donner une version d’elle-même négative ? Peut-être, il ne savait pas. Mais il était certains d’une chose :  « Les expériences nous changent, nous font grandir, je crois que c’est surtout à nous de faire en sorte de ne pas devenir la pire version de nous-même comme tu dis. » Trouver une manière pour les évènements n’influencent pas qui nous étions ou si c’était le cas uniquement d’une façon positive. Ne pas se laisser emporter par la détresse que certaines expériences pouvaient procurer, continuer de lutter, de vivre. Il lui ordonna alors de se rhabiller et en fit de même. Il voulait l’emmener dans un endroit, conscient cependant qu’elle aimerait savoir la destination, il parla simplement du fait qu’ils seraient hors-la-loi. Leroy aperçut l’esprit surprit d’Allison, se qui le fit sourire, pensant à dans son for intérieur qu’elle n’aimait toujours pas enfreindre le règlement. Mais sans doute parce qu’entre eux ils avaient été question il y a bien longtemps de ne rien refuser, de se faire confiance de manière aveugle, elle prit sa main et ils transplanèrent.

Le bâtiment dans lequel ils se trouvaient devait être fermé vu l’heure et ils courraient gros si on les trouvait là à ce moment précis. Mais il ne s’attarda pas sur le fait qu’ils puissent se faire choper et entraîna Allison sur le toit de l’immeuble. Il avait l’impression d’être tout petit sur ce toit de Londres, se rendant compte que sa petite vie lui appartenait et que personne ne pouvait décider à sa place. Il esquissa un petit sourire en entendant la jeune fille s’émerveiller devant le paysage. Leroy la regarda s’approcher du bord, avant de lui-même fermer les yeux pour ressentir la sensation de bien-être que ce lieu lui apportait. Quand il le rouvrit, elle était toujours près du rebord, les cheveux virevoltant au vent, il se fit la remarque que dans ce paysage, elle n’en paraissait que plus belle, rappelant à lui les pensées qu’il avait eue avant de la faire sienne. Il l’appela, doucement, cherchant ses mots, avant de lui expliquer tout ce qu’il se passait dans sa tête. Leroy avait peur qu’elle ne change par l’évènement qui était survenu dans la vie d’Allison et dont il ignorait tout. Qu’elle se laisse influencer, qu’elle ne retrouve plus le sourire qui la caractérisait tant et que comme lui autrefois, elle laisse un évènement guider son avenir. Mais il comprenait quand elle reprit la parole, qu’elle n’ait pas envie d’en parler. Elle avait peur, Allison Carte ne voulait pas rejoindre la réalité, ne voulait pas croire à ce qui était survenu. Leroy continuait à fixer les bâtiments et les lumières de Londres qui s’étendaient devant eux, apercevant quelques lumières solaires apparaitre à l’horizon. « Je sais. Je comprends et ne t’en fais pas. » Il savait ce que ça faisait de ne pas vouloir affronter les faits, la réalité, il l’avait vécu. Mais il espérait qu’elle ne fasse pas la même erreur que lui. Depuis enfant, Leroy était le même, ayant dû grandir beaucoup trop vite, devant sans arrêt se construire des barrières pour ne jamais revivre ce qu’il avait vécu, un évènement dans sa vie avait tout déclencher chez lui. Et elle lui demanda alors pourquoi avait-il échoué. Le regard de Leroy était aussi fuyant que celui de la jeune femme, chacun admirant la beauté du paysage sans doute afin d’éviter de se voir mutuellement. Et perdu dans cette immensité, il répondit : « Parce que le  garçon de huit ans que j’étais, était faible et illogique. Qu’il ne comprît pas tout et que pour se protéger a choisis la solution la plus simple qui s’offrait à lui. Les pensées qui m’ont traversées l’esprit ce jour-là ne m’ont jamais quittées et on régit qui je suis aujourd’hui. » Et un seul évènement avait fait de lui qui il était, parce que pour lui ça avait été sa solution, ses résolutions : ne pas s’attacher, refuser de perdre à nouveau et ne pas se mêler de choses qui ne le concernaient pas. Aujourd’hui pourtant Leroy sentait ses résolutions se brouiller, tant par la présence d’Allison que par la disparition de Kayla.

electric bird.

I'm a wizzard !

WITHNESS AND ABLE

« On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls. » Orson Welles

FRIMELDA

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NEUTRE
Allison S. Carter
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Diamond (university) J'ai posté : 370 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 0 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : on peut me blesser

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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyVen 27 Juil - 14:30
allison carter + leroy odgen

 PRÉNOM NOM PERSO1 ⊹ PRÉNOM NOM PERSO2  


Tight like a rope, try to not reach for memories. Lover, lover, what have we done ? We made our heart leap, then it gave up. Lover, lover, let me in. You came in the door like thunder, then hit the floor like thunder. Laying me down you wonder. You came towards like thunder.

