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 Let's play with my rules w/ Spencer

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Bonjour ! J'appartiens à la maison : Briseur de sorts, puis chef de la brigade des Briseurs de sorts, vient d’être assigné en tant que professeur à l’école de Poudlard. J'ai posté : 174 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 500 . Je suis un aventurier : Oui.

MessageSujet: Let's play with my rules w/ Spencer  Ven 8 Sep - 20:53

Let's play with my rules.

- Silivus Callaghan -


Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.

Callaghan en avait marre d’attendre. Toujours attendre pour agir. Certes ils avaient mené une bataille au Ministère de la Magie quelques mois plus tôt, mais ils avaient lamentablement échoué. Depuis, ils vaquaient à leurs occupations dans le monde extérieur, sans rien faire de plus. L’homme n’était pas d’accord pour laisser retomber la pression. Au contraire il fallait installer un climat de peur, de terreur dans le monde sorcier. Il fallait pousser les gens à se méfier de tout le monde. Et surtout il fallait leur donner des raisons d’être terrorisé. Ce matin-là, alors qu’il n’avait pas besoin d’être présent ni à Poudlard, ni au Ministère, l’homme décida que c’était le bon moment. Il avait déjà tout un plan en tête, et celui-ci commençait à Londres, à l’université. Il était assez tôt, le campus était encore très peu actif. Sa capuche bien enfoncé sur sa tête, l’homme avait pris soin de changer son apparence, mais il ne voulait quand même pas se faire remarquer. Il avançait rapidement sans regarder derrière lui. Grâce à des personnes hautes placées, l’homme avait eu accès aux dossiers des élèves qui y étudiaient. Grave erreur, pour être totalement honnête.

Le voilà arrivé dans le secteur des métiers de la défense. Son plan est répété minutieusement dans sa tête. Il n’a pas le droit à la moindre erreur. Sans quoi il risquerait de tout perdre. Les secondes défilent, puis les minutes. Alors que ce couloir dans lequel il se trouve est totalement désert, une silhouette se dessine au fond. C’est lui. C’est pour lui que Callaghan s’est déplacé aujourd’hui, et il est totalement à l’heure, comme chaque jour. Le garçon ne se doute de rien, pensant simplement aller en cours comme chaque jour, sans se douter qu’il est actuellement une cible. Il continue de s’avancer. Callaghan attrapa sa baguette dans la poche intérieure de sa veste. Il la tenait dans sa manche pour ne pas attirer l’attention. Quand les deux hommes se croisent, Callaghan attrapa le bras du jeune étudiant, il sortit sa baguette, et la posa dans le cou du garçon.

– Tu ouvres la bouche, tu meurs.

Annonça l’homme d’une voix glaciale. L’instant d’après, l’homme avait transplané avec l’étudiant. Ils n’étaient désormais plus sur le campus de l’université mais dans l’allées des embrumes au quartier général des Mangemorts. Callaghan l’avait emmené à l’abri des regards, dans un endroit où personne ne les suivrait. Il pénétra dans l’une des pièces vides du QG et poussa violemment le garçon à l’intérieur. Un coup de baguette magique, et il se retrouvait projeté sur une chaise, pieds et mains liés. Pauvre gamin, qui devait surement comprendre petit à petit ce qui était en train de se passer pour lui. Il n’allait certainement pas passer un agréable moment, et pour cause. Rien n’aurait pu l’aider à prévoir cette journée.

Callaghan posa son regard sur le gamin attaché, avec un sourire mauvais, prenant soin de tourner sa baguette magique dans ses mains, comme si ce qui se passait en ce moment n’était qu’un simple jeu pour lui. Jeu auquel il avait un sacré avantage.

– Spencer Madley … Hum … Né-moldu – prononça-t-il avec condescendance – ancien Serdaigle, devenu étudiant dans les métiers de la défense.

Remettre les choses au clair, et montrer à ce gamin qu’il avait des informations à son sujet pour cultiver et faire monter sa peur. C’était normal d’avoir peur face à la situation, s’il ne l’était pas, c’est qu’il était totalement fou. Il leva sa baguette vers le jeune homme pour le mettre dans l’ambiance. Par quel sort allait-il pouvoir commencer ?

– ENDOLORIS.

Voir des personnes se tordre de douleur devant lui, lui donnait beaucoup de plaisir, il fallait l’avouer. Et ce petit né-moldu n’avait encore rien vu pour le coup. Callaghan ne l’avait pas amené ici simplement pour avoir une petite discussion pendant cinq minutes avec lui. Les choses risquaient de prendre du temps. Mais cela dépendait évidemment de lui.

– Je t’explique les règles du jeu. Je te pose une question, tu me réponds … Et si je trouve ta réponse satisfaisante, on passe à la prochaine, sinon … Hum … je te donne une petite motivation pour répondre mieux que ça. Compris ? On peut commencer ?

Demanda-t-il l’air sadique et mauvais.


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Bonjour ! J'appartiens à la maison : serdaigle J'ai posté : 193 hiboux. Grâce à moi ma maison a gagné : 682 pour une aventure ! Je suis de la génération : maraudeurs . Je suis un aventurier : on peut me blesser sans problème

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Ven 8 Sep - 22:28

Pourquoi Moi ?
Spencer D. Madley & Silivus Callaghan
On ne prévoit jamais ce qu'il se passe pour nous. Quand les gens pensent que leur destin est écrit, pourtant nous ne connaissons pas nos journées, nous ignorons qui nous rencontrerons, quels évènements nous vivrons. L'inconnu s'offre à nous et pourtant sans peur nous nous jetons dedans. Beaucoup pourtant même si cela fait peur savent que rien de bien grave ne se passera. Que la journée passera sans qu'il n'y ait de problème et que le soir ils rentreront dans leur lit douillet. Spencer se levait tous les jours avec cette manière de penser. Ce n'était pas un garçon à problème, c'était une personne gentille comme beaucoup le lui disait, qui n'avait d'autre but que de protéger les plus faibles, que cela soit dans le monde magique ou dans le monde moldu. Depuis son entrée à l'université, en septembre, ses journées se résumaient entre ses cours, son travail et parfois quelques sorties qu'il faisait avec des amies. Daphné était devenue aveugle suite à l'attaque du ministère. Spencer essayait de l'aider comme il pouvait, mais ce n'était pas simple, ne sachant trop comment réagir. Cependant, même avec cet handicap, il était toujours là pour elle. En ce début de journée, il s'était levé comme tous les jours. Il était ponctuel, il avait un rythme, en général, il allait courir avant d'aller en cours. Puis il prenait une douche dans sa chambre étudiante avant de retrouver Daphné pour rejoindre les salles de classes. C'était une routine qui lui convenait très bien, la routine habituelle dans laquelle les gens se sentaient si bien. Spencer faisait toujours le même tour quand il courrait, de sorte que si quelqu’un avait un besoin urgent de le contacter il pouvait suivre le parcours afin de le trouver. Rare était les moments où il s’écartait du chemin. Mais il était si simple de le suivre. Ce jour-là particulièrement. Après avoir fini de courir, Spencer s’en alla se doucher, mais en ressortant pour rejoindre ses amis et aller en cours, le jeune homme fut pris de cours. Une baguette à la base de son cou et un ordre de ne pas crier. Il n’eut même pas le temps de voir qui l’attaquait. Il ne pouvait pas crier, sachant qu’il n’en avait pas le droit et ignorant le réel danger. Spencer n’était pas du genre à crier de base, mais il sentait que peut-être aurait-il dû tenter.

