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 Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
« Il y a deux choses qu'on ne peut contrôler : l'amour et la mort. Le reste n'est qu'une question de choix. »

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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Lun 2 Avr - 21:33

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
L’amour était fait pour les faibles, c’était ce que beaucoup disait. Leroy le pensait régulièrement. S’attacher était une plaie, une sorte de cicatrice sur le cœur qui pouvait à tout moment se rouvrir. Aimer quelqu’un était douloureux lorsque la personne venait à nous quitter, brisant tout ce qu’on avait pu imaginer, tout ce qu’on avait pu éprouver pour cette personne. On se retrouvait alors seul face à notre propre perso. Nous étions seul dans notre esprit et à cause de toutes ses personnes qui partaient, Leroy avait compris qu’on ne pouvait pas se fier aux autres. On ne pouvait compter que sur soi-même. Il n’avait jamais souhaité s’attacher, mais il revenait sans cesse vers les autres. Et puis il y avait un fait qu’il ne pouvait pas nier : ceux qu’il considérait comme amis ne voulaient pas le laisser seul, ils revenaient sans cesse vers lui alors qu’il essayait de tout faire pour les exclure de sa vie. On ne pouvait pas contrôler les autres, on ne forçait personne à nous aimer, mais certains s’attachaient. Des personnes stupides pensaient que l’amour allait régir le monde et que tout le monde en avait besoin. Alors forcément tous aussi stupide les uns que les autres continuaient inlassablement à chercher un amour qui finirait par leur créer de nombreuses cicatrices sur le cœur. L’abandon, Leroy connaissait ça, beaucoup trop bien selon lui et sans doute que le fait que ce soit ceux qui l’avaient élevé qui l’avaient abandonné n’avait pas aider le jeune homme sur la question de l’amour. Ils l’avaient aimé, mais l’avaient également abandonné sans plus de cérémonie, ils avaient abandonné un jeune garçon de huit ans qui avait toujours pensé être protéger par une famille. En faire partis. Ce jour-là beaucoup de choses avaient changé. Il avait pleuré longtemps, avant de se rendre compte sans doute qu’il ne méritait pas l’amour qu’il aurait beau tout faire, on le rejetterait sans cesse. C’était à lui seul de continuer, sur un chemin sans être accompagné. Car tout le monde partait. C’était indéniable. Parfois Leroy voulait trouver quelqu’un, une personne capable de lui donner de l’amour sans rien demander en échange, un amour pur et sincère qui lui montrerait que ce qu’il pensait sur les autres étaient faux. Il voulait trouver la personne qui ne l’abandonnerait pas à son triste fort qui pourrait lui montrer à quel point il avait de l’importance. Il avait eu Alioth, il avait Kayla, mais leur relation était différente et peut-être était-ce Leroy qui n’avait pas envie de voir que les autres étaient là. Comme s’il ne les voyait pas. Mais un jour peut-être que cette personne viendrait dans sa vie, comprendrait ce qu’il avait vécu et chercherait à l’aider sur l’abandon qu’il avait connu. C’était un espoir de fou, une petite lueur dans son cœur qu’il ne voulait parfois pas écouter. Leroy ne méritait pas ça, il ne voulait pas encore souffrir pour une autre personne. C’était un solitaire et ce rêve flou, il n’en avait jamais parlé à personne. Qui pourrait le comprendre ? Qui pourrait lui faire savoir qu’il était important et pas simplement un enfant abandonné par une famille de minable moldu ? Son attitude envers les autres étaient stupides et sans doute que son image de ce que pouvait ressentir Allison était dû à tout ça au final. Il cherchait cette personne s’en se rendre compte et voir la serdaigle, revenir vers lui pour lui crier dessus, lui donnait une certaine importance. C’était totalement fou de penser comme ça, surtout vu qu’elle n’arrêtait pas de lui dire que tout ce qu’il pensait était faux. Mais Leroy était fou, il continuait à y croire alors qu’elle continuait à lui parler, à donner de fausses défenses pour justifier qu’elle ne l’aimait pas. Mais il restait trop de question : pourquoi lui ? Pourquoi le détestait-elle autant ? Pourquoi elle n’arrivait pas à lui expliquer son envie de lui crier dessus ? Surtout que lui continuait à y croire, malgré ce qu’elle lui disait et l’agacement qu’elle pouvait ressentir. D’ailleurs elle ne se gêna pas pour lui hurler qu’il lui sortait par les yeux et la rendait folle. Si Leroy aurait pu s’arrêter là, il répondit plutôt : « Au moins on arrive à quelque chose : je te rends folle. » Pourquoi ? Pourquoi ne pouvait-il pas simplement accepter ? Pourquoi continuait-il a la mettre en rage ? Parce que ça lui permettait de la cerner, de la comprendre et de la voir sur un autre jour.

Comme le fait d’être enfermé ici par la faute de Nathan Davis, pouvait permettre au deux jeunes gens de discuter de leur propre vie. Sans se gueuler dessus, sans être méchant et irrespectueux, ils pouvaient converser normalement. De toute façon si elle continuait à lui gueuler dessus, Leroy aurait sans doute arrêter de l’écouter au bout d’un moment, l’agaçant encore plus en lui demandant de l’informer quand elle aurait fini d’être en colère. Mais sans doute grâce au poufsouffle, ils commençaient à s’accorder sur un point. Nathan était un gamin stupide et si le serpentard laissait supposer une vengeance, Allison ne semblait pas pour. Trop à cheval sur le règlement, ou trop coincé peut-être. Il ne pouvait pas dire ça c’était les autres qui pensaient ainsi. « Je ne me serai venger uniquement si toi tu en avais eu envie, donc ne t’en fais pas de ce côté je ne ferais rien. » C’était une certaine forme de respect envers elle de ne rien faire sans son accord. Elle le lui avait dit oui à condition qu’il n’enfreigne pas les règles, mais Leroy trouvait ça plus amusant de le faire avec Allison. Et toujours la question de savoir si elle avait déjà enfreint le règlement revenait dans l’esprit du serpentard, mais il ignorait si c’était le bon moment pour lui demander ce genre de chose. A la place, il s’attarda sur la tenue que portait Allison. Il n’était pas le genre de mec en chien à sauter sur tout ce qui bougeait, mais il ne pu s’empêcher de la regarder de haut en bas. C’était normal non pour un homme ? Et puis elle n’allait pas nier que les filles reluquaient les garçons également. Alors ce n’était pas un crime, ni même un jugement. Peut-être que si, observer une fille de cette manière montrait deux choses : soit l’intérêt soit l’horreur. Par conséquent, Leroy l’avait rendu gênée par une simple question qu’il s’était posé dans son cerveau. Il n’avait pas eu envie qu’elle se dise qu’il la trouvait moche ou que sa robe était trop courte, bien au contraire elle était belle et très bien comme ça. Il était inutile d’aller se changer, mais elle lui parla du fait d’être une fille à Poudlard, le fait que c’était compliqué car les gens ne pouvaient pas s’empêcher de les juger. Allison avait raison, mais on le faisait avec tout le monde au final. Triste réalité que de savoir que le monde était dirigé par l’apparence. Au fond de lui ça attristait Leroy de la voir se dévalorisé comme ça. Elle ne devrait pas. Allison expliqua qu’elle ne voulait pas être plus critiquer à cause de sa tenue et le serpentard soupira : « Tu devrais arrêter de te préoccuper de ce que pense les autres. » Surtout qu’elle se fiait à son avis, lui accordant plus d’importance qu’elle n’aurait dû. Leroy l’avait pourtant complimenté sur sa tenue, il avait dit qu’elle était sexy et que ça lui allait bien. Peut-être était-ce ça le problème, que lui puisse la trouver jolie ? Les filles et les apparences c’était tellement compliqué, pourquoi s’était-il mêlé de tout ça ? Et puis pourquoi il cherchait à montrer que s’occuper du regard des autres était stupide ? C’était sa vie, pas la sienne et celle de Leroy était déjà suffisamment complexe à son goût pour s’occuper de ce qu’Allison pouvait bien ressentir. S’il avait vraiment pensé comme ça, il ne se serait sans doute pas lancer dans un jeu qui aidait à mieux cerner la personne qui nous faisait face. Pourtant le jeu du portrait chinois était simple, une question un mot, mais derrière ce genre d’idée on pouvait mieux comprendre l’autre. Imaginer ce qu’il pourrait être dans diverses catégorie donnait des informations sur son caractère, mais aussi sur ses goûts. Leroy avait penser jouer dans un premier temps mais Allison avait laissé sous-entendre qu’il fallait absolument qu’il fasse ses corvées chose qu’il avait commencé à faire, mais en parlant de jouer, il avait amener Allison à la curiosité de savoir à quoi il pourrait jouer. Ainsi la première question avait été de savoir ce que chacun serait s’ils étaient des animaux. Leroy avait trouvé le sien depuis longtemps puisque le chat était aujourd’hui son patronus. La préfète avait préféré un oiseau, le colibri qui d’après ce qu’elle lui disait, semblait bien lui correspondre. Il plaisanta sur le fait que le chat chasseur pouvait chasser les oiseaux et dans ses propos elle comprit tout de suite là où il voulait en venir. En l’entendant, Leroy eu un petit sourire en direction de la cuvette qu’il était en train de nettoyer : « Mais en général l’oiseau est assez malin pour ne pas se faire attraper. » Encore une nouvelle pique pour lui montrer que le chat qu’il était, était assez manipulateur pour réussir à piéger le jeune oiseau. Et c’est bien ce qu’il faisait depuis le début. Si ce qu’elle disait avait énormément de sens, la phrase de Leroy en avait également.

Ils continuaient ainsi et il était vrai que trouver des idées n’était pas quelque chose de facile, mais pour le moment ils se débrouillaient plutôt bien. D’abord la célébrité et si Leroy avait choisi un musicien, elle avait préféré une scientifique. Cela montrait encore une fois bien leur différence, le fait qu’ils avaient des visions différentes. Mais aussi étonnant que cela puisse paraitre, quand le serpentard demanda de lui citer un sort, elle utilisa un sort d’attaque. Curieux de la voir répondre si vite, il lui demanda des explications et si celles-ci étaient vraisemblables, le point de vue de Leroy était tout autre. Lui avait choisit un sort qui faisait voler les autres en l’air. Le sortilège de confringo n’était pas utile uniquement pour briser des objets, il pouvait être utiliser directement sur le corps humain, mais si Leroy n’avait pour le moment aucune intention meurtrière cela ne était bien clair dans l’esprit d’Allison. Elle ne voulait pas tuer, elle voulait simplement vivre et s’enfuir. « C’est un sort que tu peux utiliser pour tuer également, il a un côté plutôt double. Mais en soit c’est plus ta vision de ce sort qui dit des choses sur ta manière d’être. » Et le fait aussi que c’était agréable de voir quelqu’un utiliser un sort d’attaque comme sort favoris sans avoir l’intention de tuer la personne. Ça faisait du bien. Alors qu’elle le regardait comme pour vérifier qu’il avait bien comprit, le jeune homme acquiesça simplement avant de lui demander quel lieu pourrait-elle être. En général les gens choisissaient un lieu très personnel qui touchait à leur enfance ou un endroit clé. Comme prévu elle parla d’un endroit près de chez ses parents, mais ce qui surpris le plus Leroy c’était que ce lieu semblait être accueillant pour être seul, bien que froid. Il aurait pu passer du temps à analyser cette simple informations, l’hiver, le froid, un endroit peu fréquenter, mais un peu quand même. Tout ça donnait énormément d’informations sur Allison, mais il ignorait s’il avait le droit de demander plus de détail. Il continua à frotter sa cuvette avant lui-même de répondre : « La plage de Godrevy au coucher du soleil. C’était à une demi-heure de chez moi, mais je trouvais que l’endroit était beau et apaisant. » Il y allait en vélo, il faisait crier ses parents qui s’inquiétaient alors pour lui et surtout qui du coup le voyait peu de la soirée. Leroy avait toujours eu cette tendance à disparaitre sans dire où il allait. Ses parents adoptifs lui avaient toujours fait la morale, avaient toujours crier sur lui par rapport à ça, mais il n’avait pas pu changer ce comportement. Perdu dans ses pensées en ce demandant s’il retournerait un jour sur cette plage pour observer l’astre solaire qui se couche, il entendit la demande d’Allison avec pas mal de retard sans doute la laissant dans un certain silence avant de comprendre. Un plat ! C’était compliqué de choisir ça car ça ne devait pas être quelque chose que l’on aimait, mais quelque chose qui nous ressemblait. « Whoah … un plat … Du pudding je pense. Et je te retourne la question. » Il avait clairement montré sa surprise devant cette demande ne s’y attendant pas du tout. C’était trop compliqué car le plat englobait beaucoup de chose, dessert comme gâteau. Mais le pudding avait ce côté double sur une partie positive et une autre négative. « Si tu étais un élément ? » Encore une demande simple, mais pour connaitre l’autre savoir son élément par rapport au sien était intéressant.

Leroy continuait à nettoyer les toilettes, essayant de faire de son mieux pour finir vite mais que ce soit quand même propre, lorsqu’Allison lui posa une question. Elle lui demanda pourquoi était-il égocentrique et présomptueux. Une question que jamais personne ne lui avait demandé mais que beaucoup avait dû se poser. Si Leroy lui-même n’avait pas vraiment pas réfléchit à la question, il trouva la meilleure réponse qu’il soit : on ne pouvait compter que sur soi-même alors être égocentrique permettait de se sentir bien et en confiance. Mais alors que sa réponse semblait parfaite, elle lui fit la remarque qu’il ne semblait pas être une personne en manque de confiance en soi. C’était vrai, parce qu’il faisait tout pour ne pas montrer ses plus grosses faiblesses même s’il n’y arrivait pas tout le temps. En sortant un peu de la cabine où il était, il regarda Allison : « On joue tous un rôle. Je n’ai pas confiance en moi sur certain point et je pense que la personne qui ose dire avoir totalement confiance, est un menteur.  » C’était étrange pour lui d’être aussi honnête, mais ne pas l’être aurait été comme reculer dans sa relation avec Allison. Les tensions c’étaient un peu apaisé et elle en venait même à être curieuse de qui il était, alors s’il avait refusé de lui dire la vérité, elle se serait sans doute refermée. Et puis elle avait eu l’occasion de parler d’une chose que Leroy ne voulait pas aborder, mais il avait réussi à retourner la situation pour se protéger. A son tour il posa une question personnelle à la jeune femme. La question d’aimer à ce point les règles et il fut surpris de savoir que chez elle ses parents étaient très laxistes. C’était le rêve pour tout le monde, mais pour elle cela lui donnait un sentiment d’insécurité. Et le fait d’être préfète lui permettait de l’être. « Les règles te rassurent ? Car elle permette de tout contrôler en fait. Mais parfois, il faut enfreindre les règles pour être en sécurité. Tu les as déjà enfreint ?  » Le serpentard avait enfin trouver son occasion pour lui poser la question qui restait sur ses lèvres depuis quelques temps maintenant. Il espérait qu’elle serait honnête et que si elle l’avait déjà fait, elle expliquerait pour quelle raison elle l’avait fait. Allison avait beau être une maniaque de l’autorité, elle avait certainement dû ne pas le respecter un jour. Ils avaient chacun leur défaut, mais si Allison n’aimait pas ceux de Leroy elle l’aidait quand même à voir lesquels ils avaient à part ceux qu’il laissait paraitre. « Je vois, j’essayerais d’y faire attention.  » S’il y avait bien une chose qu’il ne voulait pas c’était que les gens voient en lui quelqu’un de sensible surtout parce qu’il réagissait au quart de tour quand on lui en parlait. Mais c’était un défaut comme une autre, il ne pouvait pas y faire grand-chose, Leroy le savait.

electric bird.

I'm a wizzard !

WITHNESS AND ABLE
« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

©️ FRIMELDA

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 0:18

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

Cette retenue commençait bien avec Leroy qui était en train de rendre une nouvelle fois chèvre la préfète des serdaigle. Franchement, il était fort pour la faire sortir de ses gonds à la moindre occasion. Et aujourd’hui ne faisait pas exception. En effet, il avait cru bon de revenir sur sa soi-disant attirance pour lui. Allison n’était tellement pas d’accord. Elle voulait lui faire comprendre que quand on criait sur quelqu’un à longueur de journée, cela ne voulait pas dire qu’on était totalement in love de cette personne. Mais à cause de ces idioties, il commençait à semer le doute dans l’esprit de la préfète. Elle commençait à s’interroger sur les raisons pour lesquelles elle continuait de s’acharner en permanence sur le serpentard. Parce qu’il était vrai que même si elle creusait un peu, elle n’arrivait pas à trouver un semblant d’argument solide pour supporter ses propos. Mais la dernière chose dont elle avait envie, c’était bien de donner raison à ce garçon, alors après lui avoir bien crié dessus, elle décida de ne pas répondre à sa dernière intervention. Ils étaient en effet d’accord sur le fait qu’il la rendait folle. Même si elle avait peur que dans la tête de Leroy « la rendre folle » signifiait tout autre chose. Donc autant ne pas le relancer sur le sujet. C’est ainsi que la discussion continua pour tourner autour de l’auteur de cette blague stupide. La blague qui les avait menés à être enfermé un samedi après-midi par jour de beau temps dans les toilettes du troisième étage où personne ne se rendait jamais. Sur la liste des personnes les plus stupides du jour, il y avait donc cet idiot de batteur des poufsouffle. Bon il n’était pas foncièrement méchant, mais il était crétin les trois quarts du temps. Et à cause de cela, il s’attirait souvent les foudres de la préfète qui n’hésitait pas à le mettre en retenue. Mais par contre, cela faisait quand même plus d’une semaine qu’elle ne lui avait rien fait, donc elle prenait très mal ce qui ressemblait à une petite vengeance personnelle. Leroy finit par soulever l’idée d’une vengeance. Mais Allison n’était pas réellement d’accord. Elle ne voulait pas faire une entorse au règlement simplement pour faire payer Davis. Bon après si le serpentard voulait se venger, tant qu’il ne faisait pas d’entorse au règlement, elle ne pouvait rien lui dire. Mais il lui confia qu’il se serait vengé simplement si Alli était de la partie, et comme ce n’était pas le cas, elle n’avait rien à craindre de ce côté-là. Très bien. Allison était tout de même un peu surprise de sa réaction. Pour être totalement honnête, elle aurait pensé qu’il n’en avait rien à faire qu’elle se venge ou non, et qu’il le ferait sans lui demander son avis. Elle lui offrit donc un faible sourire comme pour le remercier de ne pas faire quelque chose d’idiot par égard pour sa propre personne. Il n’était peut-être pas le plus terrible des êtres humains après tout. Parce qu’Allison n’était pas réellement le genre de personne à ne pas respecter le règlement. Après tout, quelle préfète serait-elle si elle prêchait le bon comportement pour ne pas le respecter non plus ? Quoi que certains ne se gênaient pas pour le faire. Alors qu’ils continuèrent de discuter, ce fut la tenue d’Allison qui arriva finalement au centre de l’attention. Visiblement, Leroy avait trouvé quelque chose à dire dessus. Allison avait tout de suite pensé au fait que sa robe était trop courte et que ça la rendait vulgaire. Malgré les compliments du serpentard, elle ne pouvait s’empêchait de douter. Elle avait peur du jugement des autres, elle ne s’en cachait pas. D’un côté, elle ne voulait pas se faire critiquer. Et puis, elle avait toujours rêvé d’être parmi les plus populaires de Poudlard. Même si elle en était encore très loin, elle avait compris qu’elle devrait être irréprochable si elle voulait atteindre ce but rapidement.

– On est dans une période de catégorisation et de stigmatisation où l’apparence est vecteur d’agrégation, Odgen. Comment veux-tu que je ne me préoccupe pas de ce que les autres disent ?

Elle avait parlé tellement vite pour lui répondre que Leroy allait surement un peu de mal à comprendre la demoiselle. Sa réaction avait été vive et rapide, comme si elle croyait réellement que le style et l’apparence étaient les choses les plus importantes dans sa vie d’adolescente. Et dans un sens, ça l’était un peu. Elle n’était pas la seule. Rare étaient ceux à Poudlard qui ne jouaient pas selon les règles imposés par cette mini-société. Il y en avait quand même. Et Allison ne pouvait qu’admirer leur courage de se rebeller contre les on-dit. Mais elle ne faisait pas parti de ce genre de personne. Au contraire, elle faisait parti de ceux qui essayaient tant bien que mal de rentrer dans le moule pour continuer de gravir les échelons de la popularité, en espérant gagner le gros lot en atteignant au sommet. Mais c’était évidemment un chemin semé d’embûches. Il fallait beaucoup de temps et d’efforts pour grimper, mais une seule erreur, et on pouvait retomber en bas en un claquement de doigts. Ce ne serait surement pas demain la veille qu’Allison arrêterait de s’occuper des avis des autres sur sa propre personne. Leroy ne la convaincrait pas aussi facilement. Et il n’était pas sûr qu’il ait la patience de faire entrer cette idée dans son esprit. En attendant, si Allison avait obligé son camarade à commencer son travail de « femme de ménage », elle avait tout de même était interloqué par son envie de faire des jeux. Et sans réellement s’en rendre compte, elle s’était laissé emporter. Les deux camarades étaient donc entrés dans une phase beaucoup plus calme, ou les hurlements ne régissaient plus leurs conversations. Ils étaient en train de faire un portrait chinois de chacun, et se posaient des questions à tout de rôle. Allison ne pouvait nier qu’elle trouvait ce jeu plutôt sympa. Et elle avait grandement envie de continuer. La première question avait été sur l’animal. L’une avait choisi le colibri, et l’autre le chat. Deux animaux qui les représentaient bien de par leurs comportements respectifs. D’ailleurs le serpentard plaisanta sur les deux animaux, et Allison fit de même. Visiblement, ils avaient tous les deux comprit l’humour dans leur choix. Ils avaient continués avec une célébrité, et des réponses plutôt logiques quand on voyait leur comportement. Allison laissait ressortir son côté érudit, tandis que Leroy laissait parler son côté artiste. Les deux étudiants étaient réellement différents sur beaucoup de points, c’était peu de le dire. Le sortilège souleva des questions de la part de Leroy qui s’étonnait du choix rapide de la jeune femme.

– Oui peut-être. Mais je préfère me dire que je l’utiliserais pour exploser un objet dans le but de ralentir la personne qui veut me tuer, plutôt que de faire intentionnellement du mal à la dite-personne.