Cette conversation dans cette chambre semblait devenir grandement philosophique par moment. Les deux jeunes adultes s’interrogeaient sur la vie et son sens, sur ce qui valait la peine d’être vécu ou non. Ils exposaient leurs points de vues, et pour ne pas changer, ils en avaient un assez différent. Allison semblait vouloir s’évader par les mots désormais. Elle écoutait attentivement le garçon avant de donner à chaque fois une nouvelle direction au sujet. Car maintenant qu’ils ne partageaient plus la petite folie du moment, elle était effrayée de ce qui allait bien pouvoir se passer pour elle. Comme si parler de destin allait bien pouvoir l’aider … Toutes ces idées, toutes ces idioties sur la prétendue vie tracé par une force qui dépasse les humains. Et elle comprenait pourtant pourquoi autant de personnes croyaient au destin. Parce qu’elle avait également fait parti de ce genre de personnes. Elle avait été celle qui se laissait totalement guidé et rêvé par cette notion. Il lui aura fallu une expérience terrifiante pour qu’elle commence à en douter. Sans croire au destin, pourtant, il existait plusieurs philosophies de vie. Généralement, même sans s’en rendre compte, les personnes en adoptaient une, comme un guide, régissant leur vie. Certains optaient pour le carpe diem, cette notion qui laissant entendre qu’il fallait absolument profiter de la vie, et vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Pendant un instant, Allison s’interrogea sur la question. Mais elle devait comprendre bien rapidement qu’elle serait totalement incapable de vivre de cette manière. Si sa vie était totalement sans dessus dessous pour le moment, son naturel reviendrait sans doute vite, et avec lui, son envie de planifier sa vie dans les moindres détails. Oublions donc cette philosophie de vie pour la jeune femme. Leroy semblait avoir adopté quelque chose de totalement différent. De ce qu’elle avait compris par ses paroles, il essayait tant bien que mal de vivre sa vie sans s’attacher aux gens. Ce n’était pas la première fois que la jeune femme entendait une telle chose de sa bouche, il lui avait déjà sous-entendu par le passé si ses souvenirs étaient bons. Mais si la demoiselle ne comprenait pas la première fois qu’elle l’avait entendu, elle ne le comprenait pas réellement mieux maintenant. Bien sûr, elle voyait le côté positif : quand on ne s’attachait pas, on ne risquait pas de souffrir. Mais pourtant, ils étaient humains, il était donc totalement impossible de vivre une vie totalement sans attache. Ou alors si c’était le cas, ce n’était pas complètement une vraie vie qui valait la peine d’être vécu. Peut-être qu’en repoussant tout ceux qui s’approchaient de lui Leroy perdait beaucoup. Mais il lui confia qu’il ne voulait pas connaître ce sentiment à nouveau. Mais nous n’avions pas toujours les choix. Les sentiments étaient des petites choses étranges, tellement difficile à contrôler. Ce n’était pas l’esprit qui choisissait de s’accrocher à quelqu’un ou non, c’était le cœur. Et que pouvait-il faire contre son cœur ? Allison acquiesça aux paroles du garçon. « Ne te pose plus de questions, et essaie d’arrêter de vivre à moitié, ça veut surement plus la peine que tu ne le penses. » Finit-elle par dire. Ses paroles semblent venir de loin, de la Allison joviale d’ordinaire. Celle qui voudrait croquer la vie à pleine dents et qui n’a pas peur de se faire quelques égratignures en chemin.

S’il y avait une chose dont elle n’avait jamais eu peur auparavant, c’était de s’attacher. Non, Allison avait toujours été le genre de personne qui plongeait dans les sentiments les yeux fermés, même si elle savait qu’elle pouvait se faire du mal à l’arrivée. Rien que son amour à sens unique pour Caleb le prouvait très bien. En cela, Leroy et Allison différait. Enfin … pour être totalement exact, ils différaient sur beaucoup plus de choses que cela. Ils étaient deux personnes totalement différentes, et parfois on pouvait se demander ce qui les avait rapprochés en premier lieu pour en arriver ici aujourd’hui. Perdus dans ses questions, la demoiselle semblait n’être plus que l’ombre d’elle-même ce soir, alors que la folie de leur moment intime semblait doucement se dissiper. Les conversations se faisaient plus intenses par moment, comme cette peur de devenir les pires versions de soi-même avec toutes ces expériences néfastes dans le monde. Trop de questions posées. Trop de questions qui en réalité n’attendaient pas réellement de réponse. Leroy aurait pu totalement l’ignorer s’il en avait eu envie, elle ne lui en aurait pas tenu rigueur. Et pourtant, il essayait, il faisait de son mieux pour donner son avis sur les dites interrogations. Et Allison l’écoutait patiemment avec attention. Elle l’entendit expliquer que les expériences changeaient les gens, tout en les faisant grandir en même temps. Et peut-être parce qu’il avait raison sur cette part elle ne se sentit pas le besoin d’intervenir après cela. Même si ses derniers mots empara son esprit quelques minutes après. C’était leur responsabilité de ne pas devenir la pire version d’eux même ? Mais comment cela pouvait se faire ? Allison eut le visage de Callaghan dans son esprit pendant une demi seconde, se demandant comment cet homme avait pu en arriver là, comment il avait pu devenir le monstre qu’il était désormais, et comment il faisait pour vivre avec lui-même tout simplement. Mais elle chassa cette image de son esprit, le plus loin possible. Non elle ne voulait pas à avoir à penser à lui. Pas ici, pas maintenant. Et puis Leroy voulait lui montrer quelque chose. Partir de cette chambre semblait être une bonne idée, et même si elle était un peuh confuse, et un peu stressé par l’inconnu, elle accepta et prit sa main comme réponse. Tout deux se retrouvèrent à transplanèrent avant d’atterrir dans les escaliers d’un bâtiment.