L'homme et l'ancien serdaigle transplanèrent. Spencer essayait de voir vers où on l'amenait, mais il ne voyait pas forcément très clair, sentant son cœur s'emballait au fur et à mesure qu'il avançait. Rentrant dans une bâtisse, puis dans une pièce, le jeune homme fut projet » contre une chaise ou par magie, des liens l'attachèrent. Il ne pouvait rien faire, il n'avait même pas eu le reflex de sortir sa baguette magique. Spencer tenta de bouger sur sa chaise, mais le maintien magique était bien trop fort pour qu'il puisse faire quoique ce soit. Il posa son regard sur l'homme qui l'avait enlevé, se demandant ce qu'on pouvait bien lui vouloir. Il sentit les yeux remplis de froideur se poser sur lui, l'homme semblant très pressé de commencer quelque chose. Pressé pas vraiment plus exciter. La baguette de son ravisseur tourner dans ses mains, tandis qu'il lui expliqua savoir qui était Spencer. Né moldu, c'était l'information que l'ancien serdaigle avait retenu. Il savait qui était l'homme en face de lui. Un serviteur du seigneur des ténèbres. Cela ne faisait aucun doute, seuls eux en avait après les né moldu. Le mangemort savait-il plus de choses sur lui que des banalités ? Mais Spencer n'eut pas le temps de se poser plus de questions. Il ressentit une horrible douleur, une douleur insoutenable et sans doute que s'il n'avait pas été attaché à sa chaise, il serait tombé par terre pour se tordre sous la douleur. Son corps ne lui répondait plus vraiment, tous ses muscles le faisaient souffrir et il avait la sensation que sa tête allait explosé. Pourquoi lui ? Pourquoi maintenant ? Il n'avait jamais rien fait de mal, ou pas volontairement. Mais il n'y avait pas de logique, les mangemorts agissaient ainsi. Son ravisseur arrêta le sortilège pour finalement lui expliquer les raisons de sa présence. Et Spencer ne comprenait toujours pas ce qu'on lui voulait. Une question, une réponse, sinon sanction. Bien. Que pouvait-il dire d'autre ? Il n'avait rien à cacher, mais ce souvenant de la douleur qu'il avait ressentit, Spencer ne put s'empêcher de répondre dans un murmure. « Je crois que je n'ai pas le choix. Combien de questions ? » Autant essayé de se préparer mentalement à subir la douleur. Même s'il avait les réponses aux questions du mangemort, Spencer savait qu'il ne rentrerait pas chez lui, s'il rentrait, sans quelques séquelles. Son ravisseur n'avait pas l'intention de plaisanter ou alors de rire devant la douleur que subirait Spencer. En se levant ce matin-là, Spencer ne savait pas que ce soir il ne dormirait peut-être pas dans son lit.
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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Ven 8 Sep - 22:56

Let's play with my rules.

- Silivus Callaghan -


Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.

Callaghan n’était pas un homme facile. Complexe, sadique, et borné. Il n’était pas venu au monde sous une bonne étoile, et toutes les qualités qui pourraient l’empêcher de devenir un monstre n’étaient pas présente chez lui. Il était ce qu’on pourrait appeler un psychopathe. Il prenait plaisir à voir les autres souffrir, et ce fut donc sans surprise qu’il rejoignit les mangemorts tôt dans sa vie de jeune adulte. Aujourd’hui, il s’était lui-même donné une mission, sans forcément passer par son maître. Mais pourquoi celui-ci lui en voudrait de s’amuser un peu avec un sang-de-bourbe, ce n’était pas comme si ces personnes avaient de la valeur pour lui. Il avait ramené sa proie dans le quartier général des mangemorts. Il connaissait le garçon pour l’avoir vu à Poudlard. Si le garçon ne suivait pas son cours, il n’était tout de même pas passé inaperçu pour le mangemort. Aujourd’hui, il n’irait pas tranquillement en cours, il ne rejoindrait pas ses amis, ne prendrait pas du bon temps. Au lieu de ça, il serait coincé dans une pièce avec pour seule compagnie Callaghan. Accroché sur la chaise, il n’avait aucun moyen de partir et de s’enfuir de cette séance de torture qui l’attendait.

Callaghan pouvait imaginer ce qui se passait dans sa tête à ce moment précis : un mélange de terreur et de panique, peut-être de l’incompréhension. L’homme décida de commencer par une petite mise au point, voulant lui montrer qu’il ne lui était pas inconnu, comme pour lui faire comprendre que les faits et gestes de tous les gosses dans son genre étaient surveillés en permanence. Bien sûr, il avait commencé par lui donner des informations futiles facilement à la portée de n’importe qui : son statut de sang, son nom, son ancienne maison à Poudlard. Facile. Mais ce n’était qu’un début, Callaghan avait beaucoup d’informations à son sujet, même si celui-ci l’ignorait encore. L’homme lui fit comprendre tout de suite à qui il avait à faire, en lui lançant un sortilège impardonnable. Il n’était pas là pour rigoler. Mais bien pour un jeu, un jeu sadique où le gamin ne sortirait surement pas indemne. Ce n’était pas le but.

*Le torturer ou le tuer ?*

Callaghan prit donc le temps de lui expliquer les règles qui étaient assez simple. Une question, puis une réponse, sans cela, une sanction. Sans réponses il payerai, une réponse mauvaise il payerai aussi. Autant coopérer pour subir le moins de torture possible. Il le découvrirait bien assez vite s’il ne se pliait pas totalement au bon vouloir du professeur de botanique. Callaghan voulait s’assurer qu’il avait compris avant de commencer. Le gamin n’était pas con, et avait bien compris qu’il n’avait pas le choix. Il lui demanda cependant combien y allait-il avoir de questions. L’homme eut un sourire mauvais au coin des lèvres.

– Cinq questions. Pas plus, pas moins. Sache que jouer les héros ne servira à rien dans cette pièce, c’est la coopération qui te ramènera peut-être en vie chez toi.