Répondit la jeune femme pour soutenir son point de vue. Leroy avait raison dans un sens, sa vision du sortilège en disait beaucoup sur elle. Allison pouvait être tout ce que vous voulez, mais elle ne voulait pas faire de mal physiquement à une personne. Bon par les mots, ça ne l’avait sans doute pas dérangé ni par le passé, ni par le présent. Mais des douleurs physiques, c’était un mûr qu’elle ne voulait pas franchir. En fait, elle avait également peur de devenir la pire version d’elle-même en tant de guerre. Dans un sens, c’était aussi pour cela qu’elle essayait de chercher des sorts d’attaques qui ne la pousserait pas à devenir quelqu’un qu’elle ne voulait pas être. Leroy avait fait un choix complètement différent. Il avait plus pris quelque chose d’amusant qui servait à embêter quelqu’un sans faire de mal. Finalement la prochaine question portait sur un lieu, et il ne fallut pas beaucoup de temps à Allison pour le trouver. C’était un endroit près de chez ses parents, dans le sud de l’Angleterre. Un endroit qu’elle aimait retrouver. Malheureusement pour elle, comme Poudlard avait été en quarantaine pendant les vacances de noël, elle n’avait pas pu y aller cet hiver alors que le lieu était recouvert de neige. Elle aurait tellement aimé pouvoir y aller, surtout pendant la domination mangemort, quand elle se sentait réellement seul dans le château enfermé. Leroy répondit à son tour, et cita une plage dans le sud de l’Angleterre. Allison connaissait puisqu’ils étaient déjà allé là-bas avec sa famille quand elle était plus jeune. D’ailleurs en soit, ce n’était pas si loin que cela de chez elle. Elle se souvenait que son père les emmenait en voiture, ce qui leur prenait trois heures environ. Elle se souvenait que sa mère les laissait seul la plupart du temps, et leur donnait rendez-vous là-bas plus tard. En réalité, Allison avait appris plus tard que sa mère prenait simplement son balai volant (qui allait bien plus vite qu’une voiture de moldu).

– J’y suis déjà allé avec mes parents, c’est vrai que c’est un endroit sympa. Je ne savais pas que tu habitais dans le sud aussi.

Annonça la jeune femme. Elle en apprenait finalement beaucoup sur Leroy aujourd’hui. Et dans un sens, ce n’était pas si désagréable qu’elle ne le pensait. Elle s’était prise au jeu, et commençait à bien aimer ce jeu de question et de réponses. D’ailleurs elle relança la question en demandant pour un plat. Visiblement, avec cela, Leroy ne savait plus où donner de la tête. Et lui annonça le pudding, logique pour un anglais. C’était à son tour de réfléchir pour lui offrir une réponse.

– Bon, c’est compliqué. Mais je dirais que j’aime particulièrement les scones avec du thé, comme une parfaite petite princesse d’Angleterre. Et pour l’élément, je pensais à l’eau directement, mais je ne sais pas si ça me représente le mieux. Et toi ?

Annonça-t-elle en rigolant doucement pour la première partie de sa phrase. Ensuite pour l’élément, l’eau lui était venu à l’esprit en premier après avoir entendu cette question. Mais pour autant, elle ne savait pas réellement si l’un des autres éléments ne pourrait pas mieux lui convenir. Elle était aussi curieuse de voir ce que Leroy allait choisir.

– Si tu étais un bruit ?

Alors que le serpentard continuait de s’activer pour faire briller les cuvettes, la jeune femme était désormais assise sur le sol. Elle s’était risquée à poser une question plutôt personnelle au garçon qu’elle aimait détester. Pourquoi était-il si prétentieux ? Après tout, elle savait qu’elle n’était sans doute pas la première à se poser la question. Mais elle ne put s’empêcher d’être surprise en entendant la réponse du serpentard. Non pour elle, il ne semblait pas être quelqu’un de peu sûr de lui. Elle manquait de confiance, mais lui non, du moins de son point de vue. Il cachait très bien son jeu en réalité. Mais elle ne comprenait pas pour autant pourquoi il jouait un rôle. Elle savait que personne ne se dévoilait complètement, mais les gens assumaient généralement qui ils étaient, ou ne sur jouaient pas quelque chose qui n’était pas eux. Lui était différent. Peut-être qu’il était aussi prétentieux justement pour que personne ne puisse vraiment l’atteindre ? Peut-être comme mécanisme de défense après tout. Par contre, évidemment, elle était totalement d’accord sur le fait que personne ne pouvait être totalement confiant. Tout le monde avait ses moments de doutes. Parce qu’ils étaient tous humains après tout.

– Ok on se cache tous un peu, mais je ne pense pas qu’on puisse dire que c’est un rôle. La plupart des gens sont honnêtes envers eux-mêmes et envers le monde qui les entoure. Tu joues un rôle parce que tu ne veux pas que les gens connaissent ton réel toi, ou parce que tu cherches à te protéger. Mais tout le monde ne le fait pas.

Répondit-elle tout en donnant son avis sur la question. Elle ne pensait pas jouer un rôle. Car ce qu’elle montrait aux autres, c’était elle. La préfète qui aimait les règles, c’était elle, c’était ce qu’elle ressentait à l’intérieur. Elle ne se la jouait pas hyper confiante parce qu’elle ne l’était pas. En réalité, elle était assez transparente. Pour dire que les gens pouvaient rapidement la cerner, ou du moins reconnaitre ses réactions. Parce qu’elle avait du mal à faire semblant. Sa dernière rencontre avec la copine de Spencer l’avait bien prouvé d’ailleurs. Et comme elle lui avait posé une question personnelle, le garçon lui avait renvoyé la balle en l’interrogeant sur son amour des règles qu’il ne comprenait pas visiblement. Elle essaya donc de répondre honnêtement comme lui l’avait fait avec elle juste avant.

– Ca me permet de tout contrôler, oui. Ca permet d’avoir un cadre, de suivre une ligne conductrice, et de ne pas se sentir en danger. J’avais peur quand j’étais petite. Souvent. Oui je les ai déjà enfreintes. Pas souvent, mais oui. Je n’ai pas respecté le huit-clos, et j’ai quitté Poudlard pendant quelques heures pendant la domination.


Répondit la jeune femme. Elle ne savait pas réellement comment mettre des mots pour expliquer à quel point les règles avaient pris une grande importance dans sa vie quand elle était arrivée à Poudlard. Elle savait que tout le monde ne comprenait pas, et elle n’avait pas besoin que Leroy comprenne non plus. Juste qu’il y avait une raison, qu’elle n’était pas juste une folle névrosée. Alors qu’il lui demandait si elle avait déjà enfreint les règles, elle lui affirma que oui, et lui confia sa dernière infraction en date : quand elle était allé retrouver Spencer. Quand l’amour, et la peur avaient été plus forts que la raison et son amour pour les règles. Alors oui Allison était comme tout le monde, elle avait déjà enfreint son précieux règlement plusieurs fois. Elle espérait tout de même qu’il n’utiliserait pas cette information contre elle la prochaine fois.

code by lizzou — img/gifs by TUMBLR — 000 WORDS.


I'm a wizzard !

I just want to be loved for who I am. ALLISON CARTER;
I don’t know. That’s my answer. Now, I’m just trying to figure out shit. And that’s hard. Because I like you and hate you in the same. How’s that even possible ? × by lizzou.
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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 1:38

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Il y avait plusieurs choses que Leroy détestait dans ce monde, comme toute personne d’ailleurs : l’amour, mais ça il n’en parlerait pas, trop compliqué, trop difficile comme sujet à aborder ; son orphelinat, parce que les gens là-bas étaient des imbéciles nés, donc il aurait pu en faire partis et le fait que tout n’était qu’une question d’apparence. Il avait vu lorsqu’il était arrivé à Poudlard les gens le regarder bizarrement avec sa robe de sorcier qu’il avait gardé pendant très longtemps, ses t-shirts beaucoup trop grands pour lui et son jean minable attaché avec une ceinture de fortune. Il avait vu le regard des gens sur cette manière de s’habiller, cette manière pauvre clairement et qui n’était pas franchement en accord avec ce qu’on voyait à Poudlard. Il savait ne pas être seul dans ce genre de cas, mais la plupart avait des parents qui se serraient la ceinture pour que leur enfant ait des vêtements décents. Tout ce qu’il avait eu lui c’était une sorte de dédommagement de la part de ses anciens parents adoptifs qui lui avait permit non seulement d’aller à Poudlard, mais d’acheter les fournitures qu’on lui demandait. Par la suite, il avait dû commencer à travailler très jeune pour pouvoir se payer quelques trucs, notamment les livres de classe, mais ses vêtements étaient toujours rester beaucoup moins beau que ceux des autres. Alors il savait parfaitement ce que cela faisait d’être juger à son apparence. Ce n’était qu’en grandissant, qu’il avait finalement accepté d’être ce qu’il était, accepter de porter ses fringues qui étaient en quelques sortes une marque de fabrique pour lui. Mais il savait que tout le monde n’avait pas la même chance que lui, que certains avaient encore de gros problèmes en ce qui concernait leur apparence. Son corps maigrichon, ses cheveux sans cesse en bataille, Leroy pourrait citer beaucoup de chose qui comme un adolescent de son âge pouvait le complexé. Mais il ne comprenait pas pourquoi les autres s’attardaient dessus. Ce que nous portions ne faisait pas de nous ce que nous étions et même si la préfète semblait apporter une importance capitale à ce qu’elle mettait sur son dos, l’idée qu’elle ait envie de se changer simplement parce que Leroy l’avait reluqué, le dépassait complètement. Il trouvait ça complètement stupide de sa part, surtout que c’était lui qui avait fait ça, une personne de tierce importance dans la vie d’Allison Carter. Il n’était rien et elle appuyait bien ce fait en continuant à lui gueuler dessus sans raison, à continuer à le détester. Leroy tenta toutefois de lui faire comprendre qu’elle devrait arrêter. Parce qu’elle n’avait rien à se reprocher. Bon d’accord il ne lui dirait pas ce qu’il pensait d’elle physiquement, ce serait aller trop loin, mais il ne comprenait pas qu’elle puisse avoir des doutes là où d’autres avaient des plus de raisons valables. Et le fait qu’elle commence à parler vite en tentant vainement de lui expliquait l’agaçait. Il comprit le mot ‘catégorisation’, ‘agregation’ puis finalement réussit à comprendre la moitié de la question. Elle ne semblait pas vouloir une réponse, mais il allait lui en donner une. « Parce qu’une personne qui ne s’occupe pas de l’avis des autres à plus de chance d’être bien dans sa peau, de s’affirmer et ainsi de donner un exemple parfait. C’est con à dire et difficile à faire, mais voir une fille qui ne s’occupe pas de ce que pense les autres … c’est mieux. Pour les filles notamment car elles peuvent alors elles aussi commencés à s’accepter en voyant que quelqu’un est capable de le faire. Si on s’arrête tous sur l’apparence, qu’on s’amuse à juger tout le monde, c’est parce qu’on a pas d’exemple de personne suffisamment forte pour balayer tout ça. Je ne sais pas si tu suis ma logique, mais voilà pourquoi je pense que s’occuper de l’opinion des autres, c’est con.  » Logique compliqué à exprimer, mais il aimerait enfin voir une personne s’assumer complètement, balayer les préjugés et arrêter de se prendre la tête. Ho il y en avait eu à Poudlard : Tibus Tagel, qui lui était spécial dans sa manière d’être, sa comparse qui avait un style bien à elle, Kayla aussi qui était parfaite en tout circonstance et qui acceptait son corps parfaitement bien et il aurait pu en citer d’autres, si sa fâcheuse tendance à oublier les prénoms ne lui jouait pas des tous.

Au fond de lui ça l’agaçait et tout ça se voyait clairement sur son visage. Déjà agacé par lui-même d’avoir eu une pensée type de mec, mais en plus de voir qu’à cause de son comportement cela avait remis en question la tenue d’Allison. Que c’était dommage. Il avait alors commencé son travail de manière assez abrupte tout ça dans sa tête se bousculant, mais en frottant il avait lancé l’idée d’un jeu. Jouer allait sans doute calmer la conversation, les esprits et surement faire en sorte qu’ils en apprennent plus sur l’autre. Et elle avait accepté de jouer. Lui il continuait toujours à récurer les toilettes, avançant comme il le pouvait alors qu’elle restait assise sur le sol à jouer avec lui. Pendant presque quelques temps ils oubliaient être enfermé dans les toilettes du troisième étage, ils effectuaient simplement une retenue quelconque. L’animal y était passé, la chose la plus simple quand on commençait un portrait chinois, puis une célébrité montrant la différence entre eux. Si les animaux choisit étaient d’une certaine manière en lien, l’art et la science restaient éloignés en se rejoignant quand même. Dans une conversation de moldu, ils n’auraient pas parlé de sortilèges, mais Leroy était intrigué par celui qu’Allison avait choisi. Un sort de destruction, mais pas dans l’optique de tuer. C’était honorable d’un côté et montrait qu’elle avait un bon fond. Elle ne voulait pas blesser, elle ne voulait pas tuer, simplement vivre. Leroy trouvait ça très beau, mais il souleva le côté double du sort, tout de suite contredit par la demoiselle qui risquait fixe sur sa vision du sort. « C’est tout à ton honneur.  » Ne pas faire de mal à la personne, Leroy devrait prendre exemple sur elle. S’il ne s’était jamais retrouvé dans une bataille, il savait qu’il n’aurait sans doute pas cette retenue. La question du lieu était beaucoup plus personnelle. C’était plongé dans une enfance bien lointaine pour Leroy, un endroit où il n’était pas allé depuis très longtemps, son lieu de vie étant bien trop loin à présent. Il se fit la remarque qu’il aimerait voir celui d’Allison, simplement pour mieux comprendre son choix, mais sans se rendre compte, tout les deux avaient vécu non loin de l’autre pendant un moment. Lui n’avait jamais été dans la crique de Lulworth, mais elle avait été sur la fameuse plage de Godrevy. Peut-être s’étaient-ils déjà vu, même s’il en doutait. Lorsqu’Allison lui fit la remarque qu’elle ignorait qu’il habitait par là-bas, il aurait pu lui dire que c’était normal vu qu’elle n’avait jamais posé la question, mais c’est surtout son cœur qui se serra car en parler faisant remonter énormément de souvenir en lui. « J’y habitais autrefois … je n’y suis pas allé depuis un bon moment.  » répondit-il d’un ton lasse, même si on sentait dans sa voix quelque chose de cassé. En parler lui faisait penser à y retourner. Dormir sur la plage peut-être, simplement observer le soleil, la mer et sentir le contact du sable sur ses pieds. Etre seul. Heureusement pour lui, une nouvelle question survint qui surpris le jeune homme. Elle-même avoua quand il lui répondit que c’était compliqué de choisir. Il changea de toilettes, tentant de ne pas faire trop de bruit pour entendre ce qu’elle lui disait puisqu’elle répondait en même temps à sa question sur l’élément. « Les scones avec du thé, ça fait vraiment princesse. Le mien pas du tout pour le coup. Je trouve que l’eau te correspond bien, c’est calme, mais à tout moment ça peut vriller, tout comme ça peut se calmer en un rien de temps. De mon côté Je dirais l’air. » dit-il en rigolant un peu à son tour, en faisant la comparaison entre le plat de princesse et le plat plus pauvre. L’eau calme, mais qui au final pouvait s’éveiller rapidement comme se calmer aussi vite. Cela correspondait bien à Allison. L’air pour lui était symbolique de liberté, toujours allant comme bon lui semblait, mais pouvant se transformer en élément destructeur quand il le souhaitait. « J’ai le droit de dire le silence comme bruit ?  »demanda-t-il tandis qu’elle lui posait la question. En attendant il réfléchit à ce qu’il pourrait lui demander d’autre. « Je préviens que la prochaine est difficile : si tu étais une légende ?  » Compliqué, mais le folklore anglais en était rempli et cela permettrait peut-être de découvrir des légendes qu’il ne connaissait pas.

Leroy était heureux de pouvoir parler tranquillement avec Allison, sans se crier dessus ou forcément à gagner la partie. Simplement se découvrir. Mais si les questions du portrait chinois n’étaient pas trop envahissantes, celle que posa la préfète à Leroy le fut un peu plus. Il jouait un rôle, enfin il se protégeait plus derrière son côté égocentrique. C’était une protection qu’il avait mit en place depuis un bon moment, pour montrer qu’on ne pouvait compter que sur soi. D’autant que seuls les gens intéressants cherchaient au-delà de ce qu’il laissait paraitre. Allison ne le trouvait pas en manque de confiance, mais il y avait bien des choses sur lesquelles Leroy doutait. L’amour en faisait partis, sa capacité à aimer notamment, mais c’était compliqué encore une fois. Pour la préfète, tout le monde ne jouait pas un rôle, ils étaient honnêtes envers eux et envers le monde. C’était peut-être vrais pour elle, mais chacun avait une vision qu’il donnait au monde et leur véritable être. Elle avait totalement raison quand elle disait qu’il ne voulait pas que les gens voient qui il était vraiment. « Je ne pourrais pas nier ce que tu dis, mais au final si on cherche tous à se protéger de quelque chose. Sans forcément le savoir. J’ai rencontré suffisamment de personnes dans ma vie pour avoir envie de gratter cette surface qui nous colle à la peau afin d’éviter que les gens voient qui ils sont vraiment. Alors oui certaines fois la surface est mince, mais elle est toujours là. Si ce n’est joué un rôle, c’est surtout ne pas se montrer entièrement.  » Elle pouvait nier de son côté, mais Allison n’était pas uniquement la personne qu’on voyait tout les jours, elle n’était pas que la préfète. Leroy s’en rendait compte aujourd’hui. Comme le fait de demander pourquoi elle aimait tant les règles et si elle avait déj à enfreint le règlement. « Je sais pas si je peux vraiment comprendre ce que tu ressens, mais j’imagine en fait que les règles sont plutôt là pour éviter de nous faire faire des bêtises et donc de nous mettre en danger. Au final si ce n’est les règles imposées, on a tous nos propres règles. Comme se brosser les dents avant d’aller dormir.  » Au final les règles chez Allison c’était comme être imbu de soi-même chez Leroy, c’était une protection contre le monde qui les entourait. « Et tu me rassures ! Savoir que tu as déjà brisé les règles, j’imagine pour savoir si quelqu’un allait bien, c’est rassurant. Je te force pas en m’en dire plus, mais j’ai cru que tu n’avais jamais était contre les règles de toutes ta vie.  » répondit-il en sortant de la cabine où il était. Il se rendit compte qu’il arrivait à la fin, à la dernière cabine et que bientôt ils devraient réfléchir à trouver une solution pour sortir d’ici. Mais d’un côté il se demandait s’il avait vraiment envie de partir, car après tout c’était la première fois qu’il avait une discussion calme avec Allison.

electric bird.

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WITHNESS AND ABLE
« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 4:31

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

L’apparence était quelque chose de primordial pour les adolescents pendant la puberté. En réalité cette période était très compliquée pour les jeunes étudiants. Ils passaient par de nombreuses étapes psychologiquement parlant. Déjà ils essayaient de se trouver eux-mêmes, de trouver leur identité, leur sens dans le monde. Et en plus de tout ce travail personnel sur eux, ils étaient fortement influencés par leurs pairs. Cela était surement encore plus vrai pour les filles que pour les garçons. Allison en faisait les frais. Elle se rendait compte à quel point ce n’était pas facile de survivre à Poudlard. Surtout quand on n’était pas la plus jolie, la plus sympa, ou la plus populaire. Alors il fallait faire attention. Ce qu’elle mettait sur elle était donc primordial pour la jeune préfète. Elle comprenait que Leroy ne puisse pas réellement saisir son point de vue. Après tout, en tant que garçon, il n’avait pas à franchir les mêmes étapes qu’elle. Il ne savait pas ce que c’était d’être la fille qu’on pointait du doigt, ou celle que les autres filles parlaient dans son dos. Il ne savait pas qu’elles pouvaient se faire huer pour porter la mauvaise jupe avec le mauvais haut, ou pour des trucs encore plus stupides. Alors oui, il y avait des gens qui étaient totalement capables de passer au dessus de cela. Il y avait certains élèves qui se foutaient totalement d’être jugé ou pointé du doigt, qui ne faisaient pas attention, ou qui ignoraient tout simplement. Allison n’était pas comme cela, quand elle entendait un commentaire déplacé sur elle, ou quand elle se sentait jugé, ça l’atteignait, et ça lui faisait de la peine. Elle n’était pas aussi forte que les autres à pouvoir immédiatement répliquer, ou à prendre sur elle. Alors oui peut-être que Leroy ne comprenait pas son point de vue, et qu’il trouvait ça « con » de faire autant attention à ce que les autres pensaient d’elle. Mais elle ne pouvait pas changer qui elle était, et comment elle ressentait les choses. Elle entendait ce qu’il disait. Oui peut-être. Peut-être qu’une fille ayant totalement confiance en elle était plus attirant, était plus chouette autant pour elle, pour les garçons et pour les autres filles. Mais il fallait avoir beaucoup de caractère pour ravaler tout cela, pour arrêter de se fier aux autres. Elle n’était cependant pas d’accord avec Leroy. Ce n’était pas parce qu’il n’y avait pas d’exemple de personne forte pour balayer les critiques que tout le monde jugeait sur l’apparence. C’était seulement un fait. Les gens jugeaient sur l’apparence car c’était la première chose à laquelle était confrontée une personne. Et qu’il y ait des gens qui se rebellent contre cela ou non, il y aurait toujours quelqu’un pour critiquer. Du moins, c’était ce que pensait Allison. La vision de Leroy était surement un peu trop utopique pour le coup, même si elle aurait aimé que ce soit possible. Mais après Allison ne pouvait pas non plus trop se plaindre sans être hypocrite, car ça lui était déjà arrivé plus d’une fois de critiquer l’une de ses camarades à cause de ses vêtements.

– On vit avec les autres, Odgen, comment veux-tu cesser complètement de prendre à cœur ce que les gens pensent ? Faire sa vie en fonction de l’avis des autres, c’est peut-être … idiot comme tu dis, mais si tu veux gravir les échelons, tu ne peux pas totalement l’ignorer non plus. Et puis d’ailleurs, ma question n’en était pas réellement une.


