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 Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Sapphire house, anciennement Serpentard J'ai posté : 309 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 38 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1998 . Je suis un aventurier : Ouai, mais garde-moi belle... A savoir sur toi :
Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mar 28 Nov - 1:18
«- Je ne dis pas que c'est lui qui l'aurais fais, en revanche il pourrait tout à fait être une taupe, non ? Une taupe c'est lâche, ça agit dans l'ombre et les trois quart du temps, ils sont grassement payés pour ce qu'ils font.» répond ka demoiselle d'un air grave.

Ce qui permettrait à Léopold de s'acheter les services de jeunes femmes, autrement il ne doit guère connaître les plaisirs de la vie. Ce n'est pas que Daphné soit spécialement méchante, c'est que son ancien camarade de maison était des plus étranges, des plus inquiétant, des plus... spéciaux. Et si ça ne lui permettait pas de s'acheter un peu d'attention dont il manquait probablement cruellement en étant aussi fou qu'il semblait l'être, il pouvait toujours avoir besoin de cet argent pour faire autre chose, sans qu'elle ne sache dire à quel usage il pouvait le décerner. Elle ne savait pas pourquoi elle pensait autant à lui, probablement à tord. Peut-être simplement parce qu'elle avait besoin de trouver un coupable à tout prix pour se rassurer, pour avoir une idée de qui elle devait se méfier. Peut-être que c'était un simple réflexe humain, finalement. Peut-être que c'était un exutoire, comme pour se rassurer, se dire que les choses n'étaient pas si graves. Se dire qu'elle avait peut-être encore un peu de contrôle sur les événements. Avoir un nom, une personne dont elle pourrait se méfier, lui semblait être absolument vital, là, au milieux de ce salon. La jeune femme avait besoin de savoir, besoin de trier les informations reçut dans son esprit, besoin de réfléchir à tout cela, de savoir où elle allait, de savoir dans la gueule de quel loup elle allait se jeter. Et elle espérait que le loup en question la laisserait se défendre, conscient qu'elle avait un handicap. Mais elle n'osait guère y croire dans la mesure où les mangemorts prenaient plaisir à tuer. Tuer à la loyale ou non, ça n'avait pas d'importance pour eux, tout ce qui importait était la mort et, potentiellement, de faire souffrir tout d'abord leurs opposants. Pour cela, ils étaient particulièrement forts.

Cependant dans la mort, dans l'idée de celle-ci, il y a aussi une envie dévorante de vivre et c'est exactement ce que ressent Daphné en se laissant enlacer par son partenaire. C'est exactement ce que la demoiselle ressent quand elle le sent si près d'elle et qu'elle se tourne, posant une main sur sa joue, tâtonnant, pour trouver ses lèvres et venir lui dérober un baiser. C'est cette dévorante envie de vivre qui lui fait pardonner Spencer quand ce dernier semblait craindre qu'elle ne lui en veuille. Mais si elle doit mourir bientôt, la sorcière n'a pas le temps de faire la gueule, d'être rancunière, d'en vouloir à ses proches, aux gens qui comptent pour elle. Elle n'a pas le temps d'en vouloir à Spencer si elle doit, dans un même temps, profiter de la vie et du temps qu'il lui reste à passer sur terre. C'est cette dévorante envie de vivre qui la pousse à rappeler à Spencer les promesses qu'il lui a faite bien plus tôt, pendant la bataille et que, puisqu'elle a un risque de mourir, il doit donc se presser de les accomplir, pour ne pas faillir à ses promesses.

Comme ils se retrouvent dans la salle de bain, la jeune femme rit, frissonne, sourit, caresse son partenaire, s'empresse de commencer à le déshabiller, l'autorisant à faire de même, avant d'être mise presque à nu. Et comme elle a conscience d'être, soudainement, en retard, la jeune femme poursuit son déshabillage du sorcier dans les règles de l'art en plaisantant quelque peu, comme ils ne cessent de le faire, finalement, depuis le début de cette étrange journée.

«- Oh non, il n'y en a pas tant qui se prosternent. » répond la demoiselle en souriant. « Mais si tu en a envie je t'en prie, ne te retiens pas. C'est simplement dommage que je ne puisse pas le voir ! Je donnerais cher pour que ce soit le cas ! » minaude de la demoiselle, avec un fin sourire.

Alors qu'elle le déshabille tout à fait cette fois, retirant le dernier vêtement qui le voudrait, elle entreprend de lui prodiguer quelques caresses mais est vite arrêtée dans son mouvement, comme Spencer vient lui enlever la dernière pièce de sa tenue, à son tour, avant de la porter. Et Daphné passe alors ses bras autour du cou de son partenaire en resserrant la pression de ses cuisses autour de la taille du jeune homme. Elle pousse un petit cri comme l'eau est légèrement froide, au début et la surprend, mais elle oublie vite cela comme la température se réchauffe rapidement et, finalement, elle se focalise sur les baisers de son partenaire, dont les lèvres glissent finalement jusqu'à la poitrine de la sorcière qui anticipe et se mord déjà la lèvre inférieure en glissant de nouveau une main dans les cheveux du sorcier.

«- Laisse-toi faire oses-tu me dire ? Comme si je pouvais avoir envie que tu t'arrête !» souffle la jeune femme en soupirant doucement, appréciant les traitements administrés par le sorcier. De sa main libre, elle entreprit de caresser chaque parcelles de peau qui lui étaient accessibles. Finalement, elle tâtonna pour trouver le savon, en mettre un peu dans sa main et avoir ainsi le prétexte de devoir le savonner... paume contre peau.

I'm a wizzard !


Daphné Greengrass

Lorsque on regarde vers l’avenir en croyant tout savoir à l’avance, il ne faut jamais oublier que la vie peut nous surprendre à tout instant et qu’il est toujours possible de se surprendre soi-même.

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Diamond (ancien serdaigle) J'ai posté : 227 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 39 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser sans problème

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mar 28 Nov - 13:38

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Ils avaient oublié tout les deux ce qui pouvait leur arriver. La mort qui les guettait, les menaces qu’on leur avaient faites et de savoir qui était cette fameuse taupe au sein de Poudlard, s’il y en avait une véritablement. Ils avaient conclu que c’était forcément quelqu’un qui les connaissait, qui donnait des informations aux mangemorts et même si Spencer se doutait qu’il avait été victime de tout ça, par défaut, non pas parce qu’il connaissait Daphné, c’était trop simple, ni même pour son sang, uniquement pour satisfaire les envies sadiques de quelqu’un d’autre. Il avait survécu à tout ça, changé plus que jamais. Il avait infligé une angoisse à Daphné en lui avouant le choix qu’il avait eu à faire. Cette personne qui avait hanté des nuits tous les jours, qui voulait lui enlever celle qui se tenait devant lui. Spencer n’y pensait plus. Cela pouvait être n’importe qui, Leopold ou quelqu’un d’autre, tout ce qui importait à l’ancien préfet pour le moment était de pouvoir serrer la demoiselle dans ses bras. Il voulait oublier ses actes, se rappeler de ses promesses qu’ils avaient faites dans le feu de l’action, sentir ses lèvres sur les siennes et parcourir son corps de baisé. Spencer avait oublié que la demoiselle était fiancée à un autre, elle semblait ne plus y penser actuellement. Le jeune homme était au courant qu’elle souhaitait rompre ses fiançailles, n’était-ce pas une raison pour en profiter largement. Sans doute que l’homme à qui elle était fiancée n’en avait pas grand-chose à faire et il ignorait ce qu’il perdait. Daphné avait bien l’intention de profiter, surtout si la mort les guettait comme ils le pensaient, peut-être avaient-ils très peu de temps pour honorer ses promesses. Peut-être qu’il ne pourrait plus jamais la prendre dans ses bras comme il le fait actuellement, ressentant son cœur battre, sentant l’odeur des cheveux de la jeune fille, mais surtout qu’elle se laisse aller avec lui. Elle se retournait alors pour lui voler un baisé, pour lui montrer et lui dire que tant qu’à mourir, ils pourraient toujours profiter tout les deux. Spencer n’avait jamais amené une fille chez sa mère, bien qu’il en était proche, il ne voulait pas avoir à subir certaines remarques de la part de la moldue. Mais elle n’était pas là pour le moment, il pouvait craindre qu’elle arrive, mais il ne pouvait pas aller contre son envie. Le jeune homme arrivait d’habitude à contrôler tout ça, mais leur discussion lors de la bataille avait réveillé en lui ce désir, qu’il tentait vainement d’oublier alors que l’angoisse le saisissait. Comment pouvait-on désirer une femme alors qu’on venait tout juste de la condamner à mort ? Et comment pouvait-elle vouloir toujours de lui en sachant ça. Ne devait-il pas oublier tout ça, oublier ce qu’il avait fait ? Elle n’arrivait pas à lui en vouloir, elle savait que ce n’était pas un choix facile et comme elle lui avait dit, Daphné aurait fait pareil. Il comptait bien honorer ses promesses, accomplir cette douche qu’il avait promis à Daphné, tout comme il l’avait invité chez lui pour prendre un chocolat chaud. Il l’entendait rire, il la voyait sourire alors qu’il fermait la porte. Spencer ne tien plus, se jette sur elle, ou presque, pour l’embrasser. Il lui enlève ses vêtements, laisse ses mains glisser sur la peau douce de Daphné, les baisés se faisant de plus nombreux. Elle sembla remarquer qu’elle était en retard et elle en profita lorsqu’elle lui enleva le bas pour lui dire qu’il devrait profiter pour qu’elle se prosterne. Ses propos amuse Spencer alors qu’il lui répondit que c’était surement les hommes qui le faisait pour elle. Après tout, Daphné était une femme magnifique, il ne pouvait pas le nier, même en étant aveugle, elle gardait cette beauté qui la caractérisait. Des cheveux noirs de couleur ébènes, des lèvres si rouges qu’on rêve de les embrassé et ce corps splendide qu’il tenait entre ses mains. Et elle rêverait de pouvoir le voir à genoux, sans qu’elle puisse réellement le percevoir à cause de sa cécité. Spencer souri en la voyant minauder devant lui « Si tu ne peux pas voir, cela ne servira à rien. Mais il serait normal de se prosterner devant une telle beauté. » Même si Daphné ne voulait pas que Spencer la regarde dans les yeux, ce dernier n’en avait pas grand-chose à faire. Il l’aimait comme elle était. Mais par respect pour elle, Spencer lui promit de ne pas le faire. Après avoir enlevé leur dernier vêtement, le jeune homme la saisit pour la porter, mettant ses mains sur ses cuisses, les jambes autour de son buste. Il sentit les cuisses de Daphné se resserrer autour. Il se mit à rire lorsqu’il entendit le petit cri de sa partenaire par rapport à l’eau qui coulait le long de son dos après être descendu le long de ses cheveux. La température se régularisa, mais même sans cela Spencer sentait son corps entièrement chaud. Ses baisés se firent plus nombreux alors que Daphné était encore collée contre lui, porté par le jeune homme et il descendit ses lèvres vers la poitrine. Ses paroles firent sourire Spencer, il continua alors jusqu’à ce que le savon se fit sentir sur sa peau. Elle venait vraiment d’en mettre sur ses mains, pour le savonner comme un prétexte. Spencer fut surpris qu’elle pense à cela dans un tel moment, mais sentant l’eau couler sur lui, le savon sur les mains de Daphné qui le parcourait, ne fit que le conforter dans son désir. Le jeune homme colla la femme contre le carrelage de la douche, pour finalement descendre sa main vers les parties intimes de la jeune fille, la tenant toujours d’une main pour éviter qu’elle tombe. Ses doigts trouvèrent sans problème, les endroits qui pouvaient satisfaire la jeune fille et il continua à déposer de nombreux baisés sur les parties qu’il pouvait atteindre. L’eau continuait de couler sur les corps, Spencer n’avait jamais fait ça sous la douche, tout nouveau pour lui, mais c’était une sensation agréable.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mar 28 Nov - 16:30
Pour l'heure, plus rien ne semblait compter ni pour Spencer, ni pour Daphné. L'homme qui voulait la tête de la jeune femme ne comptait plus. Pas plus que la bague de fiançailles à son doigt, symbole de son engagement avec Drago Malefoy, engagement seulement souhaité par leurs parents. Il essaierait peut-être de mettre sa menace à exécution, oui, mais ce n'était pas le moment de se préoccuper de cela. De toute façon, ils ne pouvaient rien faire dans l'immédiat, ils avaient fait le tour de la question et, tout de suite, ils avaient seulement envie de profiter d'être vivants. De profiter de ne pas être morts au cours de l'attaque qu'ils avaient subit le matin même. Profiter du fait qu'ils pouvaient encore se lever le lendemain, qu'ils pouvaient voir leurs amis... Mais surtout, qu'ils pouvaient être ensemble, s'embrasser, et accomplir toutes les promesses qu'ils s'étaient faîtes au cours de cette bataille. Ce matin en se levant, la jeune femme n'avait pas imaginé que la journée pourrait se dérouler ainsi, qu'elle pourrait se retrouver dans le salon des Madley, enlacée par Spencer, lui avouant l'avoir condamnée à mort, certes, mais l'embrassant, surtout. Jamais elle n'aurait put prévoir en se levant ce matin, que leur relation prendrait un tournant comme celui-ci. Elle n'aurait pas imaginé qu'ils pouvaient se parler comme cela, ni qu'ils pouvaient s'embrasser. Tout lui avait parut si clair entre eux jusque là. Jamais elle n'avait imaginé qu'ils pourraient devenir amants. Elle n'avait pas imaginé que malgré la gravité de la situation, elle pourrait lui faire de telles propositions, se presser contre lui, sentir son cœur battre comme cela simplement en réalisant qu'il était tout contre elle.