Répondit l’homme d’une voix glaciale. Parce que Callaghan n’était pas le genre à faire des concessions. Il avait des questions et il voulait des réponses. Ce gosse allait lui donner au prix de sa vie s’il le fallait. Silvius tira une chaise vers lui pour s’installer confortablement dessus en face du gamin. Il avait toujours sa baguette dans sa main gauche. Il se leva un instant pour donner un coup de poing violent sur le visage de l’étudiant. Du sang coulait maintenant de son nez, dû à la force du coup qu’il venait de se recevoir. Silvius sourit, avant de s’assoir à nouveau face à lui. Les prochaines heures allaient sans doute être les pires de sa vie pour un étudiant sans histoire jusqu’à présent. Mais que le jeu commence …

– Première question : Que peux-tu me dire à propos de l’Ordre du Phoenix ? N’omet pas de détails, je ne suis pas d’une grande patience.

Finit-il par lui dire, tout en continuant de jouer avec sa baguette dans ses mains, comme s’il ce qu’il faisait n’avait rien d’humainement douteux.


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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Dim 10 Sep - 20:18

Pourquoi Moi ?
Spencer D. Madley & Silivus Callaghan
L’homme aurait-il envie de le tuer ? Après tout pour les mangemorts, Spencer n’était rien d’autre qu’un sang-de-bourbe, un moins que rien qui ne méritait pas de vivre. Ne méritait pas de posséder une baguette magique, comme s’il l’avait volé à un véritable sorcier. Ceux qui se disaient pur venant de famille sang mêlé et sang pur, ne valait pas mieux que l’ancien serdaigle. Ce dernier n’avait jamais voulu choisir un camp, mais avait toujours espéré que le seigneur des ténèbres ne prenne pas le pouvoir, il aurait vécu un enfer, obligé de fuir, de se cacher. Il serait traqué, torturer. Mais alors qu’il espérait que ce jour n’arrive jamais, voilà que Spencer se retrouvait dans cette situation. Attaché à une chaise, ligoté, incapable de faire le moindre geste pour se défendre. Il ne devait pas jouer le héros comme le mangemort le lui conseiller, le jeune homme le savait très bien. Ce n’était pas le garçon le plus fort au monde, il pouvait se débrouiller, mais face à quelqu’un d’entraîner il ne ferait pas long feu. Non Spencer était un garçon intelligent, il utilisait sa logique pour se sortir de mauvaise situation et même si ses sentiments pouvaient parfois le guider, tout n’était que questions de bien faire les choses. Apeuré ? il l’était, mais ne serait-ce pas satisfaire son ravisseur que de le montrer ? Paniquer ? Sans doute qu’il jouerait sa vie sur les réponses qu’il donnerait, il pouvait l’être. Son cerveau tournait à cent à l’heure de savoir ce que l’homme lui voulait. Spenc’ demanda alors combien de questions il y aurait, afin de mieux se préparer. Uniquement cinq. C’était peu, mais pas certains que même en répondant bien, il ne se fasse pas torturé. Peut-être en vie. En comprenant ses mots, Spencer se rendit bien compte que la mort ne l’attendait pas forcément à la fin de cette session de torture. Il avait une chance de vivre. Il se devait de bien répondre aux questions. Mais quels types de questions ? Qu’est-ce qu’un gars comme lui pouvait bien avoir d’intéressant pour eux ? Il savait beaucoup de choses, mais avec un peu de jugeote les mangemorts réussiraient à trouver également. Peut-être étaient-ils stupides ? Non l’homme qui lui faisait face ne l’était pas, Spencer aurait mis sa main à couper. Espérons que cette métaphore ne devienne pas réalité.

L'homme s'assit en face lui sur une chaise, mais ne resta pas très longtemps. Il se leva et balança son poing contre le visage de Spencer. La douleur à nouveau, mais une nouvelle sorte. Le jeune homme pensait pouvoir soutenir ce genre de brûlure sur sa joue, cependant il sentait la douleur en continue. Son visage se tourna avec la force du poing de l'homme. Le mangemort était plutôt fort, il ne plaisantait pas. Spencer sentit le goût du sang dans sa bouche et cracha le liquide rouge sur le sol. Le sang coulait de son nez, mais il ne pouvait rien faire pour éponger le flot qui coulait en continue. Il tourna la tête à nouveau vers le mangemort, tandis que celui-ci posait sa première question. L'homme s'était rassit en face de lui, suffisamment loin pour que Spencer ne puisse rien faire. Dans tous les cas il avait plus intérêt à coopérer que de se défendre. L'étudiant pencha la tête en arrière pour faire remonter le sang, tout en écoutant la question. L'ordre du phoenix. Qu'est-ce que c'était encore cette histoire ? Spencer ignorait ce qu'était cette association. Il n'en avait jamais entendu officiellement, mais réfléchissant, il ne tarda pas à faire le lien avec l'attaque du ministère. Il n'y était pas, mais il savait que certaines personnes avaient remis les mangemorts à leur place sans doute était-ce d'eux dont le mangemort parlait. Spencer ne savait trop quoi répondre. Si jamais la réponse ne satisfaisait pas son ravisseur, il aurait le droit à un nouveau sortilège ou un nouveau coup de poing. Retournant sa tête vers l'homme assit en face de lui, Spencer tenta de répondre.« L'ordre du Phoenix ? C'est pas ceux qui vous ont repoussé lorsque vous avez tenté de prendre le ministère de la magie ? Si c'est d'eux dont vous parlez c'est la seule chose que je sais sur eux. » Il ne mentait pas, il ne connaissait aucun membre de cette organisation, il savait simplement que les sorciers étaient forts. Ils avaient réussi à mettre en fuite les mangemorts, ce n'était pas rien, car même les aurors présents au ministère n'avait pas pu faire grand-chose. Attendant une réponse de son ravisseur, Spencer tenta de gonfler ses muscles pour se préparer à une éventuelle douleur. Peut-être pourrait-il moins la sentir.
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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Mar 12 Sep - 18:51

Let's play with my rules.

- Silivus Callaghan -


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Pour Callaghan tout ce cela n’était qu’un jeu où ce gamin n’était qu’un vulgaire pion. Pris d’ennui ces derniers temps, il s’était surement dit qu’en kidnappant un pauvre sang-de-bourbe mettrait un peu d’animation dans sa vie. Et pour le coup, il n’avait pas totalement tort. De plus, il trouvait que ses collègues ne s’investissaient pas assez dans leur mission de terreur du monde sorcier. Comment pouvaient-ils parler de valeurs, d’envies de pouvoir et de changement s’ils ne faisaient absolument rien dans ce sens. Ce n’était pas en restant les bras croisés, à trainer au bordel ou à boire continuellement que les choses allaient avancer. Il fallait agir, montrer qu’ils étaient présent, répandre la terreur subtilement pour que chaque sorcier en vienne à douter de sa propre sécurité, pour que chacun se méfie de tout le monde. La peur et la méfiance des sorciers envers les uns et les autres seraient un atout majeur pour les forces du mal, et Callaghan en avait bien conscience. Il avait bien l’intention de faire quelque chose en ce sens.