Non Allison n’était pas réellement d’accord avec ses paroles. Bien sûr que ce serait beau une société où tout le monde s’accepterait comme il est, mais clairement ils savaient tous que c’était impossible, alors autant s’accommoder avec ce qu’ils avaient. Si Alli avait repris les mots du jeune homme, elle avait bien remplacé ses gros mots par un mot plus politiquement correct. Non définitivement, elle ne semblait pas oublier ses manières et son incapacité d’être totalement grossière. Elle en profita pour lui rappeler que sa question n’en était pas une, et qu’elle ne lui avait pas demandé une réponse. Bon c’était surement parce qu’elle voulait le piquer pour commencer, mais également parce qu’il n’arrêtait pas de la contredire en permanence, il fallait qu’il lâche l’affaire peut-être un petit peu, ou du moins lui donner raison de temps en temps, ça lui ferait plaisir. Garçons et filles auraient de toute manière du mal à se comprendre. Ils étaient tellement différents, et Allison et Leroy n’échappaient certainement pas à la règle. Leroy avait l’air agacé par cette conversation. Elle se demandait si c’était à cause d’elle, ou des paroles qu’elle avait prononcé, ou simplement à cause de la société qui les poussaient à mettre l’apparence sur le devant de la scène. Si Allison était dérangé aussi par cela, elle s’était tout de même fait à l’idée, et maintenant elle essayait simplement tant bien que mal de faire son possible pour être accepter. Et si cela voulait dire changer de robe parce qu’elle était trop courte pour certains, elle le ferait. Leroy pouvait ne pas la comprendre, mais il n’avait pas non plus la même pression sur ses épaules. Peut-être que s’il était une fille, il penserait différemment.

Finalement les deux adolescents avaient continuaient tranquillement de parler, pour une fois qu’Allison ne hurlait pas à la mort sur lui, il devait en profiter. Il était toujours en train de nettoyer, et d’astiquer. Et visiblement il avait un bon rythme, il avait déjà fait pas mal de cabines pour le moment. Quand à la demoiselle, elle était simplement tranquillement assise, essayant de se trouver une position confortable. Après tout, elle ne savait pas encore combien de temps ils allaient être coincés là-dedans, autant prendre ses aises. Ils avaient commencé un jeu de portrait chinois pour passer le temps. Et si Allison s’était montré plutôt dur avec lui, ce jeu semblait totalement la détendre, au point qu’elle en oubliait de lui crier dessus. Elle s’était prise au jeu, appréciant le fait de devoir choisir des choses qui la représentait. Mais aussi curieuse d’entendre ce que son camarade allait faire comme choix également. Ils avaient parlés d’animaux, et puis ensuite de sortilège. Allison essayait tant bien que mal d’expliquer son point de vue sur son choix. Cela ne faisait que révéler plus de choses sur elle, comme le fait qu’elle n’avait pas envie de faire de mal à quelqu’un. Elle préférait attaquer pour se sauver, qu’attaquer pour blesser ou tuer. Cela faisait en quelque sorte écho à sa conversation avec Spencer quelques mois plus tôt, sur le fait qu’elle avait réellement peur de devenir quelqu’un de mauvais à cause de cette guerre qui était tous en train de les ronger. Elle ne voulait pas que le mal puisse la transformer. Elle ne voulait pas qu’ils gagnent la bataille sur elle-même. Elle savait pour autant que tout le monde n’était pas comme elle. Elle savait que même les plus pures des âmes de l’école pourraient très bien choisir de se battre avec ferveur en blessant leurs adversaires pour s’en sortir, pour finir vivant. Mais cela était la responsabilité de chacun. A la fin, tout le monde verrait avec sa conscience. Et puis ensuite, chacun dû choisir un lieu. Evidemment dans la tête de la demoiselle, il était tout trouvé. Son antre de paix, et de silence. Elle aimait tellement cette crique. C’était ici qu’elle se réfugiait quand ses parents la laissaient seule à la maison plus jeune. Parce qu’elle préférait être seule avec les sons des vagues que seule dans une grande maison. C’était son endroit. Elle était surprise en découvrant l’endroit de Leroy puisqu’elle le connaissait, y ayant déjà été en vacances avec ses parents.

– Ah t’as déménagé ?

Demanda-t-elle machinalement. Il avait une voix un peu étrange, mais Allison avait mis cela sur le compte du remuement de souvenirs. Dans sa tête, elle imaginait simplement que sa famille avait déménagé dans une autre ville depuis quelques années. Elle ne se serait jamais imaginée d’elle-même que Leroy avait finie dans un orphelinat abandonné par ses parents adoptifs. Parce qu’elle avait une vraie famille, composé de deux parents et que dans sa tête, c’était inimaginable d’abandonner un enfant. Mais elle ne connaissait visiblement pas encore toutes les réalités de la vie, et pouvait se montrait tellement innocente par moment. Par contre choisir un plat était plutôt compliqué. Si le serpentard choisit un plat typiquement anglais et très abordable, la demoiselle fit le choix de princesse, exposant une fois de plus leurs grandes différences. Même avec des détails aussi futiles, on se rendait compte que les deux jeunes ne venaient pas du même monde. C’était marrant dans un sens. Et puis ils partagèrent leurs éléments. Si Allison avait choisi l’eau, Spencer avait choisi l’air. Intéressant.

– Il parait qu’une personne sous l’influence de l’élément air a des côtés instables et indécis. Qu’elle symbolise l’intellect, les arts, et l’échange avec autrui. En soit, c’est intéressant que tu ais choisi cet élément justement.

Mais l’air était également un symbole de liberté. L’air était responsable des tornades et des vents violents. En soit Allison avait relevé quelques symboliques, différents de celles auxquels on pense directement. Mais du peu qu’elle connaissait Leroy, et avec les informations qu’il lui avait donné jusqu’à maintenant, elle trouvait que cela lui allait plutôt bien. Quand ce fut au tour du bruit, Leroy lui demanda s’il avait le droit de choisir le silence comme bruit. Allison ne put réprimer un sourire.

– Pour un garçon qui fait que parler, t’es bien culotté de choisir le silence. Pour moi, ce serait le bruit des vagues. Et oui c’est très cliché, je sais.

Elle l’avait taquiné avec sa première phrase, mais au fond de sa voix, on comprenait que c’était bienveillant et gentil, très différent que quand elle lui criait dessus et qu’elle le piquait pour essayer justement de lui faire du mal, ou de le faire taire. Mais pour la prochaine, ça allait être nettement plus compliqué puisque le garçon lui parla de légende. Wow. Alors pour cela, Allison allait devoir réellement se creuser la mémoire. Quoi que, elle en avait une en tête. Encore une fois loin d’être originale.

– Si je te dis le monstre du Loch Ness, tu te moques de moi ? Mais je la trouve tellement géniale, j’aimerais tellement aller là-bas rien que pour observer le fond du lac et trouver cette fameuse bête. Je suis sûr que c’est une créature magique en plus, mais je veux juste en avoir le cœur net.

Déclara la demoiselle, on entendait à sa voix qu’elle était drôlement excité par cette légende et par ce voyage qu’elle pourrait peut-être faire un jour. Bon maintenant c’était au tour de Spencer de lui donner sa légende. Il serait peut-être un peu plus original qu’elle, qui sait.

– Si tu étais une potion ?

C’était étrange de voir Allison et Leroy dans la même pièce. Deux personnes qui n’étaient pas en train de s’étriper, alors que la plus longue conversation qu’ils aient eu avant ça sans se hurler dessus remontait à très loin. Dans un sens, cela ne pouvait que leur faire du bien. Alli était calme, et avait mis sa haine de côté pour écouter le jeune homme et finalement se confier elle aussi à son tour. Et elle en apprenait beaucoup sur lui en fin de compte. Peut-être que cela allait permettre à la jeune femme de réviser son opinion toute faite sur le garçon.

– Oui peut-être, c’est humain de ne pas vouloir donner toutes les clés à autrui sur sa propre personne. Est-ce qu’il y a quelqu’un dans ta vie qui peut se vanter de te connaître presque entièrement alors ?

Etrangement, la jeune femme était en train de s’intéresser à Leroy. Jamais avant aujourd’hui, elle n’aurait pensé avoir une conversation calme et posé avec lui. Lui aussi lui posait d’ailleurs des questions personnelles.

– Oui je suis d’accord, sans règles chez moi, j’avais justement l’impression d’être en danger parfois. J’ai beaucoup de règles pour moi en dehors de celles de Poudlard. Mais oui ne t’inquiète pas, je ne suis ni parfaite ni un robot, j’ai déjà enfreint le règlement. Oui j’avais besoin de voir quelqu’un qui m’est cher pour m’assurer qu’il soit en vie et en sécurité.

Confia la jeune femme. Leroy faisait quand même du boulot puisqu’il entamait la dernière cabine des toilettes.


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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 11:54

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Leroy n’était pas une fille, il l’aurait sut et de ce fait il ne pouvait pas comprendre ce qu’Allison pouvait ressentir. Il était ignorant sur ce que cela faisait d’être juger pour une jupe jugée trop courte, un chemisier qui n’allait pas avec le reste. Chez les filles c’était beaucoup plus ancré que chez les garçons et le jeune homme ignorait pourquoi. Peut-être parce que les femmes avaient un côté très compétitif, cette envie de plaire à la gente masculine alors que les hommes avaient en quelque sorte une responsabilité de faire le premier pas. Ainsi les filles se voyaient constamment en concurrence l’une avec l’autre, ce qui les poussaient à se juger mutuellement, à essayer de critiquer l’autre, parce qu’elles voyaient une sorte de rivale. Stupidité féminine ! Leroy ne comprendrait jamais ça, il ne comprendrait sans doute pas à quel point cela pouvait être important pour certaines filles alors que lui s’en fichait royalement. Certes certaines filles étaient vulgaires, clairement et leur manière de s’habiller dévoilait énormément de choses sur leur intention. Mais ce genre de fille finissait bien souvent seule ou alors elles s’habillaient ainsi pour cacher quelque chose qu’elles ne voulaient pas que les autres voit. Dans tous les cas Leroy était dans une incompréhension totale en ce qui concernait l’importance du regard des autres, ça le mettait même en rogne de voir qu’une fille comme Allison pouvait s’en préoccuper autant. Pourquoi s’en occuper me demanderez-vous ? Parce qu’elle n’avait rien à envier aux autres, qu’elle devrait arrêter de faire une fixette sur ce que pouvait dire les gens sur sa manière de s’habiller car au moins elle n’était pas vulgaire, elle ne cherchait pas absolument à se montrer en portant des vêtements provocants. Au contraire de tout ça, c’était le genre de fille qu’il fallait remarquer, qu’on pouvait ne pas voir dans un premier temps - si on parlait que physiquement, vu son poste de préfète, on la voyait clairement – mais qui devenait intéressante quand on s’attardait sur elle. Comme Leroy quand il l’avait reluqué, elle laissait poser des questions, laissant suggérer des choses sans pour autant tout dire. Et ça le rendait triste de savoir que son avis de mec allait influencer son choix de vêtement. Mais quand il lui expliqua ça avec agacement, dans sa réponse il comprit que ce ne serait pas lui qui la ferait changer d’avis. Elle avait besoin que tout ça vienne d’elle et non des autres. Elle allait devoir trouver quelqu’un qui lorsqu’il lui ferait des compliments, ferait en sorte qu’elle se sente mieux dans sa peau. Mais pour ce faire, il fallait qu’elle accepte qui elle était surtout en ce qui concernait le physique. Il y avait du chemin à faire. « On vit avec les autres certes, mais toutes personnes qu’on rencontre ne sera pas éternellement dans notre vie. Mais oui si tu veux gravir les échelons faut peut-être faire en fonction des autres, même si de mon côté j’ai vraiment une autre vision des choses. » On sentait clairement l’agacement dans sa voix, l’énervement contre énormément de choses qu’Allison faisait réveiller dans son esprit. Ce monde d’apparence sans cesse juge, mais aussi le fait que parce qu’il était un mec qui avait osé la reluquer, sans pour autant la critiquer, elle allait prendre en compte son geste. Au moins il en venait à se dire qu’être un mec ce n’était pas si mal.

Elle ne semblait pas vouloir l’écouter sur la question, lui rappelant par la même occasion que ce qu’elle avait posé ne demandait pas de réponse. Soit si elle ne voulait pas en avoir, Leroy allait se taire sur le sujet. Parce qu’il sentait qu’il pourrait s’énerver face à tout ça, lui qui pourtant avait tendance à être si calme. Mais c’était sans doute parce que ses pensées étaient préoccupées par beaucoup de choses : d’abord le fait d’avoir été enfermé par Nathan, ensuite qu’il ait pu reluquer Allison, et maintenant qu’il voit que parce qu’il l’avait fait il avait remis en question la tenue de la préfète. Trop de choses qui l’avait poussé à commencer sa corvée de manière énergique, mais au fur et à mesure, cela le calmait. Parce que faire le ménage c’était reposant pour le cerveau, on arrêtait de penser et si on était dans une situation d’énervement, il suffisait de frotter fort pour réussir à mettre toute sa haine à faire briller les toilettes. Frotter lui permit par la suite de proposer un jeu à Allison, ce qui lui permettrait aussi de penser à autre chose que ce dont il venait de parler. S’il avait pensé découvrir des choses sur la préfète cela faisait ressurgir des souvenirs en lui également. Leroy avait appris qu’elle se voyait comme un oiseau, qu’elle était plus scientifique qu’artiste, qu’elle préférait fuir plutôt que de tuer et que son lieu favori était un endroit isolé qui pouvait paraitre froid. Voilà tout ce qu’il savait et s’il partait dans une analyse, il se rendait compte que toutes ses informations étaient aux antipodes de ce qu’on voyait chez elle au premier abord. S’il avait choisi un plage où il allait étant enfant, Leroy apprit donc que ce n’était pas si loin de chez Allison et qu’elle y était déjà allé. Une réflexion anodine sur l’endroit où il avait vécu et des souvenirs douloureux revenaient dans l’esprit du serpentard. Il ignorait s’il en parlerait à la préfète, lui dire qu’il vivait bien loin de cet endroit maintenant parce que ses parents l’avaient abandonné et sa voix trahissait d’une certaine manière sa volonté de se taire. « On peut dire ça oui. » Il avait effectivement déménager, mais pas de la manière dont elle le pensait. Cela n’avait pas été un choix et ses parents adoptifs y vivaient toujours de ce qu’ils savaient. Un jour il y retournerait, mais il ne savait pas s’il serait capable de les regarder en face sans que sa haine revienne.

Leroy ignorait s’il avait envie de raconter tout ça à Allison parce qu’il savait que lorsqu’il en parlait, la pitié dans les yeux des autres étaient désagréables. Seul Mélody avait réussit à le comprendre totalement, car elle avait elle aussi perdu ses parents. Certes pas de la même manière, mais au moins elle comprenait ce que cela faisait d’être seul. Alors il passa à un autre thème, celui des plats, totalement opposé l’un à l’autre, cela montrait une nouvelle fois la différence d’univers entre Allison et Leroy. Mais il demanda une autre chose un peu plus simple, pourtant compliqué également. L’élément qu’avait choisis Allison était l’eau qui lui correspondait très bien, même si elle avait douté en le lui disant il n’aurait pas choisi un autre pour elle. De son côté il prit l’air comme choix. Pour lui cela était un symbole de liberté, mais lorsqu’elle lui expliqua que c’était aussi instable, indécis, il fut surpris de cette vision. Il ignorait si ça lui correspondait vraiment cette particularité du vent et curieux, il se demanda pourquoi elle voyait ça en lui. Il voulait une explication, pour mieux se comprendre ce qui était bizarre et tenta de lui poser la question : « Je n’avais pas cette vision des choses. Donc j’imagine que tu trouves que ça me correspond bien ? » Il continuait à frotter les cuvettes, tout en avançant quand même bien dans sa tâche, occuper à écouter ce qu’elle lui disait. Le temps passait vite et il ignorait depuis combien de temps ils étaient enfermés dans les toilettes. En répondant à la question du bruit, si ce n’en était pas vraiment un, Leroy avait choisi le silence et Allison ne se gêna pas pour lui envoyer une petite pique. Dans une autre conversation, il aurait réagi plus violemment, mais la discussion était trop agréable pour être méchant. « J’aime bien parler c’est vrai, mais j’aime encore plus me retrouver seul. Le bruit des vagues c’est cliché oui, mais c’est reposant. » Après tout ils avaient choisit comme endroit préféré un endroit au bord de l’eau, donc même si c’était cliché, ça n’en restait pas moins agréable à entendre. Toujours mieux qu’un brouhaha incessant comme celui sur le chemin de traverse avant la rentrée scolaire. Et finalement il posa sans doute la question la plus difficile. Parler des légendes dans un folklore britannique n’était pas évident quand on était sorcier et que tout ce qui touchait au fantôme était vrai. Mais elle trouva sa légende dans celle du monstre du Loch Ness. Pas vraiment cliché pour lui, il était vrai que ce monstre devait être une créature magique et il ne put s’empêcher de sourire à son tour. « Non je ne me moquerais pas de toi, je trouve ça très mystérieux. Et puis on n’a jamais vraiment réussi à savoir si c’était vrai ou pas. Un jour peut-être que tu iras vérifier par toi-même et qu’ainsi tu marqueras l’histoire de ta découverte. » Comme Nicolas Flamel qu’elle avait citer quelques instants plus haut. « Je crois que si j’étais une légende je serais Black Annis. C’est une vieille femme qui se transformerait en démon et qui mangerais les enfants. Quand j’étais petit, mes parents me disaient que si je n’étais pas sage, elle allait venir. Mais ça ne m’empêchait pas de continuer à la défier avec mes bêtises.  » Etrange de dire ‘mes parents’, mais quand il était un gamin qui aimait crapahuter partout, c’était ce que les moldus lui disaient. Leroy n’avait jamais sut si Black Annis existait vraiment, mais dans le doute il avait préféré continuer pensant que tout ceci n’était que des menace en l’air.

Sans se rendre compte les réponses de Leroy touchait énormément à son enfance comme une certaine nostalgie. Il avait dû grandir trop vite c’était peut-être pour ça qu’il avait envie de retrouver cette innocence perdue. Le serpentard était vraiment nul en potion et quand elle lui demanda qui il serait s’il devait en choisir une, ce fut le vide total au point qu’il réfléchit pendant un moment avant de trouver. « Alors je suis vraiment pas doué en potion, donc je pense que je serais la potion Wiggenweld, une potion régénérante. Je te retourne la question. » Guérir les blessures, éveiller les autres à la vie, dans l’histoire du serpentard cela lui correspondait bien dans l’envie de guérir les blessures. Il était curieux de voir ce qu’elle allait choisir et il priait pour qu’elle ne dise pas le filtre d’amour, certains que beaucoup de fille choisirait cette potion. « Si tu étais une plante ? » Il ignorait jusqu’à quand ils pourraient continuer ce jeu sans doute jusqu’à ce qu’il ait fini de récurer les chiottes, alors peut-être devrait-il prendre son temps pour faire la dernière. Mais en même temps il avait été lent pour les autres, être encore plus lent ce n’était pas possible. Allison profitait du calme pour lui poser des questions, des questions qui intéresseraient n’importe qui ayant déjà rencontré Leroy, mais elle osait tout simplement. Ses réponses étaient bien trouvées, mais cela montrait aussi d’un certain côté ses faiblesse. Une nouvelle question à laquelle le serpentard allait devoir réfléchir, bien que la réponse fût toute trouvée. « Je pourrais te dire oui, mais pour être honnête je ne pense pas.  » Même Kayla qui le connaissait très bien ne connaissait pas tout de lui. Personne en fait parce qu’il y avait des sujets qu’il ne voulait pas aborder avec les autres. Il se permit de poser une question à Allison en retour, sur l’autorité et il fut un peu surpris de voir que ceci n’était qu’une question de protection. Qu’évidemment elle avait déjà enfreint le règlement afin de savoir si une personne allait bien pendant le huis clos, mais voir la préfète de cette manière lui donnait une nouvelle facette. Leroy balança sa brosse à dent dans le seau, sortit de la cabine et s’installa en face d’Allison déjà assise : « N’empêche le fait de savoir que tu t’en sers comme protection, ça permet de mieux te comprendre. Si les gens savaient ça, ils te verraient différemment.  » Il avait finit sa corvée. Ils allaient devoir trouver un moyen de sortir maintenant.

electric bird.

I'm a wizzard !

WITHNESS AND ABLE
« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 16:07

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

Allison et Leroy ne partageaient pas le même avis sur l’importance du regard des autres. Ce n’était pas étonnant, puisqu’ils n’étaient surement pas touchés de la même manière par celui-ci. Mais pour la jeune préfète, le regard des autres avait définitivement un impact décisif sur la manière dont elle se percevait. Il pouvait influencer son jugement, comme aujourd’hui comme Leroy lui avait parlé de ra robe, elle avait pris la décision de se changer en sortant d’ici, et même parfois le fausser comme elle y accordait beaucoup d’importance. Elle avait conscience qu’elle ne pouvait pas se fier comme cela aux gens qui l’entouraient, ou du moins pas à tout le monde. Parce qu’après tout, pourquoi en avait-elle quelque chose à faire de ce que le serpentard pensait d’elle si elle ne l’aimait pas du tout. Elle aurait dû se ficher totalement de son avis, et ignorer ses commentaires sur sa robe. Mais malheureusement pour elle, ce n’était pas ce qu’elle avait fait. Allison ne pouvait nier que le jeune homme avait une part de vrai dans ce qu’il disait. Bien sûr que c’était stupide de faire sa vie en fonction des autres, mais pour la serdaigle, c’était également compliqué de faire sans. Ce regard lui pesait au quotidien, l’empêchait d’être pleinement elle-même peut-être et même de trouver totalement sa place. Pire encore, il rongeait sa confiance en elle et lui renvoyait une image peu flatteuse d’elle-même. C’était terrible tous les impacts négatifs que pouvaient avoir le fait d’avoir peur en quelque sorte du jugement d’autrui. Allison entendait tout de même l’avis du serpentard même si elle continuait de systématiquement être en désaccord avec lui. Mais au fond, cela commençait quand même à la faire réfléchir intérieurement. Elle avait décidé de ne pas prolonger cette conversation car elle savait qu’ils allaient tous les deux rester sur leurs positions. Mais intérieurement, Alli continuait d’y penser. Peut-être que dans un sens si elle était moins sévère avec elle-même, qu’elle s’accordait le droit à l’erreur, et acceptait ses imperfections, le regard des autres lui paraitrait moins hostile. Elle qui était aussi parfois prompt à juger les autres pouvait arrêter. Si elle ne critiquait pas son prochain, elle aurait peut-être moins l’impression que son prochain ait la même attitude qu’elle. En étendant cette tolérance aux autres, elle finirait peut-être par se sentir également moins jugée. Toutes les paroles traversaient son esprit, et la jeune fille continuait de se demander ce qui était le mieux. Dans tous les cas, elle savait que ça n’allait pas être facile pour elle d’arrêter de s’attarder sur ce que pensait les autres. Parce qu’elle avait toujours fonctionné ainsi, et que dans un certain sens, elle attendait également l’approbation des gens qui l’entouraient quotidiennement. Leroy quant à lui, avait l’air assez agacé pour le sujet. Allison ne savait pas si c’était simplement le sujet, ou contre elle parce qu’elle montrait bien un désaccord avec lui. Pour calmer le jeu, il fallait mieux arrêter d’en parler. De toute façon, ils allaient surement finir par tourner en rond s’ils continuaient.