Se tournant vers le sorcier, la jeune femme vient voler les lèvres de ce dernier après avoir tâtonné quelques secondes pour trouver son visage. La demoiselle sent son cœur battre la chamade et, finalement, elle dessine sur ses lèvres un petit sourire, avant de lui rappeler les promesses qu'il lui a faite plus tôt dans la journée et qu'elle souhaite le voir tenir, de peur de mourir bientôt. La sorcière a envie de profiter, envie de se sentir vivante, envie de sentir tout son corps le lui rappeler. Finalement, l'homme cède, il n'est pas difficile à convaincre. Et le voilà qui la porte comme une princesse, en direction de la salle de bain. Ils oublient qu'ils sont chez Madame Madley, que cette dernière pourrait rentrer des courses à tout moment. Daphné n'y pense pas plus que le fils de cette dernière et elle l'attend simplement quand il s'écarte afin de verrouiller la porte avant de revenir vers elle. Le déshabillant finalement, comme il a prit de l'avance, elle profite de se mettre à genoux pour le taquiner et finalement, elle se redresse comme il échappe selon lui à la prosternation.

«- Même sans le voir... je le saurais.» fait-elle remarquer pour répondre à la première partie de l'intervention de Spencer. Et pour la suite, elle vient approcher ses lèvres rouges de l'oreille du sorcier, pour murmurer. «Si ce serait normal... alors prosterne toi, Spencer.» souffle-t-elle finalement, plus amusé qu'en donnant un ordre véritable, quoi qu'elle ne rechigne pas à le voir se prosterner effectivement.

Comme le sorcier la porte, attrapant ses cuisses pour placer ses jambes autour de lui, la faisant alors entrer sous la douche, la demoiselle pousse un petit cri alors que la température de l'eau contraste, incroyablement, avec celle de la jeune femme. Daphné ne s'était pas attendu à cela, mais elle oublie rapidement, comme tout contre elle, le corps de son partenaire est encore chaud, brûlant. Et finalement la température se régularise, devenant plus chaude. Daphné repousse ses cheveux, comme une mèche lui vient sur le visage et elle se mord la lèvre inférieure avant de commencer à savonner le sorcier, qu'elle sent légèrement surpris, mais qui se détend aussi rapidement, assez curieusement. Daphné a un large sourire et vient embrasser sa tempe en poursuivant le mouvement de ses mains, profitant de ce prétexte pour sentir sous ses doigts les moindres détails du corps de Spencer.

Comme l'homme descend sa main, caressant sa partenaire, cette dernière frissonne, appréciant le contact des doigts du jeune homme sur ce point si sensible. Elle-même continu ses caresses un moment mais à mesure que sa satisfaction augmente, son envie de le satisfaire également se fait sentir et la sorcière regagne finalement le sol pour finir de le «savonner» passant sur une jambe, puis la seconde, soigneusement. Cela fait, elle se redresse et vient le prendre en main, cherchant ses lèvres dans un même temps alors qu'elle initie un mouvement de va et vient sur lui. Ils ne se rendent pas compte, qu'au même moment, la porte d'entrée s'ouvre sur la silhouette de Madame Madley qui, entrant dans son salon, remarque les tasses abandonnées sur la table basse. Fronçant un sourcil, inquiète à l'idée que son fils ait dut partir sans rien dire, avant même qu'elle ne soit rentré, elle entend finalement le bruit de la douche. Et comme son regard se repose sur les deux chocolats chauds abandonnés, un sourire prend place sur ses lèvres, avant qu'elle ne gagne la cuisine pour préparer le repas promis, tandis que dans la salle de bain, les deux « amis » profitent toujours, Daphné venant tout juste de rincer son partenaire, afin de pouvoir glisser le long du buste de ce dernier, l'embrassant, tandis que ses doigts poursuivent son mouvement sur lui.

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Daphné Greengrass

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mar 28 Nov - 18:44

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Ses bras autour d’elle, ses caresses et ses baisés, Spencer n’aurait pas imaginé ça en se levant le matin. Il s’était réveillé comme tout les jours d’ailleurs, en s’imaginant que tout se passerait normalement, enfin de manière a peu près correct. Depuis son enlèvement, il faisait attention à tout ceux qui s’approchaient de lui, il regardait absolument partout de crainte qu’on ne le surprenne à nouveau sans qu’il ait pu se défendre. Il avait pensé uniquement à devoir aller étudier comme il le faisait tous les jours, devenir le meilleur, ne pas se casser à nouveau quelque chose où se prendre un coup sur la tête. Mais tout avait été si vite alors que les mangemorts attaquaient, son premier réflex avait été de sauver Daphné, de la protéger et de là il n’avait pas prévu les paroles qu’il avait prononcé. Alors que le chaos s’emparait de l’université, ils avaient parlé avec legereté, comme deux âmes avec ce besoin de l’autre. Un besoin qu’ils ne s’étaient peut-être jamais avouer. Spencer ignorait d’où tout ça lui venait, si c’était au fait que la mort pouvait survenir à n’importe quel moment ou alors que cette envie était là depuis bien longtemps sans qu’il n’y fasse réellement attention. Il prenait toujours très au sérieux ce que lui disait son cœur, mais avait-il eu un blocage pour l’empêcher d’y penser ? Des fiançailles non voulues, mais une bague bien présente au doigt. Daphné était une belle femme, elle plaisait aux hommes et Spencer n’avait été jusqu’alors qu’un simple ami. Une personne présente quand elle en avait besoin, présente quand d’autres ne faisaient pas attention à cécité. Il avait toujours été là près d’elle depuis plusieurs mois, quand ils allaient en stage à l’université ensemble. Et peut-être que tout était venu de là, accouplé à ça une menace, pour que Spencer s’en rende compte. On ne pouvait pas nier que si la demoiselle avait déjà eu du désir auparavant, le jeune homme trop aveugle parfois n’aurait rien vue. Il s’inquiétait pour elle, pour son avenir, sans savoir que si elle mourrait aujourd’hui, elle revivrait vingt ans plus tard dans un corps plus jeune alors que lui serait adulte, âgé, probablement seul ou à vivre avec Allison à élever des chats. Son avenir était loin derrière lui et même dans l’hypothèse où il lui resterait peu de temps ce n’était pas le moment de se lamenter en s’imaginant que Daphné pourrait mourir à cause de lui.

Alors pour oublier, pour passer à autre chose et profiter entièrement de leur vie, celle qui leur restait et la seule qu’ils avaient, Daphné proposa finalement d’aller prendre la fameuse douche promise. Il sentait le cœur de sa partenaire taper contre sa poitrine, la chaleur de son corps, alors qu’elle lui volait des baisés. Comme un moldu, Spencer avait fermé la porte de la salle de bain, sans penser à sa mère qui pourrait revenir et entendre leur excitation. Il aurait pu insonoriser, mais sans doute que le son de la douche sur la faillance empêcherait d’entendre quoique ce soit. Il ne voulait pas continuer plus longtemps à se restreindre, sautant sur la demoiselle pour saisir ses lèvres, la déshabiller quand elle l’autorisa, et sentir son corps nu contre sa peau. Elle se retrouva rapidement en culotte devant lui, et fit de même avec Spencer profitant d’être à genoux pour lui lancer une pique sur le fait de se prosterner. Il pouvait croire qu’elle n’ait pas l’habitude, elle était déjà assez forte pour affronter les mangemorts et magnifiquement belle pour que n’importe quel homme tombe à ses pieds. Et contrairement à elle, Spencer n’avait absolument rien de particulier, même si on lui disait l’inverse, il était toujours humble, ne se mettant pas trop en avant. Mais il appréciait la beauté des femmes, surtout celle qui se tenait devant lui. Il entendit son murmure à son oreille, comme un ordre, une demande de se prosterner devant elle, retournant ses propres mots contre lui. Spencer émit un petit rire. « Peut-être une autre fois, quand on sera moins … occupé. » A peine ses mots prononcés qu’il la saisit, légère comme elle est pour lui, afin de l’emmener sous la douche.

L’eau coula sur eux, froide dans un premier temps, faisant pousser un petit cri à Daphné, mais alors que la température se régularise, ils se laissèrent abandonner à l’autre. Spencer n’arrivait pas à y croire, il n’arrivait pas à imaginer vraiment que tout cela était en train de se passer alors que tout lui semblait appartenir à un rêve. Daphné repoussa l’une de ses mèches de cheveux mouillé de son visage alors que spencer continuait tendrement à embrasser chaque partie de son corps. Un instant il tourna son visage vers Daphné, pour la voir sourire, semblant satisfaite des attentions que le sorcier lui apportait. Tandis que les lèvres rouges viennent se poser sur la tempe du jeune homme, se dernier descendit sa main vers les parties intimes de sa partenaire. Le frisson qui parcourut Daphné ne fit que grandir l’excitation de Spencer. Mais la sorcière reposa les pieds sur le sol, le jeune homme n’opposa aucune résistance et elle commença à le savonner, une jambe après l’autre, avant finalement de se relever. Il sentait sa main faire des va et viens, il sentait ses lèvres sur les siennes, profitant de cette occasion pour passer sa main dans les cheveux mouillés de Daphné. Il profita de ce moment pour passer un peu de savon sur sa main libre pour la laisser glisser sur le corps de la demoiselle. Spencer n’entendit pas la porte d’entrée, celle qui indiquait que sa mère était dans l’appartement. Elle pourrait les entendre s’inquiéter, les appeler, mais elle voit, elle sait et elle connait ce sentiment. Alors Emilie Madley ne s’en occupa pas, laissant liberté à son fils, ne s’immisçant pas la vie privée de Spencer, profitant qu’ils soient bien trop occupés à se rincer pour faire à manger et nourrir les deux adolescents après leur journée très sportive. Le sorcier sentit l’eau qui le rinçait de tout savon, il sentait aussi la main de Daphné qui continuait son mouvement, le faisant tressaillir. Spencer souleva à nouveau la demoiselle, la forçant à arrêter ce qu’elle faisait, pour lui faire tendrement l’amour. Des mouvements de va et vient, doux en étant affirmé, Spencer continuait à embrasser les lèvres la demoiselle, mais ses mains étaient concentrées sur ses cuisses, afin qu’elle ne puisse pas tomber. Leurs corps semblaient fusionner comme s’ils avaient été fait pour ça. Ils l’avaient attendu depuis le début de la journée, depuis ses échanges, il l’avait voulu et l’avait pour lui à présent, elle était sienne et il voulait lui faire du bien.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mer 29 Nov - 0:17
Daphné avait envie d'oublier, envie de se changer les idées, envie de perdre la tête et de ne pas songer à la mort qui rôdait peut-être, menaçant ses jours bien plus qu'une autre. Outre le fait qu'ils soient en guerre, la demoiselle avait après tout une épée de Damoclès toute particulière au-dessus de sa tête, en la personne d'un mangemort qui en avait après elle, qui avait promis à Spencer qu'il aurait la peau de Daphné. Ce n'était pas rassurant. C'était même effrayant, particulièrement affolant, et beaucoup de personnes en aurait certainement hypocritement voulu à Spencer, sans réaliser qu'ils auraient fait de même, s'ils avaient été à la place du jeune homme. Mais pas Daphné. Daphné avait le courage et la raison de voir qu'elle ne pouvait pas lui en vouloir, le courage de voir qu'elle aurait fait exactement comme son compagnon d'infortune. Certains auraient pleurés toutes les larmes de leur corps à l'idée qu'ils étaient sûrement condamnés, mais pas Daphné. Elle savait que cela ne servait à rien, elle savait que cela ne changerait pas les choses, que cela ne la protégerait pas. Et elle était plus forte, bien plus forte que ça, selon elle. Elle n'avait pas pleuré, ou presque pas serait plus juste, quand elle était devenue aveugle. Elle n'avait pas pleuré non plus quand Drago Malefoy avait piétiné son cœur à la saint Valentin. Elle ne pleurerait pas aujourd'hui, encore une fois. Elle devait être plus forte que les larmes. Elle devait prendre sur elle. Elle devait se montrer forte. Parce que pleurer était pour les faibles et inefficace. On lui avait apprit à contrôler ses émotions, les maîtriser, pour ne pas les montrer, pour ne pas donner un certain avantage aux personnes à qui elle aurait à traité. On l'avait élevée comme une sang-pur, ce qu'elle était, en lui apprenant à ne jamais craindre ses ennemis, à ne pas leur donner ne serait-ce qu'un centimètre d'avance. On lui avait apprit que montrer ses émotions était mal et qu'elle devait les contrôler. On ne lui avait pas apprit à pleurer. Elle ne pleurerait pas.

