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 Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Diamond (ancien serdaigle) J'ai posté : 227 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 39 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser sans problème

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MessageSujet: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Sam 4 Nov - 14:39

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Les mangemorts avaient gagnés. Ils avaient perdus, ils avaient pensé être intelligents de laisser le ministère sans défense, de se lancer à défendre des lieux comme le souhaitait les mangemorts. Il ne suffisait pourtant que de tuer une seule personne pour que le monde des sorciers soit à eux. Et ils avaient réussi. Spencer ne savait pas que penser de tout ça, il n’avait jamais été plus dans un camp ou dans l’autre, du moins avant de se faire torturer par un psychopathe. Il ne pouvait pas croire que les mangemorts allaient pouvoir faire ce que bon leur semblait. Ils traqueraient les né-moldu, leur feraient peur, les tortureraient, tout ce que Spencer craignait au fond de lui. Il aurait préféré que l’ordre intervienne, réussisse à faire quelque chose, mais est-ce que cette organisation était suffisament nombreuse pour se mettre en travers du seigneur des ténèbres. Spencer ne savait plus, il était totalement perdu. Il ré-entendait la voix de ce mangemort qui lui avait demander de choisir, qui avait prononcer le prénom de ses deux amies. Comment avait-il osé ? Et maintenant que tout ça n’était plus, que les mangemorts avaient pris position, ce psychopathe ne mettrait-il pas son plan à exécution en tuant Daphné ? Non ce n’était pas possible, il avait simplement dit ça pour lui faire peur, pour lui faire perdre ses moyens, pour le torturer psychologique. Spencer y croyait, il l’espérait, il ne savait plus quoi en pensait. Il tenait toujours la main de Daphné, comme si la lâcher signifierait la perdre à jamais. Alors qu’il commençait tout juste à paniquer, la jeune fille pris la décision de partir, d’aller chez les Madley, un endroit pour le moment sécurisé. Mais sa mère qui était une moldue, si jamais Spencer venait à se cacher, les mangemorts ne s’en prendraient-ils pas à sa mère ? Ils ne se gêneraient pas et la tueraient si besoin. Non il ne voulait pas. A peine ses inquiétudes étaient-elles formulées dans sa tête qu’ils arrivèrent dans le salon de l’appartement. Il était petit cet appartement, pas vraiment rangé, mais c’était chez lui. Il ressentit un sentiment de paix en voyant le canapé, le fauteuil de sa mère. Sa maison. Mais cela fut vite rattraper par le fait que sa mère n’était pas là, qu’il aurait pu lui arriver quelque chose. Il allait commencer à paniquer. Il n’aimait pas ça, cette angoisse qui le saisissait dès qu’on parlait de mangemorts, depuis qu’il avait été entre les mains de l’un d’entre eux. Spencer se sentait étrange, inquiets, peureux presque. Il n’était pas l’un des plus courageux. Le jeune homme s’effondra sur le sol. Un instant de répit avant de changer d’endroit. Il ne pourrait pas rester là plus longtemps, pas en sachant qu’il mettait sa mère en danger. « Putain, quelle merde ! » sortit-il toujours assit sur le sol. Il devait se calmer, il ne devait pas penser à l’avenir, à tout ce qui pourrait arriver. A sa mère qu’il mettait en danger en venant ici. A Daphné qu’il avait mis lui-même en danger en la nommant. Les mangemorts avaient des doutes concernant son appartenance à l’ordre, bien que Spencer n’en sache rien, le simple fait de l’avoir choisi ne la mettait pas dans une position favorable. Elle n’irait pas se cacher comme lui, pourtant il aurait bien voulu, simplement pour la garder près de lui au cas où qu’il lui arrive quelque chose. Mais elle ne voudrait pas et elle ignorait ce qu’il avait fait. Il mit sa tête entre ses bras. Il devait le lui dire ou arrêter d’y penser, il devait la convaincre. Spencer s’en voulait. Comment avait-il pu l’embrasser en sachant tout ça ? Il avait fait de la merde, il aurait dû lui dire directement en la revoyant en rentrant de cette séance de torture, mais il avait été trop con. Trop faible peut-être. Comprendrait-il s’il le lui disait ? Lui en voudrait-elle ? Et si elle décidait de ne plus lui parler, comment pourrait-il lui éviter qu’il n’arrive quelque chose ? Toutes ses angoisses l’envahissaient, il ne savait pas quoi faire, il ignorait comment il devait agir face à tout ça, ses nouvelles, cette menace. « Je suis désolée Daphné … » commença-t-il. Mais il n’eut pas le temps de continuer plus avant. La porte d’entrée s’ouvrit et sa mère apparut dans l’entrée. Elle observa un instant la scène devant elle, son fils écroulé sur le sol, plutôt bien amochée et une jeune fille à se côté. Elle savait. Elle savait qu’il s’était passé quelque chose. Posant son sac sans même le ranger, elle se jeta au sol près de son enfant. « Spencer, qu’est-ce qu’il s’est passé ? C’est encore lui ? Tu l’a revus ?  » Evidemment qu’elle savait pour le mangemort qui l’avait torture. Si elle avait été une sorcière sans doute l’aurait-elle poursuivi, traquer pour avoir osé faire du mal à son fils. Elle n’avait pas pu, restant impuissante, mais présente pour Spencer. Le jeune homme ne dit rien, il ne voulait pas la mêler à tout ça, moins elle en saurait mieux ce serait pour elle. Elle n’avait pas besoin de savoir que le monde des sorciers était dans la mouise, elle n’avait pas besoin de savoir tout ce qu’il s’était passé. Mais Madame Madley n’était pas vraiment de cet avis. Regardant Daphné, elle Madley lui demanda : « Vous devez être Daphné n’est-ce pas ? Spencer ne me dira rien, mais je suis en droit de savoir ce qui s’est passé. » Emilie Madley était une femme douce en temps normal, mais elle semblait se transformer en lionne dès qu’il s’agissait de touché en son enfant. Spencer lui avait parlé de Daphné, tout comme il lui avait parlé d’Allison et bien qu’aucune des deux n’avaient vu la mère du jeune homme, cette dernière savait que les deux demoiselles étaient de bonnes personnes, des amies fidèles. Avant même de la connaitre, elle avait confiance en Daphné.

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❝ Ne pleurez pas votre passé car il s’est enfui à jamais. Ne craignez pas votre avenir car il n’existe pas encore. Vivez votre présent et rendez le magnifique pour vous en souvenir à jamais. ❞


Dernière édition par Spencer D. Madley le Lun 27 Nov - 20:55, édité 1 fois
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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Sapphire house, anciennement Serpentard J'ai posté : 309 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 38 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1998 . Je suis un aventurier : Ouai, mais garde-moi belle... A savoir sur toi :
Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Sam 4 Nov - 17:02
Daphné & Spencer

En temps de guerre, on fait des choses qu'on ne ferait pas dans un autre contexte. Quand ils sont au bord du précipice, au bord du gouffre, les individus ont des comportements incroyables.

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Elle n'arrivait pas à comprendre comment cela était possible, comment Voldemort et ses sbires, ses mangemorts, avaient put gagner la partie, peut-être même la guerre. Elle ne comprenait pas comment Dumbledore et les membres de l'ordre du phénix, elle y compris, avaient put ne pas détecter cette menace. Ils manquaient cruellement d'espions dans les rangs des mangemorts, c'était un fait. A l'époque que Daphné connait, Severus Rogue se révélait excellent dans ce rôle, elle l'avait apprit pus tard, trop tard. Mais en cette époque personne ne voulait corrompre son âme, semble-t-il. Quand à Rogue il était trop occupé avec Lullaby, trop transformé par elle, pour rejoindre les ténèbres, même au rang d'espion et la jumelle Potter ne laisserait probablement pas une telle chose arriver, de peur de le perdre. Ce serait compréhensible, autant que la peur de Daphné de perdre Astoria, elle en convenait. Mais cette relation constituait, d'un coup, une sorte de bâton entre les roues de l'ordre, à sa manière.

Comme Spencer semble inquiet et qu'il se laisse tomber au sol, alors qu'elle vient de les faire transplaner dans le salon de l'appartement maternel de son ami, la sorcière fait le tour, avec les mains, du propriétaire. Elle tâtonne les meubles, les quelques cadres photos sur les murs, sur les meubles, dont plusieurs représentent probablement Spencer, plus ou moins jeunes, à quelques étapes de sa vie. Mais elle ne peut pas les voir, évidement. Alors elle imagine ce que ces photos peuvent raconter. Là, elle s'imagine Spencer à cinq ou six ans, essayer le vélo. Ici, elle le visualise pendant son premier essayage de tenue de sorcier, alors qu'il ne devait même pas encore connaitre les maisons de Poudlard ni savoir laquelle serait celle qui l'accueillerait. Cette imagination parvient même à arracher un sourire à la jeune femme.

Il valait mieux que dans l'immédiat, elle laisse Spencer digérer la nouvelle de la prise de pouvoir des mangemorts. Pendant ce temps, elle songea à aller chercher la mère du jeune homme, qui ne semblait pas être là, ou ne pas avoir entendu le bruit du transplanage, l'arrivée de son fils et de son accompagnatrice ici. Pourtant il avait parlé, il n'était pas resté silencieux, comment le manquer ? Elle allait quitter la pièce pour faire un tour du propriétaire, songeant que si drame il y avait eut, il valait mieux qu'elle s'en rende compte à la place de Spencer, mais l'interpellation de ce dernier, se disant désolé, ne manqua pas de l'interrompre dans sa volonté. Elle allait appeler madame Madley et se ravisa, simplement, tournant son visage en direction de la voix masculine qui venait de s'élever.

"- Désolé ? Tu n'as rien fait Spencer. Tu ne pouvais pas savoir d'avantage qu'un autre que tout ceci était un piège et qu'ils... étaient bien préparés... à cette attaque." souffle la jeune femme "Nous nous sommes tous fait avoir. Toi. L'ordre. Moi. Dumbledore... Et je ne sais pas comment cela a put arriver..." grimace-t-elle à cette pensée.

Le bruit de la porte d'entrée la fit sursauter et elle leva sa baguette, au cas où, en se contentant d'un "Madame Madley ?" de prudence, le coeur battant. A l'idée que ce ne soit pas elle et que l'hésitation de la brune donne un avantage ç un potentiel mangemort, le coeur de celle-ci se serrait. Mais elle ne pouvait pas attaquer sans voir, sans savoir qui était la personne entrant dans la demeure. Et si c'était la mère de Spencer, elle devait bien présenter, vraiment, aveugle, avec du sang plein la face, son nez n'ayant pas put être soigné. Quand à Spencer, elle se doutait qu'il ne devait pas présenter un meilleur état, sans avoir put le constater par elle-même.

Comme la femme appelle son fils et interroge ce dernier, Daphné abaisse sa baguette en réalisant que c'est vraiment la mère de son ami. D'autant plus qu'un mangemort n'aurait pas été inactif si longtemps. Quoique. Il aurait put apprécier, jouir, d'inquiéter ses victimes en ne se révélant pas tout de suite, laissant l'angoisse naître en eux. Et comme Spencer ne répondait pas, c'est finalement la brune qui fut interrogée, sursautant un peu en réalisant qu'il avait parlé d'elle à sa mère. Elle n'était pourtant qu'une amie parmi d'autres, si l'on ne tenait pas compte des évènements... récents?

"- Je suis Daphné. Une armée de racistes, qui n'aiment pas les nés moldus, a prit le pouvoir c'est une... longue histoire. J'ai entrainé Spencer ici le temps de se reposer, de s'assurer que vous alliez bien... D'aviser pour la suite mais je pense que je vais me rapprocher de Dumbledore qui sera d'un meilleur secours que moi. Il a plus de ressources." répond posément Daphné, en choisissant ses mots.

Malgré son nez sanguinolent et son regard perdu, la plongeant dans le noir depuis des mois, malgré qu'elle se sente perdue au milieu de ce salon, Daphné conservait de vieux réflexes de ses études passées, auprès de ses parents et, malgré qu'elle soit amochée, dans ce décor sans dessus-dessous, elle passait encore pour une princesse, soignant ses dires et son aspect.

"- Je crois qu'un chocolat chaud lui ferait... relativement du bien." répond la demoiselle avant de s'accroupir, tâtonnant dans le vide en appelant Spencer, pour trouver ce dernier. Et elle vient murmurer à son oreille. "Sache que ça ne te dispense pas de la douche que tu m'as promise." murmure-t-elle comme si elle espérait lui arracher, au moins, un sourire.

I'm a wizzard !