Comme ils étaient dans une petite pièce qui pouvait bien résonner, il valait mieux éviter de se disputer. Et alors que Leroy travaillait tranquillement dans son coin, un jeu commença entre les deux septième années. Il était intéressant de voir à quel point ce jeu pouvait révéler quelques facettes de leurs personnalités dans un sens. Parce qu’Allison ne choisissait pas à la légère ses réponses, ayant toujours une signification derrière plus ou moins forte. Alors qu’ils avaient déjà passés quelques questions, ils en étaient venus à un lieu. Leroy avait parlé d’une plage à laquelle il n’était pas retourné depuis longtemps. Allison avait machinalement pensé que le garçon avait déménagé. Quand elle entendit sa réponse, elle comprit qu’il n’avait pas envie d’en parler, et qu’elle ferait mieux de ne pas poser plus de questions sur le sujet. Il n’y avait pas de problèmes. La jeune femme était peut-être curieuse dans un sens, mais elle n’était pas du genre à pousser quelqu’un à parler de quelque chose dont il n’avait pas envie. Elle avait choisi l’eau pour son calme, pour sa possibilité de se déchainer également. Mais aussi pour sa légèreté. Elle pensait que l’eau pouvait lui convenir sur le fait qu’elle prenait soin de ceux qui l’entourait, et qu’elle avait aussi un avis très détaillé quand il s’agissait de donner des conseils aux autres. Allison se souvenait d’avoir lu ces significations dans un vieux bouquin à Poudlard. Leroy avait, quant à lui, pris l’air. Alors qu’Allison lui donnait un peu sa vision des choses, le jeune homme lui posa une question sur ses commentaires.

– Pour être honnête, je ne suis pas réellement sûr du peu que je te connaisse. Indécis, je ne sais pas mais instable je pense que tu pourrais l’être. Généralement on pense à un élément pour des idées précises, mais quand on creuse bien, on trouve d’autres caractéristiques qui nous représentent encore plus. Tu en penses quoi toi ? Tu trouves que cela te correspond ?

Parce qu’après tout, Allison ne le connaissait pas si bien que cela. Avant aujourd’hui, elle n’avait que très peu d’informations sur le garçon, donc elle était surement mal placé pour le juger entièrement ou pour faire des hypothèse aiguisé sur le serpentard. Elle était tout de même intéressé de savoir ce qu’il en pensait. Peut-être allait-il penser que ce n’était pas totalement faux, ou que c’était totalement à côté de la plaque. Après quelques autres questions, Leroy lui demanda finalement une légende. Intéressant. Il y avait tellement de légendes et d’histoires différentes en Angleterre. Ils étaient bercés par celle-ci depuis tous petits, et grandissait autour de ces grandes croyances. Généralement quand ils étaient en âge, ils découvraient que certaines étaient fausses, mais d’autres demeuraient cependant des mystères. Allison avait choisi quelque chose de peu original : le monstre du loch Ness. L’Ecosse était de nature assez réputé pour ses légendes intégrant des monstres à l’histoire, mais celle-ci était sans doute la plus connues. Donc dans ce fameux lac se trouverait un monstre marin qui pourrait possiblement garder un trésor. Dans tous les cas, certains moldus avaient clamé haut et fort avoir vu ce monstre, et pourtant personne n’avait été capable de le prouver. Ni eux, ni des scientifiques expérimentés. Et cela était totalement fou pour la jeune fille. Elle était vraiment curieuse, et avait envie de savoir ce qui se cachait derrière cette histoire. Etait-ce réellement une invention ? Elle avait d’ailleurs déjà une hypothèse en tête, le fait que le monstre puisse être une créature magique et que le fait que personne n’ait jamais eu de preuves était parce que des employés du ministère venaient effacer les mémoires et détruire les preuves de ceux qui s’approchaient un peu trop de la vérité. Un jour, elle irait là-bas et elle mènerait sa propre enquête, elle en était persuadé.

– Je pense que c’est vrai, du moins j’ai ma théorie, mais ce serait quand même un super voyage à faire. Black Annis … Hum … Tu sais que cette histoire fait vraiment flipper. Elle est horrible, heureusement que mes parents ne me racontaient pas ça, sinon j’aurais surement fait pleins de cauchemars. Pourquoi tu as choisi celle-ci ?

Demanda-t-elle curieuse, parce qu’après tout choisir quelque chose d’aussi terrifiant était un peu étrange, du moins du point de vue de la douce préfète évidemment. Peut-être que Leroy aimait cette légende tout simplement, même si elle était un peu effrayante. Allison cherchait peut-être trop de signification un peu partout, et sur analysait tout ce qu’il disait. Peut-être qu’elle n’avait pas besoin de faire cela en permanence. Mais Allison apprenait quand même que Leroy avait toujours été le genre de garçon à défier l’autorité, quelle quel soit à n’importe quel âge, puisqu’il le faisait déjà avec ses parents quand il était petit. Les réponses continuaient donc entre eux, et à chaque nouvelle question, la serdaigle en apprenait d’avantage sur le serpentard, tout en se livrant également sur sa propre personne. Leroy finit par choisir une potion régénérante. La demoiselle hocha la tête un peu impressionné par cette réponse, puis commença à réfléchir à sa propre réponse. Qu’allait-elle choisir ? Il y avait tellement de potions qu’il allait surement être difficile de faire un choix pour elle. Peut-être que quelques années auparavant, elle aurait pu choisir instinctivement le filtre d’amour, mais ce n’était plus le cas maintenant. Finalement elle n’était tout de même pas si loin que lui-même si deux choix s’offraient à elle dans sa tête.

– Je dirais soit Felix Felicis, soit l’essence de dictame. J’ai du mal à faire mon choix entre ces deux potions. Mais la tienne est plutôt cool aussi. La plante, je choisi l’orchidée.


Maintenant elle avait choisi sa plante, et le choix avait été plutôt naturel pour elle. Généralement on pouvait qualifier l’orchidée de belle plante mais pas potiche pour autant. D’aspect innaccessible de par le côté raffinement et toujours impeccable, cette fleur était sensible et demandait beaucoup de soins. Cela correspondait en quelque sorte à la jeune femme. Bien sûr, elle n’hésitait pas à se prodiguer elle-même des soins si personne ne venait taper à la porte. Si elle pouvait paraître inaccessible, à son contact, on pouvait également trouver quelqu’un de chaleureux et généreux qui se cache en elle. Oui elle pensait que c’était un bon choix de fleur. Et puis une orchidée était vraiment jolie, on ne pouvait pas se le cacher, elle l’avait choisi avec un petit côté superficielle également. Maintenant elle devait quand même trouver une nouvelle question pour le garçon. La jeune femme réfléchit un instant pour voir s’il y avait quelque chose qu’elle avait envie de savoir. Oui peut-être, même si ça pouvait paraître stupide au premier abord.

– Si tu étais un parfum ?


Par parfum, elle n’entendait pas seulement de l’eau de Cologne évidemment, mais toute sorte de senteur. Les jeunes continuèrent de discuter et abandonnèrent un peu le portrait chinois pour rentrer dans quelque chose de beaucoup plus personnel. Leroy s’était confié sur sa prétention, tout en laissant comprendre à la préfète qu’il se cachait des autres derrière un masque pour se protéger. Et visiblement personne ne le connaissait réellement dans ce monde. Allison trouvait cela réellement dommage. Comment pouvait-il être bien dans sa vie s’il n’avait personne avec qui il pouvait être lui tout simplement. Allison avait Spencer, et Capu aussi. Et heureusement qu’elle n’avait jamais à faire semblant devant ces deux-là. Spencer la connaissait par cœur, il savait tout d’elle, même les détails les plus insignifiants. Et la relation qu’elle entretenait avec le garçon était l’une des plus importantes à ses yeux.

– C’est dommage tu sais. Tu perds surement quelque chose à ne pas laisser quelqu’un entrer de cette façon.

Ce n’était que son avis, et le serpentard n’en avait peut-être rien à faire. De toute façon, ce n’était pas une conversation cordiale dans les toilettes qui allait transformer les deux en de meilleures versions d’eux-mêmes c’est clair. Pour autant, ils apprenaient des choses sur l’un et sur l’autre, et finissaient même par un peu se comprendre sur quelques points. Ce moment seul n’était donc pas totalement un échec. Allison s’était par la suite confié sur sa maniaquerie quand cela touchait aux règles. Oui elle les aimait tellement, pour une bonne raison : parce qu’elles lui apportaient une sécurité et un certain confort.

– Peut-être. Je n’ai pas besoin que les gens comprennent pourquoi j’aime les règles, j’ai juste besoin qu’ils arrêtent de les enfreindre.

Annonça la demoiselle en riant doucement. Elle vit ensuite le garçon sortir de la dernière cabine des toilettes.

– Fini ? Prêt à essayer de se délivrer de cet endroit ?

Demanda-t-elle tout en se relevant.


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I just want to be loved for who I am. ALLISON CARTER;
I don’t know. That’s my answer. Now, I’m just trying to figure out shit. And that’s hard. Because I like you and hate you in the same. How’s that even possible ? × by lizzou.
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 3 Avr - 17:22

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Il n’allait pas discuter plus longtemps sur la question de l’apparence, car tous deux avaient une vision différentes de choses . Surement dû à leur condition d’homme et de femme, ou simplement le fait que Leroy avait réussi à passer outre là où Allison avait encore du mal. Dans ses mots il percevait quand même une certaine envie d’être capable d’être différente, de s’affirmer dans ses choix de vêtements et d’arrêter de s’occuper de l’opinion des autres, mais sans doute qu’une petite voix plus puissante dans sa tête lui interdisait de le faire. Si Leroy trouvait ça triste, il savait que continuer à discuter sur ce genre de sujet ne les mènerait à rien. Parce que la faire changer d’avis sur elle-même, il n’était pas la personne qu’il fallait pour ça. Non il avait bien l’impression que peu importait ce qu’il dirait pour tenter de la convaincre, elle resterait sur ses positions. Pourtant il aurait aimé pouvoir l’aider. Ne sachant vraiment pourquoi d’ailleurs, après tout sans être enfermé ici tout les deux, elle aurait continué à lui crier dessus continuellement sans raison. Leroy ne savait pas comment ça se passerait d’ailleurs une fois sortit d’ici, si elle reprendrait ses habitudes à lui chercher des noises ou si à force de parler de sujet et d’autres, Allison arrêterait. Mais lui-même ignorait si son comportement changerait après ça. Il la trouvait intéressante, ayant envie de gratter la surface qui recouvrait la bulle de la préfète, de savoir qui elle était vraiment derrière ses règles et son amour pour l’autorité. Le serpentard avait toujours été comme ça, quand il rencontrait une personne intéressante, il voulait chercher à mieux la comprendre, à voir ce que les autres ne voyaient pas car comme il le lui dirait tout le monde jouait un rôle ou du moins donnait une vision au monde qui n’était pas la complète forme de ce qu’ils étaient. L’apparence faisait partis de ce renvoi aux autres, parce que la société était régie par ce jugement face à ce qu’on portait. Pauvre riche, sexy ou vulgaire ou tout simplement populaire ou pas. Etre quelqu’un de fort qui balayait les clichés n’était pas donné à tout le monde et la plupart du temps il fallait une grande force mentale pour survivre ainsi dans ce monde. Ou alors il fallait trouver les personnes qui acceptaient les différences qui en jugeait pas et qui si besoin prendrait votre défense face aux critiques. Mais ce n’était pas simple à trouver, il fallait ainsi faire confiance aux autres et Leroy lui pensait que ce n’était pas possible. S’il tentait de montrer tout ses points à Allison, lui-même ne pouvait pas nier qu’il pouvait avoir des conflits intérieurs concernant son apparence, mais parce qu’il était un mec on le jugeait moins qu’une femme. Alors tant qu’il n’aurait pas changé de sexe, il ne pourrait pas comprendre totalement ce qu’elle ressentait. Chose qui n’était pas prêt d’arriver. Mieux valait arrêter d’en parler.

Au lieu de ça il préférait continuer sur un jeu calme. Déjà pour ne pas s’énerver plus que nécessaire vu que pour le moment la conversation était plutôt calme et puis dans un deuxième temps pour passer le temps. Leroy savait qu’ils devraient sortir à un moment ou un autre, mais vu qu’il devrait terminer de récurer les toilettes avant, mieux valait profiter du moment, de la résonnance de l’endroit pour discuter calmement. S’ils criaient n’importe qui pourraient les entendre. C’était une idée pour sortir d’ici, mais pas pour le moment. Ils avaient commencé un jeu de questions simple, mais qui donnait énormément d’information et alors qu’ils avaient évoqué le lieu qui leur plaisait le plus, Leroy s’était rendu compte qu’en parler n’était pas bon pour lui. Il n’avait pas envie de raconter toute sa vie à Allison. Non pas qu’il ne lui fasse pas confiance, quoiqu’encore là il pouvait se demander si elle n’utiliserait pas toutes ses informations contre lui. Se confier pouvait être douloureux quand on le faisait à la mauvaise personne, mais il voulait croire qu’elle ne le trahirait pas et ne se moquerait pas de ses choix. D’autant qu’elle semblait mieux le comprendre avec de simples métaphores. Ayant appris qu’ils vivaient non loin l’un de l’autre quand ils étaient jeunes, elle avait été surprise de savoir qu’il avait déménager, sans vraiment le vouloir. Mais il la remercia intérieurement de ne pas poser une nouvelle question à sa réponse. Si elle avait demandé des explications, Leroy ne savait pas s’il aurait pu le lui donner. Dire quoi ? Mes parents adoptifs m’ont abandonné et je vis dans un orphelinat dans la banlieue de Londres maintenant ? Et ainsi déclenché de la tristesse, de la pitié dans les yeux de la préfète ? Lui poser encore des questions de savoir pourquoi ses parents l’avaient abandonné, comment faisait-il pour continuer à aller à Poudlard. Trop de questions qu’elle aurait pu poser par la suite et qu’elle ne fit pas. Il ne voulait pas mentir, il était ce qu’il était avec son passé et son caractère qu’il acceptait, mais c’était bien trop personnel à son goût pour en parler. Au lieu de ça ils continuèrent sur leur jeu, amenant la question de l’élément, elle surprit Leroy en parlant de sa vision de l’élément de l’air. Indécis et instable, le serpentard ne l’était pas vraiment pour le moment. Indécis peut-être un peu mais dans la stabilité il voyait surtout le côté de ne pas vivre à un seul endroit. Mais elle avait parlé de ça sans le connaitre, comme elle lui fit la remarque, donc ne pouvait pas être sûre que cela lui corresponde totalement. « Je pensais que l’air me correspondait bien dans son côté libre, mais d’un autre côté l’instabilité est un côté négatif de la liberté. Indécis, le fait de ne jamais être capable de choisir, vu les questions que je me pose on va dire que oui. J’y avais jamais pensé à tout ça ... » Mais c’était l’élément qui lui correspondait sans doute le mieux sans aucun doute. Comme l’eau pour Allison. Les quatre éléments principaux étaient toujours en lien avec l’autre, c’était amusant de voir les forces s’opposant et se liant.

Le portrait chinois faisait retomber en enfance, la partie innocente de notre personnalité qui faisait vraiment ce que nous étions aujourd’hui et lorsqu’il demanda une légende, aucune surprise n’apparut sur le visage de Leroy a la réponse d’Allison. Le loch Ness. Un monstre ou une créature magique, qui pouvait savoir. Les anciens parents de Leroy lui en avaient parlé, mais ils n’y croyaient pas du tout. De manière général ils ne croyaient pas à la magie, aux fantômes et tout ça, donc forcément quand ils avaient appris que leur enfant était un sorcier, ils avaient pris peur. Si le monstre du lac était encore un mystère l’imaginer comme une créature magique de leur monde était totalement réaliste, il n’en doutait pas et vu l’intérêt que portait Allison à cette créature, Leroy sentait qu’elle était la personne idéale pour trouver si c’était vrai ou non. Le serpentard avait choisit quelque chose de beaucoup plus effrayant en la personne de Black Annis. Une vieille dame toute ratatinée au visage bleu avec de longues griffes, des dents jaunes et un seul œil. Rien que cette vision était terrifiante, de nombreux parents l’utilisaient pour que leur enfant soient sage. Car la vieille dame mangeait des enfants. C’était totalement glauque quand on connaissait toutes la légende, mais Leroy pensait qu’elle n’existait pas. « Oh oui elle est censé faire peur, mais j’avais toujours dans la tête de la défier pour qu’elle vienne vraiment. En fait je me disais que si elle était réelle, elle viendrait me voir vu comment j’étais et dans ce cas je pourrais avoir peur. Mais elle n’est jamais venue.  » Existait-elle vraiment ? Leroy ignorait s’il aurait le courage d’aller vérifier ça un jour, c’était beaucoup plus angoissant que d’aller savoir si le monstre du loch Ness était réel ou non. Tout ça, était purement anodin, mais quand on analysait un peu plus c’était un peu plus d’information sur la personne sans forcément trop se dévoiler. Comme pour la potion qu’elle lui demanda. C’était simple pour lui, il avait eu besoin de renaitre après avoir été abandonné et donc la potion régénérante était parfaite pour expliquer sa propre vie. Curieusement, alors qu’elle avait elle-même posé la question, Allison n’arrivait pas à se décider entre deux. « Une potion de chance et une potion de soin … Pourquoi cette hésitation ?  » Pourquoi ce choix en fait. Au moins elle n’avait pas choisi un filtre d’amour comme l’Amortentia. L’une pouvait être considéré comme égoïste parce que la potion de chance était souvent bu par la personne qui la possédait alors que l’autre était plus altruiste. Dans tout les cas les breuvages avaient une vision très positive. Elle avait choisi l’orchidée comme plante, une belle fleur mais tellement complexe dans son entretien. Du soleil, de l’eau mais pas trop pour éviter de la noyer. Il fallait en prendre soin, mais d’une certaine façon, au risque de la laisser complètement fânée. Sans doute parce qu’Allison elle-même avait besoin d’être bien, qu’on prenne soin d’elle tel cette fleur.

Cela commençait à devenir de plus en plus difficile de répondre, car plus les réponses s’enchaînaient et plus Leroy avait l’impression de rentrer d’en apprendre plus sur Allison. Si ce n’était pas une mauvaise chose en soit, c’était perturbant comment un tel jeu pouvait vous dévoiler à une autre personne. Comme le ‘je n’ai jamais’ dans les jeux d’alcool qui en dévoilaient plus que nécessaire. Leroy continuait son trafic, son ménage et lorsqu’elle lui parla de parfum, il se fit la remarque que ce ne serait jamais celle des toilettes du troisième étage. Il ne pouvait pas vraiment décrire l’odeur qu’il aimait bien, enfin c’était compliqué d’en choisir une. Car cela se produisait rarement, il fallait au bon endroit au bon moment. On ne pouvait sentir cette odeur qu’à une période de l’année et dans une situation précise. Il essaya quand même de mettre des mots sur ce parfum. « L’odeur de la terre en hiver, je pense, question parfum. Quand tout est frais et que les rayons du soleil réchauffent l’atmosphère, on a cette odeur qui survint. Particulière, mais agréable.  Je suis curieux de voir ce que tu choisirais. » Un parfum, une odeur qui dévoilait ce que nous aimions qui nous étions. S’il n’appréciait pas que les gens parlent de filtre d’amour dans un portrait chinois, trouvant ça vraiment clichés, il ne pouvait pas nier qu’il adorerait sentir l’odeur qu’aurait l’Amortentia dans ses narines. « Si tu étais un sens ? »demanda-t-il par la suite. Mais le jeu commençait lentement à être délaisser pour des questions plus personnelles que personne n’osait poser. Tout le monde se le demandait sans demander alors que la réponse était simple. Il ignorait si sa question posée à Allison aurait une réponse honnête si ce n’était lui qui l’aurait posé, mais Leroy aurait sans doute répondu de la même manière à quelqu’un d’autre qu’il appréciait. Parce qu’il se rendait compte que parler avec Allison était plaisant. Personne ne lui posait des questions comme ça, pourtant et surtout elle sembla triste d’apprendre qu’il n’y avait aucune personne dans ce monde qui le connaissait complètement. « Sans doute, mais se confier à quelqu’un n’est pas une chose simple à faire. Car laisser l’autre rentrer, c’est un risque de s’attacher.  » Il perdrait plus à s’attacher qu’à se livrer aux autres. Il continuait à se confier, trouvant en elle une personne compréhensible, mais d’un autre côté il lui avait posé une question personnelle également. Son amour pour les règles comme une protection était une bonne chose, mais si les gens le savaient ils la percevraient autrement. Alors qu’il sortait de la dernière cabine de toilette, il eu un sourire en l’entendant demander que les autres arrêtent d’enfreindre les règles. En asseyant en face d’elle il répondit : « C’est un beau rêve que tu as là, mais ça m’étonnerait que les gens arrêtent d’enfreindre les règles. Dans un sens, ne pas les respecter leur donne de l’adrénaline mais également une sensation de liberté.  » C’était un peu son cas après tout ils pouvaient comprendre ceux qui faisaient le choix d’enfreindre les règles. Leroy en resta pas longtemps assit en la voyant se relever, il fit de même. Tout les deux allaient devoir trouver une solution pour sortir d’ici. « On va essayer, mais je sais pas du tout comment faire. A moins que tu veuille utiliser ton sortilège fétiche et ainsi détruire la porte. » La force ne les aiderait pas, mais leur magie peut-être. Si la porte tombait en lambeaux, ils allaient devoir la repayer alors ce n’était peut-être pas la meilleure idée au monde.