Dans la salle de bain, comme la sorcière joue de leurs promesses pour rappeler au sorcier les engagements qu'il a prit vis à vis d'elle pendant la bataille et notamment la douche dont ils ont parlé au cours de celle-ci, elle sourit comme elle le taquine en voulant lui retirer son pantalon. L'homme joue avec elle, répond, la complimente, la faisant frissonner au passage, alors qu'elle apprécie ses mots, apprécie ses compliments. Se prosterner devant une fille comme elle ? Belle ? La sorcière est touchée, naturellement, par les propos de son interlocuteur et elle frissonne. Elle s'est redressé, vient murmurer à son oreille, lui demande de s'agenouiller, alors, si elle le mérite. Mais il refuse, disant qu'ils ont mieux à faire. Certes, en cela sa compagne lui donne raison.

«- La prochaine fois dans ce cas Spencer, mais tu n'y coupera pas... Comme tu peux t'en rendre compte, je n'oublie pas les promesses que tu me fais... » souffle la demoiselle.

Mais elle n'a pas le temps de parler d'avantage de cela, comme l'homme la soulève pour la plaquer contre le mur de la douche, laissant l'eau, fraîche, couler sur leurs corps, contrastant avec la chaleur que dégagent ces derniers. Sous les doigts de Daphné, Spencer lui paraît brûlant. Et comme le sorcier la soulève, pour finalement venir s'occuper d'elle, la sorcière frissonne, gémit, soupire, se mord la lèvre inférieure en profitant quelques instants de ce traitement qu'il lui offre. Elle en profite jusqu'à ce que, sous couvert de savonner le sorcier, elle regagne le sol et entreprenne de passer ses mains sur lui, l'une après l'autre. Avant de prendre son désir en main pour lui imposer un mouvement de va et vient. Frissonnant comme l'homme la savonne alors à son tour, passant ses mains sur elle, Daphné poursuit ses attentions. Jusqu'à ce que le sorcier décide de cesser de jouer pour passer aux choses sérieuses et la faire sienne, contre le mur de la salle de bain, tendrement malgré les circonstances. Passant ses bras autour du cou de son partenaire, la jeune femme se laissa porter par le moment. Et en croisant le regard du bleu et bronze, en répondant aux baisers de ce dernier, cela lui semblait incroyablement évident d'être là, avec lui.

«- Spencer ! » souffla la demoiselle, sans rien dire de plus.

A mesure que son plaisir augmentait, l'ancienne serpentard prononça ce nom plusieurs fois, la voix rendue rauque par le plaisir, jusqu'à ce qu'enfin, une sensation plus forte que les autres l'envahisse, la laissant pantelante. Posant sa tête sur l'épaule de Spencer alors que l'eau coulait toujours sur eux, Daphné ferma les yeux.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mer 29 Nov - 19:57

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Une évidence. Cela semblait sonner ainsi dans la tête du sorcier. Il n’avait jamais pensé à ça, mais pourtant l’avoir dans ses bras lui semblait normal. Tout les deux ne semblaient pas savoir si c’était dû à quelque chose de plus grand qu’eux, un destin incompris pour la plupart des gens, une entité invisible qui les guidait l’un vers l’autre. Ils ignoraient si c’était dû aux évènements. Et honnêtement Spencer comme Daphné s’en fichait. Deux âmes torturées, l’un comme l’autre n’avait que la volonté de profiter. Après tout ils étaient jeunes tout les deux, avait eu des aventures par-ci par-là, Daphné était fiancé, mais qui leur en voudrait de ne pas profiter du chemin qui semblait se mettre sur la route de leur vie. Un chemin invisible qui les faisait se rejoindre. Pour combien de temps, nul ne le savait et cela en devenait presque excitant. Profiter de l’autre tant qu’ils le pouvaient, ne pas s’occuper de l’épée de Damoglès qu’ils avaient l’un sur l’autre, oublier ce choix, cette peur de mourir, parcourir ce chemin ensemble d’un commun accord. Même si cette envie guettait peut-être Spencer depuis quelques temps ce n’était qu’aujourd’hui, qu’elle se réveillait enfin, sentant en lui monter un désir, grandissant au fur et à mesure que les heures, les minutes et les secondes passaient. Il avait réussit à prendre son courage à deux mains pour lui avouer ce qu’il avait fait, se rendant compte par la même occasion que le mangemort les connaissait. Contre toute attente Daphné ne lui en avait pas voulu. Il aurait imaginé une autre forme de raisonnement, non pas parce qu’elle était ce qu’elle était, mais tout simplement parce qu’il savait que d’autres à sa place aurait surement pleurer, crier, insulter le pauvre jeune homme qui n’avait pas pourtant jamais voulu faire ce choix. Même si choisir Allison lui semblait impossible, Spencer savait que la réaction de celle qu’il considérait comme sa sœur aurait été tout autre. Elle lui aurait hurler dessus, aurait été en colère. Et Daphné l’avait déconcerté dans sa réaction. Il s’y était préparer pendant plusieurs semaines à le lui dire, il s’était préparé à ce qu’elle lui fasse des reproches, mais au lieu de ça elle s’était retournée alors qu’il l’avait prise dans ses bras, et elle l’avait embrassé.

De là il l’avait porté jusqu’à la salle de bain près à honorer sa promesse. Il n’avait rien dit explicitement sur les intentions de faire une douche à deux, mais ils semblaient d’accord sur la suite des évènements. Spencer sentait les lèvres douces de la sorcière, il sentait sa peau contre la sienne, n’ayant pas tarder à la déshabiller pour profiter le plus longtemps possible de la voir nue. Mais elle avait repris les devant, elle lui avait enlever ses vêtements également, se mettant à genoux pour le lui enlever, Daphné ne se gêna pas pour lui laisser une pique en lui disant qu’il devrait profiter qu’elle se prosterne devant lui. Mais Spencer ne voit pas ça comme de la prosternation. Elle devait avoir l’habitude que ce soit les hommes qui le fasse devant elle. Daphné était une sang-pure, elle avait reçu une éducation spéciale, dure, rude que Spencer ne lui enviait pas, mais depuis qu’elle avait perdu la vue, le jeune homme voyait au fond d’elle qui elle était vraiment. Il lui fit un compliment, la qualifiant de belle, comme il le pensait en ce moment même, comme il l’avait toujours pensé en fait. Spencer devait avouer que cela ne lui gênerait pas de le faire, pas devant elle, lui dire tout ce qu’il pensait, lui avouer qu’elle était magnifique, telle une rose rouge avec ses épines, mais une fleur qu’on aime garder près de soi. Peut-être un autre jour, quand il n’aurait pas cette envie dévorante qui le tien, et elle lui promit alors de lui rappeler sa promesse. Peu lui importait qu’elle ne veuille pas qu’il ne regarde pas ses yeux, Spencer ne pouvait s’empêcher de regarder ce visage, qu’il connaissait si bien, tandis qu’il la porte pour l’amener jusqu’à la douche. Profitant qu’elle soit là devant lui, le jeune homme déposa de doux aisé sur le corps de la demoiselle, notamment sa poitrine parfaitement bien située, avant de descendre sa main vers les parties intimes de la demoiselle pour lui faire du bien. Et en le regardant, Spencer constata qu’elle se mordait sa lèvre, aveu que cela ne pouvait que lui procurer du bien. Le jeune sorcier afficha un sourire, satisfait. Elle ne peut pas voir qu’il la regardait, ses yeux aveugles ne le gênait pas. Alors qu’elle profitait de sa position pour le savonner, surprenant le sorcier, elle descendit, posant les pieds sur le sol pour continuer à le laver, pour finalement faire glisser ses doigts vers l’entre-jambe du jeune homme. Il profita du moment, savourant, embrassant la jeune fille, avant que finalement son désir se fasse trop intense et souleva Daphné pour passer aux choses sérieuses collés contre le carrelage de la douche. Il n’était pas brutal, il était plutôt doux, faisant des va et vient continuel, alors qu’elle posa ses bras autour de son cou, ses lèvres sur les siennes. Spencer entendit Daphné prononcé son nom, se qui le fit frémit de tout son être, le rendant encore plus chaud bouillant qu’il ne l’était déjà. Ils se connaissaient depuis un moment et à présent ils fusionnaient. Il entendait son nom sortir de la bouche de la jeune fille, tandis que la respiration du jeune homme devenait plus irrégulière. Entendre son nom le poussait à continuer, le motivé et à mesure qu’il l’entendait, ses mouvements se faisaient plus rapide. Le désir de Daphné monta plus intensément et de celui de Spencer vint quelques temps après. Elle posa sa tête sur son épaule, fatiguée et sans doute satisfaite.  L’eau coulait toujours sur leur corps. Spencer reposa lentement la jeune fille sur le sol, avant de prendre le pommeau de la douche pour le passer sur Daphné. Il devait dire quelque chose, il le savait mais rien ne venait dans son esprit. Il ne savait pas comment dire qu’il à quel point il avait apprécié. « C’était bien ... » dit-elle, la respiration commençant tout juste à redevenir normale. Il regarda la jeune fille alors que l’eau coulait sur ses cheveux. Spencer passa l’eau sur son corps à son tour avant de sortir de la douche. Il prit une serviette et l’enroula autour de sa taille, avant finalement d’en passer une à Daphné. Spencer observa les vêtements éparpillés sur le sol. La plupart était sale. Si lui avait des vêtements propres dans sa chambre, Daphné n’avait que ça. « Tu veux peut-être d’autres vêtements ? » lui demanda-t-il ?

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Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Ven 1 Déc - 15:44
La jeune femme dans cette salle de bain ne pensait plus qu'à son partenaire et au désir qu'elle avait de lui, en pensant à ce dernier, en se remémorant son corps, son regards, toutes ces choses qu'elle ne pouvait plus voir mais qui, autrefois, l'avaient marqués. La demoiselle ne pense plus qu'à leurs promesses du début de la journée, quand ils avaient peur de mourir, peur de ne pas se réveiller le lendemain, peur de crever comme des cons dans une salle d'entraînement aux métiers de la défense, dans un couloir, dans un incendie, dans un éclat de lumière verte. C'était étrange de songer que cette histoire avait débuté comme cela, de manière aussi surprenante et que les deux amants allaient finalement coucher ensemble à cause d'une bataille, qui leur avait permis, d'une certaine façon, d'assumer ce qu'ils n'avaient peut-être jamais remarqué, jamais pris en considération auparavant.

Comme le sorcier la plaque contre le mur de la douche, sous l'eau fraîche qui ne manque pas de surprendre la demoiselle et lui arracher un petit cri, tant de surprise que parce qu'elle est gelée. Mais rapidement elle oublie la température de l'eau, qui se réchauffe par ailleurs, pour accorder toute son attention à son partenaire, lequel la comble de ses attentions en profitant d'être nu contre elle. Paume contre peau, les deux amants profitent pour se découvrir et Daphné en se mordant la lèvre inférieure, regrette de ne pas pouvoir regarder le bleu et bronze pendant qu'ils se comblent de la sorte. Elle donnerait cher pour voir le spectacle de ses mains sur elle, de ses propres mains sur lui, des expressions du visage du jeune homme en plein plaisir. A défauts, ses sens décuplés parce qu'elle y prêtait davantage attention qu'autrefois, pour compenser son handicap, elle pouvait entendre la respiration déjà lourde et saccadée, pleine d'excitation, de son partenaire. Et les caresses de ce dernier envahissaient tout son corps d'un plaisir qu'elle n'aurait jamais ressenti si intensément, en étant voyante.