Daphné Greengrass

Lorsque on regarde vers l’avenir en croyant tout savoir à l’avance, il ne faut jamais oublier que la vie peut nous surprendre à tout instant et qu’il est toujours possible de se surprendre soi-même.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 20 Nov - 19:02

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Cette nouvelle ne signifiait qu’une seule chose : la mort. La mort de toute chose, de toute personne que Spencer connaissait tout comme Daphné. Ils ne l’éviteraient pas, ils auraient surement des pertes à pleurer. Des gens allaient être blessés, torturer comme Spencer l’avait été autrefois, mais il ne pouvait rien fait contre tout ça. Il n’était rien d’autre qu’un né-moldu, une vermine pour la plupart des mangemorts qui tenaient maintenant son destin entre ses mains. Spencer se sentait faible, incapable de pouvoir protéger ceux qu’il aimait, les gens qui lui tenait à cœur, comme Daphné aujourd’hui en face de lui. Si la demoiselle ne comprenait pas non plus comment tout cela avait pu se produire, si contrairement à Spencer elle ne s’effondrait pas de désespoir, c’était parce qu’elle ignorait ce qu’il savait. Elle allait sans doute continuer sa vie, prêter une allégeance menteuse au seigneur des ténèbres afin de ne pas être interrogé. Mais le mangemort qui l’avait torturé se douter que son allégeance était tout autre, il n’aurait pas posé les questions à Spencer si cela avait été différent. Daphné courrait un grave danger, non pas d’être dans l’ordre, mais à cause de son ami qui se tenait devant elle, qui l’avait embrassé en toute connaissance de cause, mais semblait incapable de lui dire la vérité. Comment pourrait-il le lui dire ? Comment avait-il pu faire ce choix-là ? Le regrettait-il ? Cela avait été si dur pour lui, le mangemort avait simplement savourer la torture psychologique qu’il infligeait à Spencer avant de le balancer dans une ruelle. Ce jour-là, le jeune homme aurait préféré mourir, sur ses pavés froids. Malheureusement il avait été retrouvé. Spencer devait maintenant vivre avec ça. Il l’observa un instant. Elle ne savait pas qu’elle était en danger, elle flânait dans l’appartement des Madley comme si de rien n’était, elle ne savait pas par sa faute, parce qu’il n’avait pas le cran de le lui dire. Daphné, avait beau ne rien savoir, peut-être n’avait-elle tout simplement pas peur de tout ça. Elle était beaucoup plus forte mentalement que lui, sa cécité le lui prouvait bien, elle ne craignait pas de devoir affronter les mangemort. Ne faisait-il pas pitié à voir lui assit sur le sol à tenter de s’excuser ? Il devait le lui dire, il devait lui avouer sa connerie prodigieuse, son choix qu’il avait fait en tout conscience, même sous la torture on n’avait pas à faire un choix comme ça. Spencer regrettait de ne pas avoir eu le mangemort qui lui avait infligé ça en face de lui. Mais même si cela avait été le cas, aurait-il était capable de faire quelque chose ? Il était un homme qui agissait dans le feu de l’action, mais entendre cette voix à nouveau lui procurerait des frissons. Il l’entendait encore résonner dans sa tête, qui le hantait, qui lui rappelait sans cesse qu’il avait été faible et lâche. Daphné comprendrait non ? Elle saurait quoi faire, elle agirait en conséquence, mais elle lui en voudrait sans doute. Oui la jeune fille lui en voudrait sans doute d’avoir agit de la sorte, de l’avoir embrassé, de s’être attaché à elle de cette manière après l’avoir condamné. Spencer essaya, glissant quelques mots pour s’excuser, mais n’eut pas le temps d’expliquer la raison que la demoiselle le coupa net en lui disant que personne ne pouvait savoir ce qui allait se passer. Elle parlait de l’attaque, elle ignorait tout. Bien évidemment qu’il savait que ce n’était pas de sa faute, personne n’aurait pu prévoir et n’avait-il pas fait tout ce qui était possible pour la protéger aujourd’hui ? « Ce n’est pas que ça, Daphné ... J’ai eu peur …  » commença-t-il. Mais à nouveau il fut interrompu par la présence de sa mère qui rentrait du travail. Au moins elle allait bien. Sa mère ignorait qu’il avait dû faire un tel choix, elle ne savait pas ce qui le tourmentait, se disant simplement que la torture qu’il avait subi avait changé son fils à jamais. Elle n’était pas loin de la vérité, il n’était plus le même depuis. Spencer était faible. Sa mère essaya de comprendre, lui posant des questions, mais le jeune homme ne répondit pas. Il ne voulait, il ignorait quoi lui dire et surtout il ne souhaitait qu’une chose : la laisser en dehors de tout ça. Mais il aurait dû connaitre sa mère, elle n’était pas du genre à lâcher l’affaire de cette manière. Et ce fut vers Daphné qu’elle se tourna pour demander ce qui se passait. Evidemment la jeune demoiselle ne parla pas du seigneur des ténèbres ou des mangemorts, mais expliqua simplement les choses. Spencer vit sa mère acquiescer, mais en relevant le visage il comprit que madame Madley avait l’air énervée. Le jeune homme n’avait même pas remarqué que Daphné avait levé sa baguette prête à attaquer la personne qui rentrerait par la porte, il n’avait pas pensé un seul instant qu’un mangemort puisse venir si rapidement après l’attaque dans sa maison. Sans doute que les serviteurs du seigneur des ténèbres devaient fêter leur victoire à coup de champagne ou autre chose. Il ignorait si comme les moldu, toute victoire se faisait de manière alcoolisée ou non, mais bon les mangemorts devaient fêter ça d’une manière ou d’une autre. « Tu as bien fait de l’amener ici. Comme s’il n’y avait pas déjà assez de problèmes dans le monde sorcier, si les mangemorts s’y mettent ça ne va pas aller. Ils ne peuvent pas rester dans leur coin sans faire de mal aux autres ? » reprit madame Madley en se levant pour faire face à Daphné qui était comme Spencer en piteux état. Elle avait maintenant deux adolescents bien plus proches qu’elle ne le pensait dont les blessures visibles ou invisibles les avaient transformés. Spencer avait parlé de Daphné comme une amie, que sa mère n’avait jamais rencontré et elle aurait surement agit autrement s’il savait que les deux jeunes s’étaient embrassés quelques heures plus tôt. Ils ne savaient pas du tout où tout cela allait leur mener, ils avaient simplement agi sans réfléchir. Un baiser dans une situation étrange, dans un moment d’égarement et pourtant qui était apparu comme une évidence pour eux. Daphné proposa à madame Madley de leur faire des chocolat chaud, une demande qui pouvait parraître impoli, mais Spencer n’était franchement pas contre. « Oui un chocolat chaud. Je vais vous préparer ça. » répondit la mère de Spencer en s’en alla dans la cuisine. Les deux jeunes restèrent là, seuls. Daphné s’accroupit et s’approcha de son ami pour lui murmurer qu’elle n’avait pas oublier qu’il lui avait promis une douche ensemble. Il releva la tête pour l’observe un instant. Elle était obligée de s’appuyer sur lui, pour l’approcher. Le regard du jeune homme était perdu. Il aurait aimé lui sourire, lui dire qu’il n’avait pas oublier et prendre cette douche promise en toute innocence, mais il ne pouvait pas se le permettre. Toutefois, il esquissa un petit sourire, qu’elle ne pourrait pas voir. D’un geste il enleva l’une des mèches de la jeune fille, observant son magnifique visage avant de répondre : « Je crois qu’on va en avoir bien besoin. » . Il se leva et en profita pour aider Daphné à se lever. En lui tenant le bras, il l’amena jusqu’au canapé, où il l’aida à s’asseoir avant de se mettre devant elle pour observer ses blessures. « Il va falloir qu’on arrange tout ça. » Lui-même n'était pas en meilleur état, mais il pouvait bien l’aider. Spencer n’osait toujours pas lui parler de ce qui le tracassait, il aurait aimé, mais n’y arrivait pas. Pas devant la gentillesse que Daphné avait à son égard. Ayant peur de ne pas réussir à nouveau son sort sur le nez de la demoiselle, il préféra simplement aller chercher la boite à pharmacie pour désinfecter le reste de ses blessures. « Tu me dis si ça pique trop, on va faire ça à la méthode moldu. » dit-il en s’asseyant à côté d’elle.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Mar 21 Nov - 0:28
Daphné comprenait la peur de Spencer, sans la vivre véritablement. Bien qu'elle ne puisse pas prouver ses origines, dans ce monde passé, la demoiselle n'avait jamais connu cette crainte d'être poursuivi, torturé, tué pour son sang, elle ne savait pas ce que cela pouvait faire et tout les voyageurs n'étaient pas courageux. Elle songeait que, probablement, si les gens étaient vraiment dans la merde, si du jour au lendemain certaines membres de son époque, étaient tout à coup soumis à un interrogatoire au sujet de leur sang, certains balanceraient toute la vérité pour ne pas être tourmentés. Ils raconteraient le secret des voyageur et alors, Daphné serait de nouveau une sang-pur aux yeux du monde. Son sang la mettait à l'abri de ce genre de tourments, mais ce n'était pas dans ce genre de monde que la demoiselle souhaitait vivre et, plus encore, la jeune femme avait maintenant une nouvelle personne pour qui s'inquiéter : Spencer. Depuis qu'elle s'était attaché à lui et avait prit connaissance du statut de sang du jeune homme, la victoire des mangemorts signifiait que Spencer, son ami, était pour sa part en danger et cela n'était pas supportable, pas envisageable. Pourtant elle ne pouvait rien faire contre cela, sinon rejoindre l'ordre du phénix pour essayer de faire changer les choses, de contrer le destin. Comment Spencer devait-il évoluer dans le futur ? La demoiselle n'en savait rien. Elle ne savait pas comment le sorcier était sensé mener sa barque, elle ne savait pas si leur baiser pouvait changer beaucoup de choses à la vie du sorcier. Elle aurait voulu être raisonnable et se souvenir qu'elle ne devait pas jouer avec le temps, mais à deux pas du précipice de la mort, elle avait oublié les risques pour n'écouter que son cœur, son instinct. Et son cœur désormais battait à tout rompre, seulement pour Spencer. Pour Astoria aussi, évidemment, alors que la sœur ainé espérait que la verte et argent était restée en sécurité dans l'enceinte de Poudlard, qu'il ne lui été rien arrivé, alors qu'elle ne l'avait pas entendu, à défaut de pouvoir la voie, quand Spencer l'avait convaincu d'aller jeter un coup d'oeil à Pré-au-Lard.

«- Il ne faut pas avoir peur Spencer, je vais m'occuper de toi. Je vais aller voir Dumbledore, lui il saura quoi faire, je pense qu'il aura une solution pour toi ! Ce ne sera peut-être pas le grand luxe mais tu seras à l'abri et pour le moment, c'est tout ce dont nous avons besoin. Calme toi, ça va aller d'accord ? Je te promet que ça va aller, c'est une mauvaise passe. Mais ça passera !» souffle Daphné, avant que la mère du sorcier ne les rejoigne. «Ce ne seraient pas les mangemorts s'ils étaient capable de cela, madame.» répond Daphné avec un haussement d'épaules, quelque peu terre à terre pour le coup.

Si elle ne peut pas voir, la demoiselle peut en revanche sentir la tension qui règle dans cette pièce, désagréable car pesante, sans pouvoir rien faire contre celle-ci. Daphné pinça les lèvres et la seule chose qui vient alors, fut de demander à la maîtresse des lieux de préparer un chocolat chaud, non pas pour elle, mais pour Spencer. En troisième année le professeur Lupin ne leur avait que trop vanté les mérites du chocolat dans une situation de stress intense et la demoiselle avait l'intention de mettre en pratique ses conseils. Du chocolat calmerait peut-être, apaiserait tout du moins, les nerfs de Spencer. Le chocolat chaud c'est doux, après tout. Surtout avec de la guimauve. Et du sirop d'érable, comme Daphné le faisait pour Astoria, à une période bien plus heureuse et plus calme, où pouvant voir elle pouvait également s'adonner à quelques recettes sans courir le risque de créer une catastrophe.

«- Je t'en pris, dis tout de suite que je suis immonde à regarder, que j'ai du sang plein la figure et que je sens mauvais ?» suggère la demoiselle en réponse à son ami, comme ce dernier décrète qu'en effet, ils auraient bien besoin d'une douche.

Le taquinant ainsi, la demoiselle se laisse porter par ce dernier comme il l'aide à se relever et elle le suit, comme l'homme la guide vers le canapé dans lequel elle prend place, en sentant qu'il est devant elle. Pressentant son regard sur son visage, la demoiselle détourne la tête alors qu'il parle d'arranger cela, un rien gênée de penser que le sorcier l'observe à ce point en détail et elle se mord la lèvre inférieure. Comme il dit y aller à la méthode moldue, la jeune femme grimace, non pas par dégoût de ces gent, mais parce qu'elle sait qu'au niveau de la gestion de la douleur, ces derniers ne sont pas des plus doués. Peu importe, la voilà bien obligée d'accepter les choses comme elles sont, et elle serre les dents.

«- Moui ça ne fait pas si mal quand même. Mais c'est franchement désagréable ton truc, ça je ne dis pas ! Je n'arrive même plus à sentir l'odeur du chocolat !» se plaint la demoiselle en raison de l'odeur de la chose que le sorcier met sur son nez. Mais c'est d'avantage pour l'amuser et se donner en spectacle que pour se plaindre réellement et elle ne tarde pas à redresser la tête en human l'air. «Je crois que ton chocolat chaud est prêt Spency. Boit, ça va te faire du bien !» suggère la jeune femme, loin d'imaginer le supplice qu'elle lui impose en l'empêchant de parler des dangers qui plânent au-dessus de sa tête.