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« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mer 4 Avr - 4:40

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

Allison avait définitivement mis de côté le sujet de l’apparence, ne voyant pas de raisons de s’attarder dessus. Après tout, les deux n’avaient pas la même vision des choses, et ils ne trouveraient surement pas un point d’entente aujourd’hui. Leroy faisait réellement du bon boulot. Si la préfète avait pensé que cette retenue serait laborieuse, elle s’était quand même un peu trompée. Pour une fois, le serpentard n’essayait pas sans cesse de la contredire ou de l’énerver. Ce qui était une bonne chose, et qui leur permettait aux deux de se détendre. Il y mettait du sien pour faire briller les toilettes du troisième étage, et s’il continuait sur cette lancée, il aurait très vite fini, et tous les deux pourraient passer à autre chose. Enfin seulement s’ils trouvaient un moyen de se sortir de là, puisqu’il ne fallait pas oublier qu’ils étaient coincés à cause d’une stupide blague de l’un de leur camarade d’école. Etrangement Leroy avait réussi à apprivoiser quelque peu Allison à travers un jeu. La préfète ne connaissait pas le principe du portrait chinois avant aujourd’hui, mais maintenant qu’elle s’y était mise dedans, elle aimait bien. C’était plutôt sympa et tranquille, et surtout cela lui permettait de cerner un peu mieux ce camarade qu’elle avait souvent dit détesté. Même si elle ne comptait certainement pas l’avouer à voix haute aujourd’hui, par fierté, la demoiselle était agréablement surprise de découvrir que Leroy n’était pas qu’un simple crétin prétentieux avec un égo surdimensionné. Maintenant qu’elle se donnait la peine de creuser un peu, elle comprenait mieux et pouvait le cerner. Encore une fois, elle ne risquait pas de lui avouer qu’elle avait fait une erreur en le détestant sans aucunes raisons. Elle ne pouvait pas, ce serait trop la honte pour elle. D’ailleurs, la situation allait sans doute être étrange quand ils sortiraient enfin de cet endroit, et la prochaine fois qu’ils se croiseraient dans l’école. Mais pour le moment, inutile de penser au futur, Allison voulait continuer à participer à ce jeu. A la question de l’élément, l’un était l’eau et l’autre le vent. Si Leroy avait vu principalement les côtés positifs, Allison avait souligné l’instabilité, qui pouvait correspondre au serpentard. Il était réellement intéressant de pousser l’analyse, parce qu’en plus d’en apprendre sur le garçon, elle avait l’impression de se challenger aussi, et de pouvoir mieux se comprendre. Après les éléments, ce fut le tour des légendes. Celle d’Allison n’avait rien d’exceptionnel ou de surprenante, car elle était très connue. C’était l’un des monstres les plus connues de toute l’Angleterre, mais il y avait tellement de mystères autour de cette créature, que cela passionnait réellement la jeune femme. Quand elle raconta pourquoi elle s’y intéressait autant, on pouvait sentir l’enthousiasme et l’excitation dans sa voix. Leroy avait choisi une légende beaucoup moins populaire, qu’Allison ne connaissait pas. Pourtant avec les explications du serpentard, elle apprit en quoi cela consistait. Et le moins que l’on puisse dire, c’était que c’était plutôt effrayant. Ses parents ne lui avaient jamais racontés une telle histoire, et heureusement, sensible comme elle était, elle aurait pris bien peur. Leroy lui raconta pourquoi il avait choisi cette légende et ses explications firent apparaître un sourire sur les lèvres de la préfète.

– Tu étais déjà une petite tête brûlé à l’époque alors. Heureusement pour toi qu’elle n’ait jamais venue. Ca aurait été dommage de finir dans son ventre, n’est-ce pas ?


Allison se montrait très différente de leur dernière entrevue. Elle était beaucoup plus détendu, et pour une fois pas sur la défensive. Le jeu avait surement aidé à lui faire tomber ses barrières. C’était bien, car dans un sens c’était un jeu, et dans l’autre c’était également un moyen de se confier sans réellement s’en rendre compte. Elle donnait pas mal d’informations personnelles à Leroy. Alors qu’en temps normal, elle ne l’aurait jamais fait. A la prochaine question, le serpentard choisit une potion régénérante, tandis que la demoiselle hésitait entre deux : une potion de chance, et une potion de soin. Visiblement cette réponse intriguait son camarade. Les deux potions n’avaient rien à voir. C’était peut-être pour cela qu’il était un peu surpris. Allison ne savait pas réellement sur laquelle se positionner. D’un côté, la potion de chance pouvait permettre tellement de choses et pas seulement pour le côté égoïste. Si elle ou Spencer, ou un autre pouvait l’utiliser dans une bataille, ou dans l’espoir de faire réellement tomber les forces du mal pour se mettre en sécurité ? Ce n’était pas réellement pour elle qu’elle avait fait ce choix, c’était plus dans l’optique de donner un coup de pouce pour faire le bien. Et une potion de soin, c’était grandiose, c’était le genre de potions qui pouvait aider des gens, qui pouvait soigner quelqu’un qui souffrait énormément. Oui elle balançait entre les deux. Mais elle allait devoir essayer d’expliquer à Leroy de manière concise sa manière de penser, ce qui n’allait pas forcément être facile, vu que tout était un peu flou dans sa tête. Mais elle pouvait toujours essayer.

– Pour la potion de chance, j’imagine le bien qu’elle pourrait faire. L’utiliser à des fins altruistes, pour aider une cause : que ce soit la lutte contre les forces du mal, ou bien même contre la pauvreté. C’est étrange, et je sais que ce n’est pas réellement les choses auxquels on pense quand on entend parler de cette potion. Et puis celle de soin, pour aider son prochain, pour empêcher des souffrances, pour faire le bien.

Même si elle avait du mal à expliquer, dans un sens, le choix paraissait plus logique maintenant qu’elle liait les deux potions de manière a aider quelqu’un d’autre et pas seulement pour un bénéfice égoïste. Allison ne s’en rendait peut-être pas compte, mais elle montrait réellement qui elle était en répondant à ce genre de question, sans artifices, sans se cacher derrière son insigne de préfète amoureuse du règlement. C’était une facette d’elle-même bien présente mais que peu de gens voyaient au final, car ce n’était pas forcément ce qu’elle montrait d’elle en premier. Peut-être que Leroy n’aurait jamais imaginé qu’elle était comme cela non plus, qui sait ? Pour ce qui était de la fleur, le choix était nettement plus facile, et le sien se porta sur l’orchidée. Une magnifique fleur, mais d’une complexité incroyable. Au fond, cela lui allait plutôt bien. Bon elle n’avait quand même pas la prétention de dire qu’elle était absolument magnifique, mais dans tous les cas, elle était beaucoup plus complexe qu’on ne le pensait, et pour réussir à l’apprivoiser il fallait tout de même s’accrocher. Elle pouvait être parfois très difficile à suivre, et Leroy était bien placé pour le savoir, d’ailleurs. Alors que les questions continuaient de se poser, Allison avait l’impression qu’il devenait compliqué de répondre. Car les questions creusaient plus profondément en chacun d’entre eux. Il fallait désormais choisir un parfum. Leroy lui donna son choix, qui la surprit. Elle eut d’ailleurs un petit sourire. Il était loin d’être quelqu’un de commun pour le coup.

– J’avoue que j’ai du mal à m’imaginer l’odeur maintenant, mais c’est original je trouve. Je crois que je choisirais l’odeur d’un vieux bouquin. Ceux qui sont resté des années sur une étagère, quand tu les ouvres, tu les découvres par l’odorat, et tu as l’impression de ressentir toutes les aventures qu’il a vécues. C’est un peu bizarre je sais.

Déclara la jeune femme. En réalité quand on y réfléchissait un petit peu, ce n’était pas si surprenant que cela venant de la préfète. Elle adorait les livres, et elle adorait découvrir de nouvelles choses, faire le plein de nouvelles connaissances. Et finalement, Leroy lui renvoya la balle en lui demandant quel sens elle choisirait. Au moins, elle ne pourrait pas dire plus tard que cette retenue ne lui avait pas permis de réfléchir sur elle-même. La demoiselle prit le temps de réfléchir un instant pour faire son choix. Ils avaient cinq sens, tous différent, tous aussi intéressant les uns que les autres. Tous importants.

– La vue je pense et toi ? J’en ai une bonne : quel pêché capital serais-tu ?

Demanda la jeune femme fière d’avoir trouvé cette petite question. Elle pensait que ce serait assez intéressant d’entendre la réponse de l’un comme de l’autre, et puis cela allait montrait l’une de leur petite faiblesse également. Finalement au fur et à mesure de la conversation, le portait chinois laissa place à des questions un peu plus personnels. Et ce fut la préfète des serdaigle qui donna le ton en étant la première à laisser parler sa curiosité. Leroy était quelqu’un de très prétentieux, tous ceux qui l’avaient côtoyé un jour, avaient forcément vu cet aspect de sa personnalité. Le jeune homme lui avait expliqué user de cela pour se cacher, et dans un sens pour se protéger également. Mais cela voulait-il dire qu’il ne se livrait jamais complètement à une personne ? Y avait-il une personne dans ce monde qui pouvait se vanter de connaître parfaitement le serpentard ? Apparemment non, du moins c’était ce qu’il venait de lui dire. Allison était d’une part surprise, et de l’autre un peu triste. Elle ne savait pas ce qu’elle ferait si elle n’avait pas Spencer dans sa vie. Avec lui, elle savait qu’elle pouvait être totalement elle-même sans avoir peur d’être jugé. Il connaissait pratiquement tout d’elle, et cela faisait du bien. Leroy n’avait peut-être personne comme cela, mais cela lui ferait peut-être du bien si un jour il réussissait à se livrer. Mais pour le coup, il avait raison : se confier à quelqu’un n’était pas forcément quelque chose de facile. Et la demoiselle ne faisait cela qu’avec Spencer parce qu’elle lui faisait entièrement confiance. Leroy n’avait peut-être pas encore trouvé sa personne. Par contre elle fut légèrement septique à sa deuxième déclaration. Laisser quelqu’un rentrer, c’était prendre le risque de s’attacher. Oui bien sûr, mais elle ne comprenait pas en quoi cela était dérangeant.

– Oui ce n’est jamais facile de se mettre à nue c’est clair. Il faut s’attacher. Il faut prendre des risques. Au pire tu tombes, et tu te relèves, et tu en ressors mûri.

En s’attachant, on risquait de souffrir. Et Allison disait cela parce qu’elle connaissait bien ce genre de chose. Après tout, toute l’école était au courant de sa lubie pour Caleb Carlton pendant des années. Elle s’était attaché, et cassé la gueule plus d’une fois dans cette histoire. Et pourtant aujourd’hui, elle avait toujours envie d’aimer. Allison ne pensait pas que c’était une bonne idée d’avoir peur de s’attacher. Au contraire, il fallait se jeter à corps perdu dans ce genre de relation. Elle avait toujours cette espoir, toujours cette intuition qu’un jour tout finirait bien. Et si pour arriver à cette conclusion, il fallait qu’elle tombe encore et encore, et qu’elle souffre, elle le ferait. Parce que la balade en valait la peine, elle en était persuadée. Sur le sujet, elle avait définitivement une vision optimiste de la chose, surement beaucoup plus que Leroy. Et puis ça avait été au tour du serpentard de rentrer dans la tête de la demoiselle et de comprendre enfin pourquoi elle s’attachait tellement aux règlements. Parce qu’il y avait quand même une raison derrière cela. La demoiselle essaya de faire un peu d’humour en rêvant que ses camarades arrêtent de faire des bêtises. Pour le coup, c’était réellement une utopie.

– Non il y aura toujours quelqu’un pour l’enfreindre. Et tant mieux, si je ne pouvais pas mettre en retenue ces pauvres petits, je m’ennuierais vite.


Dit-elle en rigolant. Leroy avait enfin fini de tout nettoyer. Cool, la demoiselle était bien contente. Maintenant qu’ils étaient débarrassés de cette corvée, ils allaient devoir se creuser les méninges pour trouver une solution et pour sortir d’ici. Leroy avait l’air aussi perdu qu’elle. Et lui proposa même d’utiliser le sortilège confringo pour les libérer. La jeune femme eut un sourire en l’entendant. Mais évidemment, elle n’allait pas le faire.

– J’imagine la tête de mes parents quand ils recevront la note pour réparer cette porte. Il doit bien y avoir une autre solution, après tout c’est Davis qui nous a enfermés. Il est pas assez intelligent pour n’avoir laissé aucune issue possible, non ?


Demanda la demoiselle comme pour se rassurer.


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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mer 4 Avr - 17:05

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Trop différent peut-être. Leroy et Allison avaient énormément de différence comme de points communs qu’ils ne voyaient pas. Mais d’un côté Leroy cherchait toujours à savoir pourquoi elle lui criait dessus. Si elle avait affirmé que ce n’était par un ressentit positif à son égard qu’elle voulait cacher, peut-être était-ce autre chose. Il essayait de comprendre, il essayait de trouver et aujourd’hui était sans doute le moment parfait pour tenter de mieux la cerner. Le jeune homme ne savait pas comment ça se passerait une fois qu’ils seraient sortis des toilettes. Dans ce lieu ils étaient comme dans une bulle, coupé du monde, où personne à part eux ne pouvait les juger, personne ne pouvait leur dire quoique ce soit et où pour une fois Leroy avait l’impression d’être capable d’être a peu près lui-même. Etre enfermé n’était pas une chose très positive, ceux qui l’étaient avait généralement fait quelque chose de mauvais pour se retrouver là, mais Leroy comme Allison avaient simplement été piégés par un crétin de première. Sans raison, simplement parce que le poufsouffle en avait décidé ainsi. Leroy ne savait pas ce qui avait pu se passer dans le cerveau de Nathan à ce moment-là et sachant que ce n’était pas contre le serpentard, ni contre la préfète, son piège n’avait aucun sens. Est-ce que Leroy lui en voulait ? est-ce qu’il pourrait réussir à comprendre les intentions étranges de jaune et noir ? Le serpentard ne lui en voulait pas vraiment et s’il avait eu l’intention de lui parler pour lui expliquer sa manière de penser, cela lui avait permis de découvrir qui était réellement la jeune femme. Loin de la préfète maniaque de l’autorité, elle était quelqu’un qui ne semblait pas avoir totalement confiance en elle qui se protégeait derrière son rôle pour que les gens ne voient pas qui elle était vraiment. Sensible oui, Allison l’était, elle n’aurait pas pris en compte l’avis de Leroy sur sa robe si ça n’avait pas été le cas. Agacée par la société, le serpentard pensait qu’elle l’était aussi. Et plus il la voyait sous cet aspect qu’elle lui présentait, plus il l’appréciait. C’était triste de la voir s’ouvrir uniquement parce qu’ils étaient enfermés ou simplement parce qu’ils avaient parlé apparence sur la base d’une seule question inintéressante. Il commençait sérieusement à l’appréciait autrement parce qu’elle lui criait dessus, mais parce qu’elle cachait de nombreuses choses en elle. Lui s’ouvrait aussi, un peu plus, partageant son opinion sur l’apparence d’Allison, sur ce qu’il ressentait. Tout les deux avaient comme dans un accord muet accepté de parler de qui il était à l’autre. Leroy espérait qu’après être sortit, elle arrêterait de lui crier dessus. Il espérait aussi qu’elle ne se moquerait pas de lui par rapport à tout ce qu’il lui avait dit. Si elle le faisait, la colère ne pourrait être arrêter, mais cela le conforterait dans l’idée qu’il ne fallait pas faire confiance aux autres.

Alors en s’occupant de sa corvée, il avait coincé Allison dans un jeu totalement anodin au premier abord, mais qui dévoilait beaucoup de choses. Sans jugement aucun sur leur choix, tout les deux continuaient à discuter à donner leur portrait chinois, tout en se justifiant pour mieux faire comprendre à l’autre qui ils étaient. Elle n’était pas du tout ce qu’on voyait. Un colibri pour l’animal, un oiseau donc qui avait un caractère propre qu’il ne fallait pas embêter ; un lieu personnel qui ne concernait qu’elle et des souvenirs ancrés ; l’eau aussi calme que tumultueuse ; et la légende concernant la recherche d’un monstre mystérieux. Rien que toutes ses informations en disaient long sur qui elle était vraiment. Et il savait que ses réponses à lui étaient également des détails de son caractère. Tandis qu’il expliquait pourquoi avoir choisis une histoire qui faisait peur, Leroy se surpris à rire un peu en l’entendant demander s’il n’avait pas craint à un moment de se retrouver dans le ventre de Black Annis. Franchement il n’en avait aucune crainte, se disant sans cesse qu’elle n’existait pas. D’un autre côté elle ressemblait énormément au père fouettard dans le sens où elle visitait les mauvais garnements. « J’étais comme le vent, instable. Mais oui je suis bien content qu’elle ne soit pas venu, après peut-être que mes pouvoirs se seraient dévoilés plus tôt alors. » Il n’avait jamais été un garçon tranquille, calme, bien au contraire. Il adorait partir découvrir le monde, grimper dans les arbres, crapahuter dans les rochers et ses parents s’étaient tiré les cheveux à plusieurs reprises tandis qu’il disparaissait de leur champ de vision. Il n’était clairement pas facile et peut-être que cela avait joué sur le fait d’avoir été abandonné. En lui demandant une potion, il avait choisi l’une qui lui correspondait, bien que n’étant pas très pour faire des potages, en connaître une était déjà un exploit. Mais il avait été intrigué par l’hésitation d’Allison entre deux potions qui n’avaient pourtant pas la même utilité. Leroy avait dans l’idée que l’une était plus altruiste que l’autre, cependant en entendant la vision de la préfète il fut surpris. Ce n’était pas ça pour elle. Elle voyait en ses deux substances la capacité à aider autrui à se défendre et ainsi transformer quelque chose qui apparaissait négatif en positif. Sa manière de pensée était belle et tout le monde ne l’aurait pas. Elle pensait aux autres, elle pensait à sa vie aussi, mais surtout elle avait cette capacité à voir des choses que les autres ne voyaient pas : « Toujours pour faire le bien à ce que je vois. Tu transformes des choses qu’on imagine destructrice, ou égoïste pour l’utiliser pour le bien des autres. C’est très impressionnant. » Très, elle avait envie de rester du côté bon de la force alors que Leroy lui avait tendance à pencher vers le mauvais.

Ce n’était pas une chose dont il allait parler à n’importe qui non plus son envie de rejoindre les mangemorts, mais plus il fréquenter des personnes positives comme Allison ou Mélody, plus Leroy doutait de sa volonté. La préfète était une protectrice en fin de compte, une jeune femme qui tenait aux autres, ceux qui le méritaient du moins. Mais d’un autre le fait de choisir une orchidée comme plante montrait aussi qu’elle avait besoin de soutien, de quelqu’un qui puisse prendre soin d’elle telle une jolie princesse adulée. Quelqu’un qui serait capable de lui montrer qui elle était vraiment de l’aimer pour ça et de ne jamais la juger. Oui c’était tout ce que disait ce simple choix de plante. Leroy ne lui avait pas donné la sienne, car il ne savait pas du tout ce qu’il pourrait être. Peut-être une plante carnivore, truc comme ça ou une mauvaise herbe, mais dans le doute il préféra simplement ne pas donner de réponse pour se concentrer uniquement sur la question suivante. Le parfum, l’odeur qui nous faisait vibrer et qui nous rendait heureux. Si Leroy avait choisi un parfum totalement particulier car on ne pouvait pas le sentir tous les jours c’était parce que lorsqu’il la sentait c’était une odeur qui lui saisissait ses narines, le rendait heureux, et tout simplement vivant. Il y avait dans ces moments où il sentait ce parfum une sensation d’être si petit dans un univers qui pouvait produire tant de variante dans la nature. « J’ai toujours trouvé que l’odeur des vieux bouquins était un peu acre, même si j’avoue qu’elle peut être agréable dans un sens. » L’odeur des vieux livres, quelque chose de normal pour une érudite. Il n’aimait pas vraiment sentir ça, le parfum attaquant ses narines bien que spéciale quand on prenait le temps de mieux la percevoir. Parler de narines lui fit penser aux sens et ce fut la question suivante qu’il lui demanda. Cinq sens, très peu de choix, normal que parfois les gens choisissent la même. « L’ouïe, me demande pas pourquoi, mais c’est ce que je choisirais. » Leroy n’avait aucune idée de quoi répondre alors qu’elle avait fait le choix de la vue. Sa tâche se faisait de plus en plus courte à mesure que le temps passait, le serpentard aurait bientôt fini et une nouvelle corvée allait s’annoncé pour les deux élèves. Mais Allison avait e une autre idée de question, celle des pêchés capitaux.   « Le péché n’est pas compliqué à deviner pour moi : l’orgueil.  J’imagine que le tien sera aussi simple à trouver ? » répondit-il. Tout comme les sens, ils étaient au nombre de sept si on se fiait à la Bible et lui qui était si prétentieux parfois ne pouvait pas en choisir un autre.

Allison profita d’être enfermée avec lui pour lui poser une nouvelle question qui n’avait rien à voir avec le portrait chinois. Il voulait savoir pourquoi il était si prétentieux, si agaçant dans son comportement envers les autres. Leroy n’était pas ainsi avec tout le monde, mais c’était pour lui une protection. A quoi ? C’était ça qu’elle voulait savoir, elle voulait comprendre comment il fonctionnait, savoir si quelqu’un le connaissait vraiment comme il était au fond de lui ou s’il avait toujours une nouvelle façade avec ceux qu’il rencontrait. Elle avait sans doute un meilleur ami ou une ou les deux, alors elle ne pouvait pas comprendre ce qu’il ressentait par rapport aux autres. Elle ne pouvait pas comprendre que personne ne puisse le connaitre entièrement. Pourtant Leroy savait que c’était le cas. Kayla le connaissait sans doute mieux que personne, mais il y avait des secrets dont il ne parlait pas avec elle. Non par manque de confiance, uniquement parce que cela restait personnel. Accepté qu’une personne le connaisse parfaitement était effrayant pour lui car cela fonctionnait dans les deux sens. Et de cette manière il s’attachait aux autres, il les perdait et continuait ainsi à se renfermer sur lui-même par peur de s’ouvrir. Freud aurait sans doute dit qu’il avait un problème psychologique, trauma dû à son enfance et il n’aurait pas tort. ‘Tu tombes et tu te relèves’ Allison aurait dû ajouter qu’on apprenait de ses erreurs. Mais aimer une personne qui ne nous aimait pas et perdre des personnes qui étaient censé nous aimer c’était totalement différent. « J’ai un problème avec le fait de m’attacher aux autres. » répondit-il simplement. C’était tout. Il savait qu’il aurait pu travailler là-dessus, qu’il aurait dû, mais il avait trop peur de perdre à nouveau. Etre seul lui convenait, pensant que seul sa propre personne serait toujours là pour lui. En lui posant cette question, Allison avait laissé l’occasion à Leroy de lui en poser une en retour et il avait donc demandé des explications sur le fait qu’elle soit aussi maniaque de l’autorité. Tout comme lui, il s’agissait d’une protection. Les règles étaient sa sécurité face au monde qui l’entourait. Pas si différent que ça l’un de l’autre finalement. Elle rêva que les gens arrêtent de faire des bêtises, mais en répondant elle avoua que l’ennuie serait présent dans cette utopie. Il sourit en l’observant avant de lui balancer avec humour : « T’en fais pas si un jour tout le monde devient raisonnable, je serais là pour continuer à en faire. » Faire des bêtises il en faisait depuis qu’il savait marcher, il n’était pas question de s’arrêter en si bon chemin.