La jeune femme entreprit de le satisfaire elle aussi, voulant lui rendre la pareille, désirant marquer cette séance, cette première fois, dans l'esprit du jeune homme. Elle ne sait pas s'ils recommenceront, elle ne sait pas ce qui va se passer par la suite, si ce n'est qu'une envie comme ça à laquelle ils cèdent tout les deux parce qu'ils ont eut peur, et qu'ils redeviendront amis le lendemain, l'air de rien, comme avant. Ou si au contraire tout a changé, irrémédiablement et qu'ils recommenceront. Tout dépendra, certainement, de ce qu'ils conviendront quand ils auront le temps de parler de ce qui s'est passé entre eux. Pour le moment, en pleine inconnue, la jeune femme souhaite simplement profiter de l'occasion, ils aviseront plus tard de ce que tout cela voulait dire, s'il y a quelque chose à en dire ou à décider. Mais pour le moment, Daphné s'abandonne à Spencer.

Comme il la fait sienne, la jeune femme se mord la lèvre inférieure, de nouveau et gémit le prénom de son partenaire, plusieurs fois, en continuant de caresser la peau qui lui est accessible et ele vient comme cela, comblée par le sorcier, pressée contre lui, le dos appuyée au mur carrelé de la salle de bain. Posant sa tête sur l'épaule de Spencer, Daphné n'ose pas se détacher de lui. Cependant, quand le jeune homme la repose sur le sol, la sorcière se laisse faire et apprécie l'eau qui coule sur elle, la rinçant alors. Avec un petit sourire, elle vient embrasser Spencer comme ce dernier laisse glisser un commentaire sur ce qui vient de se passer.

«- Seulement bon ? Je te ferais regretter ces mots... plus tard. Quand je serais de nouveau d'attaque !» menace la brunette avec une petite moue vexée.

Comme il propose qu'elle prenne de nouveaux vêtements, la jeune femme acquiesce avec un sourire et le remercie, répondant qu'elle peut sûrement lui emprunter quelque chose. Certes ce sera trop grand pour elle, la demoiselle ne le sait que trop bien. Mais elle ne veut pas importuner madame Madley en lui empruntant des vêtements. Alors qu'un petit sortilège devrait pouvoir ajuster un vêtement de Spencer. De toute façon, la brune n'est pas là pour participer à un concours d'élégance. Quand elle est habillée et qu'ils quittent la chambre, la jeune femme se raidit, en sentant une délicieuse odeur et elle grimace, se crispant en regardant Spencer.

«- Ta.... ta maman est déjà rentrée ? Je ne l'ai pas entendu arriver ! » la jeune femme est gênée, en glissant un regard vers la cuisine, en se demandant si madame Madley a comprit.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mer 13 Déc - 15:50

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Tout avait été si vite entre eux, Spencer ne pouvait pas dire le contraire. Eux qui autrefois n’était que des amis, étaient passé aux choses sérieuses. Tout avait commencer par la peur, l’angoisse de mourir, mais Spencer ne regrettait pas que cela se soit passer de cette manière. Car après tout qui pouvait savoir si les deux anciens amis se seraient retrouvés dans ce genre de situations sans l’attaque qu’ils avaient subi. Ils avaient eu peur de mourir ce jour-là, encore plus que lorsqu’il s’était fait torturer, mais Daphné avait été là pour lui. Par ses mots elle avait réussi à apaiser l’esprit de Spencer pour l’empêcher de sombrer dans l’angoisse. Il avait ainsi pu agir sans penser à ce qui aurait pu se passer, il avait pu la guider et surtout faire en sorte qu’il n’arrive rien à la demoiselle aveugle. Et a présent il se retrouvaient tout les deux dans cette salle de bain, accomplissant l’une des promesses qu’ils s’étaient faits dans la matinée, comme une évidence pour Spencer qui bien qu’il n’ait jamais pensé à tout ça, ne pouvait pas contrôler son désir envers la demoiselle. Daphné ne pouvait pas le voir, elle pouvait le toucher, le sentir, l’embrassé, mais plus jamais elle ne pourrait voir le regard de Spencer qu’il lui lançait. Elle ne pouvait pas voir à quel point le jeune homme la trouvait belle, magnifique avec cette sensation d’être dans un rêve. Elle ne pourrait pas voir le regard remplis d’affection qu’il posait sur elle, sans même se poser des questions d’amour mais uniquement de l’aimer pour ce qu’elle était. Un sentiment qu’il avait déjà ressenti, il l’appréciait bien plus qu’une simple amie, mais à la différence de son ressenti vis-à-vis d’Allison, Spencer savait que ce qu’il avait dans son cœur pour Daphné était différent. Peu importait d’ailleurs que la demoiselle soit fiancée, à un homme qu’elle ne souhaitait pas, entre les mains de l’ancien serdaigle, elle lui appartenait pour le moment. L’eau coulait sur les deux corps des adolescents, les mouillants, les refroidissant mais pourtant Spencer en ressentait qu’une intense chaleur au fond de lui, un désir que l’eau froide ne pourrait pas stopper. Et il en profitait que Daphné ne puisse le voir, que ses sens soient décuplés, pour glisser ses mains le long de son corps afin de lui procurer des attentions qu’un homme devrait pouvoir donner à une femme. Spencer continuait alors que Daphné montre son plaisir et il sait que le fait de sa cécité elle doit surement ressentir plus de choses. Spencer sentit que la jeune fille ne veut pas être la seule à avoir du plaisir et entreprit de passer sa main à l’endroit le plus intime du jeune homme. Mais il n’avait pas besoin de plus pour être exciter, sa respiration se faisait plus lourde, plus saccadée, à mesure que l’envie envers elle se faisait de plus en plus grand. Ils n’avaient pas besoin de mots pour accomplir tout ça, ne se demandant pas si leur acte avait changés les choses entre eux, mais au fond de lui Spencer savait que ce ne serait plus jamais pareil entre eux. Recommenceraient-ils une autre fois ? Le jeune homme ne pouvait dire, mais tout avait changé. Il savait que sn désir envers elle pourrait être présent à nouveau, surtout après tout ça. Mais il ne pensait pas à ça alors qu’il le prenait par les cuisses pour les faire sienne, pour lui procurer l’ultime plaisir. La voix de Daphné murmurait son prénom dans ses oreilles ne faisant qu’accélérer son envie. Doux, mais sûr de lui, Spencer continue ses mouvements de va et vient, tenant fermement les cuisses de sa belle. Et soudain tout s’arrête, Daphné pose la tête sur son épaule, satisfaite.

Il reposa la demoiselle avant de lui passer de l’eau dessus pour la nettoyer sur savon qu’il avait au préalable fait glisser sur la peau de Daphné. Il ne savait pas ce qu’il pouvait dire après tout ça, il n’était pas du genre à parler après l’acte, mais toutefois il qualifia ce qu’il avait fait de bien, de bon, même si au fond de lui ce n’était pas uniquement que ça. Elle lui déposa un baisé sur les lèvres avant de lui dire qu’elle lui ferait regretter ce qu’il venait de dire, menaçant même si ce n’était pas une menace dont Spencer pouvait avoir peur. Avec un sourire, il la ramena contre lui. « Il n’y a pas de bon qualificatif pour ce que nous venons de faire. » lui répondit-il avec un sourire. Remarquant qu’elle n’avait pas de vêtements propres ici, Spencer lui proposa de lui en prêter quelques-uns. Après tout, la plupart de ce qu’elle portait aujourd’hui ne serait utile qu’après une bonne lessive. Elle acquiesça à sa proposition, tandis qu’il l’emmenait dans sa chambre. Rangée. Spencer n’était pas quelqu’un de désordonner et il revenait fréquemment ici le week-end pour voir sa mère. D’autant que l’université n’était pas très loin d’ici, enfin elle était toujours plus près que Poudlard ne l’avait été. Mais dans cette armoire, Spencer n’avait pas les meilleurs habits au monde, le reste étant dans sa chambre étudiante. Il sortit un t-shirt trop petit pour lui ainsi qu’un jean de son placard pour les donner à Daphné, lui s’habillant de ce qui se trouvait dans son armoire. Il remarqua que la demoiselle avait lancé un sortilège pour que les vêtements soient à sa taille, ce qui fit sourire le jeune homme. Elle pourrait bien les ramener avec elle, il les lui donnait. Passant la tête pour rejoindre le salon, Spencer comme Daphné sentirent la bonne odeur de la cuisine où sa mère devait préparer un bon repas. Emilie était une bonne cuisinière et elle perdait son temps dans un petit bistrot de quartier, Spencer le lui avait répété plus d’une fois. Peut-être était-ce par rapport à la relation mère-fils, au fait qu’il voulait le meilleur pour la femme qui l’avait mis au monde et élevé, mais l’ancien préfet était certain de ce qu’il affirmait. Soucieuse Daphné le ramena à la réalité, en lui faisant remarqué qu’elle ne l’avait pas entendu rentrée. « Je crois qu’on ne pouvait pas entendre grand-chose. Elle a dû rentrer pendant qu’on était sous la douche. » Madame Madley devait être là depuis un bon moment, l’eau qui coulait les ayant empêché de pouvoir entendre quoique ce soit. Il ne savait pas trop s’il devait être gêné que sa mère ait pu entendre l’acte qu’ils avaient accomplis. N’importe qui le serait, mais Emilie Madley n’était pas une mère trop envahissante, même si c’était la première fille que Spencer ramenait chez lui. Avant que les deux jeunes gens réapparaissent devant les yeux d’Emilie, l’ancien serdaigle murmura à Daphné « Ne t’en fais pas, je ne pense pas qu’elle nous fera des remarques, mais elle a surement comprit.  » Pas très rassurant comme propos. Spencer passa dans l’encadrement de la cuisine, voyant sa mère préparer un repas qu’elle ne faisait que pour de grandes occasions. Emilie se retourna en entendant les pas de son fils. Lui souriant elle expliqua que le repas serait bientôt près. Puis elle observa Daphné. Le regarde madame Madley avait changé comme si elle était en train d’examiner la jeune fille pour savoir si c’était une bonne personne. Spencer remercia le ciel que Daphné ne puisse pas voir le comportement de sa mère et soupira. Mais la mère du jeune homme ne fit aucune remarque sauf une seule : « Tu ne lui as pas donné tes plus beaux vêtements, Spencie. Franchement côté mode tu as encore des efforts à faire. Daphné si tu préfères je peux te donner d’autres vêtements plus féminins. » Spencer soupira. Il considérait avoir de bons goûts, mais habiller une femme c’était plus difficile. Mais si Daphné pensait que cela lui convenait pourquoi ne pas la laisser décider.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mer 13 Déc - 21:23
La jeune femme hoche la tête à la réponse que lui fait son ami, ou petit ami, ou partenaire, ou amant, ou elle ne saurait pas trop comment elle doit le qualifier pour le moment, au vu du fait que l'un et l'autre n'ont pas évoqués la questions. La demoiselle, à vrai dire, n'est pas non plus tout à fait libre de ses choix, sachant qu'elle reste fiancée à Drago Malefoy, bien que ce dernier ne semble pas être des plus empressés auprès de sa promise, lui-même cherchant à rompre, avec l'aide de la brune, ces fiançailles qui les encombrent. Si ce n'est pas un drame pour Daphné, tout du moins si ça ne l'était pas jusqu'ici, et qu'elle se serait fort bien accommodé d'un mariage avec l'héritier Malefoy, connaissant ce dernier bien mieux que d'autres qui, tout en l'affligeant de tout les maux, pensaient le connaître, elle commençait à comprendre ce qu'il y avait d'ennuyeux à ne pas être tout à fait libre. Si Drago et elle n'étaient guère pointilleux sur la fidélité du promis, préférant profiter de leurs jeunesses, la demoiselle maintenant voyait entrer dans sa vie une autre optique, une autre donnée, à prendre en compte. Si elle voulait sortir avec Spencer ? Ou avec un garçon, tout court, comment gérer à la fois ses fiançailles et un petit ami ? Le pacte avec Drago était qu'ils ne devaient pas humilier ou ridiculiser l'autre. Ce qui empêchait d'officialiser quoi que ce soit, avec qui que ce soit d'autre. Mais ce n'était pas le moment d'y penser, au milieu de la demeure des Madley.