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Daphné Greengrass

Lorsque on regarde vers l’avenir en croyant tout savoir à l’avance, il ne faut jamais oublier que la vie peut nous surprendre à tout instant et qu’il est toujours possible de se surprendre soi-même.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Ven 24 Nov - 19:01

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Daphné ne comprenait pas. Elle était insouciante de penser que le directeur de Poudlard pourrait tout régler. Mais si Dumbledore ne savait pas que la sorcière aveugle était en danger comment pourrait-il modifier tout ça. Spencer n’arrivait même plus à se fixer sur sa propre sécurité en voyant que Daphné semblait beaucoup trop calme. Elle s’inquiétait pour lui et pas pour elle. Mais c’était de la faute du jeune homme, Spencer aurait dû lui en parler une fois qu’il était revenus de la torture, il aurait dû le lui dire sur le lit de l’infirmerie, il aurait dû en parler à Dumbledore au moins. L’étudiant n’avait rien fait préférant se taire, s’enfermer dans des tourments dont lui seuls avait le secret. Le temps était loin de son insouciance, où seul comptait de protéger Allison d’un garçon. Ce temps était révolu depuis son entrée à l’Université. Spencer n’arrivait plus à penser à être le meilleur dans ses cours, il n’arrivait plus à se dépasser en sortilège, à devenir plus fort, il n’arrivait plus à vivre une vie calme. Il avait peur à chaque coin de rue, de couloir, que le mangemort soit face à lui. Il ignorait à quoi il ressemblait, il l’avait peut-être même déjà rencontré. Spencer se souvenait de sa voix et peut-être que s’il avait plus réfléchi, il aurait pu savoir de qui il s’agissait. Mais son cerveau était embrouillé par la menace qui plânait sur Daphné, celle qui se trouvait dans son salon en ce moment même qui ne s’inquiétait que de le mettre à l’abri lui parce que sa vie était en danger. Spencer était un né moldu, il ne protégerait personne en étant enfermé dans un lieu secret, il mettait en danger sa mère en venant ici comme il avait mis la vie de Daphné en jeu. Cela n’avait été que ça pour le mangemort qui l’avait torturé, le jeune homme avait été son jouet, l’homme était rentré dans son cerveau pour être sûr que plus jamais il ne serait le même et il avait bien réussit. Tout ce que vivait Spencer lui semblait effrayant et en même temps beau, il voulait protéger, profiter de chaque seconde au risque de perdre sa vie ou celle des autres. L’ancien préfet voulait mettre en garde son amie, enfin plus vraiment juste amie si on pouvait dire, mais aucun son cohérent ne sortait de sa bouche. Et Daphné ne l’aidait pas du tout en lui disant de ne pas avoir peur, de se calmer, de contacter Dumbledore pour le protéger. Se rendait-elle compte que cela ne l’aidait pas ? Qu’elle lui empêchait d’avouer quelque chose d’important pour lui ? « Dumbledore … Il saura oui, sans doute … » répondit Spencer comme si c’était la solution à faire. Certains d’être trop faible pour lui avouer, il se dégonflait. Il n’osait pas alors que les deux femmes de la pièce entreprenaient de se parler d’un ton convivial sur les affaires du monde des sorciers. Sa mère n’aimait pas les mangemorts, surtout depuis que l’un d’eux avait torturer son fils. Elle avait perdu son père à cause de la seconde guerre mondiale des moldu, n’avait pas envie de perdre son fils à cause d’une autre. Daphné d’un ton pragmatique lui expliqua qu’on ne pouvait rien y faire. « Ho non ne m’appelles pas Madame, par pitié. Appelle moi Emilie, s’il te plait. » répondit simplement Madame Madley à la jeune fille.

Madame Madley partie dans la cuisine leur préparer un chocolat chaud et l’ancienne serpentard profita de ce moment pour s’approcher de Spencer toujours affalé sur le sol. Tout les deux avaient vécu une journée difficile, qui l’aurait sans doute plus été sans les baisés échangés. C’était le seul positif de la journée. Ils n’en avaient pas parlé depuis leur arrivée ici, mais Daphné rappela à Spencer qu’il avait promis de prendre une douche avec elle. Alors que cela étonnait le jeune homme qu’elle en parle dans une telle situation, il se contenta d’affirmer ses propos. Pour le moment il se voyait mal en prendre une avec la jeune demoiselle sachant que sa mère était dans la cuisine non loin d’eux. Même si Daphné ne le remarqua pas, mais Spencer sourit légèrement. « Tu as pleins de sang sur la figure, c’est un fait Daphné. Après de là à dire que tu sens mauvais, disons qu’une bonne douche ça aide toujours dans ce genre de moment. Même si ça ne résout rien. » lui répondit-il. Il n’allait pas lui mentir. Du sang coulait sur le visage de la demoiselle, sang qui avait sécher et ne pourrait partir qu’avec de l’eau. N’était-ce pas une excuse pour prendre une douche ? Mais tant que sa mère est dans l’appartement, Spencer ne peut pas vraiment se laisser aller de cette manière, il ne peut pas non plus connaissant le potentiel avenir qui pourrait arriver à Daphné. Alors il décide d’aller l’asseoir et de la soigner comme il peut, de prendre soin d’elle tant qu’il en est capable, ne s’occupant pas de ses propres blessures. Daphné détourne la tête alors qu’il lui annonce qu’il va arranger tout ça, mais elle grimace lorsqu’il annonce faire ça avec des produits moldu. Spencer n’avait que ça sous la main, il n’était pas en étude de médicomagie et tant qu’il n’arriverait pas à accomplir le sort episkey parfaitement c’était inutile d’essayer. Mettant son produit sur le coton, il essaye d’essuyer le sang, de désinfecter les blessures. Et Daphné rouspète contre l’odeur. « C’est ce qu’on utilise chez nous, désolé. Je ne suis pas douée pour les secours médicaux sorciers, mes passages à l’infirmerie le confirme bien. » répondit-il. Elle le sait, depuis qu’il est à l’université, Spencer a fréquenter au minimum deux fois l’infirmerie. L’une par sa faute, à cause d’un mauvais sortilège et la deuxième due à sa séance de torture, mais il avait rapidement été transféré à St-Mangouste. Daphné releva la tête soudain pour sentir l’odeur du chocolat qui émanait de la cuisine. Sa mère en faisait un en utilisant des tablettes de chocolat qu’elle faisait fondre, rajoutait une bonne quantité de lait et des marshmallows en plus pour donner une délicieuse boisson. Amenant les deux tasses sur un plateau, Madame Madley pose le tout sur la table basse du salon. « Tenez les enfants, buvez. Je vais aller acheter de quoi vous faire à manger. » Spencer savait que sa mère était une très bonne cuisinière et devait avouer qu’avec toutes leur aventure, il avait bien besoin d’un bon repas chaud. Pas vraiment rassuré qu’elle y aille maintenant, il sait que quoiqu’il dise, sa mère fera selon son envie. Attendant que la porte claque, que les clefs ferment la porte, il prend l’une des tasses pour la mettre dans les mains de Daphné. Puis il se saisit de la sienne et commença à boire. Ne devrait-il pas profiter du moment ? Ne devrait-il pas lui dire qu’il avait mis sa main en danger. Fixant la demoiselle, alors que celle-ci ne peut le voir, Spencer reposa sa tasse. « Est-ce que tu resteras avec moi Daphné si je te le demandais ? Est-ce que tu ne retournerais pas à l’Université si je te le demandais ? » Il ne savait pas comment amener la chose autrement, s’il lui avouait, elle s’en irait, elle ne voudrait plus le voir et il ne pourrait plus la protéger. Mais Spencer avait l’impression de connaitre déjà la réponse qu’allait lui donner la jeune fille. Il espérait comme un fou qu’elle lui réponde avec d’autres mots que « non ».

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Sapphire house, anciennement Serpentard J'ai posté : 309 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 38 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1998 . Je suis un aventurier : Ouai, mais garde-moi belle... A savoir sur toi :
Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Ven 24 Nov - 20:18
On ne pouvait pas dire de Daphné qu'elle avait une confiance particulièrement aveugle en Dumbledore, loin de là. Bien qu'elle soit membre de l'ordre du phénix, il arrivait que la demoiselle soit prise au dépourvu par le vieux sorcier ou par les agissements de ce dernier et parfois elle le pensais complètement fou, complètement inconscient, dans ses agissements. Il lui semblait de temps en temps que Dumbledore n'avait pas le bon raisonnement et qu'après tout, il était mort en laissant les mangemorts prendre son école. Cependant pour cette fois, la demoiselle semblait persuadée que le vieux sorcier aurait une idée pour leur venir en aide et qu'il serait donc capable de mettre Spencer à l'abri. Il ne serait probablement pas le seul à devoir fuir l'université et la jeune femme espérait alors que l'ordre aurait une solution à proposer à ces gens. Les 1978 pouvaient encore se cacher dans leurs familles et faire oublier leur existence au monde de la magie en oubliant aux-mêmes d'en faire usage, mais les 1998 n'ayant pas de famille pour les reconnaître, en cette époque, auraient un peu plus de mal pour se loger et se mettre à l'abri des dangers aussi elle espérait fortement que le vieux sorcier aurait une solution à proposer pour ces gens là. Et principalement pour Spencer car elle ne savait guère où il pourrait se cacher, si Dumbledore ou l'ordre n'avaient pas d'idées. Mais le moment n'était pas encore à parler de tout cela et elle devait réconforter Spencer que les événements avaient troublés, sans se rendre compte un seul instant qu'elle l'empêchait de parler de quelque chose d'important, qui lui tenait à cœur et dont il voulait la prévenir, de sorte qu'elle puisse faire attention à elle. Et finalement, il n'arrive pas à parler, comme ils sont coupés par la maman du né moldu et que Daphné se retrouve contrainte d'expliquer les événements à cette dernière comme Spencer est resté trop succinct dans ses propos. Et comme la maman s'énerve après ces fous qui ont osé faire du mal à son fils, qui osent terroriser les nés moldus, Daphné se montre terre à terre dans sa réponse et hoche la tête quand Madame Madley lui demande de l'appeler Emilie. Et comme cette dernière s'éclipse, la verte et argent retrouve son ami, glissant quelques mots à son oreille pour rire.

«- Tu n'as pas dis si j'étais immonde à regarder...» fait remarquer la sorcière amusée, non sans un demi-sourire, alors qu'elle note qu'il n'a pas relevé ce point des protestations qu'elle a put faire, quand il a dit qu'elle avait bien besoin d'une douche.

L'ambiance est étrange, sous le toit des Madley et Daphné, que le sorcier entraîne vers un canapé voisin pour la faire asseoir et pouvoir la soigner, ne manque pas de noter l'originalité de cette rencontre avec la maman de son ami, sans savoir comme elle peut, à vrai dire, qualifier ce dernier désormais. Jamais elle n'aurait pensé rencontrer la mère de Spencer à moitié défigurée, au milieu du salon de la moldu, à lui expliquer comment une bande de fous furieux avaient prit le pouvoir et faisaient désormais régner la peur dans les esprits. A vrai dire elle n'avait jamais pensé qu'elle rencontrerais madame Madley. Spencer et elle-même n'avaient étés jusque là que des amis et elle n'avait pas de raisons, alors, de rencontrer la sorcière.

Soucieuse comme il essaie de débarbouiller le visage de la verte et argent, celle-ci tente de se montrer drôle par quelques plaisanteries, protestant contre l'odeur du produit pour amuser Spencer plus que pour s'en plaindre réellement. La jeune femme cependant se plonge dans ses réflexions. Et elle se demande ce qu'ils ont fait, ce qui lui a prit de l'embrasser, ce qui lui a prit de mettre l'histoire à ce point en danger, pour une petite inclination. La demoiselle sait comme il est dangereux de jouer avec le passé. Elle sait comme il est dangereux qu'elle se rapproche de Spencer, qui est sensé vivre vingt ans avant elle et ne pas l'avoir connu. Daphné devrait mettre un peu de distance entre elle et lui, mais elle ne pourra certainement jamais s'y résoudre. Il est important pour elle d'une part. D'une seconde, il est en danger et elle a à cœur de s'assurer qu'il aille bien, qu'il ait tout ce qu'il faut pour survivre. Pour finir, elle doit avouer qu'être entre ses bras, se sentir portée par lui, effleurer ses lèvres, l'embrasser, avait été on ne peut plus agréable. Plus encore que ce à quoi elle aurait put s'attendre, en fin de compte.

«- Je crois que je ne suis pas plus douée que toi, il faudra que nous travaillons sur ce point, quand on aura... un peu de temps. »

Elle allait dire qu'ils devraient le travailler quand ils retourneraient entre les murs de l'université. Mais la demoiselle se doute bien que son ami n'y retournera ou en tout cas pas tout de suite, à cause de la menace qui plane au-dessus de sa tête. Alors elle trouve un subterfuge, autre chose à dire, pour ne pas laisser deviner ce qu'elle s’apprêter à suggérer, cinq minutes plus tôt. Et la demoiselle se contente d'adresser un sourire crispé à son ami, avant de sentir l'odeur de chocolat. Rapidement, Madame Madley pose un plateau devant eux et Daphné la remercie d'un sourire, avant d'entendre la porte claquer comme la maman de Spencer vient de dire qu'elle allait faire des courses. La verte et argent n'a pas le temps de dire quoi que ce soit qu'elle sent le contact d'une tasse contre ses doigts et elle remercie alors Spencer en attrapant plus fermement celle-ci et elle porte la boisson à ses lèvres, soufflant dessus pour aider à la refroidir un peu, avant de prendre une gorgée, sans se douter qu'à ce moment même, Spencer est en train de l'observer, inquiet. Si elle ne sait pas que le jeune homme le regarde, elle perçoit cependant l'inquiétude de ce dernier, qu'elle attribut aux événements du jour, sans s'inquiéter plus que cela. Et comme Spencer lui pose une question sur ce qu'elle compte faire désormais, la demoiselle n'imagine pas un instant qu'il prépare son entrée en matière pour révéler quelque chose de plus délicat.