Et il n’avait pas perdu de temps puisque ce matin, il avait kidnappé un gamin et l’avait ramené au quartier général. L’homme avait pris soin de changer d’apparence, au cas où il déciderait de relâcher le gamin au lieu de le tuer. Mais à part cela, il n’était pas d’humeur à faire de cadeau. Il avait directement mit le gosse dans l’ambiance avec l’un des sortilèges impardonnable, l’avait attaché à une chaise, l’empêchant ainsi de s’enfuir et de se protéger, et il lui avait mis un coup de poing sur la tronche, laissant du sang s’écouler sur son visage. Au moins, il savait où il était, et surtout il aurait conscience qu’il n’était pas possible de rigoler avec Callaghan. Il voulait des réponses et userait de tous les moyens pour les avoir.

*Est-ce qu’il y aura des bonnes réponses à ces questions ? Ou peu importe ce qu’il dit, il recevra cette fameuse punition ?*

Ainsi l’homme posa sa première question. Callaghan voulait savoir ce que le gosse savait sur l’Ordre du Phoenix. Mais visiblement, ça ne faisait pas écho dans l’esprit du gamin. Il ne semblait pas savoir de quoi il était en train de parler. Ou presque … Il commençait même à parler sur un ton qui ne plaisait pas du tout au professeur de botanique. Oui l’ordre du phoenix les avait bien repoussés pendant la bataille du ministère, mais cette information était totalement inutile pour lui, puisqu’il se trouvait déjà sur place. Ils avaient réussi à faire une liste approximative de leurs ennemis, et de ceux qui pourraient potentiellement être dans ce fameux ordre, en fonction de ceux qui se battaient et qui avaient été envoyés en renfort pour les contrer. Callaghan s’approcha du garçon et pointa sa baguette sur son bras.

– Diffindo. Un ignorant est aussi inutile qu’un menteur, sache le. J’espère que cette douleur va t’aider à me donner plus d’informations.

Lança l’homme d’une voix froide avant de s’installer à nouveau sur sa chaise, jouant une nouvelle fois avec sa baguette, ignorant totalement la douleur qu’il venait surement d’infliger à sa victime. S’il ne connaissait réellement rien sur l’ordre du phoenix, cela ne l’arrangeait pas du tout. Il lui serait très inutile. Et malheureusement pour ce gosse, le jeu serait de moins en moins en sa faveur. Mais ça il ne pouvait pas encore le savoir. Callaghan observa silencieusement le garçon pendant quelques instants, testant par la même opportunité sa patience.

– Apparemment, tu serais proche d’une jeune fille du nom de Daphné Greengrass, qui selon de bonnes sources, ferait partie de cette association. Aucune information sur cela non plus je suppose ?

L’homme demanda de sa voix glaciale. Si le gosse ne l’aidait pas, il ne lui ferait pas de cadeau, il fallait qu’il en soit conscient.

– Si je ne récolte pas assez d’information pour mon maître, tu peux comprendre qu’il ne sera pas content. Et toi tu devras faire face à des choix que tu n’aurais jamais voulu entendre …


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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Ven 13 Oct - 18:56

Pourquoi Moi ?
Spencer D. Madley & Silivus Callaghan
Est-ce une mission qu’on lui avait donné à ce mangemort ? Est-ce que Spencer était vraiment une cible adéquate ? A part le fait qu’il était un né-moldu, une raison assez grave pour que les mangemorts décide de le tuer. Le mangemort qui lui faisait face ne voulait-il simplement que s’amuser ? Il avait pris le premier garçon venu, celui qui aurait peut-être des choses à lui dire. Allait-il mourir ? Allait-il se retrouver dans un caniveau avec tant de sangs coulant sur son corps qu’on ne pourrait plus le reconnaitre ? On disait que ceux qui allaient mourir revoyaient toutes les vie défilé devant eux. Celle de Spencer n’avait rien de fascinant. Il était un mec normal, il ne faisait pas de vague, avait un bon dossier scolaire, ne se mettait jamais dans des ennuis, les évitait même et à part Allison qui l’avait engueuler pour ses actes, il faisait toujours les choses qu’il fallait. Spencer n’avait rien à se reprocher, rien à cacher. I lne devrait pas être là, il ne devrait pas à être face à ce mangemort. Et pourtant il se retrouvait bel et bien attaché sur une chaise, à ne rien pouvoir faire d’autre que subir. Avait-il le choix ? Pouvait-il se tuer lui-même pour éviter de ressentir à nouveau la douleur. Comment pourrait-il ? Il avait des amis, il aimait la vie, il aimait les gens qui l’entourait. Allison, comme une sœur qu’il n’avait jamais eu. Une jeune fille pleine de vie qui le faisait toujours rire, qui était là quand il avait besoin. Une fille forte, mais qui cachait tellement de souffrance derrière ce regard d’ange. Des doutes que Spencer essayait d’effacer. Daphné, son amie, la raison pour laquelle il se trouvait là. Cette fille qu’il avait rencontrée il y a peine un an, avec qui il était devenus très proche depuis qu’elle avait perdu la vue. Avec qui il aimait plaisanter et parler. Qui avait la même ambition que lui de sauver les gens. Lily Evans, née-moldue comme lui, avec qui il s’était lié d’amitié à la bibliothèque. Une jeune fille qui lui redonnait le sourire dès qu’il la voyait. Toutes ses personnes à qui il tenait. Sa mère qui se laissait marché sur les pieds, mais qui possédait une force sans pareille, qu’il admirait tant d’avoir élevé un enfant avec des dons magiques. La personne la plus importante dans sa vie sans aucun doute, mais qu’il préférait ne pas mêler dans ses histoires de guerre à la noix entre mangemorts et non mangemorts. Elle ignorait tout ça. Bien sûr elle avait des doutes, elle s’inquiétait pour son fils, surtout quand ce dernier avait annoncé vouloir rejoindre les sorciers d’élites, mais elle le soutenait. Elle était toujours là. Elle lui permettait de tenir dans ce monde, même si le sortilège de doloris et le coup de poing gratuit que lui avait assener le mangemort, puisait dans le reste d’espoir qu’il avait. Cette douleur insoutenable, cette souffrance qui envahissait son corps qui lui faisait oublier tout, qui ne lui permettait plus de rien faire et même s’il essayait de lutter, Spencer n’arrivait pas à grand-chose, sauf peut-être à souffrir encore plus. Heureusement pour lui le mangemort ne semblait pas vouloir utiliser le sortilège impardonnable jusqu’à rendre fou le jeune homme. Et puis le sang qui coule de son nez, qui lui fait souffrir. Un bon nez cassé, le goût du sang dans sa bouche, qu’il recrache. Peut-être qu’il devient insolent envers son kidnappeur. Le mangemort ne le laisserait pas repartir aussi rapidement. Mais peut-être qu’après tout ça, Spencer serait en vie. Qui pouvait savoir.