Ils allaient devoir partir. Enfin d’abord trouver un moyen d’ouvrir la porte, puisque s’acharner dessus ne fonctionnait pas. Leroy n’avait aucune idée de comment s’y prendre et l’érudite aurait peut-être une bonne idée. Mais au lieu de tenter de trouver une solution, elle se fit la réflexion que Nathan avait sans doute dû penser à une possibilité de sortie. Leroy n’en était pas certain. « Justement il est suffisamment con pour ne pas avoir penser au fait qu’enfermer les gens sans issus n’était pas une bonne idée. Après j’y connais rien en porte … on a pas assez de force en poussant … »Trop faible tout les deux. Mais soudain son cerveau s’illumina, une ampoule imaginaire apparaissant dans ses yeux tels une bande dessiné : « T’as une épingle à cheveux ? On peut faire comme dans les films. »Leroy avait toujours rêvé de faire ça, même s’il n’avait aucune idée de comment il allait s’y prendre.

electric bird.

I'm a wizzard !

WITHNESS AND ABLE
« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mer 4 Avr - 20:12

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

La légende de Black Annis était surprenante, encore plus que Leroy avait choisi celle-ci. Si Allison ne la connaissait pas jusqu’à présent, cette histoire était plutôt sombre. Au Royaume-Unis, on racontait donc qu’une vieille femme au visage bleu avec de longues griffes, des dents jaunes, et un seul œil se transformerait en chat démon pour dévorer les enfants. Rien que cette courte description faisait froid dans le dos. Et quiconque qui avait un peu de bon sens n’aurait pas envie de se retrouver face à un tel monstre. Mais visiblement, Leroy prouvait une nouvelle fois qu’il n’était pas comme tout le monde. Il confia à Allison qu’il avait espéré rencontrer cette femme étant plus jeune pour voir si cette fameuse légende était vraie ou non. La préfète était bien contente que personne ne lui ait raconté quand elle était enfant, sinon elle aurait surement eu la trouille de sa vie. Un monstre qui mange des enfants, c’était bien le pire. Apparemment cette histoire était plutôt populaire, les parents la racontaient aux enfants pour qu’ils se tiennent à carreaux. Et c’était ce qu’avaient fait les parents de Leroy au petit garçon. Vu le comportement du garçon aujourd’hui, et son amour pour briser les règles, cela n’avait visiblement pas été très efficace, mais soit. Maintenant que le jeune homme lui en avait parlé, Allison avait cette affreuse image dans la tête. Cette femme aussi horrible en apparence, que dans son âme se nourrissant de chair humaine, qui pouvait entrer dans l’école de Poudlard et se faire un festin avec tous les élèves. Non. Elle devait très vite s’enlever cette image de sa tête sinon elle allait surement en faire des cauchemars cette nuit. Leroy était réellement une tête brûlé pour avoir dans l’idée de vouloir défier une telle légende. Il était sûr que si la demoiselle l’avait entendu, elle n’aurait jamais osé faire une bêtise de sa vie, ni même sortir la nuit dans le noir. A côté de lui, sa légende sur le monstre du loch ness était beaucoup plus sympathique et enfantine. Les deux adolescents apprenaient réellement à se connaître à travers ce portrait chinois. Allison découvrait en la personne de Leroy quelqu’un qu’elle ne connaissait pas, quelqu’un d’assez différent de l’image qu’elle s’était construite de lui. S’il était facile de détester une personne sans rien connaître d’elle, c’était beaucoup plus compliqué quand on s’était infiltré un peu plus profondément dans son histoire. La demoiselle se rendait compte que Leroy n’avait peut-être pas un mauvais fond, mais en tout cas, il était quelqu’un d’intéressant. Plutôt instable autant dans son comportement que dans ses relations avec les autres. Il était bien plus que ce qu’il montrait au reste du monde. Pas seulement un idiot qui défiait tout le temps le règlement, ou un crétin qui se pensait tout le temps au dessus des autres. Comme tout le monde, il avait un passé, un vécu, des sentiments et des expériences. Et si tout semblait éloigner les deux jeunes adolescents au premier abord, certains aspects de leurs personnalités les rapprochaient tout de même.

Les potions avaient été leur prochain point de discussion. Leroy avait choisi une potion régénérante. Plutôt intéressant comme choix du point de vue de la préfète des serdaigle. Cette potion était une antidote à la goutte du mort vivant. Si Leroy pouvait passer pour quelqu’un imbu de sa personne qui se fichait des autres, son choix montrait clairement qu’il n’était pas si égoïste qu’il voulait le faire croire. Il pensait aux autres lui aussi, même si c’était de manière beaucoup plus subtile. Allison avait hésitait entre deux potions. Si à première vue, elles étaient très différente et ne semblaient en rien se rapprocher, l’analyse de la demoiselle avait crée un lien entre les deux, révélant encore une fois son côté protecteur envers son prochain. Elle ne cherchait pas l’égoïsme à travers ses choix, simplement une autre manière d’aider à sa manière le monde qui l’entourait à devenir meilleur. Elle voyait les choses différemment. Elle ne s’arrêtait pas à une première vision, et poussait l’analyse beaucoup plus loin. Il était d’ailleurs étrange de la voir sous cet angle, et de découvrir que c’était l’une de ses grandes qualités, alors que par opposition elle avait jugé sévèrement et sans chercher plus loin son camarade serpentard.

– J’imagine que je préfère croire que les grands inventeurs et scientifiques poursuivaient des causes plus nobles que ce que l’on pense.

Répondit-elle simplement en toute honnêteté. Bien sûr, c’était encore une vision un peu utopique du monde. Les gens n’avaient pas tous de bonnes intentions. Certains voulaient surement le mal et la destruction du monde. Par exemple, celui qui avait inventé la potion de mort n’avait surement pas une cause très louable. Mais Allison préférait rêver d’un monde où les gens pouvaient vivre en harmonie, un monde qui ne soit pas détruit par la haine ou la soif de pouvoir. Si plus de personnes pensaient comme elle, il n’y aurait surement pas des batailles, des tortures, et des morts aussi souvent dans le monde magique. L’odeur avait été la prochaine question. Leroy avait choisi une odeur éphémère que l’on trouvait seulement en hiver, tandis que la préfète avait parlé de celle des vieux bouquins. Ce n’était pas tant pour l’odeur, mais aussi pour tout ce que cela représentait : des connaissances infinies, et une soif d’apprendre par exemple. Son choix était plutôt logique pour quelqu’un faisant parti de la maison des érudits. Leroy n’était pas forcément d’accord avec elle. Ca ne la dérangeait pas, elle savait bien que tout le monde ne pouvait pas aimer cette odeur assez spéciale en soit. Après l’odeur, c’était les sens qui entraient en jeu. D’un côté, Allison avait pris la vue et de l’autre Leroy avait choisi l’ouïe. Mais pour être totalement honnête, la demoiselle se voyait très mal perdre l’un de ses cinq sens, elle avait besoin de tous. Alors que le jeu continuait doucement, Allison eut l’idée de demander un pêché capital. La réponse fut toute trouvé pour Leroy qui choisit immédiatement l’orgueil. Oui pour le coup elle aurait pu s’en douter quand même. C’était ce qui le représentait le mieux dans le fond.

– En fait, ce n’est pas si simple que cela pour moi. Je pourrais dire la luxure, dans le sens matériel, attaché aux objets et aux belles choses, mais si l’on rapporte la luxure au plaisir de la chair, cela ne me correspond pas. Je pourrais tout aussi bien être l’envie justifié par l’ardeur d’un amour, dans le sens poétique, ou même des envies de grandeur.

Répondit-elle. Ce n’était pas simple pour elle au contraire. Si certains pouvaient lui correspondre en partie, aucun n’était totalement elle. Alors elle avait revues les règles de ce jeu en s’accordant un mixage de plusieurs pêché. Parce qu’elle était loin d’être parfaite, et que chaque homme dans ce monde était pêcheur. Pour le coup, Leroy avait eu beaucoup plus de facilité qu’elle à trouver celui qui lui correspondait. Le jeu s’essouffla naturellement quand Allison osa poser une question plus personnelle à son camarade. Une question qui entrait clairement dans sa tête. Elle voulait comprendre son fonctionnement, pourquoi il était l’homme qu’il était, pourquoi il agissait avec tant de prétention et d’orgueil. Elle comprit au fur et à mesure qu’il semblait ressentir une peur de l’attachement. Il ne voulait pas se livrer, ou donner l’occasion à quelqu’un de pouvoir le détruire. Dans un sens, tout le monde avait peur de donner sa confiance ou son amour, mais Leroy semblait avoir atteint un autre niveau de cette peur. Allison ne comprenait pas réellement, mais elle n’avait pas non plus le même vécu que son camarade. Il avait un problème pour s’attacher, tout simplement. En répondant de cette manière, la jeune femme ignorait si c’était sa manière à lui de fermer la conversation sur le sujet ou non, s’il voulait lui faire comprendre qu’il ne voulait pas parler plus de cela. Alors elle se risqua quand même à lui poser une autre question. De toute façon, si cela devenait trop personnel, elle savait qu’il lui mettrait des barrières.

– Ca vient d’où tu crois ?

Car pour la demoiselle, ça venait forcément de quelque part. Si l’on avait peur de s’attacher à quelqu’un, c’était qu’à un moment de sa vie, il y avait eu un problème de ce côté-là. Mais Allison ignorait totalement à quel point Leroy avait des raisons d’avoir peur de s’attacher à quelqu’un, étant donné qu’il avait été abandonné une première fois par ses parents biologiques, et une seconde fois par ses parents adoptifs. Avec cette information en tête, pas étonnant qu’il avait du mal à laisser des personnes entrer dans sa vie. Si Allison se montrait curieuse, le jeune homme lui renvoya la balle en essayant de comprendre pourquoi elle était à ce point attaché aux règles. Allison lui confia donc une partie de ses pensées sur la question. Elle pouvait toujours rêver que les gens arrêtent de faire des bêtises, mais ça n’arriverait pas de sitôt. Et puis si tout le monde se tenait à carreaux, elle n’aurait plus personne sur qui crier.

– J’imagine que tu répondras présent pour continuer de me faire hurler de temps en temps, je n’ai pas vraiment de doutes là-dessus.

Répondit la demoiselle. Parce que Leroy était typiquement le genre de garçon qui aimait enfreindre le règlement, et que ce n’était pas après une seule conversation avec la jeune femme qu’il allait arrêter de n’en faire qu’à sa tête, elle s’en rendait bien compte. Leroy avait enfin fini de tout nettoyer. Ce qui était une bonne chose. Mais les deux camarades étaient toujours coincés dans les toilettes du troisième étage, et il fallait maintenant trouver une solution pour se sortir d’ici. Allison n’avait pas réellement envie de passer son après-midi, voir plus longtemps, ici, alors qu’elle pouvait aller faire du shopping avec ses copines. La préfète avait espoir que Davis ne soit pas assez intelligent pour ne pas leur avoir laissé une porte de sortie. Mais Leroy souleva le point qu’il était quand même sacrément crétin, et qu’il n’avait surement pas pensé à leur laisser une issue. Dans tous les cas, ils allaient devoir en trouver une. Autre que celle de détruire complètement cette porte. Allison n’avait pas envie que ses parents reçoivent la note pour la remplacer. Parce que vu celle-ci, elle devait coûter un peu cher quand même. Pousser ? Non ils n’y arriveraient surement pas, vu la force qu’ils avaient dans les bras. Mais soudainement, Leroy eut une idée, et demanda à la demoiselle si elle avait une épingle à cheveux pour faire « comme dans les films ». La demoiselle eut un petit sourire au coin des lèvres.

– Mais quelle idiote, évidemment !

Répondit-elle, alors qu’elle mit ses mains dans ses cheveux à la recherche de l’une de ces fameuses épingles. Elle savait qu’elle en avait une au moins puisqu’elle s’était coiffé avant de venir à la retenue avec Leroy. Il avait vraiment eu une bonne idée pour le coup. La jeune femme retrouva enfin son épingle et la montra au serpentard.

– Bon si tu veux bien, je vais le faire moi-même.

Dit-elle avec assurance. Elle se baissa et commença donc à trifouiller dans la serrure grâce à cette épingle. Bon si dans les films, ils pliaient cela en deux secondes, la jeune femme eut besoin d’un peu plus de temps. Mais elle finit par entendre un « clic ». Et quand elle baissa la poignée de la porte, celle-ci s’ouvrit libérant par la même occasion les deux élèves enfermés depuis plusieurs heures maintenant. Fantastique. Elle était fière d’elle pour le coup. Leroy allait surement se demander où elle avait appris à faire ça. Après tout, quelqu’un comme Allison qui respecte généralement les règles à la lettre … Ce n’est pas le genre de personne à qui l’on pense en premier quand on veut crocheter une serrure.

– TADA. Je suis pleine de ressources, tu sais.

Répondit-elle au regard interrogateur du jeune homme, fière d’avoir créer une petite surprise sur sa personne. Bon maintenant qu’ils n’étaient plus enfermés, et que le serpentard avait fini sa retenue, il n’y avait plus grand-chose qui les retenait ensemble finalement.

– Bon. J’avoue que je ne m’attendais pas à une retenue comme celle-ci avec toi. Je pensais que ça allait être un véritable carnage. Tu es quelqu’un de surprenant, Odgen.

Déclara la jeune femme.


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I just want to be loved for who I am. ALLISON CARTER;
I don’t know. That’s my answer. Now, I’m just trying to figure out shit. And that’s hard. Because I like you and hate you in the same. How’s that even possible ? × by lizzou.
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
« Il y a deux choses qu'on ne peut contrôler : l'amour et la mort. Le reste n'est qu'une question de choix. »

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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mer 4 Avr - 22:31

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Quand il était petit Leroy était un véritable casse-cou, toujours prêt pour commettre une bêtise, tirer les cheveux de ses parents et si la légende Black Annis avait pour but de faire peur aux enfants, ça n’avait jamais marché avec Leroy. Il se souvenait du moment où il allait dormir, du moins quand ses parents arrivaient suffisamment à l’épuiser pour qu’il ait envie de sombrer au pays des rêves et que sa mère adoptive lui racontait l’histoire de Black Annis. Elle lui disait qu’il devait apprendre à être un enfant sage sinon elle viendrait lui grignoter les pieds pendant son sommeil pour savoir s’il avait bon goût avant de finalement le manger tout cru. Son frère adoptif avait peur de cette histoire, mais pour faire plaisir Leroy souriait simplement, attendant patiemment que la vieille dame vienne jusqu’à ce qu’il s’endorme. Mais elle ne venait pas et il continuait à être qui il était. Leroy pouvait comprendre que les gens aient peur de Black Annis, elle avait un physique peu alléchant et savoir qu’elle pouvait nous tuer quand elle se transformer était tout simplement angoissant. Son grand frère avait mis du temps avant de se rendre compte qu’elle ne viendrait pas et si Leroy avait eu l’occasion de grandir avec lui, peut-être qu’il se serait amusé à lui dire quand dans le monde magique il avait vu la vieille dame. Ce n’était pas simple de l’imaginer, ni même de se déguiser en cette légende, mais Leroy commençait à penser que se transformer en Black Annis et hanter le château de Poudlard pouvait être une bonne idée. Les élèves prendraient peur, bien sûr sauf ceux qui ne connaissaient pas l‘histoire, et le serpentard aurait énormément de problème par la suite, mais alors qu’il y pensait en se disant que ce serait amusant de faire peur aux gens, il refreina son envie de le faire. Un jour lorsque toute l’école se serait liguée contre lui. S’il aimait faire des bêtises, jamais il n’en avait d’aussi grosse à part peut-être se balader tout nu dans le parc de l’école. D’ailleurs ça n’avait pas été une idée de génie vraiment il aurait dû se retenir de faire quelque chose comme ça. Il ne savait pas comment il en était arrivé à là mais l’année arrivant à sa fin, Leroy avait pensé que ce serait bien de faire une bêtise si grosse qu’elle ne passerait pas inaperçu. Sa scolarité avait été rythmé de retenue, à cause de son comportement ou de bêtises qu’il avait fait, c’était d’ailleurs de cette manière qu’il avait rencontré Allison. Elle qui avait un penchant si prononcé pour le règlement ne devait pas aimer qu’il s’attèle à enfreindre les règles. Si Leroy comprenait sans ça il n’aurait pas parlé avec elle, il l’aurait sans doute ignoré pendant sept années sans jamais lui adresser la parole. Ils auraient vécu leur vie chacun de leur côté et le serpentard serait passé à côté de la connaitre vraiment. Tout les deux étaient si différents et pourtant cela ne les empêchait pas de se ressembler sur certains points. Et puis enfermé ici à part continuer à s’engueuler, ils n’avaient pas d’autres choix que de parler de la pluie et du beau temps.

A la place de parler de ce genre de chose, Leroy et Allison avaient simplement décidé de jouer. Il arrivait mieux à la comprendre et ça le désolait un peu de voir qu’elle ne montrait pas son vrai visage au monde. Même s’il comprenait puisque lui-même ne le faisait pas. Toujours sans cesse se protéger pour éviter que les autres ne nous manipule. Mais c’était si simple pourtant de manipuler quelqu’un, il venait de le faire en la poussant à jouer avec lui. Le meilleur moyen de se protéger c’était de montrer aux autres qu’on en avait rien à faire des autres. Leroy pouvait penser comme ça, mais ce n’était pas le cas pour lui non plus. Le jeu d’ailleurs était en quelque sorte une protection, n’engageant à rien du tout à part faire des choix. Sauf que c’était bien plus complexe que ça, chacun commençait à s’ouvrir tel des fleurs au soleil qui tranquillement suivait les mouvements du vent. Il aurait aimé avoir une autre vision, mais à ce moment précis c’était ce qu’il pensait. Des fleurs, du soleil et du vent. C’était d’ailleurs ce dont ils avaient parlé, des plantes, des élèments naturels et maintenant des potions. Leroy était fasciné tout d’un coup par ce que lui disait Allison. Elle avait choisi deux choses mais n’arrivait pas à ce décider. Mais ce qui était le plus impressionnant c’était qu’elle ne pensait pas uniquement à elle quand elle en parlait, elle pensait aux autres, à protéger ceux à qui elle tenait pas l’utilisation de ce genre de potion. Leroy n’aurait jamais pensé ça d’elle. Il découvrait tant de chose grâce à ce jeu. Le double sens des choses, une vision nouvelle de ce qu’on ne voyait pas ou qui passait dans le cliché. Et il avait beau être impressionné par ça, il ne comprenait pas pourquoi elle arrivait à voir la beauté dans des potions qui n’étaient pas forcément toujours altruiste, mais qu’elle ne voyait pas en elle-même qu’elle était une fille géniale. « Les grands inventeurs … on est pas vraiment dans leur cerveau on ne peut pas savoir les raisons qui leur poussent à créer ce qu’ils créaient. Je t’admire d’avoir cette vision du monde. » Elle avait peut-être raison les inventeurs avaient peut-être une belle idée de ce qu’était le monde, mais Leroy pensait également que certains avaient des raisons plus égoïstes. La potion de chance n’avait sans doute pas été créer pour quelqu’un en particulier pour aider, simplement pour donner de la chance. Et si ça se trouvait en fait les potionnistes ne savait pas du tout ce qu’ils faisaient à la base. Leroy ne s’était jamais intéressé à la question, de toute façon vu son futur projet professionnel, il ne s’intéressait pas vraiment à une matière en particulier.

Leroy comprenait la plupart des points de vue d’Allison, mais en ce qui concernait l’odeur s’il n’en était pas friand, elle adorait ça. Est-ce qu’il s’agirait de l’une des odeurs qu’elle sentait avec de l’amortentia ? Seule elle pouvait le savoir et Leroy aurait quand même adoré savoir quelles étaient ses odeurs. Il aurait aimé savoir pour lui également. Un jour sans doute pourrait-il tester cette potion, enfin ne pas la boire, mais uniquement la sentir. Même s’ils avaient parlé de parfum aucun des deux n’avait choisit l’odorat comme sens. L’ouïe pour lui et la vue pour Allison. Sans le dire, le serpentard était certain que tout comme lui, elle ne voudrait perdre aucun de ses sens. Cela devait être une horreur surtout que même la magie ne pouvait pas aider sur la question. On devenait aveugle, c’était tout, on devenait sourd, muet etc sans avoir l’occasion de modifier ça. Simplement vivre avec. Le pêché capital de Leroy était simple à trouver, elle avait dû s’en douter et pour lui Allison devait sans doute trouver le sien aussi facilement. Pêcher d’après la Bible ce n’était pas une bonne chose, alors en être un ne devait franchement pas être mieux. Ce qui le surpris ce fut qu’elle hésitait entre deux. Leroy ignorait si c’était une bonne ou une mauvaise chose, car choisir un seul suffisait, en avoir deux cela devenait grave, mais être ni complètement l’un ni complètement l’autre était-ce si mal que ça. « Tu sais que de manière général être un pêché capital n’est pas une bonne chose, en avoir deux non plus. Mais pour toi j’aurais dit l’envie. » S’il en devait en savoir qu’un, il aurait prit ce péché capital pour Allison, même si la luxure correspondait plutôt bien également dans le sens où elle en avait parlé. Mais sans doute que c’était l’une des choses les plus dur qu’ils aient dû choisir car ce n’était pas considéré comme une bonne chose du point de vue Catholique. Leroy n’était pas croyant, encore plus en étant sorcier, il savait simplement des choses concernant la religion. Ils abandonnaient doucement ce jeu de confiance pour rentrer dans des questions plus directes et Leroy ne pouvait pas se douter où cela allait le mener. Car parler de son problème d’attachement c’était soulever une autre question, qui méritait une explication. Il espérait que la curiosité cesse. Leroy ne voulait pas s’attacher, c’était clair non ? Il avait réussi à éviter le sujet pendant toute la conversation, mais à présent qu’elle lui posait cette question il n’était pas sûr de pouvoir échapper aux explications. Avait-il peur qu’elle le sache ? Avait-il si honte de ce fait là pour éviter d’en parler ? Est-ce qu’il voulait qu’elle soit au courant ? Elle allait sans doute avoir pitié de lui en entendant ce qu’il avait à dire, alors pourquoi faire ? Leroy ne savait pas, il ignorait s’il allait oser le lui en parler ou s’il resterait muet, choisissant de lui faire comprendre brutalement que ce n’était pas ses oignons. C’était le cas, elle n’avait rien à faire de savoir ça. Sauf si elle voulait mieux le comprendre ou utiliser cette information contre lui à quoi la lui donner. D’un autre côté refuser de le lui dire serait comme renier cette partie de son histoire alors que cela faisait ce qu’il était. Le serpentard avait l’impression d’être en quelque sorte piéger par cette question, ne sachant pas trop quoi répondre à tout ça. Dire la vérité de manière succincte ? Ou ne rien dire ? Il resta un instant silencieux observant la cuvette des toilettes qu’il était en train de laver, avant finalement de répondre : « Je n’ai pas envie que tu es pitié de moi ou que tu t’attristes sur mon sort et tu risques de le faire si je t’expliques pourquoi j’ai peur de ça. » Sa cœur se serra contre sa poitrine. Il avait parfaitement bien répondu. Elle pouvait choisir de lui dire qu’il pouvait voir confiance qu’elle n’aurait pas pitié ou simplement laissé tomber. Si Leroy préférait la dernière solution, une partie de son cerveau espérait qu’elle pose la question.

