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 Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.

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MessageSujet: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Ven 30 Déc - 14:08
Serpentard... Encore maintenant et alors que cela faisait déjà quelques temps qu'ils étaient ici, Hermione n'arrivait toujours pas à réaliser qu'elle était chez les Serpentards et non plus chez les Gryffondors. C'était très dur à digérer pour elle alors même qu'il s'agissait de son propre choix. C'était totalement irréaliste. Elle était dans le camp de ces ennemis de toujours, de ceux qui l'avaient insultés, qui s'étaient moqués d'elle, de ceux qu'elle détestait jusqu'au plus profond de son être. Elle, la Lionne dans toute sa splendeur, la courageuse Gryffondor, la Miss Je-Sais-Tout vivait parmi les serpents. Si au moins il n'y avait eu que ceux de 1977, elle aurait au moins pu se fondre dans la moule et prendre sur elle. Mais non, bien sûr que non ! Il avait fallu que, très douée qu'elle était, étende par inadvertance le sort à tous ses amis et à ceux qui étaient au tour d'elle et donc, malheureusement, à certains Serpentards. Ces derniers la regardaient depuis qu'elle avait orienté le choixpeau vers la maison verte et argenté comme si elle avait totalement perdu la tête.

Mais peut-être était-ce le cas ? Peut-être que de voir le corps inanimé de son meilleur ami l'avait rendu folle ? Le comble n'est-ce pas ? La brillante Hermione Granger qui devient folle !

Non. Elle n'était pas folle. Elle était logique, rationnelle. Leur but était de tuer Lord Voldemort à cette époque alors il était certain que de s'infiltrer chez les Serpentards pour obtenir des informations était la meilleure chose à faire. Oui, elle avait raison. Mais quand même... C'était compliqué de refouler sa véritable nature. A cette époque, elle se faisait donc passer pour Hermione Bennet, Serpentarde. Bien évidemment, elle avait été obligé de changer son nom de famille puisque Lucius Malfoy et Narcissa Black était au courant que ses parents, les Rubys se faisaient passer pour des moldus du nom de Granger. Dieu que tout cela devenait compliqué...

Enfin passons. En dépit de tout, Hermione restait très concentré sur ses études et continuer de garder son attitude de Miss Je-Sais-Tout, un peu malgré elle. Alors ce soir là, après une journée bien longue, elle était calmement posée dans la salle commune des Serpentards et faisait ses devoirs. C'était compliqué parce qu'elle devait garder l'attitude qu'elle avait en 1998 tout en en s'efforçant de se rapprocher peu à peu de ses camarades. Le processus était long mais elle ne doutait pas un instant de l'efficacité de la chose et encore moins de son résultat positif. Peut-être aurait-elle dû...

Il n'y avait pas encore grand monde dans la salle commune et cela l'arrangeait pour travailler. Quand elle vit rentrer un élève qu'elle reconnu comme étant Caleb Carlton, elle soupira discrètement et se concentra un peu plus sur son parchemin. Elle le connaissait de nom, de réputations. Beaucoup de filles prononçaient son nom et souvent avec envie. Sa présence n'auguraient rien de bon parce qu'elle ne pensait pas pouvoir obtenir d'informations de sa part. De ce qu'elle avait entendu dire, elle pensait qu'il était bien trop occupé avec les filles pour pouvoir être au courant de quoique ce soit. Donc, non seulement il ne lui était pas utile mais en plus elle pouvait presque parier qu'une fille débarquerait bientôt et que ça romprait le calme de la salle, l'empêchant ainsi très certainement de travailler en paix. Elle n'aimait pas le bruit. En plus, la simple présence des hommes serpentards l'horripilait. Les filles aussi hein, ne pensez pas le contraire mais légèrement moins. Tous ces enfants qui obtenaient ce qu'ils voulaient simplement en donnant des ordres ou en claquant des doigts ? Très peu pour elle.
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Mar 3 Jan - 19:11