L’homme qui lui faisait face semblait bien s’amuser, comme si torturer le pauvre Spencer lui procurait une joie indescriptible. Le jeune homme essaya de répondre à la question, mais il ne savait rien. Il était coopératif avec le mangemort, mais ce dernier ne semblait pas le comprendre. L’ex-préfet se demanda alors : et s’il savait des choses, les auraient-ils dites ? Se serait-il laissé à discuter ? Son agresseur s’avança vers lui et pointa sa baguette sur son bras. Une grande entaille se créa dans le bras de Spencer. Il dû se mordre la lèvre jusqu’au sang pour éviter de crier. Le sortilège de découpe lui donnait l’impression qu’on plantait un couteau dans sa chair et que lentement on descendait. Il aurait préféré que cela soit rapide, moins douloureux. Le sang coula de son bras, quelques gouttes tombant sur le parquet. Le jeune homme regardait son bras, alors que le mangemort expliquait qu’un ignorant était pire qu’un menteur. Vraiment ? Il s’était trompé de personne alors, ne l’enlevant. Mais peut-être était-ce là tout le but de la manœuvre. Quelqu’un viendrait peut-être le sauver. Cela n’était pas certains. C’était Spencer qui sauvait les gens pas l’inverse. L’homme se réinstalla sur sa chaise et les yeux du jeune homme alla se plonger dans ceux de son ravisseur. A croire que l’homme aimait s’entendre parler car il continua son interrogatoire. Il parla de Daphné. Etait-il là à cause d’elle ? Vraiment ? Pour une amitié, Spencer se faisait torturer ? A quoi bon avoir des amis si c’était pour finir comme ça ? Est-ce qu’elle faisait partie de l’ordre ? D’après ce que lui disait le mangemort cela devait être le cas. «  Je connais Daphné. C’est l’une de mes amies, mais si elle fait partie de cette association je ne suis pas au courant. » C’était vrai. Jamais l’ex-serpentarde ne lui avait parlé de tout ça. Elle ne lui avait rien dit sans doute pour le protéger. C’était loupé si c’était pour cette raison. Spencer n’en avait rien à faire que le maitre du mangemort ne soit pas content, mais sa dernière partie de phrase surpris le jeune homme. Faire un choix ? Comment ça ? Choisir de vivre ou de mourir ? Quel genre de choix ? Spencer oserait-il demander cette information à son ravisseur ? «  Je ne sais rien sur l’ordre. Je suis peut-être inutile, mais je ne suis pas un menteur. » Il disait toujours la vérité. Fixant toujours le mangemort dans les yeux, insolent il demanda : « Un choix ? Qu’avez-vous donc derrière la tête ? Je vous dis que je ne sais rien. » Insolent, oui, suicidaire, surement.

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Mar 17 Oct - 19:52

Let's play with my rules.

- Silivus Callaghan -


Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.

Face à cet adolescent sans défense, Callaghan se sentait puissant. Evidemment, comment eu aurait-il pu être autrement alors que le pauvre gosse était attaché et sans défense. Ils n’auraient pas un affrontement juste et dans les règles de l’art. Aujourd’hui, l’homme jouait à un jeu, et celui-ci était de torturer cet idiot jusqu’à avoir des réponses satisfaisantes. Si le professeur de botanique cherchait tout de même quelques informations, ce n’était pas le but premier de son enlèvement. C’était un étudiant né-moldu, pas un membre de l’ordre, il n’aurait sans doute pas grand-chose à lui donner. Mais qu’il sorte d’ici en vie ou non, tout le monde parlerait de ce pauvre sang-de-bourbe attaqué par les forces du mal. Cela répandrait la peur dans le monde magique, et c’était ce qu’il fallait. La terreur de la population allait servir la cause de Voldemort, il en était persuadé. Des gens qui vivent dans la peur étaient plus facile à maitriser que des courageux, cela allait de soit. Ainsi Spencer payait aujourd’hui la nature de son sang, et aussi certaines de ses connexions dans le monde sorciers, certains amis … Callaghan avait fait beaucoup de recherches sur ce gamin, pour amasser le plus d’informations possibles, pour voir, et découvrir ses faiblesses, ses amitiés, les personnes auxquels il tenait. Avec tout ce qu’il savait désormais, il serait beaucoup plus facile de l’atteindre. Il ne savait réellement pas ce qui l’attendait.

La première question avait été plutôt simple. Callaghan avait un doute sur le fait qu’il connaisse l’ordre. Après tout, c’était censé être un groupe secret agissant dans l’ombre pour contrer les mangemorts. Mais étant donné que l’une de ses proches camarades en faisait partis, l’homme tenait à poser cette question. Spencer n’en avait visiblement jamais entendu parler. Mais ne pouvant pas lui montrer une quelconque faiblesse, Callaghan lui affligea un nouveau sortilège visant à le briser un peu plus à chaque minute. L’ignorance était aussi inutile que le mensonge. Il continua donc en parlant de Daphné. Il voulait lui montrer qu’il avait le contrôle et qu’il connaissait sa vie. Il acquiesça et confirma qu’il la connaissait, mais n’était encore pas au courant de l’association dont elle faisait part.

– Endoloris.


Prononça l’homme en direction du gamin. Non il ne savait rien, et disait surement la vérité sur ces deux questions. Mais Callaghan n’était pas du genre à récompenser l’honnêteté et le gamin devait l’avoir compris. Il le regardait se tordre de douleur tandis qu’il souriait sadiquement, content de son intervention. Cette douleur était absolument horrible et pour cause. Callaghan avait dû recevoir ce sortilège seulement une fois dans sa vie, mais il n’espérait ne devoir jamais ressentir cette douleur à nouveau. Il préférait sans doute mourir que de subir encore et encore un des sortilèges impardonnables.

Callaghan stoppa son sortilège et s’installa à nouveau sur sa chaise, tenant fermement sa baguette dans sa main gauche. Il avait donc déjà utilisé deux questions. Il lui en restait donc trois. Sa dernière question était déjà bien imprimé dans sa tête, et rien qu’en y pensant il eut un petit rictus au coin des lèvres. Qu’il était insolent ce gosse. Visiblement il ne comprenait pas dans quelle mauvaise posture il était actuellement.

– Ferme là. C’est moi qui pose les questions, pas le contraire, c’est clair ?

Dit-il de sa voix rauque et glaciale. Non il n’allait pas jouer avec ses nerfs. Si Callaghan avait bien horreur de quelque chose, c’était ces gosses qui se la jouaient héros. Ils étaient tous aussi stupides les uns que les autres s’ils pensaient avoir une chance contre des mangemorts entrainés au combat, de vrais machines à tuer. Il suffisait d’un claquement de doigt, d’une envie impulsive pour que ce gosse soit rayé de la carte des vivants.

*Calme toi, le jeu n’est pas terminé. Sa mort ne serait pas marrante.*

– J’ai deux questions pour toi. Un petit jeu en soit, si tu devais choisir parmi tous tes petits camarades, qui aurait selon toi sa place dans les mangemorts, et qui aurait sa place dans l’ordre, l’association pour les gentils.