Sur le toit de l’un des plus grands immeubles de Londres, Allison avait l’impression de pouvoir à nouveau respirer, comme si l’air de l’extérieur était en train de guérir ses poumons. Cet air pur, cette petite brise dans ses cheveux. Sans qu’elle ne se contrôle elle-même, elle avait fermé les yeux pour profiter de cet instant, comme pour le graver dans son esprit. Elle s’émerveilla du paysage, s’approcha du bord, et commença simplement à profiter. Leroy avait eu une bonne idée de l’emmener ici. Et elle le remercia intérieurement. Mais alors qu’elle avait encore le regard rivé vers le paysage, elle entendit la voix de Leroy prononcer son prénom. Une voix peu assuré, un peu maladroite, ce qui effraya la jeune femme sur ses intentions, sur ce qu’il allait lui dire maintenant. Peut-être poser les questions dont elle avait si peur de répondre. Si elle ne croisait pas encore son regard, il avait tout de même son attention et elle écouta ce qu’il avait à lui dire attentivement. Il ne voulait pas la forcer. Il ne lui mettrait pas de couteau sous la gorge. Bien sûr, il aurait aimé savoir ce qui se passait dans la tête d’Allison, il aurait aimé savoir ce qui l’avait conduit à agir de la sorte aujourd’hui, ce qui semblait réellement la tracasser. Mais il comprenait, et il ne voulait pas la brusquer ou lui faire peur avec ses questions. Les mots semblaient rester coincer dans la bouche de la jeune femme. A nouveau, il lui semblait tellement difficile de faire sortit un son de ses lèvres. Mais elle lui fit comprendre sa frayeur : quand elle en parlerait à voix haute, cela deviendrait une réalité. « Pas de retour en arrière, et je suis coincé, sans pouvoir changer le passé, et en refusant de faire un pas vers l’avenir. » C’était ce qui la mettait dans cet état, dans cette demi-mesure, dans cette peur constante. Ce qui lui donnait envie de tout fuir, de partir loin pour ne pas avoir à affronter le futur. Rien affronter, et tout quitter. Et Leroy lui avait fait comprendre qu’il avait laissé son passé influencer toute sa vie, et qu’elle ne devait pas faire cela. Alors pourquoi l’avait-il fait ? Comment avait-il échoué à écouter ses propres conseils ? L’un comme l’autre regardait le paysage, s’évitant totalement du regard. Parce qu’il y avait trop de vérité et de sincérité dans un regard. Les yeux étaient le reflet de l’âme disait-on. Et Leroy lui expliqua les raisons : à l’époque il n’était qu’un petit garçon, à l’époque il ne savait rien de la vie, il avait suivi le chemin et la solution qui lui semblait le plus facile, et c’était resté en lui depuis. « J’aime bien ce que tu es aujourd’hui. »

Elle laissa ses paroles en suspens, elle les laissa se faire avaler par l’immensité du paysage, par la brise qui parcourait leurs cheveux. Malgré toutes les épreuves que Leroy avait traversé, malgré son envie de laisser les gens en dehors de sa vie, malgré ses sous-entendus qu’il était quelqu’un de cassé, peut-être de mauvais, Allison arrivait à voir du bon en lui, quelque chose qui faisait de lui une personne qui valait la peine d’être connu. Peut-être que si Leroy avait été quelqu’un de plus enjouée, de plus sociable, quelqu’un différent, ils ne se seraient jamais rapprochés comme ils l’avaient fait. Leroy semblait être tellement honnête avec elle. Peut-être était-ce ce dont elle avait besoin. Et peut-être était-ce la confiance qu’il avait en elle, qui lui délia finalement la langue … « Je l’ai vu mourir … juste devant moi, sans pouvoir rien faire. » Dit-elle alors qu’elle regarde les immeubles qui s’étendent devant elle, pour ne pas craquer, pour ne pas se laisser envahir par ses sentiments.


code by lizzou — img/gifs by TUMBLR — 000 WORDS.


I'm a wizzard !

if you're going to try go all the way
How can I say this without breaking, taking over. How can I put it down into words, When it's almost too much for my soul alone. Dreams fight with machines Inside my head like adversaries. Come wrestle me free Clean from the war. + aeairiel.
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Leroy M. Odgen
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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyMer 1 Aoû - 19:38

Feel something
Leroy Odgen & Allison Carter
Leroy n’était pas du genre à parler de choses qui se passaient au fond de lui, de manière générale il gardait tout pour lui, mais avec Allison il ignorait pourquoi cela ne le gênait pas d’en parler. Un peu comme avec Kayla même si c’était bien différent dans un sens. Oui complètement différent. Kayla était son amie, mais avec Allison leur relation était tellement étrange qu’il ne pouvait vraiment comprendre pourquoi il avait une discussion du genre à ce moment même. Peut-être que ça leur évitait de parler de leur propre histoire, de leurs propres soucis. Peut-être aussi qu’après avoir partagé leur corps l’un avec l’autre, quelque chose de nouveau s’était créer entre eux. Oui quelque chose était né, mais sans qu’il ne puisse vraiment savoir quoi. Cela avait été logique sur le moment, tellement évident que toutes les questions qu’il avait pu se poser avant semble-t-il disparu en sentant le contact de la jeune fille sous ses mains. Leroy avait oublié l’espace d’un instant, mais maintenant qu’ils discutaient de choses sur la vie, le futur et l’injustice qu’ils devaient subir, tout revenait à la surface. Et le jeune homme luttait intérieurement pour ne pas chercher à comprendre, pour ne pas avoir à lui poser les questions. Cela le dévorait de l’intérieur, il ne pourrait pas lutter éternellement. C’était bien là le problème de la curiosité, surtout quand on avait l’habitude de toujours tout contrôler dans notre vie, nos attaches comme le moindre de nos mouvements. Oui avec Kayla les conversations étaient différentes et il se surprit à avoir besoin de l’avis de sa meilleure amie sur la situation. Que dirait-elle ? est-ce qu’elle trouverait les réponses à ses questions ? Est-ce qu’elle comprendrait ? Approuverait ? Leroy ignorait complètement mais le silence qui suivait chaque réponse d’Allison était aussi pesant qu’apaisant. Il l’écoutait et elle l’écoutait en retour, ni l’un ni l’autre n’osant se regarder par peur … peur de quoi ? C’était là la question. Il voulait croiser son regard, voir ce qu’il se passerait s’il le faisait, voir ce qu’il verrait dans les yeux marrons d’Allison. Est-ce qu’il comprendrait ce qu’elle cherchait à lui cacher ? Est-ce qu’il pourrait savoir en un regard les raisons qui l’avaient emmené ici ? Leroy ne pouvait pas savoir et si la jeune femme avait sans nul doute peur également, lui ressentait cette tension également. Alors elle parla de la manière de vivre, une philosophie à adapter pour ne pas être le jouer d’un destin inexistant. Un carpe diem, vivre au jour le jour et profiter de tous instants sans s’occuper du reste. Ce n’était pas la solution pour Leroy, mais celle qu’il avait choisit de suivre n’était pas mieux. Lorsqu’il évoqua le fait qu’il cherchait à ne pas s’attacher aux autres, à rester distant pour éviter de souffrir, il ne fut pas étonnant qu’elle lui réponde qu’il ne vivait qu’à moitié. Non c’était le genre de réponses auxquelles il s’attendait. Mais pouvait-elle comprendre ce qu’il ressentait ? Oui il ne vivait pas, il était pourtant humain et Leroy savait qu’il ne pouvait pas toujours fuir les autres. Kayla, Allison … elles étaient la preuve que le cœur décidait au-delà de la raison. Arrête de te poser des questions ? Vis, ça vaut le coup ? Les paroles d’Allison résonnèrent aux oreilles de Leroy. Il eue un petit sourire en coin. « C’est simple à dire, mais compliqué à faire. La vie m’a fait comprendre que j’avais raison de ne pas m’attacher. » répondit-il lentement. Ce n’était pas une question simple à laquelle répondre, il avait trop longtemps perdu et il sentait qu’il perdrait encore … il ne voulait pas faire encore un pas vers l’attachement envers quelqu’un parce qu’il savait une chose : tout le monde part un jour.