«- Non, on ne risquait pas d'entendre grand-chose, avec l'eau... »

L'eau et leurs râles, leurs propres gémissements, manifestations évidentes de leurs plaisirs, que la demoiselle passe sous silence, de peur peut-être que la maman de son ami n'entende leur discussion. Et elle grimace un peu, se demandant ce que s'imaginer madame Madley, maintenant. Au vu de son éducation, la brune n'a pas pour habitude de s'ouvrir aux autres sur des plans aussi personnels. Parmis les sang-purs, l'intimité est une chose primordiale et on s'assure de rester dignes en toutes circonstances. Alors en imaginant que Madame Madley sait ce qu'ils étaient en train de faire, la sorcière se sent un peu raidit, tout à coup, par cette étrange et perturbante, oh combien gênante, situation.

«- Tu pense qu'elle est là depuis longtemps ? » chuchote la sorcière.

A vrai dire, peu importe. Elle peut aussi être là depuis seulement cinq ou dix minutes, soit depuis qu'ils sont sortis, à la recherche de vêtements de rechanges, et avoir tout de même compris ce qui s'était passé en sa demeure. Daphné sent le rouge lui monter aux joues et elle laisse Spencer avancer le premier vers sa maman. Elle sent le mouvement du sorcier alors que ce dernier se déplace, quittant son côté pour se rapprocher de sa maman. Elle-même avance à son tour, après avoir prit une seconde pour se relaxer. Et elle a un sourire polie, en espérant que Madame Madley soit bien en face d'elle ou puisse, tout du moins, le remarquer. Mais Emilie Madley semble avoir pour l'heure d'autres chats à fouetter, s'attaquant à la tenue de la jeune sorcière.

«- Oh ce n'est pas bien grave madame, de toute façon je... je ne peux pas voir l'étendu des dégâts. Alors si on se moque de moi en arrivant à l'université, je n'aurais qu'à botter les fesses de votre fils pour le corriger. » répond la jeune femme en essayant de laisser un peu d'humour envahir la pièce, malgré les événements survenus et qui ont été racontés à la moldue.

Daphné tâtonne pour trouver un siège, frôlant Spencer au passage, par inadvertance, avant de trouver le dossier d'une chaise, sur laquelle elle finit par prendre place, sentant encore quelques douleurs dans tout son corps. Elle qui pensait pourtant n'avoir souffert que de son nez. D'ailleurs, elle espère que ce dernier, depuis le temps, a cessé de saigner. Un peu gênée par le silence qui s'installe, la jeune femme cherche un moyen de briser le silence.

«- Spencer m'avait vanté les mérites de votre cuisine, madame... A l'odeur, je devine qu'il était encore en dessous de la réalité. Le chocolat était très bon ! » fait-elle savoir, bien que n'ayant pas eut le temps de boire plus de quelques gorgées.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Ven 29 Déc - 21:01

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
L’un comme l’autre avait souhaité tout ce qui se passait, mais aucune n’avait même pensé à imaginer ce que cela pourrait donner pour la suite. Ils ne pourraient plus être uniquement amis. Amants ? En couple ? Ou autre chose, Spencer ne savait pas, n’ayant même pas chercher à se mettre d’accord sur des termes avant de lui sauter dessus. Cela ne lui ressemblait pas vraiment. Il avait pour habitude de prendre son temps, mais surtout de mettre un mot sur sa relation avec les femmes, comme pour être certain, tel un pacte signé d’une manière invisible. La pulsion qui l’avait saisi était beaucoup plus forte aujourd’hui, il s’en rendait bien compte. Spencer avait voulu tout ce qui s’était passé, il avait eu envie de Daphné, peut-être poussé par la folie de la bataille, la peur de mourir ou tout simplement par une quelconque envie caché au fond de lui depuis trop longtemps. Spencer ne savait pas si cela venait de ça, de ce qu’il n’avait pas écouter. Peut-être qu’il l’avait toujours désiré sans s’en rendre compte, peut-être que le fait qu’elle perde la vue, lui avait montré son importance aux yeux du jeune homme. Ainsi tout ceci aurait été présent depuis plus longtemps que quelques heures, se réveillant par une pulsion, une crainte de ne plus pouvoir se revoir. De ne plus pouvoir la serrer dans ses bras. Et à côté de ça, Daphné restait toujours fiancé à cet homme dont Spencer ne connaissait presque rien, mais dont il savait que cela ne l’arrangeait pas du tout. Pourrait-il demander à Daphné de devenir officiellement sa petite amie ou bien devrait-il faire sans qu’on puisse définir leur relation ? Sa propre mère devait sans doute se poser des questions. Il ne pensait pas qu’elle ait pu les entendre, n’étant pas forcément très bruyant, le bruit de l’eau donnant un indice sur ce qu’ils étaient censés faire. Mais Spencer savait que sa mère n’était pas stupide, elle avait sans doute compris ce qui s’était passé. Il la connaissait suffisamment pour savoir qu’elle devait fulminer dans sa tête, se demander si c’était sérieux également entre eux, espérant que son fils puisse se poser avec quelqu’un. Et puis elle allait probablement voir Daphné d’une autre manière vu qu’elle n’était plus uniquement une amie pour Spencer, mais bien plus. Emilie Madley n’était pas envahissante dans la vie de son fils, mais tout comme ce dernier elle était très protectrice envers ceux qu’elle aimait, encore plus s’il s’agissait de son propre enfant. Ni Daphné ni Spencer ne l’avait entendu entrer, ne sachant pas depuis combien de temps elle pouvait être là, mais le jeune homme émettait la théorie qu’ils n’auraient pas pu entendre grand-chose avec le bruit de la douche. Et de leur ébats. Il hocha la tête plus pour lui que pour Daphné alors que celle-ci confirmait ses paroles, laissant sous-entendre qu’il n’y avait pas uniquement l’eau qui pourrait les empêcher d’entendre. Spencer esquissa un petit sourire tandis que la demoiselle s’inquiètait de savoir si la mère du jeune homme est là depuis longtemps. « Vu l’odeur qui émane de la cuisine, elle doit être là depuis un moment.  » Il comprenait l’inquiétude de Daphné. Se faire surprendre n’était pas l’une des choses les plus plaisantes mais contrairement à d’autres parents, sa mère ne serait pas aussi envahissante.  

Spencer avait proposé des vêtements secs et propres à Daphné et si ce dernier n’était pas très doué en mode, l’ex-serpentarde ne pouvait pas vraiment voir à quoi elle ressemblait. Dans les yeux de Spencer toutefois, il la voyait toujours aussi belle. Sortant de sa chambre, propre et sec, les deux jeunes gens s’approchèrent de la cuisine où se trouvait Emilie Madley tout heureuse de pouvoir faire à manger pour quelqu’un d’autre qu’elle et son fils. Spencer s’approcha d’elle quittant Daphné. Le jeune homme essayait d’avoir l’air détendu ne sachant pas vraiment si elle ferait des remarques sur tout ça, mais au lieu de leur dire qu’elle avait compris elle parla uniquement du repas ainsi que de la tenue que portait Daphné. Spencer voyait bien dans le regard de sa mère que ses yeux ne voulaient plus dire la même chose à son amie. Il ne s’était donc pas trompé lorsqu’il pensait qu’elle allait la voir différemment à présent. Spencer fixait sa mère, comprenant qu’elle avait bien compris, puis il fixa la tenue de Daphné qui pour lui était totalement correcte. D’ailleurs cette dernière expliqua à Emilie Madley qu’elle ne pourrait pas voir l’étendue des dégâts, mais que si moquerie il y avait cela serait entièrement la faute de Spencer. Il voulait bien prendre la responsabilité de sa tenue vue que c’était lui qui lui avait donné ses vêtements. Emilie afficha une mine que Spencer n’aurait pu qualifier. Elle ne semblait pas heureuse de cette réponse, sans doute parce qu’elle n’avait pas grand monde dans son entourage pour parler vêtement et qu’habiller Daphné lui aurait fait bien plaisir, mais à la place de faire une nouvelle remarque là-dessus, elle demanda d’un air étonné : « Parce que vous comptez retourner à l’université malgré ce que vous m’avez raconter ? Malgré vos blessures et ce que vous avez endurer ? » Pas stupide comme mère, elle savait que Spencer serait en danger à cause de son sang. Elle ne savait d’ailleurs pas quel était le point de vue de Daphné sur toute cette histoire, mais pensait bien que vu les cicatrices, elle n’était pas du mauvais côté. Spencer croisa les bras sur sa poitrine, se rappelant ce qu’il avait endurer. Mais avant de tomber dans la panique, il préféra reprendre la parole. « Je n’y retournerais pas. Mais je ne peux pas rester ici, maman. Pas tant qu’ils savent où j’habite. Tu ne devrais pas rester ici non plus. » Si les mangemorts souhaitaient vraiment capturé tout les né-moldu comme lui, sa mère pouvait être en danger, elle pouvait être utilisé pour l’attendre. Elle pourrait mourir à cause de lui. Sa mère semblait comprendre, car elle acquiesça, tandis que Daphné tentait de rendre la conversation beaucoup moins stressante. L’ancienne serpentarde s’était glissé sur l’un des sièges près de Spencer, le frôlant au passage et il la regarda quelques secondes. Le silence s’installa alors que les Madley ignoraient où ils pourraient se cacher. Daphné entrepris alors de le rompre en parlant du bon repas qu’Emilie semble leur préparer. Spencer lui avait déjà parlé des talents culinaires de sa mère, mais jamais il n’avait pensé auparavant à l’inviter. Madame Madley se retourna vers sa casserole afin de vérifier que son plat n’était pas en train de cramer, avant de répondre. « Heureuse qu’il vous ait plus, même si l’appel d’une bonne douche vous a empêcher de le finir. » Spencer soupira. C’était le genre de réplique sous-entendant pleins de chose qu’Allison aurait pu lui sortir sans doute. Mais le dire ainsi devant Daphné n’était franchement pas adéquat. « Après ce que nous avons vécu aujourd’hui, une douche était vraiment la bienvenue en effet. Mais je suis sûre que tu nous referras un bon chocolat chaud si on te le redemande gentiment. » Emilie fixa son fils. « Peut-être, mais d’abord il faut remplir vos estomac. Aller vous installer sur la table du salon, j’arrive dans dix minutes avec un bon repas. » Spencer sourit avant de prendre la main de Daphné pour l’aider à rejoindre le salon des Madley.

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Sapphire house, anciennement Serpentard J'ai posté : 309 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 38 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1998 . Je suis un aventurier : Ouai, mais garde-moi belle... A savoir sur toi :
Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Sam 30 Déc - 1:44
La jeune femme ne savait pas bien où elle en était mais le moins que l'on puisse dire, c'est que cette journée était particulière, étrange, surprenante. Daphné ne savait pas vraiment ce qui l'attendait, maintenant, avec Spencer, ce qu'ils pourraient être l'un pour l'autre, ce qu'ils seraient. Ils devraient discuter de tout cela, à tête reposée, quand ils auront le temps, quand ils n'auront pas plus urgent à évoquer, comme la nouvelle menace qui plane sur la tête de Spencer, maintenant que ce dernier est un né-moldu, dans un monde commandé, dirigé, par les sang-purs extrémistes, en quête de suprématie sur le monde sorcier. Ils ne parleraient probablement pas tout de suite de leur statut et pourtant, en se rendant compte que Madame Madley était rentrée, la sorcière s'attendait à ce qu'on leur pose des questions sur la nature de leur relation, de leurs sentiments. Et elle devrait donner une réponse, qu'elle ne connaissait pas elle-même en ce moment même. Parce qu'elle était fiancée à un autre et ne pouvait pas s'afficher officiellement comme étant la petite amie de Spencer Madley. Drago et elle-même avaient prévus, sans signer de contrat mais en maintenant un accord tacite, qu'ils ne s'humilieraient jamais l'un et l'autre et qu'ils continueraient de jouer au parfait petit couple fiancé. Ce qu'ils avaient poursuivis à leur arrivée en 1977, alors qu'ils auraient put mettre un terme à cette comédie pour vivre pleinement leur vie, leur jeunesse, loin des pressions familiales. Loin de leurs pères, qui avaient scellés cet arrangement et qui ne pourraient se plaindre, que celui-ci ne soit pas respecté, honoré, par leur progéniture. Mais, en attendant de pouvoir parler avec Drago, en attendant de pouvoir jouer cartes sur table, la demoiselle avait les pieds et les points liés en ce qui concernait Spencer et la potentielle relation qui s'offrait à eux. La verte et argent se sentait alors, en pensant à cela, bien mal. Mais la présence d'Emily Madley à quelque pas, qui avait très certainement compris ce qu'ils avaient fait avec son fils, ne lui permettait pas de vraiment penser pour le moment à son problème de bague au doigt. Chaque choses en son temps. Dans l'immédiat, elle devait passer au-dessus de sa gêne en ce qui concernait la maman de Spencer.