«- Spencer... Je suis membre de l'ordre du phénix. » annonce Daphné en rompant ainsi le silence qui régnait dans la pièce. «Et ma place est dehors. Je ne vais pas tarder à recevoir, j'imagine, un patronus que m'aura envoyé Dumbledore. Et qui amènera mon ordre de mission ou m'invitera à prendre part à une réunion. » poursuit la jeune femme, en tâtonnant pour poser la tasse devant elle, sur la table basse. « Mais je viendrais te voir, peu importe où tu seras, aussi souvent que je le pourrais.» termine-t-elle.

La demoiselle ne se doute pas, bien entendu, que le sorcier s'inquiète pour elle, pensant seulement qu'il a peur des événements, peur d'être seul, peur de ce qui peut lui arriver. Pas une seconde elle n'envisage qu'il ait quelque chose à se reprocher, quelque chose qu'il ait fait contre elle. Et Daphné sourit toujours malgré la gravité de la situation.

«- Tu devrais goûter ton chocolat Spencer, cela te fera du bien. C'est chaud, c'est délicieux et c'est bon pour le moral !»

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Daphné Greengrass

Lorsque on regarde vers l’avenir en croyant tout savoir à l’avance, il ne faut jamais oublier que la vie peut nous surprendre à tout instant et qu’il est toujours possible de se surprendre soi-même.

(Image Nevada. Code northern lights.)
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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Dim 26 Nov - 14:52

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Spencer ne connaissait pas bien l’ordre du phoenix, ni même ses membres. Tout ce qu’il savait c’était que Daphné en faisait partis. Il l’avait deviné sous la torture, il s’était ainsi rendu compte que si son amie avait perdu la vue c’était à cause de cette allégeance. Pouvait-il en vouloir à l’ordre de vouloir faire les choses biens ? Pouvait-il être en colère que l’ordre du Phoénix mette ainsi ses membres en danger ? Oui Spencer le pensait vraiment, il ne voulait pas forcément rejoindre les rangs du bien, mais d’un autre côté avec tout ce qui venait d’arriver aujourd’hui, il comprenait mieux leur but. Les mangemorts ne semblaient pas avoir cette angoisse de perdre l’un des leurs, ou peut-être de perdre les plus proches d’entre eux, mais les membres de l’ordre craignaient pour leur vie. Pourtant ils continuaient à le faire, comme Daphné qui voulait se battre, retourner à l’université sans même savoir que l’un des serviteurs du seigneur des ténèbres pourraient s’en prendre à sa vie. Spencer voulait le lui dire, il le voulait au plus profond de lui. Lorsqu’il s’était retrouvé dans cette ruelle sombre, inconscient, puis dans une chambre d’hôpital, Daphné était venue le voir. Spencer lui en avait voulu. Rien ne lui serait arrivé si elle n’avait pas été dans sa vie, il ne se serait pas fait torturer pour avoir des informations qu’il n’avait pas si Daphné n’avait pas été son amie. Pourtant malgré ses efforts pour faire comprendre à la jeune fille qu’il lui en voulait, le jeune homme se sentait beaucoup plus coupable. La demoiselle n’avait rien fait de mal à part défendre ses idéaux. Et lui … lui avait fait le choix de la condamner au lieu d’Allison. Un geste qui n’était pas anodin, un choix qui lui avait offert les yeux. Il tenait à Daphné, il voulait la protéger, il voulait qu’elle reste près de lui. Et ce ne serait pas Dumbledore qui pourrait y faire quelque chose. Perdu dans ses pensées, angoissé à l’idée d’avouer son crime à celle qu’il avait embrassé, spencer l’écoutait lui dire que tout s’arrangerait, qu’elle trouverait un moyen pour le cacher. Elle s’occupait de lui, elle avait peur pour lui, mais lui avait peur pour elle. N’était-ce pas une situation étrange quand on y pensait ? Il n’en avait rien à faire qu’on le tue, tant qu’elle était en sureté. Spencer n’avait pas osé lui dire avant parce qu’il savait que tant qu’il serait avec elle, il pourrait faire quelque chose. Mais la vie du jeune homme était aussi en jeu maintenant. Les mangemorts avaient pris le pouvoir, ils étaient libres d’agir comme bon le souhaitait avec des témoins qui ne feraient rien pour empêcher les choses. Si seulement il pouvait la convaincre, si seulement elle l’écoutait parler. Au lieu de ça la demoiselle lui rappela une des choses qu’ils avaient dites lors de la bataille. Des paroles, des gestes qu’ils n’auraient peut-être pas dû faire alors que la mort leur était si proche, alors que Spencer portait un lourd fardeau sur ses épaules. Mais la réflexion le fit sourire, surtout lorsqu’elle lui reprocha de la trouver immonde, pleine de sang et dans un mauvais état. Il ne pouvait pas mentir, ce n’était pas son genre de le faire. « Même pleine de sang sur le visage, tu ne seras jamais immonde à regarder. » répondit-il. Spencer avait l’impression d’aggraver son cas en lui faisant de tel compliments, mais pouvait-il dire qu’elle était moche. Non elle ne l’était pas, elle était belle et Spencer tenait à elle. A quel point, il l’ignorait encore.

Spencer se demandait si Daphné pouvait sentir le stress qui parcourait le jeune homme. On disait que les aveugles percevaient des choses inaudibles pour les autres, comme les ressentis. Il ne savait pas, mais il devait faire en sorte de paraitre normal, de la soigner comme il pouvait, de plaisanter. Sa mère était partie leur faire un chocolat chaud, consciente que c’était la seule chose qu’elle pouvait vraiment faire à part rouspéter. Elle ne se doutait sans doute pas encore que la relation entre Daphné et Spencer, avait évoluée. Il ne lui avait parlé d’elle qu’en des termes amicaux, lui avait expliqué qu’elle avait besoin de lui pour l’aider à cause de cécité et lui avait dit qu’il l’aimait bien. Spencer ignorait comme sa mère avait pu comprendre cette dernière information, mais elle n’était pas envahissante dans la vie privée de son fils. Le jeune homme tenta de débarbouiller le visage de Daphné, mais le sang avait déjà séché et cela devenait difficile à faire avec du désinfectant. Il entendit la fin de la phrase de la jeune fille, une phrase qu’il n’avait surement pas cette fin dans la tête de Daphné. Elle voulait dire autre chose, Spencer en était certains, mais ils ne pourraient pas s’entraîner au premier secours avant un moment, pas ensemble en tout cas. Sauf s’il trouvait un moyen de la garder près de lui. Il savait qu’il leur faudrait des cours pour ça, pour s’aider mutuellement à se soigner. Sa mère arriva avec un plateau et décida qu’elle devait nourrir les deux jeunes qui se trouvaient dans son salon. Elle savait que Spencer ferait le nécessaire pour aider Daphné à se laver, à se soigner. Emilie Madley ne serait même pas contre donner de nouveau vêtement à la jeune fille pour remplacer les siens couverts de poussières. Mais elle aurait peut-être dû le dire à son fils avant de partir. Elle se fit la réflexion en claquant la porte que Spencer saurait, il était suffisamment intelligent. Le jeune homme ne pensait pas à ça en cet instant, soucieux et inquiets, donnant la tasse à Daphné, il demanda à cette dernière si elle voudrait bien rester avec lui. C’était un moyen détourner pour lui demander de ne pas se mettre en danger. La réponse de Daphné ne se fit pas attendre et Spencer eu l’impression de se prendre un coup en plein cœur. « C’est bien ça le problème, Daphné. » répondit-il en essayant de ne pas paraitre trop atteint. Elle avait continué à parler en expliquant qu’elle irait probablement en mission, que Dumbledore allait lui envoyer un patronus, mais qu’elle pourrait toujours venir le voir. Spencer n’écoutait qu’à moitié. Si elle avait pris se décision, il devait lui dire ce qu’il avait fait, même si cela signifiait qu’il allait la perdre. Souriante, elle lui demande de boire son chocolat chaud pour se changer les idées. Le jeune homme n’en veut pas, il est beaucoup trop inquiété. « Daphné, j’ai … j’ai fait une connerie. » Il s’arrêta un instant sentant sa voix se serrer dans sa gorge. Il n’arrivait plus à prononcer un mot l’un après l’autre, tout était coupé. « Lors de ma torture … le mangemort m’a demandé de faire un choix … Un choix de vie ou de mort … entre toi et Allison. Je ne voulais pas répondre, mais j’avais peur qu’il s’en prenne à vous.  J’ai toujours peur de ça aussi … Ce jour-là il m’a demandé entre toi et Allison qui devait vivre ou mourir … et je t’ai condamné. » Il l’avait dit. Il ne savait pas comment il avait réussi à articuler tout ça. Spencer avait l’impression qu’il allait faire un malaise, son souffle était rapide, angoissé par la réaction que pourrait avoir Daphné. Elle allait lui en vouloir, elle allait partir. « J’ai été faible, j’aurais dû mourir entre ses mains et ne pas devoir faire ce choix. Je suis incapable de vous protéger. Je n’ai pas envie que tu meures, je ne l’ai jamais souhaité. Je comprendrais que tu m’en veuilles, que tu t’en ailles, mais si tu le fais, promet moi de faire attention à toi. Il aura fallu qu’on me torture pour que je me rende compte à quel point je tenais à toi. » reprit-il, la parole rapide, tentant vainement de se justifier. Il n’avait pas le droit de se chercher des excuses, son geste était irréparable. Il ne pourrait pas se regarder en face après tout ce qu’il avait fait. Il l’avait trahis, condamné et pourtant Spencer s’était attaché à elle, aujourd’hui Daphné comme Allison était devenu aussi importante dans sa vie.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Dim 26 Nov - 15:44
La jeune femme sourit comme le sorcier décrète qu'elle ne sera jamais immonde à regarder. Naturellement, cela touche la verte et argent, qui n'ose pas répondre, qui n'ose pas relever, qui n'ose pas protester. Elle se contente de prendre le compliment qui lui est fait et d'apprécier celui-ci à sa juste valeur, tout simplement. Que dire, de toute façon ? Autant ne pas s'embarrasser de propos inutiles. L'ancienne Serpentard se contente de sourire, légèrement, pour l'homme qui s'occupe d'elle et essaie de retirer de son visage les traces de la bataille, les traces des événements, qu'ils viennent de vivre et qui risquent de perturber leurs songes pendant quelques nuits. Il était là pour elle, comme elle avait été là pour lui à une époque, quand il était hospitalisé. Daphné, à cette période de leur vie, n'avait pas compris pourquoi il semblait lui en vouloir, elle ne savait pas qu'il avait été torturé par sa faute, parce qu'il se trouvait qu'elle était membre de l'ordre du phénix. Elle ne savait pas que son ami était au courant de cela. Elle n'imaginait pas un instant qu'on avait put lui faire du mal pour cela, elle avait mis l'attaque sur le compte de la folie des mangemorts, de leur soif de souffrance, rien de plus. Et elle avait mis la distance et la froideur de Spencer sur le compte de sa torture, pensant qu'il n'en avait pas après elle mais après le monde entier pour ce qui lui était arrivé. Exactement comme la sorcière l'avait fait en devenant aveugle finalement. A l'époque, elle en voulait à la terre entière pour ce qui s'était passé et elle se demandait pourquoi elle, pourquoi pas une autre. Elle en avait voulu à tout le monde, parce qu'elle aurait voulu que ça ne lui arrive pas, parce que les autres justement allaient bien. Elle n'avait pas pensé une seconde que les raisons de la froideur de Spencer étaient toute autre, dans son allégeance propre.

«- Tu n'étais pas mal non plus dans mes souvenirs.» le taquine la jeune femme.

Parce que malheureusement, aussi plaisant à regarder soit-il, la demoiselle ne pouvait plus regarder, voir, Spencer. Alors pour se souvenir de lui elle devait faire marcher sa mémoire. Tout les jours elle s'employait à se souvenir du physique de ses proches, pour se raccrocher à eux, pour ne pas oublier. D'autres traits, peu à peu, commençaient à s'effacer de son esprit, elle perdait la notion des aspects de certaines de ses connaissances. Cependant elle avait encore une très nette idée de l'apparence de Spencer, des muscles de ce dernier, de son fessier, de ses biceps, de son visage aussi, naturellement.

Comme Madame Madley quitte la pièce, la sorcière prend le chocolat que Spencer met entre ses mains et elle le porte à ses lèvres pour en boire quelques gorgées. Et alors qu'il lui demande de rester auprès de lui, ou plutôt ce qu'elle dirait s'il lui en faisait la demande, la brune promet de venir le voir aussi souvent qu'elle le pourra, mais qu'elle ne peut pas rester ici, parce qu'elle est membre de l'ordre du phénix. Et elle est surprise de constater que ce n'est pas une nouvelle pour ce dernier. Elle ne lui en avait jamais parlé. S'il était au courant cela voulait dire qu'elle avait put manquer de discrétion ou qu'un membre du mouvement en avait manqué et ça, c'était dangereux. La jeune femme tourne la tête vers lui sans pouvoir le voir.