Il savait, il avait compris ça des années auparavant que les gens partaient rapidement, qu’ils nous abandonnaient pour des choses stupides, des raisons futiles. Leroy avait fait ce choix de ne pas s’attacher et c’était ainsi qu’il vivait depuis longtemps. Il se moquait des autres, les tenait éloignés de lui, jouait un rôle, les rendait fou avec ses questions et son arrogance, le jeune homme avait longuement mit en place des défenses pour que rien ne vienne rentrer dans sa vie sans qu’il le souhaite. Mais malgré tout ça Kayla avait parfaitement réussit à le faire, parce qu’elle avait compris comment Leroy fonctionnait. Elle savait comment lui parler et ce qu’il fallait dire ou non. Il l’avait laissé entrer dans sa vie tout simplement et aujourd’hui elle était importante à ses yeux. Et puis il y avait eu Allison. Leroy n’avait toujours pas d’explication au fait qu’il se soit acharné sur elle pendant Poudlard, qu’il l’ait mise en rogne pendant très longtemps et qu’au final tout en devienne compliqué au point de coucher ensemble. Aujourd’hui elle était entrée dans sa vie, sans crier garde sans prévenir et Leroy ne savait pas où cela allait le mener. Il aviserait le moment venu, quand tout prendrait forme si cela devait arriver. Est-ce que le destin jouait un rôle là-dedans ? Leroy commençait à douter de ce que lui-même croyait. Il ne savait plus et les questions s’enchaînaient dans son esprit. Il essayait d’aider Allison à comprendre ce qu’il se passait, ce qui était vrai ou non, il tentait, mais lui-même était perdu dans tout ça. Ce dont il était certain cependant c’était que chaque personne avait des choix à faire et qu’ils pouvaient prendre la décision d’agir, de ne pas agir, c’était là que cela produisait un effet papillon. Oui tout s’enchaînait par des choix, les discussions, les réactions les choses faisaient que lorsqu’on agissait de tel ou tel manière la vie en devenait changée. Ce qu’il restait à découvrir et à faire c’était de ne pas devenir la pire version de nous-même, de ne pas laisser les mauvais moments influencés notre vie et de garder les bons moments pour qu’ils nous envahissent tout simplement. Simple et compliqué à la fois. Leroy lui proposa quelque chose, pour changer d’air et quitter cette chambre. Il l’emmena dans un endroit où lui aimait être quand les questions devenaient trop oppressantes, quand les évènements devenaient trop importants … quand on voulait fuir. Et ils arrivèrent sur l’un des toits les plus hauts de Londres où il pouvait déjà voir les premières lueurs du jour qui pointaient le bout de son nez, qui allaient bientôt leur indiquer qu’un nouveau jour se levait. Libres, pour le moment ils l’étaient. Libres de vivre, de sauter, de ne plus être qu’un point dans l’univers et d’arrêter de penser. Leroy adorait cette sensation, ayant l’impression que ses problèmes étaient moindres face à l’immensité. Mais c’était peut-être le bon moment pour parler, après tout cet endroit était magique, coupé du monde et rien ne semblait plus pouvoir les atteindre. Alors d’une voix peu assurée il l’appela, sans doute dans l’espoir qu’elle tourne son regard vers lui, mais lui-même ne la regardait pas vraiment. Non à la place il lui expliqua ce qu’il ressentait, le fait qu’il voulait poser la question qu’il ne fallait pas mais s’en empêchait sans nul doute parce que la réponse lui importait peu. Leroy comprenait qu’elle ne veuille pas discuter, qu’elle ne veuille pas lui dire.

Allison avait peur que l’avenir la rattrape, comme bloquer entre passé et futur, elle ne souhaitait pas avancée. Elle avait peur que dire les choses les transforment en quelques choses de réelles. Il comprenait, mais il savait que l’on ne pouvait pas nous arrêter dans le temps. « Le passé … pourtant les jours passent, ils avancent et le soleil se lève. Alors l’avenir si on ne veut pas faire un pas vers lui, viendra à nous quoiqu’il se passe. » répondit-il d’une voix qui disparut avec la légère brise du matin. Affronter le passé ou totalement l’oublier pour avancer. Leroy savait ce que cela faisait, mais il ne voulait pas qu’Allison se laisse avoir comme lui l’avait été. Il ne voulait pas qu’elle laisse les évènements décidés qui elle devait être. Elle était beaucoup plus forte que lui ne l’avait été à l’âge de huit ans. Mais peut-être que lui devait lui faire comprendre ce qu’il avait vécu pour qu’elle se rende compte que vivre dans un espace-temps qui n’existait pas n’était pas possible. Alors qu’il lui expliquait bien que difficilement ayant cette manière d’être depuis bien trop longtemps, Allison lui confia qu’elle aimait bien ce qu’il était aujourd’hui. Leroy ne pu s’en empêcher, il tourna son visage vers elle. Il observa ses cheveux virevolter dans le vent, ses yeux perdus dans la contemplation de l’infini. Elle ne semblait pas comprendre. Elle ne se rendait pas compte qu’il n’était pas comme ça avec tout le monde. Allison l’ignorait. Perturbé par cette nouvelle information il reporta son attention sur Londres qui s’étendait devant lui. « Ça n’a pas toujours été le cas. » C’était inutile d’en dire plus. Il ne voulait pas lui faire comprendre ce n’était pas nécessaire, elle pouvait s’en rendre compte d’elle-même et si ce n’était pas le cas peut-être que ça le protégerait de l’attachement qu’il avait pour elle. Et ce n’était pas le moment alors que le silence s’installait, la voix d’Allison le rompit dans un bruissement à l’horizon comme si elle ne lui parlait pas vraiment. Elle avait vu mourir quelqu’un. Qui ? C’était la question la plus importante. Leroy laissa un instant la phrase se perdre avant de rompre la distance qui les séparait l’un de l’autre. Délicatement il la fit se tourner vers lui et l’observa attentivement. « Allison. Raconte-moi. » demanda-t-il d’une voix calme, mais on sentait l’inquiétude dans sa voix. Perdre, il pouvait comprendre ce que ça faisait, mais la faire se retourner vers lui n’était peut-être pas la meilleure solution.