C’était peut-être égoïste mais il préférait qu’on parle du côté maniaque d’Allison plutôt que de lui. Jusqu’à ce que plus personne n’enfreigne le règlement, elle aurait toujours du travail pour faire respecter les règles. Leroy plaisanta sur le fait que même si tout le monde devenait responsable, lui ne pourrait pas s’empêcher de le faire. Simplement parce qu’elle lui gueulerait dessus, que ça ferait du bien à Allison et que Leroy ne pouvait pas changer son tempérament de casse-cou. « Ce serait trop triste si je ne le faisais pas. » Elle s’ennuierait, il s’ennuierait. Sans ça peut-être qu’ils feraient des choses horribles qu’ils se pensaient incapable de faire. Ça les canalisait ! Debout tout les deux dans les toilettes, ils leur restaient quand même une dernière chose avant de pouvoir se séparer. Leroy avait fini sa corvée, mais la porte était toujours close. Et il ne pensait pas que Nathan ait pu penser à d’éventuelle sortie de secours. Allison pensait que c’était le cas, positive envers les autres encore une fois. Leroy eu soudain un éclair de génie, se rappelant des films qu’il avait pu voir à la télé de l’orphelinat. Les gentils enfermés arrivaient toujours à ouvrir les portes avec une épingles à cheveux. Etrangement d’ailleurs ils en avaient toujours sur eux, même quand il n’y avait pas de filles. La magie du cinéma. Il ne savait pas du tout comment faire et franchement il ignorait si Allison savait faire ça. Mais lorsqu’il lui demanda, elle eu un comme un éclair dans les yeux. Apparemment elle trouvait être une bonne idée. Sortant de ses cheveux une épingle, Leroy s’attendait à ce qu’elle le lui donne, mais au lieu de ça elle se proposa de le faire elle-même. Lui ouvrant la voie d’un bras, le serpentard l’observa attentivement tordre les branches pour les faire rentrer dans la serrure. Elle mit un peu de temps, mais finalement ils entendirent un clic. Le jeune homme resta abasourdi, ne sachant pas quoi dire. « Comment … Où tu as appris ça ? » demanda-t-il surpris alors qu’elle affichait un air fier. Leroy s’en alla tenir la porte pour éviter qu’elle ne se ferme à nouveau, écoutant Allison lui expliquer qu’elle ne s’attendait pas à une retenue du genre. Lui non plus d’ailleurs. Lui souriant il répondit : « C’est toi qui me hurle dessus d’habitude et on sait tous les deux que je ne fais pas tout le temps quelque chose pour ça. Mais c’était cool, je vais essayer de me faire remettre en retenue. » Il marqua un petit temps de pose retenant le fait que d’après elle, il était surprenant. « T’es une bonne personne, Allison, intéressante et très sensible. C’est dommage que tout le monde ne puisse pas te voir tel que tu es vraiment. » répondit-il à son tour.

electric bird.

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WITHNESS AND ABLE
« Je vogue au fil de l'eau, comme une algue entraînée, et j'écoute, pensif. Respirer sans souffrir, rêver puis disparaître, je m'endors dans l'obscurité, mais l'espoir est comme le ciel des nuits, il n'est pas de coin si sombre où l'œil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile. »

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Jeu 5 Avr - 5:39

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

Les adolescents semblaient avoir réussi à trouver un moyen de se parler à travers un jeu tout simple : le portrait chinois. Allison s’était totalement laissé prendre au jeu, montrant de l’enthousiasme à réfléchir aux différentes questions et à trouver ce qui la représentait le mieux. Elle aimait cette analyse qui lui donnait l’impression de s’ouvrir et d’apprendre à se connaître, en même temps que de récolter des informations sur le mystérieux Leroy. Si on lui avait demandé de choisir une personne qu’elle voulait mieux connaître à Poudlard, une personne avec qui elle voudrait se retrouver enfermer dans une pièce, son choix ne se serait surement pas porté sur le serpentard. Définitivement pas d’ailleurs. Il aurait surement été le dernier sur sa liste. Et pourtant, par le plus grand des hasards, c’est était avec lui qu’elle s’était retrouvé coincé. Si elle avait voulu la jouer tyran dans un premier temps, il semblait avoir réussi à l’avoir légèrement apprivoisé, trouvant une technique efficace pour la détendre et la pousser à se confier sans en avoir l’air. Et si la jeune femme ne l’avouerait surement pas directement à voix haute, elle ne pouvait nier qu’elle appréciait le moment qu’elle était en train de passer. C’était plutôt agréable comme discussion et très intéressant. Elle était d’ailleurs elle-même surprise d’avoir ce genre de pensée. Enfermé, elle avait l’impression de découvrir le serpentard sous un nouvel angle, comme s’il n’était pas le méchant bougre qu’elle s’était longuement imaginé, comme s’il n’était pas le crétin qu’elle avait tant détesté. En réalité, il était un adolescent avec un vécu tout comme elle. Il n’était pas tout noir. Pas tout blanc non plus, une nuance de gris tout comme elle, tout comme chaque élève qui se baladait dans les couloirs de Poudlard. Bien sûr, le dire à Leroy lui donnerait une victoire un peu trop glorieuse, et elle n’allait pas lui faire ce grand plaisir. Pour autant, elle avait l’impression d’être quand même un peu retourné par cette situation, dans le sens où elle avait eu totalement tort. Une partie de son cerveau lui criait de continuer à détester ce garçon, et l’autre partie semblait touchée par sa personne. A l’intérieur de son esprit, il y avait donc un conflit de ressenti, et elle ne savait pas réellement où donner de la tête. Elle allait surement devoir y réfléchir à tête plus reposé quand elle serait sortie de sa petite prison. Non, être enfermé avec lui ne pouvait pas tout changer quand même, si ? Ca ne pouvait pas donner un revirement de situation, n’est-ce pas ? Il y avait tellement de pensée qui envahissait son cerveau. Elle repensait aux paroles du jeune homme, l’accusant d’avoir un faible pour lui. Elle avait trouvé cela tellement stupide. Et pourtant. Non, elle devenait barge, ce n’était pas possible autrement. Il était simplement bon en manipulation, mais à la minute où ils allaient sortir d’ici, elle allait redevenir la même. Tous ses mauvais sentiments envers le serpentard allait revenir la frapper de plein fouet, et tout reviendrait à la normal, hein ? C’était tellement plus rassurant de penser de la sorte. Mais avec sa tendance à tout sur analyser, elle avait bien peur de ce qui pourrait arriver à ses pensées une fois sorti des toilettes.

Dans tous les cas, ce n’était pas le moment d’y penser. La jeune femme secoua la tête pour faire disparaître ses pensées et se replongea totalement dans la conversation. Le jeu continuait entre eux, et à chaque nouvelle question, Allison pouvait en apprendre d’avantage sur son camarade, tout en lui donnant aussi des clés pour la comprendre. Elle avait dans l’idée que les inventeurs de potions ne les avaient pas tous crées à des fins égoïstes et destructrices. Après tout, ils s’étaient tous dirigés dans les recherches pour faire avancer leur domaine, pour faire des découvertes pour servir le monde de la magie. Comme disait Leroy, ils ne pouvaient pas savoir quels étaient les raisons qui les poussaient à créer ces fameuses potions. Elle retint cependant le fait que le garçon l’admirait apparemment pour avoir cette vision du monde. Elle aurait voulu la jouer cool, en mode « je m’en fiche totalement de ce que tu penses », mais son corps n’était visiblement pas d’accord, puisque ses joues rosirent dangereusement. Elle baissa donc un peu la tête gênée par cette trahison de son propre corps et murmura un merci à peine audible. Ne voulant pas être plus embarrassé, ils passèrent donc rapidement à la suite avec d’autres questions. Ils passèrent tout d’abord par les odeurs, puis les sens. S’ils avaient tous les deux choisis un sens, aucun des deux ne voulaient surement en perdre l’un, car tous étaient important en fin de compte. Allison avait eu l’idée de parler des pêchés capitaux. Si Leroy trouva rapidement une réponse, Alli commença à hésiter entre plusieurs. Aucun ne lui correspondait complètement, mais elle pouvait se retrouver en partie dans certains. C’était étrange. Alors qu’elle essayait de comprendre, Leroy lui donna également son avis sur la question.

– Pas faux, c’est censé être quelque chose de mauvais en effet. Mais dans un sens on est tous des pêcheurs, donc bon. Donc tu me vois comme une petite chose qui désire ce qu’ont les autres ?

Lança la demoiselle sur un ton de faux reproches. Bien sûr, elle plaisantait, son sourire en coin était là pour le trouver. Il était étrange de la voir aussi sympathique avec Leroy alors qu’en temps normal, elle était bien différente. Mais il valait mieux ne pas lui rappeler maintenant. La préfète avait hésité avec la luxure pour le côté matériel. Car elle reconnaissait amplement qu’elle aimait les choses matérielles. Elle aimait les jolies choses, elle aimait le luxe, elle aimait les objets de princesse. Mais si l’on pensait à la connotation sexuelle, cela ne rentrait pas du tout, étant donné qu’Allison n’était pas vraiment portée sur la chose. Tout le monde le savait bien à Poudlard, y compris Leroy d’ailleurs. Mais finalement le jeu des questions s’estompa presque naturellement pour faire place à une discussion beaucoup plus intense et personnelle. Et c’était la préfète des serdaigle qui avait ouvert les hostilités en posant des questions au garçon, histoire de comprendre d’où lui venait sa prétention légendaire. Au fut et à mesure de la conversation, Allison avait donc fini par comprendre qu’il avait un problème pour s’attacher aux gens. Elle pensait que cela devait bien venir de quelque part. Alors elle lui demanda simplement. Elle savait qu’elle allait peut-être un peu loin, et qu’il n’aurait peut-être pas envie de lui répondre. Mais elle ne le saurait qu’en posant la question après tout. Evidemment, elle ne l’obligeait en rien. Ce jeu n’était pas une compétition. Si l’un d’entre eux ne répondait pas, c’était son choix. S’il ne voulait pas, elle n’allait pas lui crier dessus ou savourer sa victoire. Ce n’était certainement pas le but. Alors que la demoiselle attendait tranquillement une quelconque réaction de la part de son camarade, alors qu’il était toujours silencieux, elle entendit la voix de Leroy qui s’éleva de la cabine qu’il était encore en train de nettoyer. Il pensait que s’il lui expliquait les raisons, elle allait avoir pitié de lui, et s’attrister sur son sort. Il n’avait pas envie de cela. La jeune femme fronça les sourcils d’interrogations dans un premier temps. Cette réponse soulevait plus de questions qu’elle n’en répondait. Pendant un instant, elle réfléchit s’il valait mieux lâcher l’affaire, ou insister. Peut-être que c’était sa manière polie de lui dire d’arrêter, ou peut-être pas.

– La pitié n’est pas seulement quelque chose de péjoratif, tu sais. Elle peut trouver sa signification dans la sympathie qui naît de la connaissance des souffrances d’autrui et fait souhaiter qu’elles soient soulagées.

*T’as bien choisi ton moment pour te la jouer intello toi, encore …*

– Ce que je veux dire c’est que … qu’importe ce que tu choisiras de me dire ou non, je n’aurais pas pitié de toi dans le sens où tu l’entends, dans un sens défavorable ou méprisant

La demoiselle lui laissait donc la porte ouverte une nouvelle fois. Seul lui pouvait décider de s’ouvrir à la préfète ou non. S’il ne voulait pas lui dire, elle ne lui en tiendrait pas rigueur. Mais elle avait tout de même été honnête avec lui. Elle ne lui avait pas promis de ne pas ressentir de pitié pour lui, elle lui avait simplement confié sa propre croyance de ce terme. Le mot pitié était considérablement dévalué, car la plupart du temps, quand on l’employait, on sous-entendait le mépris. Le côté péjoratif avait supplanté l’origine même de ce mit. Pour autant Allison ne voyait pas les choses de la même manière. Pour elle, ressentir de la pitié pour quelqu’un n’était pas forcément quelque chose de foncièrement mauvais. Souhaiter que les souffrances de quelqu’un soient soulagés se rapprochaient plus de la vertu que du mépris dans sa tête. Et c’était bien ce sens qu’elle voulait donner à ce mot. Peut-être que la demoiselle allait simplement souler son camarade avec ses paroles, que ça allait simplement lui donner envie de ne rien lui dire. Finalement la discussion avait ensuite tourné sur le côté manique d’Allison envers tout ce qui était règlement. Elle avait néanmoins réussi à s’ouvrir pour donner un semblant d’explication de ce comportement au jeune homme. Après cela, il semblait comprendre beaucoup mieux la jeune femme. Alors qu’ils blaguaient tranquillement sur le fait qu’Allison aurait toujours quelqu’un sur qui crier pour entorse au règlement, ils allaient enfin pouvoir trouver un moyen de sortir d’ici puisque Leroy avait terminé avec sa tâche. La conversation allait bon train tandis qu’ils discutaient du fait que Davis ait laissé une possibilité de sortie ou non. Si l’une était positive, l’autre était plutôt pessimiste sur la question. Mais ce fut Leroy qui eut une idée, qu’Allison qualifia presque de génie. Comment n’avait-elle pas pu penser avant à utiliser l’une de ses barrettes pour ouvrir cette fichue porte. Elle en sortit une de sa tignasse, et prit immédiatement les devants en déclarant qu’elle allait se charger de cette tâche. Si ce fut un peu laborieux, et beaucoup moins rapide que dans les films, la demoiselle finit quand même par réussir son coup. Si Allison était fière d’elle, Leroy semblait réellement impressionné pour le coup, ce qui eut pour effet d’agrandir un peu plus son sourire. Il lui demandait maintenant où elle avait bien pu apprendre une telle chose. Oui après tout c’était un peu surprenant venant de la jeune femme.

– Quand tu as des parents qui oublient souvent de te prévenir avant de partir de la maison, tu prends vite le coup de main.

Répondit la demoiselle avec un sourire. Comme elle lui avait confié un peu plus tôt, les parents d’Allison avait toujours été très laxiste avec elle, presque dans l’extrême misant très tôt sur l’indépendance de leur fille. Vu qu’ils n’étaient pas forcément trop sur elle en permanence, ils ne voyaient pas non plus le mal à la laisser seul à la maison pendant une journée voir plus, et cela assez tôt d’ailleurs. Mais quand en plus de cela, les parents tête-en-l’air ne préviennent pas leur fille, cela la force à regorger d’imagination. Elle se souvenait d’ailleurs qu’une fois, ils étaient partis alors qu’elle était en balade sur la plage. Elle pouvait y rester des heures. Et quand elle était rentrée, elle avait trouvé une porte fermée. Si elle avait un peu attendu ses parents, elle avait vite compris qu’elle allait devoir une nouvelle fois faire preuve d’autonomie et de jugeote, et avait donc essayé de crocheter la serrure avec son épingle. Cette fois-ci, ça lui avait pris des heures pour y arriver. Mais à force de revivre ce genre de situation assez souvent, la demoiselle avait finalement réussi à se perfectionner dans un sens, d’où le fameux exploit d’aujourd’hui. La demoiselle ne voulait pas qu’on pense qu’elle ait de mauvais parents totalement inconscients, parce que ce n’était pas ce qu’elle pensait non plus. Mais il est vrai que leur laxisme aurait pu parfois être confondu avec un peu de négligence. Mais dans un sens, cela avait poussé Allison à se montrer indépendante, et à développer une force de caractère, sans quoi elle ne serait pas la même aujourd’hui. Enfin libéré, la demoiselle fit remarquer à son camarade qu’elle ne s’attendait réellement pas à une retenue comme celle-ci, et le qualifia même de surprenant. Et il finit lui aussi par lui répondre en souriant, et en blaguant un petit peu par la même occasion.

– Tu le mérites presque tout le temps, on va dire. Et ne fais pas quelque chose de stupide, si je te revois en retenue, je t’assure que ce sera un cauchemar pour toi.

Dit-elle en riant doucement.

– Essaie de ne pas parler de ma bonté d’âme à n’importe qui, j’ai une réputation et une image de préfète tyrannique à tenir.


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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Serpentard J'ai posté : 290 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 296 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser A savoir sur toi :
« Il y a deux choses qu'on ne peut contrôler : l'amour et la mort. Le reste n'est qu'une question de choix. »

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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Jeu 5 Avr - 16:35

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Il n’était pas facile de s’ouvrir aux autres de manière générale, de parler de sujets qui nous paraissait sensibles et qu’on ne voulait pas aborder. On ne voulait pas que les autres nous comprennent ou alors on cherchait simplement à ne pas tout leur donner dans un joli panier. On attendait que ce soit eux qui viennent vers nous et puisse ainsi découvrir au fur et à mesure qui nous étions. Leroy avait toujours fonctionné de cette manière, mais d’un côté il ne s’attardait pas sur les personnes qu’il considérait comme inintéressante. Bien qu’il sut au fond que chaque personne pouvait avoir quelque chose au fond qui le rendait spécial, certains fermait trop bien leur être aux autres pour qu’on arrive à trouver quelque chose. Il avait vu par exemple chez Alioth, autre chose d’un simple petit sang-pur qui pensait que tout lui était dû, il avait vu en Kayla une jeune femme torturée par son passé, mais qui ne laissait rien paraitre. Et aujourd’hui il découvrait que derrière ses allures de tortionnaires adoratrice des règles, Allison était bien plus que ça. Leroy l’avait toujours sut au fond de lui et il pensait que c’était la raison qui avait fait que son esprit l’avait poussé à toujours plus l’embêter, la taquiner jusqu’à enfin arriver à ce fameux jour où enfermé ensemble, Allison allait enfin lui permettre d’en savoir plus sur elle. Le jeu était si anodin quand on entendait la règle, mais ils avaient trouvé un nouveau terrain d’entente. Une nouvelle manière de se parler autrement que de se crier dessus ou de lancer des piques à chaque occasion. Leroy découvrait par des choix parfois simples, parfois compliqués qui se cachait derrière la jolie brune. En venant ici il ne s’était sans doute pas attendu à ce que la discussion soit si calme, mais tout comme il ne s’était pas attendu à ce qu’ils se retrouvent enfermés. Une force supérieure les avait-il guidé pour qu’ils en arrivent là ? Leroy n’avait jamais cru en dieu, ni même en merlin, il pensait que dans le monde il n’y avait qu’eux. Une seule personne qui faisait des choix, ces derniers l’amenant dans des situations étranges et novatrices. Comme lorsqu’on rencontrait quelqu’un au détour d’un couloir, parce qu’on avait décidé de prendre cette trajectoire plutôt qu’une autre. Ou quand encore les gens rencontraient leur âme sœur par le biais d’amitié qui aurait pu ne jamais arriver. Tout ceci n’était que des choix et ceux qu’ils faisaient pour décrire leur propre personnalité en faisant partis pour mieux les cerner. Des lieux, pour parler de l’enfance, de ce qu’ils avaient vécu comme ce qu’ils regrettaient, des noms qui semblaient anodins, mais qui si on les analysait dévoilait petit à petit qui nous étions.

Allison avait abordé le sujet des péchés capitaux, nouvelle question dans le jeu auquel ils jouaient. Leroy avait répondu vite, le sien étant tout trouvé, bien que faisant partis de sa protection contre le monde, était également une par de ce qu’il était. Mais la préfète hésitait dans ses choix, sans doute ne se reconnaissant pas dans l’un ou l’autre, préférant alors en proposer deux. Si Leroy avait d’abord pensé qu’hésiter n’était pas une bonne chose, il en venait à se dire que cela pouvait être positif. Ils avaient tous des défauts, certains plus prononcés que d’autre, mais ne pas posséder le pêché de la luxure ou de l’envie prouvait qu’elle n’était pas complètement une pècheresse. Malgré tout ce qu’ils s’étaient dit, le serpentard ne connaissait pas encore suffisamment Allison pour être certain de la placer dans la catégorie de l’envie. Il se basait sur ce qu’il avait vu et entendu, ce qu’elle lui avait dit. La conversation concernant l’apparence lui revenant en tête, quand il avait vu qu’elle se dévalorisait par rapport aux autres. N’était-ce pas d’un côté une manière de montrer qu’elle désirait ce que les autres avaient ? Leroy n’avait pas de réponse et il commençait même à s’accorder sur le fait d’un choix impossible à faire. Il se surpris à sourire en entendant la petite pique qu’elle lui lança. Allison était une petite chose. Pas forcément fragile, mais si on se basait sur la taille, elle restait plus petite que lui. Le serpentard pensait qu’elle avait sans doute parfois cette envie d’être quelqu’un d’autre, plus confiante plus sûre d’elle-même. Elle voulait posséder cette capacité à balayer ce qui était convenable ou non. Mais peut-être se trompait-il. « Petite oui. Je pense oui que parfois quand tu vois quelqu’un tu peux le jalouser. » Il ne savait pas trop quoi répondre pour être honnête. Il n’avait pas vraiment envie de lui lancer une nouvelle pique, vu la lancée sur laquelle ils étaient, préférant faire de simples suppositions.