Il ricana en prononçant le mot gentil. Quatre questions. Après celle-ci il serait grand temps de dévoiler son sadisme extrêmement poussé.

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Jeu 26 Oct - 17:02

Pourquoi Moi ?
Spencer D. Madley & Silivus Callaghan
Spencer devenait suicidaire, clairement et surement, à force de répondre aux questions de son agresseur, ne devenait-il pas insolent face au mangemort ? Mais ce n’était qu’un jeu pour l’homme en noir, un jeu de questions réponses accompagnés d’une séance de torture. Spencer n’avait pas le choix de répondre, il ignorait ce que cela donnerait s’il ne faisait rien. Ce serait largement pire sans aucun doute. L’homme en face de lui ne voulait pas rire, ni même sourire de la situation, mais il s’amusait beaucoup trop selon Spencer. Car le jeune homme même s’il ne savait pas s’il sortirait vivant de cette salle, savait que malgré la recherche d’informations le mangemort avait quelque chose d’autre derrière la tête. Enfin il l’espérait, il n’y avait pas d’explication à ce que Spencer soit présent ici sinon. N’importe qui aurait put faire l’affaire, des gens étaient beaucoup plus courageux que lui, ils auraient pu lui donner des informations. D’autant que les ex-gryffondor qui étudiaient au ministère de la défense avait surement plus de mal à craquer sous la douleur, d’autres quant à eux pour leur vie n’hésiterait pas à balancer tout ce qu’il savait, même si le mangemort n’en avait pas grand-chose à faire. Spencer était entre les deux, ni courageux, ni lâche, il voulait coopérer, mais n’avait pas non plus envie de mettre en danger les autres pour lui. Le jeune homme tenait beaucoup plus à la vie des autres qu’à sa propre vie. Même à Daphné, la raison de sa présence s’il comprenait bien, il préférait largement être ici à prendre des coups de poings que ce soit elle à sa place. Faisait-elle partie de l’ordre ? Etait-ce donc pour cette raison qu’elle était devenu aveugle au ministère de la magie. Cela aurait été sans doute plus simple pour le mangemort de l’enlever elle … non Spencer ne devait pas penser comme ça, ce n’était pas correct. Il était un homme, il pouvait encaisser. Il pouvait encaisser le sang coulant sur son visage, la douleur de la coupure lente sur son bras et même s’il ne savait combien de temps il pourrait tenir, Spencer voulait se montrer fort. On l’avait élevé comme ça, il avait dû être là pour sa mère, pour la protéger, même si elle pouvait se débrouiller toute seule selon elle, il avait dû être l’homme de la maison d’une certaine manière. Mais n’était-ce pas aussi à cause de sa mère qu’il était ici ? Non, il fallait qu’il arrête de penser comme ça. Il était bien né-moldu, mais ne pouvait pas faire autrement que d’être ce qu’il était. Il devait l’accepter. Spencer n’était pas inférieur aux sang-pur, ils étaient plus doués que certains qu’il connaissait.

Les réponses ne satisfaisant pas le mangemort. A peine Spencer avait-il avoué ne rien savoir sur l’ordre, qu’il ressentit une vive douleur dû au sortilège doloris lancé par son agresseur. La douleur n’était pas tenable, encore moins blessé. Il se sentait faible, il ne pouvait même pas se recroqueviller sur lui-même pour hurler. Il ne devait pas hurler, cela ferait trop plaisir au mangemort. Il devait endurer cette douleur, il devait la vaincre. Spencer savait qu’il n’en était pas capable, tous ses membres souffraient comme si milles épines avaient été enfoncé profondément dans sa peau, et que mille lutins s’amusaient à les faire bouger dans tous les sens. Il voulait que ça s’arrête, il n’en pouvait plus, lutter l’épuisait, ne pouvoir rien faire du fait d’être ligoter, subir. C’était sans doute le pire. Le mangemort arrêta son sortilège et Spencer sentit ses muscles se relâchait. Il haletait, il tentait de reprendre sa respiration. Son sang dégoulinait le long de son bras, de son nez et le jeune homme avait l’impression d’avoir sa tête qui allait exploser sous la pression. Il ne savait pas s’il pourrait endurer à nouveau un sortilège de torture, pas aussi longtemps. Encore moins si le mangemort lui infligeait encore des blessures. Le jeune homme posa une question, mais son agresseur lui ordonna de ne plus prononcer un mot. Spencer n’était pas maitre de la discussion et le mangemort n’était pas stupide. L’ex-serdaigle ne pourrait pas obtenir plus d’information. Installé sur sa chaise, l’homme continua son interrogatoire. Avec un jeu, un jeu stupide. Spencer devait dire qui selon lui pourrait rejoindre les mangemorts et qui pourrait rejoindre l’ordre. Il n’avait pas de réponse, il ne voulait pas donner de noms car il savait que cela allait engendrer de mauvaises choses. Non il n’avait pas envie, ce n’était pas des questions évidentes. Que se passerait-il s’il ne répondait pas ? L’homme s’énerverait sans doute. Prenant son temps,peut-être trop, Spencer réfléchissait. « Mangemort : Caleb Carlton. C’est le seul que je peux citer. Ordre ... » Il s’accorda une pause. « Héléna White. » Deux personnes qu’ils connaissaient très brièvement. Bon Caleb était le béguin d’Allison et Spencer se méfiait de lui, mais il ne pouvait pas vraiment imaginer que l’ex-serpentard puisse rejoindre le camp du seigneur des ténèbres. Quant à Héléna White, il ne lui avait jamais vraiment parlé, mais elle était forte, son père était chef des aurors, elle pourrait très bien en faire partie.

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Ven 27 Oct - 6:00

Let's play with my rules.

- Silivus Callaghan -


Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.

La torture psychologique et physique … Quelle est la pire ? Physiquement, le corps souffre, il est meurtri par une douleur infligé encore et encore. Spencer allait en faire les frais, car Silvius voulait voir la douleur et la terreur dans les yeux de sa victime. Voir ces spasmes, entendre ses hurlements, se délecter du sang qui coulait le long de son visage, était un pur plaisir pour le mangemort : un moyen d’assouvir son sadisme poussé à l’extrême. En soit, ce garçon ne lui avait rien fait. Il ne l’avait pas menacé, n’était pas impliqué dans l’ordre, et ne faisait pas de vagues. Son seul défaut : être le fruit de deux parents non sorciers. Et il payait son sang aujourd’hui, il payait cette impureté qui l’avait fait rejoindre la société sorcière. Il payait ses fréquentations et ses liens avec d’autres gosses qui eux étaient impliquaient dans les affaires de l’ordre. Il était la victime d’une injustice terrible, contre laquelle il ne pouvait rien faire. S’il sortait d’ici vivant, les blessures physiques allaient disparaître. Les plaies allaient se refermer, et d’ici quelques semaines, plus personne ne pourrait affirmer en le voyant qu’il lui était arrivé quelque chose. Mais au contraire, les blessures psychologiques allaient rester. Il serait marqué à vie de ce qu’il était en train de subir dans cette pièce insonorisé. Il y repenserait en se couchant le soir, il en ferait des cauchemars pendant des années, il vivrait dans la peur que cet homme revienne pour finir le travail avec lui. Il sera hanté par cette voix rauque et glaciale, le menaçant encore et encore.