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Allison S. Carter
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Diamond (university) J'ai posté : 370 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 0 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : on peut me blesser

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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyLun 10 Sep - 19:52
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La douleur semblait être incapable de s’atténuer, impossible à faire disparaitre, comme si elle était représentée par un brasier qui n’attendait que de détruire tout sur son passage. Allison ne s’était jamais considérée comme une personne forte mentalement. Comme chacun, elle avait ses limites, et sa paralysie face à l’attaque à Pré-au-lard lui avait ouvert les yeux sur les siennes. Aujourd’hui, elle n’était pas plus prête à affronter une terrible réalité. Elle savait qu’elle pouvait flancher à chaque instant, à chaque seconde. Peut-être était-ce une partie de l’explication … elle s’en était allé retrouver un garçon pour repousser tout ce flot de sentiment qui la menaçait. Cela avait marché … un temps. Mais maintenant ? Maintenant que le moment de folie était passé, cette réalité lui revenait en pleine figure, comme un boomerang qu’on avait lancé de toutes ses forces pour l’éloigner le plus possible … mais qui finit toujours par revenir à l’envoyeur. La demoiselle était tiraillée entre songes et réalité, entre accepter et fuir. Dans son esprit, fuir semblait être la seule option « supportable » qui s’offrait à elle. Elle rêvait de pouvoir quitter cet endroit, de pouvoir quitter Londres et l’Angleterre pour se rendre dans un endroit neutre, un endroit qui n’avait pas été Sali par les atrocités de la guerre, par la douleur qui enveloppait son propre cœur. Sur le toit d’un des plus grands immeubles de la capitale, la demoiselle restait silencieuse, les yeux perdus dans le vague, tandis que la brise faisait danser ses cheveux. Encore une fois, le duo semblait repartir sur des questions existentielles, le genre de question auquel on se surprend à répondre honnêtement, simplement avec des personnes à qui l’ont fait confiance. Rien ne semblait réellement avoir de l’importance ce soir, et Allison laissait ses pensées s’évader de son esprit pour les partager avec Leroy. C’était facile … plus facile que de devoir affronter la réalité de ce qui s’était passé. Leroy était le genre de personne qui se posait des milliers de questions à la seconde. Il en posait beaucoup également. De ce qu’elle comprenait, il ne se laissait pas vivre, et se contrôlait en permanence. C’était triste, et dommage aussi, parce qu’il y avait bien une chose qu’Allison avait compris aujourd’hui : la vie est courte, et il fallait mieux la vivre à fond que de ne partir en ayant vécu une vie fade. Ne pas s’attacher … cela semblait être toujours la même réponse, comme s’il se forçait à laisser tout le monde sur le bord de la route, comme s’il n’autorisait personne à pénétrer ses murailles et barrières. Allison laissa ses paroles mourir dans la brise, tandis qu’elle avait toujours le regard perdu dans l’horizon. S’attacher, c’était donner le pouvoir à quelqu’un de nous briser. Brisé … en quelque sorte, c’était sans doute le mot qui décrivait le mieux ce qu’elle ressentait à cet instant précis. Alors peut-être que Leroy avait raison. Peut-être que s’attacher était digne des plus faibles, c’était autoriser le monde à nous briser. Elle aimerait être ce genre de personne, celle qui se fiche des gens, celle qui ne se jette pas la tête la première dans ses relations amicales ou amoureuses. Mais l’ancienne serdaigle était loin d’être comme cela.

Bloqué entre le passé et le futur, elle ne savait pas quoi faire ou quoi dire. Comme si une partie d’elle avait besoin de se confier à Leroy, avait besoin de lui crier tout ce qui venait de lui arriver. Mais l’autre partie l’en empêchait, lui rappelant que mettre des mots sur ce qui s’était passé allait faire de cette scène une réalité … Et ce n’était pas ce qu’elle cherchait ? Non elle avait fuit la forêt pour ne pas affronter la réalité, elle avait fuit Spencer pour ne pas voir sa détresse, elle avait abandonné le corps sans vie de sa mère pour ne pas se faire une raison. Elle voulait que tout cela s’efface. Et en même temps, elle aurait voulu le réconfort de quelqu’un qui ne s’apitoie pas sur son sort. Alors elle voulait rester là, ne pas bouger, ne pas dire les choses, et restait coincé dans un monde où futur et passé ne s’entremêlent pas. Pour Leroy, elle n’avait pas de moyen de fuir. Que ce soit le passé ou le futur, tout la rattraperait à un moment ou à un autre, et il ne voulait pas qu’elle fasse les mêmes erreurs que lui sans doute. « Je ne peux pas … C’est comme si tout allait si vite, comme si j’avançais au ralenti. Comme si j’étais seule. » Il était dur de mettre des mots sur ce qu’elle ressentait. Et elle n’était même pas sûre de réellement y arriver. Elle n’était même pas sûre que le vent n’ait pas couvert les faibles sons qui sortaient de sa bouche.