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Caleb venait de finir sa journée de cours et son entraînement de Quidditch qui avait suivi directement ne laissant pas le temps à l'adolescent pour souffler et le repos n'allait pas encore être pour tout de suite, car il avait du travail à rendre le lendemain et il lui faudrait se pencher dessus à peine revenu à la salle commune pour pouvoir après se rendre tranquillement au QG des élèves et pouvoir rire un peu en bonne compagnie. Cette journée avec été comme toutes les autres très pénibles et longues aux yeux de brun qui n'était pas fait pour le calme et le silence même si il était assez posé et discret quand il ne jouait pas le dragueur, il était fait pour l'action et n'arrivait pas à réellement se sentir bien pendant les cours alors qu'il avait plutôt de bonnes notes et une assez grande intelligence quand il voulait bien se donner la peine de faire des efforts pour participer. Ses devoirs étaient toujours bien noter souvent des efforts exceptionnels et cela lui suffisait amplement vu qu'il n'était pas du genre premier de la classe, je passe ma vie le nez dans mes bouquins et je ne fais rien d'autre de ma journée. Pour le moment donc il venait de se doucher et rentrait au château pour rejoindre la salle commune des Serpentard dans les sous-sols de l'établissement scolaire. Après plusieurs minutes de marche en solitaire et en silence, il arriva devant le pan de mur vierge et terne qui gardait leur antre fermé aux élèves des autres maisons le mot de passe prononcer il pu enfin entrer chez lui et remarquer que peu d'élèves étaient présents ici, tant mieux il pourrait profiter d'un peu de calme pour travailler et irait ainsi plus vite.

Une fille bossait dans un coin, elle n'était pas ici depuis la première année et faisait partie de la meute arriver en début d'année à cause d'un problème dans leur école d'origine Caleb ne lui avait jamais parler parce qu'elle était beaucoup trop coincée pour lui toujours le nez dans un livre, elle ne semblait pas savoir profiter de la vie et les personnes comme elle n'était pas compatible avec le caractère du brun qui profitait de ses années d'internat pour justement profiter de sa jeunesse et échafauder un plan pour ne pas avoir à devenir un mangemort à peine les ASPICS en poche, c'était un travail à plein temps et qui lui demandait beaucoup d'énergie qu'il donnait en gardant le sourire lui donnant surement l'image d'un mec sans problème qui prenait tout à la légère, il fallait le connaître pour le savoir, mais personne ici ne le connaissait réellement assez pour en savoir plus sur ses problèmes en dehors de l'école ici d'ailleurs, il ne parlait jamais de son père. Alors en silence, il s'installa non loin de la brune et entreprit de sortir toutes ses affaires et de commencer à travailler quand son hibou arriva, quelqu'un devait être entré dans la salle permettant au volatile d'entrée en même sinon il ne voyait pas quel passage l'oiseau aurait pu trouver, mais plus étrange encore, il portait une lettre et le Serpentard n'attendait pas de courrier. Sa mère lui avait déjà écrit cette semaine et il ne recevait jamais deux missives de ses parents la même semaine sans qu'il n'y ait un souci. Soupirant, il détacha le parchemin de la patte de son hibou le grattouilla un peu et le laissa repartir pour la volière celui-ci semblait pouvoir se débrouiller pour aller là ou il le fallait. Fronçant les sourcils, il ouvrit sa lettre pour pouvoir, la lire et découvrir le pourquoi du comment. Et ce qu'il lut sur le papier ne lui fit pas plaisir au point qu'il brûla le parchemin d'un simple coup de baguette n'ayant que faire de la frayeur qu'il pouvait provoquer chez les autres. " Maudit soit-tu père" Oui parler tout seul était une aide dans une pareille situation.

Il n'avait pas fait attention au fait que la nouvelle, et oui avec lui, on restait longtemps nouvelle, pouvait l'entendre et après tout, il s'en fichait un peu les filles n'avait pas grande importance à ses yeux quand il ne pouvait pas les sauter en deux secondes dans les toilettes ne voulant pas avoir à écouter les états d'âme et leur question jute faite pour les énerver. Alors il reprit sa tâche en ouvrant ses bouquins et en cherchant dans son sac un parchemin vierge ce qu'il ne trouva pas maudissant Tibus qui avait dû lui en piquer pendant les cours, il s'obligea à parler à la Serpentarde non loin de lui. " Hé toi !" Hé bah quoi il ne connaissait pas son prénom à cette nana. " Tu aurais un parchemin vierge à me dépanner mon pote à encore dû fouiller dans mon sac et j'ai un peu la flemme de monter au dortoir en chercher" Au moins il était cordial et assez poli dans sa manière de lui parler ce qui était une chose assez rare pour être relevé. Et puis si elle ne voulait pas ou ne pouvait pas, il serait juste obliger de retourner dans sa chambre fouiller dans sa malle pour en trouver une nouvelle perte de temps, mais pas la fin du monde non plus il pourrait faire avec sans doute même si il espérait qu'elle dise oui pour pouvoir se mettre de suite à travailler, de longue rédaction l'attendait et il ne voulait pas passer la nuit à bosser même pour avoir des notes correctes, il n'était pas prêt à cela.

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Mar 3 Jan - 21:48
"Méfie toi des apparences, elles sont souvent trompeuses."