Les questions s’enchainèrent. Elles semblaient sans intérêts, ou pas assez intéressantes pour expliquer l’objet de son enlèvement. Mais Silvius n’avait pas réellement de plan, c’était simplement un jeu pour lui. Un jeu qui lui faisait passer son ennui, qui lui permettait d’avoir un peu d’action dans sa vie un peu trop calme. Un jeu de déstabilisation face à un gamin un peu trop arrogant. Il fallait qu’il apprenne et qu’il comprenne qu’il n’avait aucun pouvoir, pas même celui de jouer les héros. Personne ne l’entendrait, personne n’allait saluer son courage. Il était simplement à sa merci. Les sortilèges impardonnables s’enchainaient, pour que le gosse comprenne et ressente cette douleur insupportable. On ne pouvait pas jouer avec Silvius. Il était le maître du jeu, et Spencer n’était qu’un simple pion qui devait se soumettre sous peine de représailles. Une coupure sur le bras, un nez probablement cassé, et l’impression de recevoir des coups de poignards sur chaque centimètre de sa peau, c’était ce qu’il devait ressentir. Et il fallait une sacré résistance pour ne pas craquer et hurler à la mort.

*Il peut toujours crier, personne ne l’entendra ici.*


Silvius avait un petit sourire sadique au coin de ses lèvres en pensant au jeune homme. Personne n’avait réellement dû remarquer son absence. Ces petits camarades devaient penser qu’il ne s’était pas réveiller ou qu’il séchait simplement les cours. Loin d’imaginer qu’il était en train d’être torturé par un partisan du plus célèbre des mages noirs. Sa dernière question avait été de lui donner deux noms. Parmi ces camarades lequel était plus apte à finir dans son clan, et dans le clan adverse. Comprenant qu’il avait plutôt intérêt à répondre, le garçon lui soumit deux noms. Le premier résonna dans sa tête. Carlton … Surement lié à Guilherme, l’un de ses amis. S’il était comme le père, il ferait sans doute une bonne recrue. La deuxième était une White. Vu le nom de famille, cette réponse n’était pas non plus étonnante.

Callaghan leva à nouveau sa baguette en direction du jeune garçon et prononça le sortilège. Un doloris, encore une fois. Mais cette fois-ci ce n’était pas rapide, il laissa durer ce sortilège encore et encore dans l’espoir d’apercevoir la détresse dans les yeux du gamin, et pour se délecter de sa propre souffrance. S’il pensait qu’ils arrivaient vers la fin, et qu’il serait bientôt libéré, il ne se doutait surement pas de ce qui l’attendait encore. Parce que la dernière question qu’il allait lui poser était bien claire dans l’esprit du vieil aigri sadique.

– Allison Carter et Daphné Greengrass – courte pause pour lui laisser assimiler les deux prénoms – laquelle meurt et laquelle vit ?

Demanda-t-il de sa voix froide, avec un sourire malsain au coin des lèvres. En prononçant le prénom de la première jeune fille, il prouvait une nouvelle fois au garçon qu’il avait fait des recherches sur lui et qu’il avait des informations à son sujet.

– N’essaie pas de jouer au con avec moi en ne faisant pas de choix, sinon elles meurent toutes les deux, pigé ?

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Lun 30 Oct - 19:12

Pourquoi Moi ?
Spencer D. Madley & Silivus Callaghan
La douleur il pouvait la supporter ce n’était pas un problème, enfin c’est ce qu’il avait pensé. Le sang qui coulait sur son visage, la sensation de mille épines dans son corps, l’avait bien plus fait souffrir que tout autre chose. Mais Spencer n’était pas au bout de ses peines. Tout ce qu’il avait vécu ne semblait pas être le plus dur pour lui. Il pouvait supporter la douleur, mais il ne pouvait pas supporter la suite. Le mangemort l’avait bien fait mariner, allant petit à petit vers la question fatidique. Le reste n’avait été là que pour le satisfaire, pour apprendre le plus de choses possibles, mais Spencer n’aurait jamais pu imaginer la dernière question, celle qui allait suivre.  Déjà le choix avait été dur, de citer deux de ses camarades susceptibles d’appartenir aux mangemort ou à l’ordre, mais Spencer ne s’était pas mouillé dans sa réponse, il avait dit des noms possible, certain qui pouvait raisonner peut-être à l’esprit du mangemort. Spencer avait enduré la souffrance devant le regard de son agresseur, amusé de la situation et le jeune homme attendait presque le coup de grâce tant son corps n’arrivait plus à suivre le mouvement. Il avait pensé pouvoir être capable d’endurer les tortures, mais il devait être trop faible pour l’instant. Ne plus ressentir cette douleur, il ne voulait plus. Le mangemort n’était pas de cet avis, mais sans doute pour préparer mieux la suite, il lui lança le sortilège de la mort une nouvelle fois. Spencer ressentit encore plus vivement la douleur que la fois précédente et ne put s’empêcher de hurler de douleur. Il avait perdu, il avait crié. Il voulait s’allonger ne plus exister du tout, être oublier. Heureusement pour lui le sorcier arrêta son sort très rapidement, mais cela suffisait pour Spencer. Sa tête tomba en avant, son sang coulant lentement sur le sol par son nez. Il n’en pouvait plus, il voulait arrêter. Mais il restait une question. Une seule. Il pouvait bien résister jusqu’à là. Sa respiration était rapide, trop rapide pour quelqu’un de normal comme s’il avait couru un marathon, que son corps ne répondait plus. Tête baissé Spencer ferma les yeux, attendant que le mangemort le questionne à nouveau. Lorsque les deux noms furent prononcés, Spencer rouvrit les yeux, inquiet. La suite le remplit d’angoisse.