Elle aimait bien ce qu’il était aujourd’hui. Les paroles lui avaient échappé sans qu’elle ne puisse rien faire pour les retenir. Il s’en doutait surement de toute façon, sinon elle ne l’aurait pas rejoint ce soir. Leroy était quelqu’un de difficile à cerner. Et Allison ne pouvait certainement pas avoir la prétention de dire qu’elle le connaissait. Il était trop énigmatique, trop mystérieux. Il n’avait surement pas la même vision de lui-même qu’elle, mais elle appréciait sa présence, elle appréciait le fait qu’il ne fasse pas semblant en sa compagnie, et qu’elle, non plus, n’ait pas à faire semblant en sa présence. C’était simple d’être soi-même avec le serpentard. Elle ne savait pas d’où cela venait, ou pourquoi, mais elle appréciait ces moments en sa compagnie. Elle avait compris qu’il n’était pas le plus grand fan de sa personne, et que dans sa quête de ne s’attacher à personne, il avait sans doute aussi oublié de s’attacher à lui-même. Ca n’a pas toujours été le cas, avait-il dit. Non, il n’avait pas tort. Elle l’avait longtemps détesté pour ce qu’il était, pour ce qu’il représentait. Cela semblait être si loin pour elle, comme si des années s’étaient écoulées. Car il s’était passé tellement de choses depuis ces fameuses querelles dans les couloirs du château. Mais finalement, ce fut quelques mots qui s’échappèrent de sa bouche : une déclaration, un aveu de ce qui s’était passé. Une mort, et un sentiment d’impuissance devant cette scène meurtrière et choquante. Elle se montre forte, du moins elle essaie, car évidemment elle a peur de totalement craquer, et c’est la dernière chose qu’elle veut. Après ces quelques mots, sa gorge bloque, incapable d’aller plus loin, alors qu’elle sent Leroy se rapprocher d’elle, et lui demander de lui en dire plus. Elle ouvre la bouche une fois, puis deux … mais rien n’en sort. Peut-être que parler serait une délivrance, mais quelque chose au fond d’elle, plus puissant que sa raison l’en empêche. Est-ce psychologique ou physique ? Peut-être les deux … le silence s’installe encore une fois. Leroy ne parle pas, sans doute pour lui laisser le temps … mais le temps ne fait rien. Son esprit est envahi d’affreux souvenirs tandis que sa gorge ne laisse définitivement passer aucun son … et ses yeux semblent commencer à s’embuer de larmes, comme si la frustration n’avait que cette manière pour s’exprimer. C’est trop … trop pour une jeune fille qui vient tout juste d’être majeure, trop pour une jeune fille qui ne sait pas ce qu’est la douleur … « Je ne peux pas. » Laisse-t-elle échapper d’une voix cassé. Leroy était inquiet pour elle, elle le sentait, mais malgré tout, elle ne trouvait rien pour le rassurer, elle ne trouvait pas le courage et la vaillance pour le libérer lui, ni elle. Alors que faire dans ce genre de moment où même les mots ne suffisent plus ? Et elle se releva … « Je ne peux pas. Je dois m’en aller, maintenant … Je suis désolé. C’est plus fort que moi. C’est comme si ça me consumait intérieurement, et je ne peux rien faire. J’ai besoin de recul, d’un nouvel air … D’être juste loin de tout. » Débitait-elle, alors que la panique semblait à nouveau prendre possession de son corps, à tel point que la fuite devenait à nouveau son seul et unique échappatoire.

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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyMar 2 Oct - 20:40

Feel something
Leroy Odgen & Allison Carter
Comprendre sa propre douleur et celle d’une autre personne n’était pas la chose la plus facile à faire bien au contraire. Quand on avait souffert autant de la perte de quelqu’un que de l’abandon d’un autre, on pouvait sans nul doute se dire que si on rencontrait quelqu’un avec la même sensation on pourrait comprendre, mais nulle personne n’était capable de ressentir aussi profondément une douleur que la personne qui la ressentait à ce moment-même. Tout ce qu’on pouvait faire dans un sens c’était d’essayer de montrer son soutien à l’autre, de lui expliquer qu’on était là, qu’on serait toujours là. Et Leroy l’avait été pour Allison ce soir, mais d’un autre côté, il était lui-même et avait recommencer avec ses questions infatigables qu’il avait l’habitude de poser. Il ne pouvait même pas expliquer pourquoi il avait besoin de savoir, mais au fond de lui il savait qu’il ne pourrait pas l’aider sans comprendre totalement ce qu’il s’était passé. Comment pourrait-il ? Être silencieux comme il avait l’habitude de l’être parfois ? Non il ne pouvait pas parce qu’il pensait pouvoir comprendre ce qu’elle ressentait. Leroy savait aussi en la regardant qu’il aurait simplement dû la garder dans ses bras, ne rien dire et lui montrer qu’il était là peut importait ce qui allait se passer ou ce qui était déjà passé. Il n’avait pas pu le faire, il lui avait donné la possibilité de se sentir vivante, il avait réussi sa mission et il l’avait emmené dans un lieu qui pour lui, lui permettait de se détendre, de ne plus penser à rien. Ce lieu qui lui faisait oublier son existence insignifiante face a la beauté d’un tel spectacle, d’un monde qui s’ouvrait à lui et qui ne le connaissait même pas. Mais pouvait-elle ressentir ça ? Pouvait-elle comprendre que chaque moment de son existence était important ? Que tout ce qui arrivait, se passait pour une raison bien particulière parce qu’on avait choisit pour elle, mais que malgré ça on était maitre de son destin ? Leroy ne savait pas s’il était capable de trouver les mots pour le lui expliquer ? Lui montrer que peu importe les épreuves, on pouvait toujours être capable de se relever, de redevenir plus fort. Allison se sous-estimait, elle pensait être faible, mais Leroy voyait très bien en elle une force qui ne demandait qu’à s’éveiller, pour protéger les gens qu’elle aimait. Elle ne pourrait le faire à chaque fois comme lui n’avait pas réussit à sauver Kayla, mais elle en était capable, c’était le propre de l’être humain. Leroy observait la ville sous ses yeux, ses petites lumières, ces âmes qui se perdaient et vivaient leur vie. Celles qui rencontraient d’autres personnes qui vous faisaient vous sentir vivants, mais aussi celle qui vous faisaient oublier parfois les choses qui nous chagrinaient. Leroy avait bien compris qu’Allison voulait fuir tout ça, qu’elle ne voulait pas parler, mais il n’arrivait pas à ne rien dire, il voulait l’aider.