Les parents d'Hermione avaient tout fait pour inculquer à leur fille des valeurs. De vraies valeurs. La politesse. La gentillesse. La générosité. Le fait de travailler pour obtenir ce que l'on désire. L'amitié. Et bien d'autres encore. L'éducation qu'elle avait reçue était celle de parents aimants qui souhaitaient pour leur fille tout le meilleur du monde mais surtout qu'elle connaisse la puissance de la volonté et de la bonté. Son père peut-être plus que sa mère n'avait cessé durant toutes ces années de lui répéter que si elle était bonne et douce avec les autres, ils le seraient avec elle.

Sornette. Hermione Jean Granger Rubys, Bennet à cette époque, est une femme intelligente dotée d'un sens pratique et d'une logique imparable. En bref, elle n'est pas dupe, elle en est loin même.

Au début, elle croyait son père lorsqu'il lui disait cela. Et puis, elle était arrivée à Poudlard et avait du faire croire qu'elle était une née-moldue, soit une "sang-de-bourbe" comme on se plaisait à l'insulter. Et elle avait réalisé, avec une certaine dureté, que certaines personnes étaient foncièrement mauvaises, qu'avec ces personnes, on avait beau être bon, cela restait vain. Oh bien sûr, elle ne pensait pas à Drago dont elle savait l'amitié vraie et sincère ainsi que ces insultes mensongères mais plutôt aux amis de celui-ci. Voir même peut-être à tous les Serpentards.

En effet, la jeune femme avait bien vite catégoriser toute personne appartenant à la maison Serpentard comme mauvaise, qu'elle lui ait parlé ou non. Cela lui importait peu. Blessée dans son amour-propre et sa dignité, elle n'avait pas réalisé qu'elle faisait une erreur. Les années avaient passé sans qu'elle ne le réalise et elle avait même fini par assimiler Serpentard à mangemort. En réalité, Mione n'avait compris sa bêtise que lorsqu'elle avait infiltré la maison en question. Au fil des mois, et même si sa haine envers les verts et argents était toujours aussi présente, elle avait fini par réaliser qu'elle se trompait. Décidément, cela devenait une habitude.

Tous n'étaient pas mauvais et surtout, tous ne vénéraient pas le grand mage noir.

Et puis, il y avait son amie Jay. Jaylin et elle s'étaient connues au Terrier, quand Hermione avait commencé à passer une partie de ses vacances là-bas, et elles étaient rapidement devenues amies, réalisant qu'elles se complétaient. L'une avait la folie, l'autre la sagesse. En tout cas, l'une comme l'autre s'étaient mises à se confier. A cet instant, Mione pensa à la jeune fille qu'elle n'avait malheureusement pas vu souvent depuis leur arrivée ici. A croire qu'elle n'avait parlé à personne quasiment. Peut-être était-ce le cas finalement. C'était l'impression qu'elle commençait à ressentir. Pendant cinq mois, elle s'était quasiment isolée de ses anciennes fréquentations sans pour autant chercher à se rapprocher des serpents parce qu'en dépit du fait qu'elle ne l'admettrait sous aucun prétexte, la vérité était là. Hermione ne s'était jusqu'alors pas donné totalement dans sa mission. Et elle commençait à comprendre pourquoi.

Elle se sentait mal, comme brisée, comme si quelqu'un avait écrabouillé son coeur avec le talon d'un escarpin. Belle comparaison n'est-ce pas ? Pourtant, elle ne savait pas pourquoi elle se sentait ainsi. Elle avait d'abord cru que c'était à cause de ce sort, de ce qu'elle avait causé, de cette guerre. Mais elle devait bel et bien se rendre à l'évidence, ce n'était pas cela. Alors qu'était-ce ? Aucune idée.

Enfin passons, Jay avait expliqué à Hermione que chez les Serpentards, certaines réputations se fondaient sur un rôle joué par la personne en question. Et quand elle avait parlé de ça, elle avait surtout parlé de Caleb Carlton. Ce même Caleb qui venait d'entrer et de s'installer pas très loin d'elle, très certainement dans le but de travailler. Jay lui avait dit qu'il fallait aller au-delà de la réputation, pour lui parler, pour l'apprécier.

C'est vrai que Mione avait pour habitude de se fier aux réputations. Mais, et uniquement parce que Jay était son amie et qu'elle lui faisait confiance, elle décida que si elle devait parler au jeune homme un de ces jours, elle tenterait de mettre de côté sa réputation de séducteur. Mais pas aujourd'hui, parce que là elle devait travailler et surtout se concentrer ce qui n'était pour le moment absolument pas le cas. Et apparemment, ça ne serait pas pour tout de suite. Effectivement, Hermione venait d'entendre grommeler Caleb après son père. Et inconsciemment, elle avait jeté un regard. Il venait tout juste de brûler la lettre qu'il avait reçu. La jeune fille hésita à le questionner mais vu qu'on lui reprochait trop de se mêler des affaires des autres, elle se retint et se remit au travail.