"- Oui c'est ce que je pense aussi, malheureusement."

Admettre que Madame Madley était rentrée depuis un moment de ses courses au vu de l'odeur émanant de la cuisine, cela voulait dire que cette dernière n'avait pas put manquer les occupations de son fils en compagnie de la serpentard. Si la moldue venait tout juste d'arriver, alors les deux jeunes auraient put penser être passés entre les mailles du filet et qu'elle n'ait rien découvert, si elle était revenu quand ils s'habillaient, ne faisant alors pas de bruit... Mais revenue tandis qu'ils prenaient la douche, le bruit de celle-ci et sa longueur ne pouvaient que donner quelques informations gênantes à la maman de Spencer.

"- J'aurais aimé qu'elle ne sache rien de cela... C'est gênant..." répond la demoiselle en se mordant la lèvre inférieure, frustrée d'avoir manqué à son éducation qui voudrait qu'une fille de bonne famille soit discrète en toute occasions. "Mais soit."

Comme Spencer entre dans la cuisine et adresse la parole à sa mère, la sorcière lui emboite le pas, tressaillant quand Madame Madley lui adresse la parole. Comme celle-ci critique les vêtements que Spencer lui fait porter, Daphné se sent légèrement gênée, avant de dire que ce n'est pas grave, ne voulant pas déranger son hôte, avant de comprendre, comme elle élude la conversation, qu'elle vient de commettre un impair vis-à-vis de madame Madley. Comprenant que cette dernière aurait mieux aimé que la brune accepte son aide, Daphné tente de se rattraper.

"- Mais si c'est aussi horrible que cela et si... cela ne vous ennuie pas... alors j'accepte avec grand plaisir que vous donniez une leçon de style à Spencer, madame Madley." répond la jeune femme.

L'université, que Daphné vient d'évoquer en parlant d'y retourner... Elle comprend sans mal la surprise de madame Madley, n'importe qui la trouverait folle, après tout ce qu'elle a déjà traversé, de continuer à mettre sa vie en péril alors que son handicap ne lui permet pas de se défendre aussi bien que les autres. Mais de la force de ses convictions, nait la force de Daphné Grengrass et cette dernière n'est pas prête à plier le genoux pour fuir son destin ou trahir son allégeance.

"- Je vais demander à Dumbledore un endroit où Spencer pourrait se cacher, se mettre à l'abris de ces gens, avec d'autres personnes comme lui, nées-modues. Et pour ma part oui, j'ai l'intention de retourner à l'université. J'aiderais Spencer à maintenir ainsi le rythme scolaire et l'aiderait à s'entraîner, pour quand il pourra sortir... de sa cachette." répond la demoiselle.

Le sous-entendu de madame Madley arrache une rougeur sur les joues de la verte et argent, qui fixait le mur lui faisant face, sans faire un geste et qui, alors, se mord la lèvre inférieure. Si elle avait espéré encore un peu, follement, que madame Madley n'ait rien compris de ce qui était arrivé, c'était pour le moins loupé.

"- Oui, une douche était vraiment... une bonne idée. J'avais encore l'impression de sentir la fumée... Mes vêtements en portaient encore l'odeur et je crois... que j'avais du sang sur tout le visage ou en partie... Une douche... c'était.... une bonne chose."

Elle avait faillit dire délassant, mais le terme ne lui sembla pas approprié et trop plein de sous-entendus au final. Et comme Madame Madley les invite à s'installer à table, Daphné emboite le pas à Spencer qui lui a prit la main. Sitôt servit, elle semble gênée pour manger, ayant encore un peu de mal du fait de sa cécité, ne parvenant pas toujours à appréhender correctement le chemin entre son assiette et ses lèvres. Redoublant d'efforts pour rester classe, la sorcière tapote ses lèvres après une première bouchée.

"- C'est vraiment très bon, madame Madley ! Comment faite-vous cela ?" demande la demoiselle, séduite par le plat.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Jeu 18 Jan - 11:27

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Certaines personne croyaient au destin, d’autres non, mais ce dont Spencer était certain c’était que rien n’arrivait pas hasard. Les rencontres que l’on faisait, nos actes définissaient qui nous étions et sans doute que l’on aurait pu être totalement différent si on n’en avait décidé autrement. Pourtant il devait bien y avoir quelque chose dans ce monde pour que les choses soient ainsi, pour qu’en cette journée terrible où le jeune homme n’avait rien espéré, rien imaginé, il avait échappé à la mort, il avait dû fuir pour finalement se retrouver dans une douche avec quelqu’un qu’il considérait comme une amie quelques heures plus tôt. Il n’en restait pas moins que Spencer avait une grande affection pour Daphné, plus grande que prévu de ce qu’il avait comprit aujourd’hui. On ne couchait pas avec n'importe qui, pas selon lui. Il fallait ressentir une attirance, mais pas uniquement physique, presque chimique, presque logique au final. C’était ce qu’il avait ressentit aujourd’hui en échangeant des répliques avec Daphné dans une situation pour le moins étrange. C’est ce qui l’avait poussé à oublier les fiançailles de la demoiselle, à oublier presque toutes les convenances qu’il avait habituellement, pour lui sauter dessus comme un fauve sur sa proie. Mais qu’en serait-il après tout ça ? Spencer regardait Daphné qui ne pouvait pas voir ce regard qu’il posait sur elle, se demandant alors ce qu’il en serait de leur relation à l’avenir. Est-ce qu’elle le savait ? Est-ce qu’elle l’avait déjà rangé dans une case, comme certain font ? Et si elle l’avait fait, lui en parlerait-elle ? Ce genre de questions en amenait d’autres dans la tête du jeune homme. Savoir si tout ceci n’était que passager, si ça n’avait été qu’une fois ou s’ils recommenceront.  Spencer n’allait pas nier le fait qu’il en avait envie, que cela continue. Et tout en la fixant, le jeune homme se disait qu’il devrait avoir une conversation pour savoir où ils en étaient. Il en avait besoin, ne pas savoir était presque cruel pour un serdaigle curieux de tout. Par ailleurs, sa mère aurait sûrement des commentaires à lui faire, même si elle ne les faisait pas devant Daphné, Emilie Madley lui demanderait sans doute ce qu’il en était de cette relation. Et bien que l’idée qu’elle les ait entendus, ne préoccupait pas les pensées principales de Spencer, l’inquiétude et la gêne que ressentait Daphné était compréhensible. L’ancien serdaigle ne rassurait pas vraiment la jeune femme, lui répondant que sa mère devait être là depuis un moment. Spencer oubliait l’éducation qu’avait pu recevoir la sang-pure, cette éducation trop stricte. Ils ne parlaient pas de ça et se faire choper par quelqu’un était plus que gênant. « Je sais. Ça ne m’était jamais arrivé. Enfin je n’amène pas des filles ici habituellement, cela dit. Mais ne t’en fais pas je ne pense pas qu’elle fera des remarques là-dessus. » Spencer l’espérait au plus profond de lui, mais on ne pouvait jamais prévoir les actes des autres, ainsi que leur paroles. Des mots qui paraissaient innocents pouvaient perturber d’autres, les blesser même, mais Madame Madley connaissant peu Daphné ne se permettrait sans doute pas de faire de commentaire. Spencer ne pensait pas se tromper sur la question. 

Entrant dans la cuisine afin de converser avec sa mère Spencer ne s’attendait pas vraiment à ce que cette dernière critique ses goûts en matière de mode. Sans doute que Daphné pouvait être plus gêné par ce genre de commentaires, mais le jeune homme pensait avoir fait son possible. Et Emilie Madley insistait vraiment sur le fait que les vêtements qu’avait donné son fils à son amie n’était pas les meilleurs pour une demoiselle. Mais Daphné essayait de faire comprendre que ce n’était pas nécessaire de la rhabiller à nouveau, les vêtements lui convenant parfaitement. Il ne savait pas vraiment ce que sa mère pouvait chercher en insistant ainsi, mais le regard qu’elle lança à Daphné, lui fit comprendre qu’elle n’avait pas apprécié qu’elle dise non. Le jeune homme avait beau connaitre celle qui l’avait élevé, n’ayant jamais amener une fille dans l’appartement, le comportement de Madame Madley l’étonnait pas mal. Est-ce qu’elle voyait en Daphné une fille qui allait lui voler son fils ? Ou bien pensait-elle simplement qu’elle devait l’étudier afin de savoir si elle était une bonne personne en qui elle pourrait avoir confiance ? L’ancienne serpentarde sembla comprendre que sa réponse n’était pas satisfaisante et Spencer fixa attentivement Daphné, étonné qu’elle perçoive aussi bien les sensations des gens. Mais cela le fit sourire. La jeune fille proposa alors à Madame Madley de la laisser donner une leçon de style à son fils, sans doute avec Daphné comme modèle. Spencer retourna son regard vers sa mère, balançant alors, écoutant la discussion des deux femmes dans la pièce, et il fut étonné de voir dans les regards de sa maman une lueur de bonheur. Ha ! Il suffisait de lui proposer une session mode pour qu’elle ait ce regard ? Elle avait eu le même lorsque Spencer avait été à Poudlard, heureuse, illuminé. Mais c’était encore différent. « Ho j’en serais ravie ! Je n’ai eu que ce grand dadais comme enfant, mais j’ai toujours rêver d’avoir une fille » répondit-elle, une voix enjouée dans la voix. Spencer jeta un regard interrogateur à sa mère. « Merci Maman ça fait toujours plaisir. » Emilie observa son fils et répondit du tac au tac. « Je t’aime quand même, Spencer. » Puis s’adressant à Daphné « On fera ça après manger.  »  

Mais la discussion passa à un sujet bien plus grave. Spencer savait qu’il en retournerait pas à l’Université, mais pour Daphné c’était une autre histoire. Rien ne l’en empêchait, enfin rien à part Spencer qui aurait aimé qu’elle ne s’en aille pas, qu’elle reste auprès de lui afin qu’il puisse la protéger du mangemort qui l’avait enlevé quelques mois plus tôt. Il ne pouvait malheureusement pas influencer son choix, elle était libre de décider par elle-même. Ils n’avaient après tout que coucher ensemble, n’était pas marié, ni même fiancé ou encore moins en couple. Spencer n’était pas le seul à s’inquiété pour Daphné. Sa mère ne connaissait pas son amie depuis longtemps, mais elle lui demanda clairement si elle pensait sérieusement à retourner à l’Université. Pour Madame Madley ce n’était plus un lieu sûr maintenant, même Poudlard ne le serait sans doute plus. Et si elle comprenait qu’elle aussi devrait partir pour le bien de Spencer, que Daphné retourne là-bas l’inquiétait et l’intriguait. Mais l’ancienne serpentarde tenta de la rassurer. Oui Dumbledore aurait sans doute un lieu pour Spencer et les gens comme lui. Emilie savait que le directeur de Poudlard était un homme bien et puissant. Mais elle fut surprise lorsque Daphné parla de prendre les cours pour son fils lorsque ce dernier serait caché. Spencer faillit éclater de rire lorsqu’il vit le visage de sa mère, les yeux écarquillés devant une telle réponse. « Main … maintenir le rythme scolaire ? Tu as de drôles priorités, Daphné. Mais tu as l’air d’une fille bien, même si je te connais peu. Je pense que je peux t’accorder ma confiance pour veiller sur mon fils. » Ce fut au tour de Spencer de regarder sa mère avec des yeux ronds. Elle ne faisait pas confiance aussi rapidement, mais elle semblait pourtant penser que Daphné était une bonne personne. Et pourtant elle venait tout juste de la rencontrer. Avait-elle un don pour ce genre de chose ? Ou bien était-ce Daphné qui dégageait quelque chose qui inspirait la confiance ? Bien que surpris, Spencer reprit rapidement son visage habituel afin d’entendre ce que sa mère répondit à Daphné lorsque cette dernière parla du chocolat chaud. Soupirant, il vit l’ancienne serpentarde devenir rouge à cause de la gêne et Spencer essaya de répondre rapidement à sa mère pour qu’elle ne s’en prenne pas plus à Daphné. Décidemment, elle lui faisait comprendre, mais voulait-elle tester son amie aussi ? Cette dernière essaya de se justifier, notamment sur l’odeur, le sang qui coulait sur son visage, beaucoup de raison de prendre une douche. « On devait pas sentir bon, c’est vrai. Par contre tu as toujours le nez cassé Daphné. » Il sortit sa baguette et retenta à nouveau. « Episkey » Le nez fit un bruit bizarre et Daphné dû sentir une horrible douleur, mais le nez reprit une direction normale. Il avait enfin réussi. Sa mère les invita à table afin de manger le bon repas qu’elle avait préparé. Spencer commença à manger, avant de se rendre compte que Daphné galérait un peu, mais après un moment, elle réussit à goûter le repas. Il se rendait compte en la voyant qu’il avait de la chance d’avoir encore la vue, qui pouvait savoir s’il n’aurait pas perdu un sens aussi essentiel la dernière fois qu’il avait été torturé. Daphné complimenta madame Madley avant de lui demander son secret.  « L’expérience. Il faut pouvoir mélanger pleins de recettes, goûté et voir ce qui doit être enlever et garder. Si tu savais tout ce que Spencer a pu goûter comme plat avant de trouver la bonne recette. » « Yep et j’ai toujours un corps de rêve »   répondit l’intéressé. Il se mit à rire, tandis que sa mère lui lança un petit regard, entre humour et agacement. Ils continuèrent à manger jusqu’à être rassasier et Spencer ne pouvait nier que cela faisait beaucoup de bien, comme lorsqu’il était enfant. Les problèmes extérieurs semblaient loin. Pendant quelques heures il pouvait arrêter d’avoir peur. Mais combien de temps cela durerait. « Vous êtes toujours d’accord pour que je donne une leçon de mode à Spencer ? Ou avez-vous prévu autre chose ? » demanda alors Madame Madley en débarrassant. La question n’était pas vraiment poser à Spencer même si elle avait utilisé la deuxième personne du pluriel, mais puisqu’il s’agissait d’habiller Daphné, c’était sans doute elle qui devrait répondre.