«- Comment le sais-tu ?» demande la jeune femme.

Mais sa question reste en suspend, il n'y répond pas,pas tout de suite. Le jeune homme lui révèle plutôt avoir fait une connerie et elle ne comprend pas de quoi ce dernier veut parler, si bien qu'elle hausse bien plus le sourcil droit, comme pour l'inciter à parler, avant de poser la tasse sur la table basse, an tâtonnant pour ne pas risquer de tout renverser, ne voulant guère incommoder Spencer ou sa mère. Mais elle est rapidement déconcentrée par les aveux que Spencer lui fait. Bouche bée, figée, la jeune femme fixe un point qu'elle ne peut voir, par-delà la tête de Spencer, comme pour essayer de regarder son ami, sans pouvoir y parvenir. Si la jeune femme est stressée par cette nouvelle, si elle a peur, elle ne peut le nier, sa pensée vis à vis de Spencer est plus délicate. Mais elle ne dit rien, elle ne lui en veut pas dans le fond. Il n'avait pas le choix, elle sait comme Allison est proche de lui. Quand à dire que l'on aurait mieux fait de mourir, la demoiselle trouve que c'est lâche, comme réaction. Et elle ne permet pas à Spencer d'être un lâche, ça non.

Toujours muette, figée, Daphné prend le temps d'encaisser le coup qu'elle vient de recevoir. Il a été torturé il y a un moment, déjà. Ce qui la peine, ce qui l'agace, c'est qu'il ne lui ait rien dit plus tôt, qu'il n'ait rien dit avant aujourd'hui alors qu'elle courrait de graves dangers au quotidien, sans le savoir. Des dangers qu'elle n'aurait pas put éviter, parce qu'elle était aveugle. Pas Allison. Mais Allison était plus jeune, plus délicate, plus fragile en somme. Et elle était comme la petite sœur de Spencer. Non, elle ne pouvait pas lui en vouloir.

«- J'aurais fais pareil.» répond la jeune femme. « J'aurais choisis qu'Astoria vive. Je t'aurais condamné de la même façon que tu l'a fais. Cela ne veut pas dire que tu es faible, ou que tu aurais dût mourir. Cela n'aurait pas non plus voulu dire que je voulais te voir mort. Seulement que ma sœur passe avant. Comme Allison pour toi. Elle n'est pas ta sœur, mais c'est tout comme. Les choisir... Cela veut seulement dire que nous sommes... humains.» répond la demoiselle avant de reprendre. «Cela ne veut pas dire que tu dois culpabiliser, ou te flageller. Tu n'avais pas le choix.»

Se levant, Daphné manque de bousculer la table basse, un peu perdue. Son cœur s'emballe, alors qu'elle ne sait pas de qui elle doit se méfier, ni comment elle peut s'en protéger. Alors elle se tourne vers lui, de nouveau. Et elle demande quel est le nom du mangemort dont elle doit se protéger. En oubliant la douche reposante, délassante, sur laquelle elle fantasmait pourtant depuis des heures.

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Daphné Greengrass

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Dim 26 Nov - 19:51

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Même en lui faisant des compliments cela n’arrangeait pas le cas de Spencer, bien au contraire cela ne faisait que l’empirer. Il n’avait parlé à personne de ce qu’il lui été arrivé pendait cette séance de torture. Allison n’avait même pas eu le temps d’être au courant que l’attaque était survenue. La jeune femme qui se tenait dans la même pièce que lui ne savait que quelques trucs, comme ses blessures, cette grande entaille dans le bras qui lui resterait à vie, ce nez cassé, réparé par magie et ses secousses qui l’avaient suivit pendant des jours après le sortilège doloris. Il avait cru devenir fou et pourtant cela n’avait pas duré si longtemps que ça. Le mangemort n’avait profiter que de quelques heures. Spencer se souvenait de ses larmes qui avait coulé le long de ses jours lorsqu’il avait prononcé le nom de son amie en même temps que le mot terrible qui annonçait sa mort. Il en avait pleuré encore dans son lit d’hôpital la nuit, incapable d’en parler, d’expliquer ses raisons. Il n’aimait pas se voir aussi faible et lâche, il ne voulait pas se dire qu’il avait été capable d’une chose pareille. Spencer ne connaissait même pas le mangemort, il entendait uniquement sa voix dans son sommeil, quand il arrivait à dormir. La scène se repassait en boucle dans sa mémoire et aucun visage distinct ne se dessinait comme si on l’avait embrouillé pour qu’il évite de s’en souvenir. Mais alors que Spencer aurait dû parler, aurait dû expliquer à Daphné tout ce qu’il s’était passé, il s’était enfermé dans son mutisme, dans cette rancœur à son égard. Pourtant à force de voir la jeune femme dans ses rêves, de se réveiller en pleur à l’idée de la perdre, Spencer s’était rendu compte qu’il ne pouvait pas se passer d’elle. Il ne pouvait pas la laisser continuer sa vie sans qu’il en fasse partie. Le jeune homme ne pouvait pas rester sans rien faire. Reprendre les veilles habitudes de l’aider, de surveiller ses arrières sans qu’elle le sache, être certains qu’elle soit en sécurité, c’est tout ce qui lui importait. Sans s’en rendre compte elle avait été son moteur ses dernières semaines. Il avait paniqué lors de l’attaque, ne pensant même pas à sa propre sécurité, ne voulant s’occuper que d’elle. Et après tout ça les voilà à s’échanger des compliments, après avoir échangés des baisés, après avoir jouer l’un avec l’autre. Elle souriait, et lui s’en voulait. Elle ne pouvait saisir tout ce qu’il pensait.

Le chocolat n’était plus à l’ordre du jour, il allait probablement refroidir sur la table basse du salon. Les circonstances étaient différentes, les mangemorts avaient prit le pouvoir, il ne pouvait plus cacher son crime, il devait avouer. Spencer inquiet, exposa le problème. Elle faisait partie de l’ordre. Il avait oublié que Daphné n’était pas au courant qu’il savait. Mais il ne lui avait rien dit pour le moment. C’était sans doute le moment de tout avouer, d’en parler enfin. Spencer sentait en lui l’angoisse, la peur revenir à grande vitesse et les paroles du mangemorts résonnait distinctement dans sa tête. « Le mangemort le savait, je l’ai su car il pensait que j’en faisais partie également. Il pensait que j’aurais des informations, parce que je te connaissais. » répondit-il. Spencer ne fixait même plus Daphné, il était perdu. Le jeune homme ne pouvait cacher éternellement sa journée à son amie, elle devait savoir, elle avait toutes les raisons d’être au courant. Comment avait-il pu être aussi lâche au point de ne pas lui dire avant ? Comment la rancœur avait-elle pu prendre le dessus ? Le jeune homme sentit sa respiration accélérée, la panique l’avait gagné, ses mots s’envolaient de sa bouche alors qu’il aurait sans doute voulut lui présenter les choses plus calmement. Mais a peine a-t-il avouer son crime, le silence s’empare de la pièce. Il pouvait comprendre la réaction de Daphné, elle était sous le choc. Il l’observa du coin de l’œil, mais il semblait que la jeune fille était ailleurs, ne fixant rien, le vide s’emparant d’elle. Spencer voulait qu’elle lui gueule dessus, qu’elle lui dise qu’elle chose qu’elle lui en veuille pour ce qu’il avait fait. Qu’elle lui dise qu’il avait raison de s’inquiéter, de s’en vouloir, mais la réponse de l’ex-serpentarde fu toute autre. Elle comprenait son choix. Elle aurait fait pareil si on lui avait demander de choisir entre Astoria, sa sœur et Spencer. Le jeune homme ne s’attendait pas à une telle réponse, il ne pensait pas qu’elle pourrait réagir avec autant de calme. Mais alors qu’elle se levait maladroitement pour fuir la présence du jeune homme, elle lui expliqua qu’il n’avait pas de raison pour que lui se flagelle. Qu’il devait faire ce choix. « Tu ne pourras pas empêcher je m’inquiète pour toi. Ni que je continuerais à m’en vouloir. J’étais incapable de te le dire avant. Je voulais … te protéger … je n’ai pas envie qu’on te fasse du mal … » Il ne savait pas quoi dire de plus. Après aujourd’hui il n’était plus sûr de rien. Elle était importante pour lui. Il aurait beau lui dire qu’il tenait à elle, Daphné retournerait à l’Université. Debout, elle lui demanda alors comment s’appelait le mangemort qui l’avait torturé. Spencer n’avait pas son nom. Ni même son visage. C’était pour cette raison qu’il voulait rester près d’elle. « Je ne le connais pas, je ne sais pas à quoi j’entends uniquement sa voix dans ma tête. » Elle était toujours de dos. Il ne savait que faire ou que dire, il faudrait laisser du temps à la jeune fille. Et pourtant Spencer se leva, et dans un geste sans doute stupide, il mit ses bras autour de la taille de Daphné. « Je sais que tu m’en veux surement, mais … est-ce que tu peux me promettre de faire attention, quand tu y retournera ? » demanda-t-il. Il se prendrait peut-être une claque pour son geste, un non pour ses paroles, mais Spencer avait essayé. Il avait réussit à lui avouer son acte, maintenant elle savait.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Dim 26 Nov - 23:26
Daphné était contrariée. C'était le risque en général quand on apprenait soudainement qu'une épée de Damoclés était juste au-dessus de notre tête. Elle ne comprenait pas comme cet homme avait put savoir qu'elle était de l'ordre, ainsi que le lui apprenait Spencer. La jeune femme se demandait de qui elle devait se méfier, comment ce mangemort allait s'y prendre, s'il était sérieux ou s'il souhaitait seulement troubler Spencer en semant le doute dans son esprit. La jeune femme ne savait pas si elle risquait vraiment de mourir mais de toutes façons, les membres de l'armée de voldemort aimaient trop voir les gens souffrir et mourir pour ne pas prendre cette menace très au sérieux, si bien que la sorcière se méfierait désormais. Cependant, étant aveugle, elle avait plus de mal à se repérer, à voir les coups venir. Alors elle espérait que si le mangemort la trouvait, il lui donnerait au moins l'occasion de défendre sa vie, de se battre à la loyale, non pas profiter du fait qu'elle soit aveugle pour l'attaquer, la tuer, par surprise. Mais elle doutait fort que les mangemorts soient des personnes très réglos, en réalité et lui lui semblait plus probable d'imaginer

«- Je ne sais pas comment cette ordure a put savoir, c'est inquiétant, cela veut dire que nous avons peut-être des fuites, peut-être un ou des traîtres dans le mouvement... » remarque Daphné encore plus inquiète maintenant qu'elle a connaissance de cela. « Ou que je ne suis pas suffisamment discrète ce qui n'est pas une meilleure chose, si tel est le cas.» reconnaît la demoiselle, un rien agacée, perturbée ?

Elle fait claquer sa langue contre son palet. Elle a besoin d'une douche, de se délasser, de se détendre. Tout cela l'a mis sur des charbons ardents et elle regrette de ne pas avoir mis son désir à exécution. Pourtant elle reste au milieu du salon de chez les Madley, debout, son regard tourné vers Spencer bien qu'elle ne puisse pas voir le sorcier et elle déglutit un coup en se demandant ce qui l'attend encore, quel sort funeste la menace.  

«- Mais je te le répète tu n'as pas à t'en vouloir pour cela, ce n'est pas ta faute, c'est celle de la guerre, celle des mangemorts, mais ce n'est pas la tienne, tu n'as pas eut le choix. Et comme je te l'ai dis, à ta place, j'aurais fais pareil !» répond la jeune femme.

C'est vrai, elle ne peut pas le nier. A la place de Spencer elle aurait choisit sa sœur elle aussi, plutôt que son ami. Même si Allison n'est pas la sœur de ce dernier, c'est tout comme. Et Daphné ne peut pas lui en vouloir. De toute façon, se reprocher le déroulement de cette affaire ne sert à rien, cela ne mettra pas Daphné en sécurité, cela n'empêchera pas le mangemort de s'en prendre à elle. Cela ne changera absolument rien. La demoiselle en a parfaitement conscience. Alors elle refuse que le bleu et bronze s'en veuille, quand elle-même lui pardonne le choix qu'il a fait, regrettant seulement qu'il ne lui ai rien dit plus tôt de ce choix qu'il avait eut à faire. De quoi avait-il eut peur ? D'elle ? Probablement. Pour cela aussi elle pouvait le comprendre, au vu de la culpabilité qu'il ressentait. Il avait probablement eut peur qu'elle lui en veuille.

Comme la jeune femme sent les bras du sorcier passer autour de sa taille, elle sursaute, n'ayant pas anticipé d=ce rapprochement, mais elle ne bouge pas, ne cherche pas à se dégager de cette étreinte, se laissant presser contre le sorcier. Elle sentait la respiration du sorcier dans son cou, qui la chatouillait. Elle entendait l'inquiétude dans sa voix. Les battements de son cœur qui vrillaient énergiquement dans sa poitrine. Elle ne chercha pas à le repousser. D'autant plus que la culpabilité inutile que le jeune homme ressentait était déjà une punition suffisante en soit compte tenu du fait qu'il n'avait pas à s'en vouloir, au goût de la demoiselle.