Au final on avait toujours l’impression d’être seul, de ne pas pouvoir se reposer sur les autres pour éviter qu’ils ne souffrent pour nous. On refusait l’aide, on refusait de parler en se disant qu’en fuyant cette douleur ou simplement en la laissant se terrer au fond de nous c’était beaucoup plus simple. Allison ne voulait pas y penser et Leroy lui s’en était servit de la sienne. Il avait forgé un mur de brique autour de son âme pour éviter qu’elle ne s’attache à nouveau, il avait fait en sorte que plus personne ne puisse un jour lui briser le cœur comme ses faux géniteurs l’avaient fait, mais la jeune femme qui se trouvait à côté de lui avait pourtant parfaitement réussit. Elle n’avait pas été comme Kayla, là où Leroy avait simplement baisser ses remparts pour laisser sa défunte meilleure amie rentrer, Allison avait tout simplement frapper et il n’avait pas été capable de la rejeter. Il avait sans nul doute été faible de le faire, de ne pas réagir en se demandant simplement ce que cela pourrait donner. Mais elle avait foutu un bazar dans son esprit, le perturbant, le poussant à se poser des questions sans avoir aucune réponse et en étant là en ce moment même après lui avoir donné sa virginité. Et ça le perturbait. Il ne le montrait pas et il se rendrait bien compte qu’elle ne se rendait pas compte de l’influence qu’elle avait eu sur lui. Alors il parlait de futur et de passé, de choses qui s’entremêlaient inlassablement sans qu’on puisse y faire quelque chose. Fuir dans un futur sans s’occuper du passé n’était pas possible. Le passé faisait partis de nous tout simplement et un jour ou l’autre il revenait à la charge. Et c’était beaucoup plus douloureux que de ne pas l’avoir affronté le moment présent. Leroy continuait à observer la ville, lorsqu’il l’entendit lui répondre, d’une voix sans nul doute tremblante alors que ses paroles avaient plus l’impression de sonner uniquement pour elle que pour lui. Mais si elle ne voulait rien affronter, elle se trompait sur un point. « Tu n’es pas seule, même si tu crois l’être. » Il ne parlait pas de lui, mais elle avait des amis, elle avait une famille et des êtres qui tenaient à elle sans nul doute plus qu’elle ne l’aurait pensé. Et si elle voulait quelqu’un dans la même douleur qu’elle pourrait-il être cette personne ? Leroy l’ignorait, mais il ne le regarda pas en prononçant cette phrase, se disant qu’elle devait réfléchir par elle-même, qu’elle devait comprendre ses propos comme elle le sentait. Il ne pouvait peut-être pas lui donner toutes les réponses qu’elle voulait, ni même l’aider, mais si ça ne venait pas de lui, seule elle était capable de faire quelque chose. Ce qu’il espérait c’est qu’elle savait qu’il serait toujours là.

Leroy esquissa un sourire en l’entendant dire qu’elle aimait bien ce qu’il était devenu aujourd’hui, lui rappelant par la même occasion qu’elle ne l’avait pas toujours aimé. Cela lui semblait être une lointaine époque pour lui, tant de chose s’était passé en si peu de temps pour eux. Jamais il n’aurait pu penser à tous les évènements qu’il s’était passé entre eux. Allison confirmait ses questionnements, elle ne se rendait pas compte que c’était grâce à elle qu’il était ainsi aujourd’hui ou du moins en sa présence. Il n’était pas le même ce qui l’inquiétait énormément dans un sens, ne comprenant pas tout ni même le pourquoi il pouvait être ainsi avec elle et différent avec d’autres. Et sur cet évènement commun elle lui avait confier quelque chose. Elle lui avait parlé d’une mort et de ce sentiment d’impuissance qu’elle avait, du fait qu’elle ne pouvait rien y faire. Leroy n’avait pas saisi, mais par ce simple aveu, il avait voulu comprendre, il lui avait demandé de lui raconter, la forçant à le regarder alors qu’elle évitait son regard depuis un moment maintenant, mais il ne se rendait pas compte de son erreur par cette simple demande. Malgré l’aveu elle semblait incapable de lui dire ce qu’il s’était passé, le laissant dans la confusion la plus totale. Il continuait à l’observer, espérant qu’elle puisse lui répondre. Le silence s’installa entre eux. Jusqu’à ce que les yeux d’Allison commencent à se remplir de larmes et qu’elle prononce qu’une seule phrase. Elle ne pouvait pas le lui dire, sans doute était-ce trop dur. Leroy sentit son cœur se brisé légèrement dans sa poitrine en voyant les yeux de la jeune femme, se rendant compte de son erreur. Il restait pourtant impassible face à elle, l’observant se relever, il se releva quelques secondes après elle. Leroy le sentait, elle allait à nouveau fuir et il ne savait pas s’il serait capable de la rattraper cette fois. Les paroles qu’elle prononcèrent lui confirmèrent cette sensation, mais elle ne bougea pas, sans doute perdu dans ses pensées qui s’entremêlaient. Leroy ne comprit pas son geste. Il l’attrapa par le bras et l’emmena contre lui. « Tu ne peux pas toujours fuir. Je suis désolée je ne voulais pas te faire paniquer, tu n’as pas besoin de me raconter, tu n’as besoin de ne rien dire. Mais … ne t’en vas pas. » Pas cette fois. Et pourtant il sentait qu’elle en était capable, elle sentait qu’elle en mourrait d’envie, mais il ne voulait pas qu’elle fuit encore une fois.