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Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Sam 20 Jan - 22:06
Où en étaient-ils ? Daphné ne savait pas le dire. Mais elle se posait moins de questions que son partenaire pour le moment, parce que ses pensées étaient surtout préoccupés par les événements qui venaient bouleverser la stabilité du monde magique. Parce que ses pensées étaient surtout tournées, aussi, vers le fait que la maman de Spencer les avait surpris, les avait entendu. Ils avaient manqués à leurs devoirs, au goût de la jeune femme. Pour elle, ils auraient dût penser à cette éventualité et insonoriser la salle de bain. Ce d'autant plus qu'ils n'avaient pas dérapés. Ce n'était pas parti de rien après tout, ce n'était pas parti d'un coup, comme ça, sans que cela ait put être prévu. Au contraire : en montant les deux jeunes gens qui ne cessaient de se faire des propositions depuis le matin savaient déjà très bien pour quoi ils montaient à l'étage, pourquoi ils allaient prendre cette douche à deux. Et ils savaient très bien, déjà en fermant la porte, qu'ils allaient mettre à exécution plusieurs des propos qu'ils avaient tenus le matin même, avec légèreté au milieu pourtant d'une bataille. SI bien que Daphné avait un peu de mal à accepter le fait d'avoir manqué de précaution. On lui avait toujours apprit à maintenir une certaine manière de faire, à s'y prendre de la bonne manière, à être discrète et élégante en toute circonstances. Il lui semblait qu'elle avait alors manqué de l'un et de l'autre sur ce coup-ci.

La jeune femme hoche la tête comme l'homme dit ne pas ramener de filles chez sa mère habituellement. Parfait, comme cela non contente d'être la première à pénétrer dans cette maison, la jeune femme est la première que madame madley choppe. Histoire de bien se faire remarquer. Dans un même temps, être la première à se faire chopper au milieu de cinq ou six autres filles plus respectables n'aurait pas forcément été une meilleure idée en soit. Daphné se sent un peu perdue, un peu... Elle ne sait pas trop, mais la situation ne lui est pas des plus agréables.

Comme Spencer entre dans la cuisine, la demoiselle fait de même, le pas lent, mal assurée, tâtonnant pour ne pas se prendre un mur ou une chaise, perdue dans les ténèbres de ses yeux qui ne veulent plus voir, qui ne veulent plus lui montrer ce qui l'entoure. Elle sourit de la critique sur ses vêtements, refusant qu'on la change tout d'abord, parce qu'elle ne veut pas embêter tout le monde. Mais elle comprend rapidement, au ton employé par Emilie Madley, à la tension dans la pièce, que ce n'était pas la réponse qu'elle aurait dût fournir et, comme on le lui a apprit, la demoiselle change de réponse. Donnant alors à Emilie Madley une occasion de jouer à la poupée, elle qui n'a eut qu'un fils. La jeune femme comprend qu'elle a alors donné une bonne réponse à la maman de Spencer, comme cette dernière dit n'avoir eut qu'un grand dadais, et avoir rêvé d'une petite fille. Soit. Daphné se pliera donc à cet exercice.

«- Je vois, mon père rêvait d'avoir un garçon pour faire perdurer notre nom de Stenfield. Mais malheureusement il n'a eut que deux filles.» répond la demoiselle.

Et il ne leur en avait, c'est vrai, jamais fait le reproche, jamais tenu rigueur, alors que d'autres père en auraient étés bien capable malheureusement. Comme Madame Madley parle de faire cela après le déjeuner, Daphné accepte et rapidement la conversation change de ton pour aborder un thème bien plus grave, celui du retour à l'université pour la demoiselle, de la planque pour Spencer. Si Daphné a de drôles de priorité ? Peut-être. C'est surtout qu'elle ne sait pas trop combien de temps tout cela va durer. Et elle se demande ce que Spencer va bien pouvoir faire dans sa planque. Travailler les cours lui semble pourtant être une bonne option.

«- Peut-être mais je ne sais pas encore s'il sera planqué seul ou s'il aura de la compagnie, je ne sais pas ce que Dumbledore va décider de faire et je pense que maintenir le rythme scolaire, continuer d'y penser, d'avoir une occupation, empêchera de trop penser aux événements sombres qui s'annoncent. Pour oublier la cécité, je ne dois pas y penser, je dois focaliser mon esprit sur autre chose. C'est ce que Spencer va devoir faire. Nous ne savons pas combien de temps il va devoir rester cacher, il faudra bien qu'il ne tourne pas en rond... » se contente de répondre la jeune femme, pragmatique, en haussant les épaules.

Alors qu'elle reporte l'attention de tous sur le chocolat chaud pour ne pas trop s'attarder sur le mauvais de la journée, Daphné rougit de la réflexion qui lui est faite par Emilie Madley. Et elle tente de se justifier tant bien que mal en faisant valoir toutes les bonnes raisons qu'ils avaient de prendre une douche. Douche au cours de laquelle ils ont oubliés le nez cassé de Daphné déformant légèrement son visage et que Spencer chercha alors à soigner. La brune pousse un cri de douleur alors que son nez se replace, se réparer et finalement elle le touche du bout des doigts, comme il n'y paraît plus rien. La douleur partie, elle tâte son nez, s'assurant qu'il soit bien en place.

«- Merci Spencer.» se contente-t-elle de répondre.

Comme ils passent à table, la jeune femme tente tant bien que mal de rester élégante, de ne pas en mettre partout, un exercice devenu bien difficile depuis qu'elle est devenue aveugle et a perdu ses repères. Elle se souvient qu'elle ne doit pas avancer la tête vers l'assiette, que la fourchette ou la cuillère doit monter, qu'il lui faut rester droite. Mais quand on a perdu la vue, curieusement, l'exercice est beaucoup plus difficile. Cependant, elle finit par parvenir à goûter le plat et complimente alors madame Madley avant de poser des questions. Et la réponse de Spencer la fait sourire. Ce n'est aps elle qui ira le contredire après ce qu'ils viennent de faire et tout le loisir qu'elle a eut, de tester par elle-même, par ses mains, du physique de son ami. Mais elle ne fait aucune remarque, comme madame Madley est présente.

Le repas terminé, Daphné aide à ranger les chaises autour de la table, ne voulant prendre le risque de s'occuper des assiettes ou de quoi que ce soit de fragile. Puis comme madame Madley propose de donner à Spencer une leçon de mode, Daphné acquiesce, disant qu'elle est toujours partante, avant de dire qu'elle les suit. Cependant, finalement, elle tend sa main dans le vide espérant que Spencer s'en saisira pour la guider et l'entraîner avec lui. Finalement, ils atteignent une chambre et Daphné attend patiemment qu'on lui donne de nouveau vêtements, pour aller se changer.

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Lorsque on regarde vers l’avenir en croyant tout savoir à l’avance, il ne faut jamais oublier que la vie peut nous surprendre à tout instant et qu’il est toujours possible de se surprendre soi-même.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Dim 28 Jan - 21:26

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Il faudrait a un certain moment que les deux jeunes gens aient une discussion sur ce qui s’était vraiment passé. Spencer savait très bien qu’il leur faudrait mettre les choses aux claires, avoir une conversation et savoir ce qu’ils voulaient chacun. On pouvait coucher avec quelqu’un pour l’amusement, mais du point de vue du jeune homme ce n'était pas uniquement ça. Sans se l’être avoué auparavant, Spencer aimait être près d’elle, que ce soit par amitié ou pour une raison plus forte, il en pouvait pas mettre de côté le fait qu’il avait passé de bons moments en sa compagnie. Et pourtant si le jeune homme avait été torturé c’était également la faute de Daphné alors pourquoi ne lui en voulait-il pas ? Pourquoi elle ne lui en voulait pas alors qu’il l’avait condamné ? Ce n’était pas rien, mais Spencer était perdu dans ses réflexions, continuant à fixer la jeune femme attentivement, l’ayant eu pour lui entièrement. Elle ne pouvait pas le voir la regarder, sans doute sentait-elle quelque chose, mais Spencer perdu dans ses pensées, se demandant ce qui allait se passer pour lui, pour elle, pour eux, ne pouvait s’en empêcher. C’était peut-être pour ça qu’il n’était pas rassurant sur le fait que sa mère les ait probablement entendus, car pour lui ce n’était pas forcément important, même si pour Daphné cela semblait l’être. Mec en même temps aucune fille ne se sent bien quand elle sait qu’elle s’est fait choper. Et puis la sorcière s’en voulait peut-être de ne pas avoir insonoriser la pièce, mais vu que Spencer avait été élevé comme un moldu cela ne lui avait pas sauter à l’esprit. Et puis ce n’était pas un problème, c’était fait dans tout les cas et il ne regrettait pas un seul instant, même si sa mère avait entendu. Le jeune homme ne se rend pas compte de ce qui tracasse Daphné, ignorant les remarques qu’elle se fait dans sa tête. Spencer n’avait jamais ramené personne chez sa mère, même pas des copines potentiellement stables, c’était pour le coup Daphné la première, même si ça s’était pas passé comme prévu. Pour cette raison avoir une chambre étudiante était beaucoup plus simple.