«- Je ferais attention Spencer, je te le promet. Si tu veux je viendrais te voir tout les soirs, sinon je t'écrirais, je t'enverrais mon patronus... pour que tu sois sûr que je suis vivante.» propose la demoiselle en déglutissant.

1A vrai dire elle n'est pas tranquille dans la mesure où elle ne sait pas qui en a après elle. Mais la jeune femme ne veut pas inquiéter le sorcier avec ses propres craintes, songeant qu'il en éprouve déjà bien assez. Alors elle tente de se montrer positive. Et de changer de conversation. Il ne sert à rien de s'en vouloir, on de refaire le monde. Tout ce qu'ils peuvent faire c'est vivre, avancer, profiter de l'instant présent. Profiter, avant de peut-être pousser le dernier soupir. Lui pour sang. Elle pour son allégeance. C'est peut-être cette idée de mourir prochainement, d'ailleurs, qui pousse Daphné à se tourner vers Spencer et chercher son visage à tâtons, pour approcher son visage du sien, lui voler un baiser furtif, avant de retrouver une distance raisonnable. C'est peut-être cette perspective de mourir bientôt et sa dévorante envie de vivre qui lui fond abandonner toute la réserve qu'elle pourrait potentiellement avoir.

«- Et tant qu'à mourir bientôt, tu as un lot de promesses à tenir. Une douche, pour commencer.» lui rapelle la jeune femme.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 27 Nov - 1:03

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Il pouvait comprendre qu’elle se sente mal après ce qu’il lui avait dit, ce n’était pas rien. Elle découvrait que ce qu’elle aurait pu lui dire lorsqu’il l’avait revu était plus grave que ce qu’elle aurait imaginer. Elle découvrait que toute l’inquiétude qu’avait Spencer en lui était dû au fait qu’il s’inquiète pour elle, pour ce que lui avait vécu et ce qu’il avait été contraint de le faire. Et elle ne pourrait pas l’empêcher de le faire, elle ne pourrait pas l’empêcher de s’en vouloir, pas tant qu’il n’aurait pas trouver le mangemort pour en finir avec tout ça. Mais serait-il capable de l’affronter, prendre ses couilles en main pour lancer un sortilège impardonnable ? Spencer l’ignorait, il espérait pouvoir le faire, il espérait surtout que Daphné n’ait pas à devoir l’affronter sans pouvoir le voir sans qu’il sache qui il était. D’un coup dans le dos, sans qu’elle ait pu se défendre. Ce serait lâche, mais les mangemorts étaient ainsi, il ne se gênait pas pour tuer. Une pensée traversa l’esprit de Spencer. Celui qui l’avait torturer s’en prendrait-il à Allison malgré ce qu’il lui avait dit ? Le jeune homme ne pourrait protéger les deux jeunes filles, pas en devant se protéger lui-même, pas maintenant. Non il ne pouvait, à moins de les enfermer toutes les deux avec lui pour l’éternité. Mais Spencer espérait que le mangemort tiendrait parole que Poudlard serait un endroit sécurisé et qu’Allison n’ait pas à vivre tout cet enfer. Le mangemort connaissait beaucoup de chose sur lui, ses amis notamment et n’avait pas choisit ses deux personnes au hasard. Connaissait-il Spencer à ce point ? Est-ce que les mangemorts connaissaient toutes leurs victimes par cœur ? Et comment avait-il pu savoir ça. Sur le coup le jeune homme n’avait pas réfléchit à tout ça, trop occupé à s’inquiéter pour les deux filles, sur son choix, il n’avait pas penser à savoir comment son kidnappeur avait put savoir que les deux filles étaient importantes pour lui. Daphné avec ses interrogations lui avait ouvert les yeux, mais il n’avait pas de réponse. Il ne connaissait pas l’ordre, en savait pas qui en faisait parti et qui était contre. Spencer ne connaissait ni les mangemorts ni les autres, il était ignorant. « Peut-être l’a-t-il simplement déduit Daphné. Je pense qu’ils connaissent pas mal de membres de l’ordre depuis l’attaque du ministère, celle avant celle-ci. » Il entendit le claquement de langue contre le palet de la demoiselle. Il lui avait expliquer son crime et elle avait pris de la distance avec lui. Spencer comprenait qu’elle ait besoin de temps pour diriger tout ça, mais elle semblait le soutenir dans son choix. Cela ne le rassurait pas. Il aurait préféré qu’elle le claque pour avoir osé l’embrasser après avoir fait ça, mais elle était beaucoup plus calme que prévu. Elle ne disait rien, même si Spencer avait continué ses explications. Il se sentait terriblement mal. Peut-être d’ailleurs que penser à la protéger était un moyen de son cerveau pour éviter de penser à ce qu’il lui était arrivé à lui. Inconsciemment il toucha la cicatrice sur son bras, qui lui faisait toujours aussi mal. C’était la seule preuve de ce qu’il avait vécu, le reste était dans sa tête. Mais tout ça ne lui faisait que se rappeler, lui avoir des brides de ce souvenir qu’il voulait. On avait beau dire que ce qui ne nous tuait pas nous rendait plus fort, pourtant il avait l’impression d’être encore plus faible qu’avant.

Daphné le fixait, sans réellement y arriver et semblait certaine qu’il n’avait rien à se reprocher. Il avait beau entendre ses mots, Spencer n’entendait pas, observant simplement la jeune fille en face de lui. Elle était belle, elle ne pouvait pas voir qu’il la regardait, elle ne pouvait pas percevoir ni l’angoisse, ni l’inquiète, mais surtout l’envie que Spencer avait dans ses yeux. Tous les deux avaient poussé l’autre à avoir la discussion qu’ils avaient eu pendant la bataille, ils s’étaient lancés des piques et chacun avait répondu comme si c’était normal dans une telle situation. Eloigné pour le moment de tout danger, Spencer se rendait compte que ce n’était pas dû à l’angoisse de la mort, ni même à l’emprise de la bataille, mais uniquement parce qu’il s’était rendu compte à quel point il ne voulait pas la perdre. Il ne voulait pas qu’elle s’en aille, ni qu’elle lui tourne le dos. Ce n’était pas une question de protection, il voulait simplement l’avoir pour lui. Mais Spencer était bien trop respectueux pour se jeter sur elle, il préférait faire les choses en douceur, surtout après ce qu’il venait de lui dire. Toujours en la fixant il lui dit : « Excuses moi … je sais que ce n’est pas ma faute …  » N’y tenant plus de la voir loin de lui, Spencer s’approcha pour enrouler ses bras autour de la taille de Daphné. Elle aurait pu fuir, mais elle ne bougea pas, se laissant aller par la pression que le jeune homme effectue pour la rapprocher de lui. Et il lui demanda alors de faire attention, conscient qu’il ne peut contrôler la jeune fille qu’il ne peut pas la forcer à faire ce qu’il désire. En échange la jeune fille proposa plusieurs solutions : venir le voir tous les soirs, lui écrire des lettres ou envoyer un patronus. « J’aimerais que tu viennes tout les soirs, mais je ne peux pas te forcer à venir.  » répondit-il avec un murmure. Il ne voulait pas la forcer, il ne pouvait et n’en avait pas le droit. Il ne savait même plus où ils en étaient dans leur relation. Peut-être que Daphné stressait elle aussi maintenant qu’il lui avait dit la vérité, mais ayant trop peur de tout ça, elle ne disait rien. Spencer n’aurait pu dire, mais il sentait encore le battement de son cœur contre sa poitrine, montrant ainsi qu’elle était toujours vivante, qu’elle était avec lui pour le moment et que rien ne pourrait lui arriver tant qu’il serait là. Elle tâtonna sur le visage du jeune homme pour lui voler un nouveau baisé, avant de prendre une nouvelle distance. La proposition de Daphné surpris Spencer. Elle jouait de ce qu’il venait de lui dire pour lui rappeler les promesses qu’il avait put lui faire pendant la bataille. D’abord choqué Spencer sourit alors, s’approchant à nouveau, il saisit Daphné pour la porter dans ses bras comme il avait fait pour la sauver de la salle en flamme. « Je crois qu’on la bien mérité après tout ça.  » Avant finalement de l’amener dans la salle de bain des Madley. Il repose Daphné sur le sol, entreprend de fermé la porte à clé, avant finalement de se jeter sur la jeune fille pour saisir à nouveau ses lèvres.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 27 Nov - 8:46
La jeune femme hoche la tête en songeant que Spencer avait certainement raison. Le mangemort avait probablement relevé son identité au cours de la dernière bataille qui avait été menée au ministère de la magie, avec une meilleure issue. Sauf pour Daphné, qui avait finit aveugle au cours de cette mission. Et elle songea une seconde que c'était peut-être le mangemort responsable de son handicap, qui cherchait après elle. Cependant, la sorcière ne comprenait pas comment il aurait put avoir son identité. Elle se demandait comment il aurait put savoir aussi précisément qui elle pouvait être dans la mesure où personne n'avait prononcé son nom de famille. On ne l'avait appelé que par son prénom. Non, il y avait quelque chose de plus inquiétant dans cette histoire, quelque chose de particulièrement terrifiant en sachant que sa sœur était à Poudlard. Le mangemort connaissait Daphné. Et il connaissait aussi Spencer. Et il n'y avait rien entre euh, sinon Poudlard et leur lien amical. Ce qui voulait dire que naturellement... le mangemort devait être proche d'eux. D'un coup, la jeune femme se demanda si un professeur pouvait être un espion. Comme l'avait été Fol Oeil à son époque. Peut-être qu'il y avait un mangemort dans l'équipe enseignante. Ou qu'un élève était responsable de cela. L'image d'un Serpentard lui vint en tête et la demoiselle se souvint alors de Leopold Ziegler, un homme aux idées particulièrement étranges, un garçon qui n'avait clairement pas toute sa tête et qu'elle soupçonnait de vouloir rejoindre les mangemorts, tant ses idées étaient sombres. Il lui avait toujours semblé bien particulier. Il lui avait toujours semblé particulièrement timbré. Mais elle ne pouvait pas jurer que ce soit lui le responsable, elle ne pouvait pas lui mettre cela sur le dos, sans avoir de preuves. Elle ne dirait rien. Il lui faudrait trouver, seule, seule avec Spencer tout du moins, mais il serait occupé à se cacher, à se protéger lui-même, qui était le mangemort dont elle devait se méfier.

«- Peut-être. Ou... Peut-être qu'il nous connaît Spencer. Peut-être qu'il... nous a vu. Comment aurait-il put particulièrement savoir que nous étions amis ? Suffisamment amis pour que le choix te soit compliqué ? Comment pouvait-il savoir qui je suis exactement, en m'ayant simplement vu dans une bataille ? Non, non il doit y avoir autre chose. Je ne peux pas croire que les mangemorts soient aussi bien informés sur nous en nous observant de loin. Cela veut dire... Cela veut dire que Poudlard n'est peut-être pas l'endroit si sûr que nous pensions qu'il est...»

La jeune femme est inquiète, bien entendu. Après tout, sa sœur est toujours étudiante à Poudlard, s'il y a des mangemorts dans l'école ou des étudiants qui partagent leurs idées avec l'ambition de les rejoindre, il est normal que la demoiselle s'inquiète. Parce qu'Astoria n'a pas sa langue dans sa poche, elle est aussi un peu comme Daphné, elle n'aime pas rester sans rien faire quand elle a une cause à défendre. Alors Daphné s'en fait pour sa sœur, évidemment. Elle espère se tromper. Mais elle en parlera à Dumbledore, dès qu'elle aura vu ce dernier.

La verte et argent debout se presse légèrement contre Spencer quand ce dernier vient passer ses bras autour de sa taille et elle ferme les yeux quelques secondes, le temps de sentir sa présence auprès d'elle. Non, elle ne lui en veut pas, elle ne peut pas lui en vouloir même s'il voudrait que ce soit le cas, même si lui culpabilise. Daphné sait qu'elle aurait fait le même choix à sa place. Elle a peur. Mais elle n'a aucune rancœur contre lui. Au contraire la demoiselle cherche à le rassurer comme il dit être inquiet pour elle.

«- Je viendrais tout les soirs si je le peux. Si je ne peux pas, je te ferait parvenir un signe.» répond Daphné comme il s'inquiète encore.

Un patronus ou une lettre qu'elle fera dicter. Pour écrire, la jeune femme met trop de temps, à tâtonner les bords du parchemin pour ne pas dépasser et à craindre d'écrire mal, d'écrire les mots les uns sur les autres, ne pouvant voir ce qu'elle fait, si bien qu'elle demande toujours à quelqu'un de l'aider à positionner sa plume et surveiller son mouvement. Cela lui permet d'écrire des lettres en toute intimité, tout du moins, plus intimement que si elle dictait ses mots.