A peine quelques minutes plus tard, il l'appela d'une manière qui montrait clairement qu'il ne connaissait pas son prénom.

- Quand on est poli, on dit s'il-te-plait.

Elle avait répondu un peu sèchement mais pas plus que de rigueur. C'était le ton avec lequel elle répondait habituellement, en tout cas depuis qu'ils étaient arrivés à cette époque. Elle se pencha pour chercher dans son sac, n'ayant sorti que ce dont elle aurait besoin. Elle attrapa un parchemin vierge et lui tendit.

- Flemmard, murmura-t-elle, un sourire aux lèvres.

Hermione aurait très bien pu se remettre à travailler et finir son parchemin. Elle aurait pu mais de toute manière elle avait assez d'avance pour ne pas le faire ce soir. Et puis, la phrase qu'il avait prononcé sur son père l'intriguait. Elle n'aurait pas dû mais après tout, elle pouvait très bien se laisser tenter par le diable. La mission n'avançait pas glorieusement et peut-être que... Bon, c'était très peu probable que le père de ce garçon soit un mangemort mais sait-on jamais ? Non, c'était absurde. Et puis, à quoi s'attendait-elle ? Comme s'il allait lui répondre si elle lui posait la question. Mais elle devait faire quelque chose... l'année avançait dangereusement au contraire de leur mission. Mione coupa court à ses pensées en lui posant une question.

- Tu travailles sur quoi ? Je peux t'aider peut-être.

Bon, ce n'était pas ce qu'elle avait prévu de dire mais elle ne pouvait clairement pas aller droit au but. Il y avait peu de chances que son plan fonctionne mais tant pis, s'il refusait, elle aurait essayer au moins. Et puis, elle était aussi un peu curieuse de voir ce que l'on pouvait découvrir derrière ses airs de séducteur et de voir de quoi Jay parlait quand elle disait qu'il n'était pas seulement un mec qui drague.  
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Mer 4 Jan - 20:35

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Caleb n'était pas le plus mauvais de tous les Serpentard d'ailleurs peu d'entre eux était réellement mauvais beaucoup n'était que froid et peu ouvert à la discutions à cause de leur éducation, car ici, la majorité des élèves étaient des sang-pur éduqué pour devenir de bon petit robot prônant la supériorité de leur sang ce n'était pas des convictions qui venaient d'eux, mais de leurs parents qui eux même les tenaient de leurs propres parents et ainsi de suite alors une fois à Poudlard en dehors de la pression familiale beaucoup montrait leur vrai visage, dans leur salle commune pour ne pas être trahis d'une quelconque manière. En se montrant drôle et de bonne humeur, en aidant quelqu'un d'autre ou encore en s'amusant comme des adolescents normaux parce qu'après tout, ils n'étaient tous que des jeunes qui devaient profiter de leurs années d'internat pour s'émanciper de leurs parents, devenir automne et surtout pour se construire, trouver l'adulte qu'ils seront une fois ces murs quitté, une fois la société sorcière intégrée et beaucoup se cherchait encore lui s'était un peu trouvé n'ayant du mal qu'avec le côté sentimental de sa vie qui était assez bordélique et qui lui avait apporter la réputation de coureur de jupons de l'école en compagnie de Tibus. Cela ne le gênait pas réellement, il évitait ainsi les filles transits d'amour qui voulait voir leur prince charmant en lui, les filles l'approchant savait qu'il ne donnait rien de sérieux, une nuit, une partie de jambes en l'air dans un coin du château en journée et rien de plus parce qu'il ne voulait pas et ne pouvait pas donner son cœur, c'était trop risqué autant pour que lui que pour la fille en question et la lettre de son père reçut à peine arrivé dans l'entre des verts et argent le lui prouvait bien celui-ci n'abandonnerait pas son projet de faire de son fils un parfait petit toutou au pied de celui qu'il considérait comme son maître, mais pour Cab il est impossible de devoir faire des courbettes à un autre sorcier seulement parce que celui-ci a des envies de grandeur et de pouvoir.