Spencer guida Daphné jusqu’à la cuisine où madame Madley était en train de leur faire à manger. Cela ne pourrait leur faire que du bien, oubliant la journée éprouvante qu’ils avaient vécu, oubliant un instant que les mangemorts pouvaient surgir à tout instant. Emilie Madley ne se gêna pas pour critiquer les choix vestimentaires de son fils, même si ce dernier ne comprend pas le mal. Mais en écoutant attentivement, il comprend que sa mère a simplement envie de jouer à la poupée avec Daphné. Spencer savait que tout ce dont rêvait sa maman était une belle-fille pour aller faire les boutiques avec elle vu qu’elle n’avait eu qu’un fils. D’ailleurs elle ne fit la remarque à Daphné en lui expliquant qu’elle avait toujours voulu avoir une fille mais qu’à la place elle avait eu un garçon. Si Spencer la taquine, il sait qu’elle l’aime et que bien évidemment elle tente de mettre à l’aise Daphné concernant sa proposition de l’habiller. L’ancienne serpentard expliqua que son père était dans la même situation puisqu’il n’avait eu que des filles alors qu’il voulait des hommes. Tout en touillant sa préparation, Emilie profita du fait que l’amie de son fils parle de sa vie pour en apprendre davantage. « On ne choisit pas, c’est là toute la magie et quand on voit ce petit être pour la première fois c’est un moment magnifique. Je suis sûre que ton père a tout de même apprécier avoir deux filles. » Spencer écoutait la conversation entre les deux femmes ne se mêlant pas plus que nécessaire jusqu’à ce que Daphné parle de retourner à l’université et de l’avenir réservé à son ami. Bien évidemment ce dernier mit en garde sa mère, lui demandant de se cacher et elle en était consciente. Emilie fut tout de fois surprise en entendant Daphné parler d’amener les cours à Spencer quand ce dernier se cacherait. Sans doute que du point de vue maternel, retourner en cours était déjà une mauvaise idée, mais penser aux études dans un moment pareil était complètement inimaginable. Toutefois lorsque Daphné donna ses raisons, madame Madley ne put que s’incliner en hochant la tête. Spencer quant à lui n’était pas contre, mais savait que ce ne serait pas simple. S’adressant à Daphné il répondit : « J’essaierais au moins de me focaliser sur autre chose, mais ce sera difficile en te sachant dehors, sachant ce que nous savons. » L’ancienne serpentarde comprendrait ce qu’il voulait dire, Spencer ne pourrait pas passer au-dessus de ce qu’il savait, c’était impossible. Il allait sans doute tourner en rond en attendant que Daphné revienne vivante le voir. Mais sa mère sans que Spencer ne comprenne vraiment ce qu’elle voulait à la fin, ignorante d’une partie de l’histoire, reprit la parole à la suite de son fils. « Daphné a raison quand même Spencer, déjà que tu te réveilles toutes les nuits depuis septembre, penser à autre chose pourra peut-être t’aider. » Sa mère  avait parfois tendance à l’imaginer encore enfants, alors qu’il était majeur d’autant que depuis qu’il s’était fait torturé c’était pire. Mais elle avait raison, peut-être que ça l’empêcherait d’avoir des frayeurs nocturnes à cause de … il s’empêcha d’y penser. Il ne voulait pas, impossible.

Il s’intéressa au nez cassé de Daphné, qu’il avait essayé de réparer en vain, pour finalement pointer sa baguette magique et prononcé la formule. Pratique cette capacité, sa mère moldue observa le manège, impressionnée. Un cri de douleur sortit de la bouche de Daphné lorsque le nez se remit en place. Elle le tâta pour être certain qu’il était bien remis avant de remercier le jeune homme. « De rien, mais désolé que ça fasse si mal. » répondit-il, sérieusement désolé de lui avoir fait mal. En passant à table Spencer voyait bien que la demoiselle avait dû mal à s’en sortir à cause de sa cécité, mais il ne savait pas s’il devait réagir, s’il doit l’aider à manger, chose qui pourrait lui paraitre dégradante. Dans le doute, le jeune homme préféra ne rien faire. Il l’observa simplement, discutant avec sa mère qui avait répondu au compliment fait par Daphné. Oui le jeune homme avait goûté de nombreux plats fait par Emilie Madley, des repas très bon, mais il ne se gêna pas pour donner une petite touche d’humour a se repas en expliquant qu’il avait quand même réussit à garder un corps de rêve. Il vit le sourire que Daphné arbora lorsqu’il en parla. Il ignorait si c’était pour se moquer de lui ou pour approuver ses propos, espérant que c’était la deuxième proposition. Spencer débarrassa les affaires lorsqu’ils eurent fini de manger. Sa mère demanda à Daphné si elle était toujours partante pour faire une leçon de mode à son fils.  Acquiesçant, Emilie parti d’abord et Spencer se saisit de la main de Daphné qui brassait le vide, sans doute dans l’attente qu’il la guide. Même avant qu’ils ne couchent ensemble, Spencer avait toujours pris soin d’aider Daphné a se diriger dans l’espace, l’aidant si nécessaire, mais le geste qu’il fit était bien différent aujourd’hui. Lui avait envie de l’avoir pour lui seul, ne le pouvant malheureusement pas et voulait se retrouver au moins avec elle pour discuter de tout ce qui s’était passé. Sa mère avait pris les devants et alors qu’il tenait la main de Daphné, il en profita pour la ramener à lui. Il la prit dans ses bras et déposa un léger baisé sur ses lèvres, profitant que madame Madley ne puisse les voir. « Je crois que ma mère t’aime bien. » glissa-t-il avant de reprendre la main de Daphné pour l’emmener vers la chambre de sa mère. Spencer fit attention à ce que la jeune femme ne se prenne ni mur, ni porte, ni quoique ce soit d’autre. La mère du jeune homme cherchait déjà dans son armoire ce qu’elle pourrait donner à Daphné. « Je pense que tu dois faire a peu près la même taille que moi, Daphné. Tiens essaye ça, ça sera toujours mieux que ce que t’as donné Spencer. » Elle avait sorti un jean, une chemise bleu et un débardeur. Le jeune homme ne savait pas trop s’il pourrait regarder, sachant qu’il venait déjà de voir Daphné toute nue. « Spencer, je t’autorise à rester, mais tu fermes les yeux. » Soupirant, il plaça ses mains sur ses yeux le temps que sa mère habille son amie. Il attendit ainsi pendant un moment, avant que finalement madame Madley l’autorise à regarder. Daphné était magnifique, il ne pouvait pas dire le contraire. Sa mère lui expliqua alors que c’était toujours mieux de donner un vêtement qui mettait les formes en valeur, ainsi la fille se sentait mieux. Spencer ignorait si c’était le cas pour Daphné, mais elle était quand même mieux habillé que lorsqu’il lui avait donné un simple t-shirt.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 29 Jan - 0:16
La vie dans les prochains mois n'aurait rien de facile, Daphné le savait. Mais son caractère lui interdisait de se laisser abattre. Il faudrait que tous soient fort, qu'ils s'élèvent dans l'adversité, qu'ils combattent, refusent leur situation. Certains tomberaient, pour le bien de tous, oui. Daphné tomberait peut-être. Cela lui était égal. La demoiselle était prête à donner sa vie si cela pouvait sauver celle de sa soeur. Elle était membre de l'ordre du phénix, elle n'était pas une petite fille. Cette vie, elle l'avait choisit. Et Fabian Prewett pourrait bien dire ce qu'il voulait, Daphné n'avait rien d'une petite fille à défendre, à couver, qui aurait peur de se casser un ongle. Daphné Greengrass n'avait plus rien de la petite fille entrée à Poudlard en toute innocence. Elle était devenue une femme. Une sang-pur qui savait se fondre dans la masse de ses pairs, décrypter leurs codes, écouter à défaut de pouvoir observer les moindres détails. L'insouciante jeune fille de ses années passées n'était plus. Elle avait laissé place à une guerrière et même si on pouvait en douter à première vue, en la voyant si jolie, si belle, si bien apprêtée, élégante, on ne pouvait pas douter en la voyant sur le terrain qu'elle était redoutable. Elle était redoutable parce qu'elle se battait pour la meilleure des raisons du monde : sa sœur. Elle se battait pour elle, pour libérer cette dernière du jour des mangemorts, la libérer de l'oppression. Et même si la jeune femme avait peur comme tout le monde, se par le fait que privée de vue elle se sentait inutile, il n'en restait pas moins qu'elle était prête à tout pour ses convictions. Et que dans le fond elle n'avait pas peur de ce qui pouvait lui arriver. Il n'y avait que pour Astoria qu'elle avait  vraiment peur. Et pour Spencer. Emilie Madley confirme ses propos, disant que son fils allait devoir s'occuper l'esprit pour ne pas virer à la folie.

«- Je reviendrais tout les soirs te voir et te dire que je vais bien. » assure la sorcière avant de poursuivre le repas.

Le déjeuner terminé, la sorcière emboîte le pas aux Madley pour rejoindre l'étage où  Spencer lui murmure qu'il pense qu'Emilie Madley l'aime bien. La demoiselle a un sourire et laisse finalement Emilie l'aider à s'habiller, riant sous cape comme cette dernière demande à Spencer de détourner le regard, pour ne pas voir la demi-nudité de l'ancienne verte et argent. Ne pouvant voir, Daphné laisse madame Madley l'aider à se vêtir, pour ne pas être mal arrangée et finalement sa « belle-mère » signale à Spencer qu'il peut regarder. Daphné ne sait pas à quoi elle ressemble, elle ne sait même pas si elle est bien placée pour que Spencer puisse voir le résultat correctement. Pourtant, elle sourit et demande, sans savoir où tourner la tête pour s'adresser à lui.

«- Comment tu me trouve ?»

Emilie Madley a sûrement bon goût et la jeune femme lui fait confiance, la laissant jouer à la poupée grandeur nature. Et dans un même temps, Daphné est songeuse, après ce que le sorcier a dit plus tôt. Qu'il ne serait pas tranquille en sachant Daphné dehors, cette dernière décide de le préparer, tout de même, à l'éventualité de sa mort. Daphné n'en a pas peur, elle sait parfaitement ce dans quoi elle s'est embarqué. Elle sait que c'était là son destin : se battre pour Astoria, comme elle l'avait toujours fait. Lui permettre de vivre et de s'épanouir dans un monde en paix. Et elle préfère que Spencer, parce qu'il compte pour elle, soit paré à toutes les éventualités. Finalement, elmle revient sur le sujet comme Emilie les laisse quelques minutes.

«- Pour tes peurs... Il faudra t'y faire Spencer.» répond simplement la jeune femme. «Je n'ai pas l'intention de me terrer où que ce soit. Je suis une proie facile, oui, c'est vrai. Je ne vaux pas grand chose, je ne peux palus voir. Les mangemorts s'ils ne veulent auront tôt fait de prendre ma vie, avant même que je n'ai put les entendre arriver peut-être. Ils seront tapis dans l'ombre et je serais seule. Je serais si facile à abattre c'est vrai. Mais quoi qu'il se passe, c'est là-bas qu'est ma place. Ma vie ne m'appartient pas, ou plus. Je l'ai donnée à l'ordre, je l'ai donné à Dumbledore, je l'ai donné pour Astoria. Et c'était exactement ce que j'avais à faire. Si je dois mourir, c'est que le ciel en aura décidé ainsi. Et si cela doit arriver, j'espère avoir été utile à notre cause, avoir permis l'avancée des troupes et avoir permis que l'ordre gagne du terrain. Tout le monde ne rentrera pas vivant, nous le savons. Dans une guerre, il est rare qu'il n'y ai pas de victimes. Je sais que ce n'est pas évident. Mais tout perdons des amis tout les jours. Je ne peux pas rester les bras croisés à ne rien faire.» répond posément la demoiselle avant de reprendre. «Spencer retient bien cela... Je n'ai pas peur de mourir. Et c'est dehors qu'est ma place. Si je tombe... qu'il en soit ainsi. Le monde ne peut être sauvée si tous nous restons auprès de ceux qui nous sont proches et c'est un sacrifice que je suis prête à faire pour Astoria, pour toi.» finit-elle alors de dire. «Et s'il m'arrivait quelque chose, je ne te demande que peu de choses. Prendre soin d'Astoria. Prendre soin de toi. Et être heureux. Promet le moi...» souffle la sorcière. «Je te promet que je reviendrais tout les soirs. Je voudrais aussi savoir si tu va bien de toute façon... »

ne pas voir permet à l'ancienne verte et argent de ne pas voir son interlocuteur, son ami, son amant, se décomposer face au discours qu'elle tient devant lui, sans sourciller, sans en paraître le moins du monde effrayée, parce qu'elle s'est faîte à l'idée depuis longtemps en ce qui la concerne. Cependant elle sait que Spencer risque de ne pas le digérer, elle se doute que le sorcier va essayer de négocier, que son discours a de quoi lui faire peur et qu'il ne voudra pas la voir sortir. Après tout elle est recherchée par un connard. Et cela, à vrai dire, inquiète la brune. Parce que si elle n'a pas peur de mourir pour défendre la cause et ses convictions profondes, mourir pour rien, à cause de la torture psychologique de Spencer ne lui dit rien. Elle ne veut pas mourir pour rien. Et Spencer risque de vouloir la retenir, de la garder auprès de lui, inquiet par ses mots. Elle ne peut pas s'y résoudre, elle a à faire. Elle ne doit pas lui laisser le temps de s'opposer, de protester, de s'interposer, parce qu'elle ne peut pas lui céder.

«- Je vais aller trouver Dumbledore de ce pas, d'ailleurs.» dit-elle avant de transplaner, coupant court à la conversation.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  
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Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)
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