Comme elle lui rappelle les promesses que le sorcier lui a faite, ce dernier la porte comme il le faisait plus tôt, en direction de la salle de bain, disant qu'ils l'ont bien mérités. La sorcière est tout à fait d'accord. Et elle rit légèrement quand il la repose pour aller fermer la porte, avant de lui sauter littéralement dessus pour l'embrasser. La verte et argent rit avec légèreté, en répondant au baiser de son partenaire, passant déjà une main sous le haut de ce dernier, s'attardant sur ces abdominaux si bien dessinés. Elle aurait vraiment dût mieux regarder quand elle en avait encore l'occasion et là, d'un coup, elle se fait le reproche de ne pas en avoir suffisamment profité. Elle l'a observé oui. Mais normalement. Sans penser qu'elle pourrait cesser de le voir d'un coup, un jour.

«- Quel empressement !» commente la jeune femme avec un petit sourire en coin.

Cependant, malgré son commentaire, Daphné est moins autant empressée que lui et entreprend déjà de retirer le haut de son partenaire, pour avoir plus de facilité à passer ses doigts sur lui, sans s'encombrer du vêtement. De fait, elle laisse ses doigts glisser sur lui, remonter vers ses épaules, glisser le long de ses bras, venir dans son dos, se servant du prétexte de son aveuglement pour se permettre de «voir par le toucher». Et pour prendre les devant, comme si elle avait peur qu'il ne le fasse pas, ou qu'il n'ose pas, ou n'importe quoi d'autre, la sorcière finit par attraper les mains de son partenaire, les posant sur son chemisier pour lui faire comprendre qu'il pouvait déboutonner celui-ci et l'envoyer aux oubliettes.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 27 Nov - 13:13

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Spencer commençai tout juste à réfléchir à qui pourrait être le mangemort qui l’avait enlever. Il n’avait pas pris le temps d’y réfléchir, le choc avait été beaucoup trop important pour lui, trop puissant et il avait encore du mal à s’en remettre. Et puis il avait été occupé à protéger Daphné pour y penser, sans savoir que le meilleur moyen pour qu’il ne lui arrive rien était de trouver qui avait bien pu faire ça. Peut-être que le mangemort avait quelque chose contre la jeune fille, peut-être qu’il ne l’aimait pas ou connaissait un point de sa vie que Spencer ignorait. Il ne savait pas si c’était la même personne qui l’avait rendu aveugle, préparant alors son coup pour mieux la tuer. Le jeune homme ne voulait pas penser à la mort de Daphné, pas maintenant, ni jamais. L’imaginer inerte, froide, le rendait malade. Ne plus pouvoir la voir sourire ni même rire, cette vision l’effrayait. La perdre ainsi ne lui serait pas bénéfique, il savait très bien que cela le hanterait toute sa vie. Il ne voulait pas qu’elle meure, il voulait qu’elle vive qu’elle illumine la vie du jeune homme. Daphné voulait savoir à qui elle avait à faire, elle voulait comprendre les agissements du mangemorts, mais était-ce aussi simple ? Est-ce qu’ils pourraient simplement trouver le coupable et le dénoncer ? Plus maintenant, les mangemorts n’en avait rien à faire que l’un d’eux soit coupable. Après tout ils étaient tous pareil non ? Est-ce que le mangemort les connaissait vraiment bien ? Au point qu’ils sachent qui étaient les amies de Spencer. Ce n’était pas bien compliqué de trouver qui il fréquentait, le jeune homme était assez solitaire et avait très peu de lien avec les autres. Les seules personnes importantes pour lui était sa mère, Allison et Daphné aujourd’hui. Ce n’était pas difficile de trouver cette information, c’était même plutôt simple. Spencer pouvait supposer que les mangemorts faisaient des recherches avant de s’en prendre à quelqu’un, ils apprenaient à connaitre leur victime, c’était certains. Et même si le mangemort n’était pas quelqu’un que Spencer connaissait, apprendre qui était Daphné ne serait pas bien compliqué. Mais la jeune fille avait raison, il était presque sûr que son kidnappeur connaissait les deux jeunes gens. Daphné annonça alors que Poudlard n’était peut-être plus un endroit sûr. Spencer ne pouvait pas le croire, non il pensait que l’école était sécurisée, mais si le mangemort était déjà à l’intérieur peut-être que ce ne serait pas le cas. Mais jamais un serviteur du seigneur des ténèbres n’agirait devant Dumbledore, il n’attaquerait pas des élèves en cours. Allison était là-bas, il espérait qu’elle allait bien, Spencer priait pour. « Tu penses qu’il s’agit d’un professeur ou d’un élève ? Cela expliquerait pourquoi il me connaissait si bien … je l’ai déjà rencontré. » . L’inquiétude se lisait dans sa voix. Apprendre que le mangemort pouvait les connaitre depuis un moment, que Spencer avait pu lui parler autrement dans d’autres circonstances ne le rendait vraiment pas bien.

Les deux étudiants ne sont pas serein en comprenant que cela pourrait être quelqu’un à l’intérieur de Poudlard, tout les deux craignant pour la vie de personnes qu’ils aiment. Mais Spencer veut faire confiance à Dumbledore, il veut croire que les autres professeurs éviteront un nouveau massacre, qu’Allison sera en sécurité, qu’elle ne se fera pas avoir comme lui s’était fait avoir. Il ne savait pas si elle allait bien, il ignorait si elle était en sécurité, mais espérait qu’elle soit dans sa salle commune, celles des serdaigle, en train de lire un livre, de ne pas s’occuper du village qui brûlait à côté. Il ne devait pas y penser, il ne devait pas penser à la possibilité qu’elle ne soit pas saine et sauve, Spencer devait s’occuper de ce qu’il avait fait, de la jeune fille qui se tenait devant elle à qui il avait avouer ce qu’il avait fait. Pour être sûre qu’elle ne s’en aille pas, il la prit dans ses bras, lui montrant qu’il serait là pour elle, qu’il la protégerait. Le jeune homme qui la désirait en ce moment-même savait qu’il ne pouvait pas lui sauter dessus après ce qu’il lui avait dit. Il voulait savoir si elle était d’accord d’abord. Elle semblait lui pardonner. Sa réponse ravis le jeune homme. Daphné viendrait le voir, elle viendrait et si elle ne pouvait pas elle le lui ferait savoir. L’avoir pour lui chaque jour, ne pouvait que le rendre heureux, et ce n’était pas par égoïsme qu’il la voulait. Elle avait fait ce choix consciemment, elle aurait pu dire non, elle aurait pu partir, mais le simple fait qu’elle se laisse aller dans ses bras, faisait comprendre à Spencer qu’elle ne comptait pas le laisser seul, plus maintenant, plus jamais. « Tant que tu me donnes un signe de vie, tout les jours, cela me conviendra. » Certes il préférerait la voir en personne, mais il peut comprendre qu’elle veuille vivre sa vie loin de lui. Où ira-t-il lui ? Dumbledore le protègera comme surement d’autres né-moldu, mais que pourra-t-il faire à part rester sagement pour protéger sa propre vie. Il ne pourra pas partir au risque de se faire attraper, il ne pourra pas aller voir ses amis, savoir si Allison va bien et il ne pourra pas retourner en cours. C’était son choix.

Daphné lui rappelle les promesses, lui faisant comprendre que s’ils doivent mourir bientôt il vaut mieux en profiter. Après tout ce qu’il lui a dit, elle veut encore de lui. S’il lui avait avouer plus tôt, Spencer n’aurait peut-être pas eu le droit à ses faveurs, peut-être que leur conversation lors de la bataille n’aurait pas eu lieu et qu’ils ne se seraient pas retrouvé dans le salon des Madley a se proposer une douche. Ce n’est pas une question de se laver au final, les deux en sont totalement conscient. Alors il la porta telle une princesse jusqu’à la salle de bain et elle rit lorsqu’il referme la porte. Spencer ne pense même pas à insonoriser la pièce, ne pense même pas que sa mère pourrait rentrer à tout moment et se jette sur la demoiselle pour lui voler un baisé. Il en avait envie depuis un moment, depuis le début de la bataille et peut-être même bien avant. Elle passa ses mains sous le t-shirt du jeune homme tout en lui rendant son baisé. Rompant rapidement le baisé, Daphné rigola en lui faisant remarquer qu’il semblait empressé. Spencer souria aussi, conscient qu’elle ne pouvait pas le voir, reposant rapidement ses lèvres sur celle de la demoiselle, avant de répondre : « Avoue que tu es aussi pressée que moi. » En réponse, Daphné lui enleva son t-shirt crasseux par la bataille qu’ils avaient livré. Etant aveugle, elle n’avait que ses mains pour pouvoir deviner le corps de Spencer. Elle ne pouvait pas le voir, alors elle balada ses doigts le long des muscles du jeune homme et la sensation était plus qu’agréable. Daphné saisit les mains de Spencer comme pour lui autoriser à prendre les choses en mains. Il ne se gêna pas pour déboutonner son chemisier, le lui enlever et le jeter par terre. Alors que la jeune fille ne pouvait voir le corps de son amie-amant, Spencer avait tout le loisir de regarder la beauté qui se tenait devant lui. Et cela ne lui déplaisait pas. Rapprochant la jeune fille de lui, Spencer embrassa le cou de Daphné avant finalement de descendre ses mains pour dégrafer son soutien-gorge. Il savait qu’ils étaient là pour prendre une douche pour enlever la poussière et le sang sur leur vêtements, leur visage, mais Spencer n’avait envie de que la jeune fille pour le moment. Pour prendre leur douche, il fallait qu’il lui enlève tout ça. Descendant ses mains le long du dos de Daphné, il arriva rapidement à son pantalon, qu’il déboutonna, le fit descendre le long de ses jambes, enleva ses chaussures et lui retira le vêtement. Elle ne portait plus qu’un simple sous-vêtement, mais avant de le lui retirer, il lui vola un autre baisé.

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Sapphire house, anciennement Serpentard J'ai posté : 309 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 38 pour une aventure ! Je suis de la génération : 1998 . Je suis un aventurier : Ouai, mais garde-moi belle... A savoir sur toi :
Niveau caractère elle est protectrice, séductrice, maline, anti-mangemort, travailleuse, déterminée & jalouse • Elle est maniérée, on l'a éduquée pour faire d'elle l'épouse Malefoy parfaite • Daphné s'est construite un peu toute seule, entre les règles de bienséance, les bals de sangs-purs, des parents absents et sa petite sœur, Astoria, son tout, sa moitié, l'autre part d'elle-même. • A Poudlard, la jeune femme se montre discrète et brillante • Elle appartient à la bande de Pansy mais ne l'aime pas : bien que d’accord pour annuler ses fiançailles avec Drago, Daphné est loin d'apprécier l'idée que cette auto-proclamée princesse des serpents tourne autant autour du blondinet qui lui est promis. • Dray est libre, il peut coucher avec qui il veux, elle s'autorise le même mode de vie. Le plus important reste le respect à ses yeux : elle ne souhaite pas faire perdre la face à Dray, elle attend de lui qu'il fasse de même. • Daphné est membre de l'ordre du phénix depuis ses dix-huit ans, c'est à dire depuis le 8 février 1998. • Son choix est encore un secret pour la plupart des gens, seuls les membres honoraires de l'ordre sont au courant. • La serpentard reproche au trio d'or d'avoir fait n'importe quoi, de les avoir tous embarqués dans cette galère. • Elle tente d'annuler à la source cette promesse de mariage Greengrass-Malefoy survenu à sa naissance. • Elle couche avec Terry Boot • Elle est aveugle depuis le 28 Mars 1978 (event au ministère) • Sa situation avec Spencer se complique et leur relation devient floue.


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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 27 Nov - 15:18
La jeune femme était absolument perplexe. Elle ne comprenait pas comment cet homme, ce mangemort, avait put faire pour la connaître, pour connaître Spencer, pour savoir autant de chose sur lui, sur elle, sur eux, sur leur relation. Elle ne voyait qu'une seule possibilité, alors, tout en espérant qu'elle se trompait. Elle soupçonnait que le mangemort en question avait out les rencontrer au sein de Poudlard, les voir évoluer, de loin. Elle lui avait peut-être déjà parlé. Après tout elle était de la maison Serpentard, pour son ambition, pour son sang... Hors c'était exactement la maison dans laquelle évoluaient plus ou moins quatre-vingt quinze pourcent des mangemorts ou futurs mangemorts. Alors peut-être que si c'était un étudiant qui avait cafté au mouvement, qui servait de taupe... peut-être que oui, Daphné l'avait déjà croisé dans la salle commune. Peut-être qu'elle avait déjà parlé à cette taupe, qu'elle l'avait connu dans cette époque ou dans une autre... Elle était loin, en tout cas, de penser au professeur de Botanique. Et pourtant ce n'était pas comme si celui-ci lui avait fait une bonne impression au cours de ses études. Il était relativement curieux que la sorcière ne se soit pas méfié de lui plus tôt, que son instinct ne lui ait pas soufflé d'y prendre garde. Là, dans le salon de Spencer et de sa maman, elle ne pensait même plus à lui. Pourtant, tout l'aurait désigné comme un coupable parfait. Il avait la folie de le faire. Il avait, également, le côté psycopathe, sombre et dur. Il était le criminel parfait, le mangemort parfait.