Le jeu s’estompait peu à peu, à mesure que Leroy avançait dans sa corvée. Il avait complètement oublié que cela pouvait être chiant de laver les toilettes, faisant ça machinalement, de toilettes en toilettes. Allison avait profité du jeu qui partait sur des confidences pour lui poser une question plus personnelle. Leroy savait qu’il n’était pas obligé de répondre, mais peut-être parce qu’elle lui avait fait confiance en s’ouvrant un peu à lui, il avait répondu. De nombreuses questions étaient venues ensuite, jusqu’à ce qu’elle pose la fameuse question. Pourquoi refusait-il de s’accrocher aux autres ? Le serpentard resta silencieux, perdu dans ses pensées à se demander s’il devait le lui dire ou bien se taire, la rabrouant au passage. Il savait comment les gens réagissaient face à une telle nouvelle. Ils ressentaient de la pitié et non pas seulement pour la petite chose qu’il était, les autres étaient tristes de l’entendre et ceux qui avaient l’audace de s’attacher à lui avaient alors un comportement totalement différent avec lui. Le savoir pauvre, abandonné avait ainsi poussé ses amis à vouloir lui acheter des vêtements comme cadeau, à éviter d’aborder ce genre de sujet et s’ils ne disaient rien, Leroy savait qu’ils n’en pensaient pas moins. Allison était-elle capable de comprendre ce ressentis ? Pourrait-elle percevoir autre chose qu’une tristesse en l’apprenant ? Leroy doutait et il luttait intérieurement contre cette petite voix qui lui disait d’en parler, de se confier pour une fois et d’arrêter d’être ce connard égocentrique. Tant de questions s’enchaînaient dans son esprit : Comment réagirait-elle ? Méritait-elle de savoir ? La préfète ne pouvait pas savoir tout ce qui se passait dans l’esprit du jeune homme à cet instant. Les interrogations avaient soulevé une plus grande question : pourquoi se préoccupait-il à ce point de comment elle allait pouvoir réagir ? Il avait accepté son passé depuis longtemps, n’ayant aucune crainte d’habitude à en parler si on lui posait la question, alors pourquoi avec elle, il hésitait. Leroy l’entendit expliquer que le sentiment de pitié ne pouvait pas être uniquement négatif, mais également montrer qu’on tenait réellement à la personne. Elle avait sans doute raison et c’était ça le plus effrayant. Il ne voulait pas qu’on le voit ainsi, qu’on soit différent avec lui à cause de ce qu’il avait vécu. « Tu vois encore le positif là où les gens auraient tendance à voir uniquement les choses d’un mauvais oeil. » répondit-il. Il marqua une longue pose, s’arrêtant même dans son ouvrage, laissant le silence s’installer, avant que sa voix ne s’élève de la cabine où il se trouvait : « J’ai été adopté. Et mes parents adoptifs m’ont rejeté en voyant que j’étais un sorcier. » Putain il l’avait dit ! La petite voix avait gagné. Enervé contre lui-même, Leroy frotta énergiquement de sa brosse à dent la faïence. Maintenant il allait devoir faire face à la réaction de la préfète qui avait vécu une si belle vie.

Mais il ne comptait pas s’arrêter là et il enchaîna sur une question du même type pour Allison, une question personnelle concernant son adoration pour les règles. Il n’en parla pas plus longuement, ni lui demanda pourquoi ses parents étaient si laxistes envers elle, des hippies sans doute. Cela le fit sourire toutefois de l’entendre dire qu’elle s’ennuierai si les gens arrêtaient de faire des bêtises. Lui continuerait encore et encore, simplement pour continuer à l’agacer comme il aimait le faire. Mais aussi parce que c’était dans son tempérament de ne pas respecter les règles. La société nous en imposait, mais c’était surtout à nous d’instaurer nos propres règles de vie, de choisir ce qu’on voulait faire ou non. Leroy n’aurait sans doute pas dû frotter de manière aussi énergique les toilettes, car ce moment privilégié qu’il passait avec Allison touchait à sa fin. Ils allaient devoir trouver une solution pour sortir de l’endroit où ils étaient bloqués par un crétin qui n’avait que ça à aire de son samedi après-midi. Au moins Allison et lui s’accordaient pour dire que Nathan Davis était un pur idiot. Le serpentard réfléchissait à une solution possible pour sortir d’ici et il en trouva une. Une idée qui aurait pu tomber à l’eau pour beaucoup de raison : déjà Allison aurait pu ne pas avoir de barrette, mais ils auraient pu ne pas être capable ni l’un ni l’autre de crocheté une serrure de cette manière. Dans les films cela semblait si simple pourtant, dans la vraie vie c’était autre chose. Mais elle savait s’y prendre, elle était si fière d’elle-même quand après quelques instants ils entendirent le clic de la serrure qui annonçait la fin de ce moment. Leroy était abasourdis, pour ne pas dire sur le cul de la voir capable de faire ce genre de chose. Une préfète qui crochète des serrures, il aurait tout vu. En général c’était les délinquants qui savaient faire ça et il se fit la réflexion de tenter d’apprendre à faire ça lui aussi. Toujours sur le coup de la surprise, il demanda des explications. Ce savoir était dû à ses parents d’après elle. Apparemment elle avait aussi des problèmes avec eux vu qu’ils oubliaient de lui dire quand ils partaient et qu’apparemment elle n’avait pas de clé sur elle. Parents très laxistes en effet. « Tes parents sont de vrais têtes en l’air, mais on va pas le regretter on ne serait jamais sorti d’ici sinon. » A part en défonçant la porte, Leroy et Allison seraient sans doute rester coincé un bon moment encore. D’un coté le serpentard était un peu triste de rompre ce moment particulier avec Allison. Il avait appris à la connaitre, il en savait plus sur elle et ce qu’il avait vu lui plaisait. Tenant toujours la porte, il blagua sur les retenues et le fait qu’elle lui crie dessus sans arrêt. Après cet enfermement les choses allaient peut-être changer, mais vu qu’il n’arrêterait pas d’être ce qu’il était et qu’elle non plus, ce n’était pas certain. Allison le menaça. « Un cauchemar vraiment ? J’ai des doutes que ce soit le cas. » Comme si la porte ouverte laissait revenir le Leroy qu’il était habituellement, la taquinant, l’agaçant. Etrange. Il avait été ravi de la conversation qu’ils avaient eu, découvrant l’autre comme jamais auparavant. Le naturel revenant au galop, elle lui sourit en lui demandant de ne pas parler de tout ça en dehors de cette pièce. « Je ne dirais rien si toi-même tu ne dis rien. » Il avait été honnête ce jour-là, avec elle et certaines choses ne devaient pas être ébruités. Leroy espérait pouvoir lui faire confiance là-dessus, car il savait que dans le cas contraire il pouvait devenir le pire cauchemar de la préfète.

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : anciennement Ravenclaw, et Diamond (université) J'ai posté : 354 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 190 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1977. . Je suis un aventurier : Oui. A savoir sur toi : « Superficielle moi ? Non. Pas du tout. Bon d’accord mais en tout cas pas autant que les autres filles de ma maison. D’ailleurs c’est surement ce qui fait mon charme (oui oui, j’en ai un, Cab me l’a dit … ou du moins il l’a pensé.)
Bon je suis petite pour mon âge et j’ai tout d’une petite fille modèle : j’aime le rose et les nœuds …
Voilà maintenant que vous me connaissez un peu mieux, j’aimerais vous informer que je ne tolérerais aucun écart de tenue dans MA maison. La vulgarité sera bannie, je déteste les jupes ras la culotte et les décolletés qui arrivent au nombril. »

MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 10 Avr - 2:36

Nettoyer, balayer, astiquer.

- Allison & Leroy -


Je voulais que tu me prouves que tu tenais à moi, je voulais que tu me dises que j’étais la seule fille qui te plaisait et que tu préférais passer le reste de ta vie tout seul, plutôt qu’avec une autre fille que moi.

Les deux jeunes adolescents avaient passés un moment dans ces toilettes déjà, et si l’ambiance avait pu paraître un peu froide, le jeu du portrait chinois qu’avait proposé Leroy avait bien réchauffait tout ça. En effet, Allison s’était tout de suite montré beaucoup plus encline à la discussion, oubliant presque qu’elle avait devant elle son « pire ennemi ». Ils avaient essayé de trouver pour plusieurs catégories ce qui les représentaient le mieux. Et Allison avait beaucoup apprécié se plonger dans cette analyse. Elle en avait découvert beaucoup sur le serpentard, ainsi que sur elle-même. Après tout, elle ne se posait pas tous les jours ce genre de question. Il était tout de même étrange de découvrir Leroy sous un nouvel angle. Parce qu’elle s’était fait une telle idée de lui dans sa tête avant aujourd’hui. Elle avait été surprise de tout ce qu’elle avait découvert, et encore plus de se rendre compte qu’il n’était pas l’affreuse personne qu’elle avait imaginé. Il n’était pas si horrible, ou si crétin que cela finalement. Il était comme la plupart des autres. Il avait son caractère, il avait ce masque qu’il portait tous les jours face aux autres, et le vrai qu’il cachait un peu plus, et qui pouvait se révéler en partie si l’on discutait avec lui. Tout cela n’avait fait que perturber la jeune femme évidemment qui ne savait plus réellement sur quel pied danser. Le détestait-elle encore ? Devait-elle continuer par fierté ? Devait-elle admettre qu’elle avait eu tort, et s’excuser ? D’un côté, elle savait que c’était ce qu’elle devait faire, mais d’un autre, elle savait qu’il serait surement dur de dépasser sa fierté. Il l’avait totalement chamboulé dans un sens, et même si elle ne s’en rendait pas encore totalement compte maintenant, elle le saurait bien assez vite. Quand elle aurait eu le temps de se poser, et de repenser à la situation à tête reposé, seule. Les questions du jeu avaient été remplacées par des questions beaucoup plus profondes dans un sens. Et c’était Allison qui avait ouvert les hostilités, en essayant de comprendre la personne qu’elle avait en face de lui. Parce qu’il ne pouvait pas être simplement prétentieux et arrogant à l’extrême, il devait bien y avoir une raison à cela (même si avant aujourd’hui, elle se fichait totalement de la raison). Le jeune homme avait commencé à lui expliquer son point de vue. Et très vite la préfète des Serdaigle avait fini par comprendre qu’il avait un problème quand il s’agissait de s’attacher aux gens. Evidemment poussé par sa curiosité, Alli lui avait finalement demandé d’où cela venait. Elle ne lui mettait évidemment pas le couteau sur la gorge, il savait qu’il pouvait interrompre cette conversation à n’importe quel moment. Mais il semblait avoir peur. Il ne voulait pas lui dire de peur qu’elle ne finisse par le juger ou avoir pitié de lui. Allison pouvait très bien comprendre ses craintes. Il faut dire que jusqu’il y a une heure, les deux ne s’entendaient pas vraiment, elle lui avait clairement montré son inimité, alors qu’il ne lui fasse pas confiance était logique. Elle ne le forçait pas, il faisait ce qu’il voulait. Il pouvait lui parler, ou lui demander de s’occuper de ses affaires. Au lieu de lui promettre qu’il ne lui ferait pas pitié, Alli essaya de lui expliquer comment elle voyait ce mot. Car tout le monde l’assimilait à un sentiment négatif, à quelque chose de malaisant. Elle ne voyait pas les choses pareilles. Et puis beaucoup oubliaient aussi l’autre définition de ce mot. Pour la préfète, avoir pitié, c’était la sympathie qui naissait de la connaissance des souffrances de quelqu’un d’autre et le désir que ces dites souffrances soient soulagés. Ce n’était pas péjoratif et honteux, mais cela démontrait une bienveillance, une envie de meilleur pour la personne en face. Alors non elle ne l’obligeait, mais si toutefois il voulait lui parler, il devait savoir ce qu’elle pensait. Alors qu’elle s’attendait au fait de se faire envoyer sur les roses, ou de se faire reprocher son côté érudit, il n’en fut rien. Leroy pointa qu’elle voyait une nouvelle fois le positif ou les gens ne voyaient pas les choses de la même façon. Elle sourit faiblement en lui adressant un signe de tête, se voulant rassurante. Aucun des deux n’ouvrit la bouche pendant plusieurs longues secondes. Et finalement Leroy lui avoua qu’il avait été adopté puis abandonné quand ses parents avaient su qu’il était un sorcier. La jeune femme hocha la tête comme pour digérer l’information qu’elle venait de recevoir.

– C’est cruel … J’espère que tu trouveras la force de leur pardonner un jour pour pouvoir avancer. Car ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas réussi à être à la hauteur que tu dois les laisser influencer ta vie maintenant.


La jeune femme se stoppa. Car c’est compliqué. Elle voulait parler avec son cœur, et en même temps, elle ne savait pas si ses paroles seraient bien reçu après ce qu’il venait de dire. Peut-être qu’il n’avait pas envie qu’elle réagisse, peut-être qu’il ne voulait pas entendre une réponse de sa part, qu’il avait juste dit cela pour se libérer, et rien d’autre. La jeune femme l’ignorait totalement, alors elle allait devoir faire comme elle le sentait.

– Tu les détestes pour ce qu’ils t’ont fait ?

Parce qu’elle aurait voulu lui dire qu’elle comprenait. Mais elle ne comprenait pas. Elle aurait voulu dire que tout allait bien se passer. Mais elle n’en savait rien. Elle aurait voulu lui dire qu’il avait peut-être eu une meilleure vie sans eux. Mais ce n’était surement pas le cas. Tellement de choses qu’elle aurait pu dire, mais qui finalement n’avaient aucunes valeurs si elle les avait dites à voix haute. Elle ne voulait pas non plus ramener cela à elle. Car c’était sa vie, et son problème. Alors elle lui avait posé une question. Une question qui n’impliquait que lui encore une fois. Une question dont elle ignorait si quelqu’un lui avait posé avant, mais cela lui semblait important. Car la haine pouvait littéralement grignoter quelqu’un de l’intérieur.

Et Leroy enchaine ces questions par une pour elle, en questionnant son amour des règles, comme s’il voulait comprendre quelle était la raison, car évidemment il y en avait une en soit, le truc c’était que peu de monde le savait en fait. Alors comme il s’était montré des plus honnêtes avec elle, elle avait fait de même en lui expliquant son réconfort d’avoir un cadre, alors que quand elle était jeune, elle s’était souvent sentie en danger par ce manque d’encadrement justement. C’était peut-être compliqué à comprendre pour quelqu’un qui n’avait pas eu les mêmes parents, ou quelqu’un qui n’avait pas le même tempérament que la préfète, et pourtant c’était comme cela qu’elle ressentait les choses. Et quand le serpentard eut enfin de tout nettoyer et récurer, les deux adolescents firent fonctionner leurs méninges pour trouver une solution à leur départ. Ce fut (pour le plus grand étonnement de la préfète) Leroy qui trouva une idée qui tenait debout : utiliser une barrette. A partir de ce moment là, la jeune femme prit les rennes et mena l’opération. Quand la porte s’ouvrit, elle était aussi fière d’elle que Leroy était surpris d’un tel exploit. Il faut croire qu’en voyant Allison, on ne pouvait pas s’imaginer qu’elle savait crocheter des serrures. Et pourtant. Elle lui expliqua donc rapidement d’où lui venait son fameux savoir. La demoiselle rit doucement en entendant le commentaire de Leroy sur ses parents.

– J’imagine que leur négligence a du bon dans un certain sens. Mais je suis d’accord, au moins, on est enfin libre, et on va pouvoir profiter du reste de l’après-midi.

Alors que c’était le moment pour les deux de se quitter, ils partagèrent quelques commentaires, et évidemment maintenant libre, le naturel revenait au galop, et ils semblaient se renvoyer pleinement des petites piques.

– Je ne dirais rien, promis. Après tout, je n’ai rien à gagner pour le coup. Tu as autant d’informations que j’en ai sur toi maintenant.

Annonça la jeune femme, elle lui fit un petit sourire. C’était le moment où leurs chemins se séparaient une nouvelle fois, après un moment très différent de l’ordinaire, mais qui remplissait Allison de doute sur comment les choses allaient se passer la prochaine fois qu’ils allaient se croiser.

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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  Mar 10 Avr - 10:06

Nettoyer, balayer, astiquer
Leroy Odgen & Allison Carter
Les deux jeunes avaient énormément discuter. Ils avaient discuté de qui ils étaient faisant travailler leurs méninges pour mieux comprendre eux-mêmes qui ils étaient. Le jeu avait permis à Leroy de mieux apprendre qui était Allison, mais il savait au fond de lui que c’était également le cas pour elle. Peut-être arrêterait-elle de le voir toujours comme un con égocentrique et arrogant, mais Leroy en doutait. Il savait qu’à peine la porte franchis, ils reprendraient leur vielle habitude. Le serpentard n’allait pas abandonner l’idée de faire des bêtises pour les beaux yeux de la préfète, et elle aurait sûrement du fil à retordre avec lui. Il aimait trop l’embêter, il adorait ça et s’il avait dit à Allison qu’elle était intéressée par lui, cela n’empêchait pas le serpentard de se demander s’il ne l’était pas un peu. D’un côté s’il continuait à lui parler c’était parce qu’il aimait la voir en rogne, mais il n’avait jamais agi avec quelqu’un d’autre de cette manière, preuve qu’il l’aimait bien. Et vu ce qu’il avait vu sur elle aujourd’hui, Leroy avait raison sur le fait qu’elle n’était pas celle que tout le monde pensait. Sans doute que ses amis proches le savaient, mais tout comme Leroy elle renvoyait une image d’elle-même qui était bien différente de ce qu’elle était. Ils avaient abandonné le jeu initialement proposé par le serpentard, de manière normal et logique, pour mieux se diriger vers des questions personnelles. Leroy avait répondu avec honnête, mais sa réponse enchaînait sur d’autres questions. En répondant, il s’était un peu ouvert à Allison, commençant à lui faire confiance. Les questions étaient parties sur l’attachement que Leroy pouvait avoir pour les autres, chose qu’il se refusait complètement, mais qui était difficile à réaliser quand c’était ceux qu’on rencontrait qui s’attachaient à vous. Il ne voulait pas vraiment expliquer pourquoi il refusait de s’attacher, parce qu’il savait que cela venait de ses parents. Si Allison le savait, elle le regarderait comme les autres, avec pitié, cherchant sans doute à l’aider, mais de ce qu’elle lui disait elle ne le ferait pas. Le serpentard avait longuement hésité, laissant de nombreux silences entre ses réponses, montrant clairement ses doutes et son malaise. Est-ce qu’elle voulait vraiment la réponse à sa question ? Il savait qu’il pouvait complètement refuser, mais d’une certaine manière ne pas lui dire aurait été renier son passé. Finalement après un long moment, Leroy avoua qu’il avait été adopté et abandonné. Et Allison hocha la tête, comme pour lui montrer qu’elle comprenait. Mais elle ne pouvait pas comprendre, elle ne le pourrait jamais, ayant vécu une vie dont tout le monde rêver. Et si Leroy pensait ça à cet instant, la remarque suivit de la question que lui fit Allison, finit de le refermer sur lui-même. Voilà pourquoi il ne voulait pas en parler non plus. Les gens pensaient juste de pouvoir lui donner des leçons, de lui dire que ses parents n’y étaient pour rien. A quel moment ils ne sont pas responsables de laisser une gosse de dix ans, laissé à lui-même ? A quel moment des personnes censé t’aimer de manière inconditionnelle, te rejette ? « Tu ne comprends pas et tu ne comprendras jamais ce que je ressens. » répondit-il simplement à la question qu’elle lui posa.

Il était redevenu froid, distant, se refermant comme une huître. Pour lui le sujet était clos, il ne voulait pas continuer à en parler avec elle et préférait largement lui poser des questions en retour, même si ce n’était pas dans un optique de rentrer dans cette manière dans sa vie. Mais au moins il avait compris que ses parents ne lui donnaient pas la sécurité qu’elle avait besoin. Décidemment les grandes personnes avaient tout faux. Les parents lui donnaient de l’amour et aucune sécurité et ceux de Leroy avaient oublié de lui redonner ça. Il ne comprenait pas comment on pouvait vouloir d’un enfant et finalement l’abandonner. Lui avait été abandonné deux fois, deux fois et c’était très douloureux. Il voulait pouvoir ressentir de l’amour, mais ne se sentait pas capable d’en ressentir à nouveau. Allison ne comprendrait pas, elle ne saurait pas et si les règles étaient devenues sa sécurité, Leroy savait que c’était une chose importante de se sentir protégé. Il ne comptait plus que sur lui-même maintenant, elle comptait sur ses règles et bientôt quand ils quitteraient Poudlard, tous les deux devraient sans doute renoncer à certaines choses. Elle ne pourrait plus être préfète et lui devrait apprendre à grandir. LE serpentard ignorait si un jour il serait parent, mais si un jour il devait l’être, il ferait tout pour que son enfant se sente aimer et surtout désiré. Peu importait les torts et les travers, il ne voulait pas qu’un gosse ressente ce que lui avait ressenti, ce que ceux de l’orphelinat pouvait ressentir. Mais d’un autre côté, il ne se sentait pas vraiment capable d’être un bon père, alors autant oublié cette vision. Leroy sortit de la cabine, finissant son travail et maintenant ils allaient devoir tout les deux trouver un moyen de sortir des toilettes. Le serpentard allait sans doute retrouver Nathan pour lui parler, mais après s’être ainsi refermer après avoir si bien discuter avec Allison, il ignorait s’il pouvait prendre le poufsouffle en coupable. Il eu une idée pour sortir, les vieux films moldus l’aidant sur la question et proposa à la préfète d’utiliser une barrette à cheveux. Comme toute filles qui se respectent elle en avait une, mais ce à quoi il ne s’attendait pas c’était qu’elle arrive à ouvrir la porte avec. Comment ? A cause de ses parents tête en l’air. Au moins ça avait du bon de les avoir, sinon ils auraient pu rester encore longtemps dans les toilettes. Ils allaient pouvoir profiter de l’après-midi tout les deux, Leroy allait sans doute retourner dans son dortoir pour dormir, mais il sentait qu’il aurait besoin d’un clope et le seul endroit où il pourrait la fumer sans trop se faire griller était la tour d’astronomie. « Je vais aller pouvoir dormir, toi te changer et ce sera parfait. » répondit-il. Il était toujours un peu froid, mais cela ne l’empêchait pas de lui lancer des piques, retrouvant chez lui le bon vieux Leroy très différent de l’huître quand elle était ouverte. D’un commun accord, ils en conclurent qu’il valait mieux qu’aucun des deux ne parlent de ce qu’ils avaient appris ici. Le serpentard savait que la conversation resterait dans son esprit, mais demanda quand même à la préfète d’en faire de même. Elle avait toutefois raison, il en savait autant sur elle qu’elle sur lui. Passant la porte, attendant qu’elle sorte quand même au cas où que la serrure ne refasse des siennes, il allait pouvoir partir d’ici. « C’est vrai … Passe une bonne fin d’après-midi. » dit-il, avant finalement de tourner les talons. Leroy s’était ouvert aujourd’hui, mais quand on ne savait pas s’y prendre avec lui, on pouvait vite être surpris de son changement de caractère. Peut-être qu’Allison reposerait la question à nouveau, mais pour la journée s’en était suffisant pour lui.

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MessageSujet: Re: Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy  
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Nettoyer, balayer, astiquer ♪♫ Et plus vite que ça. w/ Leroy
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