Non. Il ne pouvait pas lui demander de faire ce choix. Non ce n’était pas possible. Spencer n’aurait jamais imaginer avoir un jour à choisir. C’était une blague n’est-ce pas ? Il n’allait pas réellement mettre sa menace à exécution ? Comment un mangemort pouvait-il lui demander ça ? Non ce n’était même pas la grande question que Spencer se posait. Il se demandait s’il était vraiment capable de faire un choix. Allison était comme une sœur pour lui, il ne pouvait rien lui reprocher et le jeune homme qui n’avait pas beaucoup d’amis proche la considérait comme sa meilleure amie. Elle ne pouvait pas mourir, son monde ne serait plus pareil sans elle. Et puis quelle horrible personne voudrait tuer une fille comme elle, elle rendait simplement le monde plus beau, plus joyeux, dans ce chaos qu’était la vie. Elle ne pouvait pas ne plus exister. Quant à Daphné, Spencer ne saurait dire. Le choix aurait été vite fait s’il se basait sur le temps. Il la connaissait depuis peu de temps après tout, mais en quelque mois elle était l’une de ses amies. Elle était importante pour lui. Et puis elle était devenue aveugle, là où beaucoup n’avait pas forcément fait attention à elle, Daphné et Spencer s’était quelque part rapproché grâce à ça. Elle était toujours là pour lui, elle aussi, toujours pour rire et déconner. Pour se taquiner également. Daphné était joyeuse, plus réservé qu'Allison, mais elle était une belle femme, forte, qui avait été blessé physiquement, qui pensait être un poids pour les autres, alors qu'elle était toujours là pour les aider. Elle était comme Allison, toutes les deux montraient une image au monde, mais elles étaient toutes deux de magnifiques personnes lorsqu'on cherchait à vraiment les connaitre. Au fond de lui se mélangeait deux choses, dans son choix. La raison et le cœur. Son cœur le poussait à combattre ce mangemort éviter de devoir condamner l’une ou l’autre, mais sa raison lui disait clairement de ne pas jouer les héros. Et puis si l’une d’elle venait vraiment à mourir, Spencer ne pourrait jamais se remettre d’une aussi grande perte. Le mangemort le savait très bien. Il en était bien plus conscient. « Vous … vous … n’avez pas le droit …  » balbutia Spencer. Non il n’avait pas le droit, ce n’était pas humain. Mais si elles mourraient toutes les deux ? Le jeune homme avait sa mère, mais même s’il ne se l’était jamais avoué autrefois, Allison tout comme Daphné faisaient partis de son monde, qui serait bouleverser à jamais sans elles. Si elles mouraient, si elles disparaissaient, que resterait-il ? « Je … je vais faire un choix. » reprit-il sa gorge se serrant. Il essayait de se convaincre lui-même que c’était possible de choisir, mais son cerveau ne cessait de peser le pour et le contre dans ce dilemme. Il ne voulait pas, il n’en avait pas envie. Il ne pouvait pas. Ses paroles se répétant sans cesse dans son esprit, comme un appel à l’aide. Mais personne ne viendrait l’aider, il en était conscient. Le visage des deux femmes se formaient dans son esprit, tandis que ses yeux fuyaient celui du mangemort. Les revoir ne l’aidait pas. Cela lui rappelait que l’une d’elle pourrait très bien disparaître et tout comme les souvenir s’effacer de son esprit avec le temps. Son corps se gelait sur place, la voix froide du mangemort prononçant les deux prénoms se mélangeant au visage. Il n’aurait pas dû avoir à choisir, il n’aurait pas dû être là. Il aurait dû être près d’elles. « Allison … vit. Daphné … meurt » sa voix s’étrangla en prononçant ses mots. Et des larmes coulèrent sur ses joues. Il avait fait le choix, il l’avait fait, il avait condamné l’une d’elle par pur égoïste, parce qu’il n’aurait jamais été devant ce dilemme si elle n’avait pas été dans sa vie. Jamais Spencer ne pourrait se remettre d’une telle décision.

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MessageSujet: Re: Let's play with my rules w/ Spencer  Mer 15 Nov - 17:40

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Je suis occupé. En fait comme vous le voyez je ne suis pas occupé, c’est une façon polie de vous dire de dégager.

Callaghan avait un air mauvais affiché sur son visage. Il était fier et content de lui. Avoir kidnappé un gosse aujourd’hui lui avait permis de jouer un peu. D’autre part, il n’était pas une grande perte puisque né-moldu. La sous race selon les mangemorts. Et même si Silvius avait une pensée un peu plus nuancé, il n’était jamais contre un peu de torture, peu importe la personne qu’il avait en face de lui. De plus, il était nécessaire de maintenir la peur dans la société sorcière, pour préparer leur prochain coup d’état. Pour le moment, le jeune homme tenait le coup, mais plus il subissait les sortilèges du sorcier aguerri, plus sa résistance devenait faible. Jouer les héros était tout bonnement impossible lorsqu’on se retrouvait attaché, sans la moindre défense face à un mangemort avide de sang. Les directives du professeur étaient claires. De toute évidence il devait répondre et assouvir ses moindres désirs sous cause de terribles répercussions.

Il avait mené son jeu petit à petit, subtilement pour arriver à la question prête depuis le début. Si la torture physique était bien présente, elle n’était qu’une étape pour détruire psychologiquement et émotionnellement le garçon qu’il avait devant lui. Il ne repartirait pas d’ici le même qu’il était arrivé c’était une certitude. Il porterait les cicatrices d’un choix terrible. Silvius avait conscience que sa dernière question était terrible. Il demandait à un gosse de choisir entre la vie et la mort. Il lui donnait le pouvoir de sauver l’une de ses amies, tout en condamnant l’autre. C’était le genre de pouvoir que peu de personnes voulaient avoir entre leurs mains, et Callaghan en avait bien conscience. Le choix terrible, le choix de satan. Et pourtant Spencer allait devoir le faire. Callaghan n’était pas assez stupide pour lui avoir donné une porte de sortie. Non, s’il ne faisait pas de choix, elles allaient toutes les deux mourir dans d’atroces souffrances, il pouvait en être sûr. D’ailleurs un petit rictus s’afficha sur ses lèvres en voyant l’état du garçon après une telle question.

« Vous n’avez pas le droit. » Callaghan éclata de rire, un rire profond et sadique. Il avait tous les droits, et il venait de lui prouver. Ce garçon n’était pas stupide, mais il ne voulait surement pas croire à une telle chose. L’homme prit place sur sa chaise, attendant patiemment une réponse du garçon. Et finalement le regard fuyant, et après quelques longues minutes de réflexions, le garçon lui donna son verdict. Allison devait vivre et Daphné mourir. Un sourire encore plus grand s’afficha sur le visage du mangemort, tandis que les larmes perlaient sur les joues du jeune sorcier.

– Très bien, cette fille finira six pieds sous terre sois en sûr …

Petite pause théâtrale et dramatique.

– Enfin si je tiens parole et que je décide réellement de n’en tuer qu’une sur les deux bien sûr.

Déclara-t-il en riant de plus belle. Et avant même que le garçon ne puisse réagir et assimiler l’ampleur des paroles de son bourreau, le mangemort lui acheva un dernier coup qui par sa force le finit tomber dans l’inconscience. Profitant de ce moment, le mangemort allait libérer le garçon de ses chaines, et l’abandonner dans une ruelle de l’allée des embrumes, à quelques pas du chemin de traverse. Quand il reprendrait conscience, il pourra retourner à sa vie d’avant, enfin si cela était possible bien évidemment.


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I'm a wizzard !

Je me disais que j’allais écouter vos théories, les rejeter, puis ne garder que la mienne. Comme d’habitude..©️endlesslove.
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