«- Je ne sais pas. Peut-être un élève, peut-être un professeur. Mais je ne vois pas qui, exactement. Je pensais bien à Léopold, Ziegler, de la maison serpentard, il pourrait avoir parlé aux mangemorts, servir de taupe, il est bien assez timbré pour cela je pense. Et si c'est un prof je t'avoue que je ne sais pas. Je vois mal les professeurs Rosier ou Alister faire ce genre de choses et ce d'autant plus que ce sont des membres... eux aussi... de l'ordre du Phoenix. Mais il faudra que nous y réfléchissions... Je pense que c'est très important.»

Daphné souffle ces mots, inquiète, comme elle a sa sœur entre les murs de Poudlard et elle ne doute pas que Spencer s'inquiète également de sa pensée, dans la mesure où Allison y est également. La jeune femme n'arrive pas à se rassurer, elle n'arrive pas à se détendre. Il y a trop de choses et trop d'inconnue, trop de raisons de s'inquiéter, trop de raison d'avoir peur. Elle risque de mourir. Peut-être demain, ou le jour suivant. Elle est condamnée. Spencer l'a condamné. Et elle ne peut pas lui en vouloir, elle sait qu'elle aurait fait de même à sa place. Mais elle sait aussi qu'elle doit profiter de vivre un maximum, tant qu'elle le peut encore. Elle devrait lui en vouloir, selon lui. Pourtant quand le bleu et bronze vient passer ses bras autour de sa taille, la serpentard se laisse faire, sans chercher à fuir et elle vient même au plus près de lui. Elle se laisse aller, avant de se tourner vers lui, tout à fait, comme elle s'engage à venir tout les soirs, ou tout du moins lui envoyer une preuve du fait qu'elle se porte bien. Mais la sorcière rapidement n'a plus la tête aux risques qui planent sur sa tête. Ou plutôt si. Et pour oublier qu'elle peut mourir très rapidement, pour pouvoir vivre intensément le peu de temps qui semble lui rester, elle vient embrasser Spencer, en cherchant encore à rassurer ce dernier. Et en souriant, elle lui rappelle la discussion qu'ils avaient pendant la bataille, les promesses qu'ils se sont faites à demi-mot, dans les ténèbres de la bataille.

Alors que le sorcier la porte, Daphné a un petit sourire et elle rit carrément quand la porte à peine fermé, après l'avoir abandonné une seconde seulement, Spencer est de nouveau déjà contre elle. La jeune femme frissonne en répondant à son baiser, rit, le trouve bien empressé et s'amuse de voir qu'il pense exactement la même chose à son sujet. Il n'a pas tord. La demoiselle est pour le coup tout autant empressée que son partenaire, même si elle ne l'avouera pas à ce dernier. A la place, la jeune femme lui retire son t-shirt, en se disant qu'ainsi elle aura plus de facilité à promener ses mains sur lui. Rapidement, cependant, la demoiselle cesses ses caresses pour inviter son partenaire à aller plus loin, à lui rendre ses attentions, en venant la déshabiller. Le laissant faire alors, la jeune femme perd rapidement son chemisier, tandis qu'elle glisse une main dans la chevelure de Spencer, en même temps que ce dernier vient embrasser le cou de sa partenaire. Elle frissonne en sentant les mains du serdaigle aller sur elle, descendre, attraper sons sous-vêtement pour le lui retirer et elle frissonne quand elle sent sa poitrine libérée de celui-ci.

Pour ne pas laisser son partenaire en reste, alors que ce dernier attaque déjà son pantalon, Daphné entreprend de lui renvoyer l’ascenseur, en déboutonnant justement le pantalon de son partenaire, qu'elle laisse glisser le long des jambes de ce dernier, avant de s'abaisser pour lui retirer ses chaussures, non sans lui offrir une petite pointe d'humour.

«- Profite bien de la vue Spencer, je ne me prosterne pas souvent !» prévient la brune avant de se redresser, son travail achevé, pour finir de le débarrasser de son pantalon.

Comme ils ne sont tout deux plus couverts que par un seul vêtement, Daphné vient à son tour embrasser le cou de l'aiglon, avant de remonter délicatement, déposant de petits baisers sur sa mâchoire pour venir finalement mordiller le lobe de son oreille, tandis que ses mains ont repris leur exploration du corps de Spencer, évitant cependant le point le plus sensible de son anatomie, comme pour faire grimper la frustration et, de fait, le plaisir par la suite.

«- Ne regarde pas mes yeux. S'il te plaît.» demande finalement, dans un souffle, la jeune femme.

On lui avait dit que c'était perturbant, surtout dans ces moments là. Parce qu'elle avait ce regard fixe, qui se posait sur vous sans sembler vous regarder, qui paraissait vide et qui pouvait déconcerter. Ce regard était déstabilisant, à ce qu'elle en savait, parce qu'il ne suivait aucune règle, aucun mouvement et quand vous le croisiez, il restait simplement inerte, sans vous voir. On lui avait dit que c'était angoissant. Elle ne voulait pas angoisser Spencer ou gâcher quoi que ce soit. Et finalement, elle ferma les paupières pour lui éviter de la voir, continuant ses caresses sur lui. Elle retire alors le vêtement qu'elle lui avait laissé jusque là et pose sa main sur le sorcier, non sans un sourire, comme elle sent son désir pour elle.

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MessageSujet: Re: Chez les Madley - crise, angoisse et chocolat chaud (-18)  Lun 27 Nov - 20:55

Chez les Madley : Crise, angoisse et chocolat chaud.
Spencer D. Madley & Daphné Greengrass
Spencer commençait à s’inquiéter maintenant pour Poudlard. Si leur théorie se vérifiait tous les élèves étaient en danger. Il ne savait pas de qui il devait se méfier, mais il devrait le dire à quelqu’un, il devrait en parler alors que Spencer avait voulut garder ça pour lui. Mais là où il pouvait protéger Daphné en étant avec elle, le jeune homme ne pouvait pas aider tous les élèves de Poudlard. Il n’était pas un superhéros, il n’était ni le plus puissant ni même le plus doué, Spencer était simplement intelligent d’où le fait que sa maison l’avait choisis. Il n’imaginait pas que Daphné en ce moment même imaginait déjà avoir parler à la personne. Elle avait fait partie de la maison serpentarde, on disait de cette maison que c’était celle qui produisait le plus de mangemorts. Malgré ça, Spencer ne pouvait imaginer que celui qui l’avait enlevé puisse les avoir observer si longtemps sans agir. Pourquoi ? Pour mieux préparer son coup ? Pour mieux déstabiliser le jeune homme ? Ne pas savoir les rendait inquiets. Daphné pensait à Léopold Zygler. Plus d’une fois Spencer avait eu à faire avec le serpentard, mais ne pensait pas que ce soit lui. Pourtant cela semblait logique vu son penchant pour les choses un peu étrange. De là à s’en prendre à Spencer, non il ne l’imaginait pas. Il savait que c’était un adulte qui l’avait agressé, mais si le mangemort avait prit du polynectar, peut-être était-ce possible. Non l’ex-préfet n’imaginait pas Léopold faire ce genre de chose. Cela pouvait être n’importe qui après tout, ce n’était pas ceux à qui on pensait en premier qui était coupable en général. « Leopold m’a toujours parut très lâche, je le vois mal faire quelque chose de ce style. Mais parfois c’est ceux à qui on s’attends le moins qui sont derrière tout ça, des personnes en qui ont pourrait avoir confiance. Il faudra en parler à Dumbledore, pour qu’il veuille au grain. Ou à l’un des autres membres de l’ordre. » Et à Allison aussi, même s’il ne voulait pas l’inquiéter, il fallait qu’elle soit avertis qu’il y avait un potentiel danger. Un danger qui pourrait très bien la concerner si le mangemort ne comptait pas tenir sa parole.

Leur vie était en danger, Spencer le savait très bien. Il comprenait que Daphné puisse être angoissé, l’idée de ne pas savoir ne le réjouissait pas non plus. Cela ne l’avait pas gêné pendant ces dernières semaines, mais c’était différent. Elle allait partir, sans lui ; elle allait mettre sa vie en danger sans que Spencer ait pu faire quoique ce soit. Il savait que la vie était importante, il s’en était rendu compte, trop tardivement, mais il était toujours vivant. Elle l’était elle aussi, pour le moment et il devait faire en sorte que cela dure éternellement, ou du moins jusqu’à ce qu’ils soient vieux et rabougris. Qu’ils s’en aillent dans un souffle comme toute personne en rêverait. Il semblait pourtant difficile de ne pas réussir à se détendre à se rassurer alors qu’on savait tout ça. Daphné comme Spencer n’était pas égoïste, il s’inquiétait tout les deux pour les autres. Mais n’avaient-ils pas le droit eux aussi de penser un peu à eux ? Après tout, ils ignoraient l’avenir, du moins Spencer l’ignorait plus que Daphné, ils auraient très bien pu mourir aujourd’hui, ils avaient frôlé la mort, ce n’était pas rien. Ils avaient joué avec elle et jouerait probablement encore. Malgré la culpabilité de Spencer il n’avait pas le droit de la transmettre à Daphné, elle qui pensait qu’il n’avait rien à se reproche, il ne pouvait lui imposer ça, son inquiétude. Un rapprochement, les bras autour d’elle, pour lui faire comprendre à quel point il tenait à elle et la jeune fille se laissa aller, montrant clairement que peu importait ce qui les attendait le lendemain, ils étaient ensemble aujourd’hui, vivants c’était tout ce qui comptait. Et ils s’étaient promis des choses, des actes promis lors d’une angoisse, une volonté de ne pas faire angoisser l’autre, que Spencer qui protégeait Daphné ne perde pas pied et puisse accomplir son devoir. Des promesses murmurées, volées et voulut, des baisés échangés, une envie qui ne quitte pas Spencer depuis. Il ne peut pas aller contre cela, malgré les évènements, malgré ce qu’il sait, la jeune femme est devenue omniprésente dans les pensées. Il en tarda pas à la prendre dans ses bras pour l’amener dans la salle de bain, à l’embrasser à la volée, faible devant se désir de la voir nue.

Spencer était très respectueux envers les femmes, on le lui avait souvent dit, on lui avait dit qu’on aimerait découvrir son côté bestial, mais pourtant il attendit que Daphné l’invite à enlever ses vêtements pour le faire. Il ne tarda d’ailleurs pas à enlever tout le reste pour la mettre totalement à nue contre lui, un dernier sous-vêtement toutefois lui recouvrant les parties les plus intimes. Il sentait sa poitrine nue contre son torse, alors qu’il continuait à l’embrasser tendrement, à laisser parcourir ses mains sur le corps splendide de Daphné. Il ne fait même attention à ses yeux aveugles, mais préfère glisser ses mains dans ses cheveux d’ébènes, de savourer ses lèvres, ses mains, tout son être entier près de lui. Mais elle glissa ses mains vers le pantalon du jeune homme pour finalement descendre pour lui enlever son jean ainsi que ses chaussures. Elle lui sortit alors qu’il devait profiter qu’elle se prosterne à ses pieds. « J’imagine que ceux sont plutôt les hommes qui le sont devant toi, ma belle. » lui répondit-il alors qu’elle se relevait après tout lui avoir enlever. Sentant les lèvres de Daphné parcourir son cou, le jeune homme frissonne savourant, profitant de cette occasion pour la serrer contre lui. Mais il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui mordille le lobe d’oreille. Ce n’était pas déplaisant, mais aucune autre fille n’avait fait ce genre de chose auparavant. Alors qu’elle parcourait son corps de ses mains, évitant la zone la plus sensible de son anatomie, elle lui demanda de ne pas le fixer dans les yeux. Spencer ne faisait pas vraiment attention au regard vide de Daphné, plus depuis une moment. Bien évidemment c’était étrange les premières fois qu’il l’avait vu sans qu’elle puisse voir ce qu’il faisait, sans qu’elle puisse saisir ce qu’elle lui tendait car elle ne savait pas où se trouvait l’objet, de nombreuses fois Spencer avait tout simplement oublié. Il avait arrêté de s’occuper du regard vide de Daphné, profitant uniquement de sa présence. Cela ne le gênait plus, mais il pouvait comprendre que la jeune fille n’ait pas envie que dans un moment pareil il se concentre sur ce genre de chose. Alors elle ferma les yeux, pour lui éviter de voir, avant même que Spencer n’ait pu répondre et elle enleva le dernier vêtement qui lui restait. Ses mains continuaient à se balader, celle de Spencer caressa sa joue dans un geste tendre. « Je ne regarderais pas, si c’est ce que tu souhaites. Laisse-toi juste faire. » Il enleva son dernier vêtement et Spencer saisit Daphné pour la porter, amenant ses jambes autour de son buste, afin enfin de prendre cette fameuse douche. Toujours en la portant, il arriva à allumer l’eau, ne mettant ni trop chaud, ni trop froid, mais le liquide se déversa sur les deux jeunes gens, sur les cheveux de Daphné et sur le corps de Spencer. L’eau fut froide au début, mais ne tarda pas à être de nouveau bien chaude. Il sourit en s’imaginant que Daphné ne devait pas s’attendre à recevoir un jet d’eau directement sur sa tête. Il l’embrassa à nouveau, la portant toujours dans ses bras, oubliant complètement que le but était bien de se laver. Ses lèvres descendirent vers le cou de la jeune fille et finalement vers sa poitrine idéalement située à la hauteur de sa bouche. Cette douche n’était qu’un prétexte à autre chose, ils auraient bien le temps de se laver après.

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