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Allison S. Carter
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MessageSujet: Re: I just want to feel something, anything. w/Leroy  I just want to feel something, anything. w/Leroy - Page 2 EmptyDim 30 Déc - 17:36
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Tight like a rope, try to not reach for memories. Lover, lover, what have we done ? We made our heart leap, then it gave up. Lover, lover, let me in. You came in the door like thunder, then hit the floor like thunder. Laying me down you wonder. You came towards like thunder.

Cette journée n’en finirait jamais. Tout allait si vite et si lentement à la fois. En se levant ce fameux matin, elle n’aurait pu imaginer que sa vie allait prendre un aussi grand tournant. Et comment aurait-elle pu. On ne sait jamais quand une vie peut changer, quand des évènements peuvent survenir et tout chambouler. Depuis qu’elle s’était levée, il s’était passé tellement de choses. Des choses qui la marqueront à jamais. Car peu importe ce qui se passerait par la suite, jamais elle n’oublierait le visage de sa propre mère se briser sous ses yeux, elle continuerait d’entendre les cris, et la voix sinistre du mangemort, de son ancien professeur de botanique, la détresse de Spencer, cette impuissance qui l’empêcha de bouger dans un moment comme celui-ci. Qu’aurait-elle pu faire pour empêcher tout cela ? Etait-ce de sa faute ? Après tout, sa mère était partie en week-end avec des copines, mais elle lui avait proposé de venir avec elle. Allison avait refusé pour voir Spencer. Si elle s’y était rendue avec elle, peut-être aurait-elle été capable de la protéger. Pourquoi avait-elle donc été aussi crédule avec cette lettre ? Comment avait-elle pu croire les yeux fermés que Spencer, son meilleur ami, le lui avait envoyé ? Pourquoi n’avait-elle pas pris le temps de checker avec lui ? Ca ne lui aurait pris que quelques secondes et cela aurait peut-être pu éviter un tel drame. Evidemment dans ce genre de moment, il était compliqué de ne pas se rendre responsable d’une situation comme celle-ci. La vérité était surement tout autre, Allison n’aurait pas pu sauver sa mère. Si le mangemort avait décidé de faire d’elle sa victime, il l’aurait fait dans tous les cas. Et elle s’était enfuie tout de suite après, encore une fois gage de son peu de courage. Elle était partie, abandonnant par la même occasion son meilleur ami. Elle s’était débarrassée de toute trace sur elle. Elle voulait oublier ce moment, elle voulait le fuir tant que possible. Mais elle se sentait tellement vide … vide de toutes émotions, comme si elle s’était éteinte après cette terrible tragédie. Alors elle était partie retrouver Leroy. Etrangement il était la première personne à qui elle avait pensé. Elle avait frappé à sa porte, et par chance il avait ouvert. Il était compliqué d’expliquer ce qui s’était passé dans la tête de la jeune femme. Mais il lui avait donné quelque chose à un moment où elle en avait besoin. Pendant l’espace d’un instant, il lui avait donné des sensations. Ce n’était surement pas de cette façon qu’elle s’imaginait sa première fois, pas dans ce contexte, pas dans cet endroit. Et pourtant c’était arrivé aujourd’hui.

La réalité rattrapait toujours quelqu’un, encore plus quand cette personne cherchait à la fuir à tout prix. Et malgré ces minutes d’évasions, tout revenait en trombe sur le cœur de la demoiselle. Elle se sentait faible, incapable d’affronter ce qu’elle avait vécu. Leroy l’avait emmené avec lui sur le toit de l’un des plus grands immeubles de Londres. La brise sur son visage semblait l’apaiser quelque peu. Elle savait comment était l’ancien Serpentard, et elle se doutait que des milliers de questions devaient maintenant se promener dans sa tête. Malheureusement pour lui, elle n’était pas sûre d’avoir les réponses, ou de pouvoir les lui donner. Car lui confier ce qui s’était passé pour elle aujourd’hui, c’était admettre et en faire une réalité. Elle commença finalement à en parler après un bon moment silencieux. Mais arrivé à mi-chemin sa voix se brisa. Non elle ne pouvait pas. Tout cela était bien trop dur. Comment pouvait-elle dire à voix haute que sa mère était morte devant ses yeux, qu’elle s’était fait assassiner dans le cadre d’un jeu sadique pervers entre un mangemort et son meilleur ami. C’était inavouable et inconcevable. Sa voix cassée, elle lui fit comprendre qu’elle ne pouvait pas. Non elle n’y arriverait pas. Elle aurait voulu être plus forte, elle aurait voulu pouvoir lui donner ces réponses, et se libérer. Mais parler ne serait pas une libération, du moins c’était ce qu’elle pensait à ce moment précis, encore sous le choc de tout ce qui s’était passé. Les mots n’étaient plus suffisants. Et cet endroit se faisait désormais oppressant pour la demoiselle. Elle ne pouvait pas rester ici, elle devait partir. Elle devait se retrouver seul avec elle-même, elle devait partir tout simplement. La panique avait à nouveau pris possession de son corps. Leroy l’attrapa par le bras, et l’attira contre lui. Elle ne pouvait toujours fuir, lui disait-il. Il voulait qu’elle reste, elle n’avait pas besoin de parler si elle ne le voulait pas, mais il ne voulait pas la voir s’en aller. La demoiselle fit quelques pas en arrière, les yeux rouges, et les larmes qui perlaient sur ses joues. Elle aurait voulu être assez forte pour rester et pour affronter tout ça. Et elle se rendait compte qu’elle lui ferait du mal en l’abandonnant ainsi. Et pourtant … « Je suis vraiment désolé. » furent les derniers mots qu’elle prononça avant de transplaner, laissant Leroy seul sur le toit de cet immeuble.

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I'm a wizzard !

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How can I say this without breaking, taking over. How can I put it down into words, When it's almost too much for my soul alone. Dreams fight with machines Inside my head like adversaries. Come wrestle me free Clean from the war. + aeairiel.
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