Le brun à déjà des projets bien mieux et bien moins dangereux pour sa vie, lui veut travailler pour Gringotts la banque sorcière, lui travaille pour réussir ses examens de fin d'année et pouvoir échapper à la pression de ses parents et personne ne pourra lui enlever ceci, sauf que personne n'est réellement au courant du pourquoi le beau garçon est aussi concentré sur ses devoirs et n'accepte de s'amuser qu'une fois ceux-ci terminé. Il n'aimait pas parler de sa vie et encore moins de son père, parler de sa mère n'était pas bien compliqué, elle ne faisait pas grand chose pour son enfant depuis qu'il était entré au château, mais elle lui laissait la liberté de choisir sa voie n'appuyant pas son père dans ses relances pressantes pour qu'il le rejoigne dans son clan. Alors sous le coup de la colère, il n'avait pas réussi à contrôler ses nerfs qui étaient normalement bien contenu et il avait brûlé la lettre comme cela en plein dans la salle commune alors que le peu de personne présente pour le voir et l'entendre, c'était une erreur sans doute, car ils pouvaient tous comprendre qu'il y avait là un souci dans le comportement du jeune Carlton et en même temps, il n'était pas assez stupide pour se confier à n'importe qui donc il ne risquait pas grand chose le parchemin ayant été détruit.

Alors pour faire comme si rien n'était-il, c'était mis à la recherche de parchemin pour se mettre à ses devoirs qui n'allaient pas se faire tout seul, mais il n'arriva pas à trouver un papier vierge dans son sac pourtant, il était sûr d'en avoir mis le matin même foutu camarade qui prenait son sac pour un magasin. N'ayant pas réellement envie de perdre du temps à retourner au dortoir pour si peu, il demanda à la jeune fille assise non loin de lui, problème, il ne connaissait pas son prénom et encore moins son nom de famille alors il était obligé de l'interpeller d'une manière assez peu classe qui n'était pas dans ses habitudes tant pis, elle ne lui en voudrait surement pas pour si peu après tout, il ne pouvait pas deviner son prénom qui n'était pas écrit sur son front. Non, elle le rappela à l'ordre pour l'oublie de la formule de politesse après une question, et il leva les yeux au ciel en souriant, il avait oublié le s'il te plaît honte à lui. " Oh pardon promis ce soir, je me punirais tel un elfe pour cet affreux affront, oublie le s'il te plaît quel bêta je fais" Et quand elle lui tendit un parchemin, il lui sourit à nouveau et souffla doucement. " Merci, tu vois celui-là, je ne l'ai pas oublié" Et il ne loupa pas le flemmard qu'elle lâcha après le lui avoir donné, ça, il ne pouvait pas contester non plus il pouvait l'être parfois, bien souvent, il ne tenait pas en place, mais quand il décidait de se poser, il était difficile de le faire bouger ensuite. " Et fier de l'être en plus" Oui, il ne lui fallait pas grand chose pour être fier de lui, mais il le fallait bien vu que ses propres parents n'étaient pas contents et heureux de ses choix si il ne voulait pas toujours douter de lui, il devait bien trouver un moyen d'agir pour avoir un minimum de confiance, et les filles du château l'aidait en général assez bien pour cela.

Il était en train de prendre sa plume pour noter le sujet de son devoir quand la Serpentarde sans nom lui parla à nouveau, lui demandant sur quoi il bossait et lui proposant son aide, c'était une surprise peu de filles de Serpentard proposaient leur aide pour un devoir sans bien connaître la personne en face cela semblait louche pour Caleb, mais un peu d'aide ne serait pas de refus, il allait juste devoir se méfier un peu de cette fille. " Arithmancie, tu suis cette matière ? Parce que de l'aide ne serait pas de refus" Mais il voulait aussi en savoir un peu plus sur sa camarade quand même sinon cela risquait d'être un peu compliqué. " Je m'appelle Caleb sinon, parce que travailler ensemble risque d'être compliqué si nous ne connaissons pas au moins le prénom de l'autre madame l'inconnue" Et il rit après cette phrase lui était souvent dans la détente et dans la rigolade ne cherchant pas à tout prendre au sérieux.

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Jeu 5 Jan - 12:40
"N'oublie jamais une chose mon ange, tout le monde fait des erreurs. Mais la plus grosse que l'être humain peut commettre est celle de s'attribuer l'erreur de quelqu'un d'autre. Et malheureusement, cela arrive bien plus souvent qu'on ne le croit."

La mère d'Hermione lui avait souvent dis ces quelques paroles d'une sagesse rare. Elle lui avait répété durant de nombreuses années et d'autant plus depuis que la jeune fille était arrivée à Poudlard. En effet, elle avait découvert là-bas des élèves dont les actes des parents influençaient la vie et n'avait pas compris. Elle n'avait pas compris pourquoi ils ne faisaient rien. Drago par exemple idolâtrait son père alors que Mione savait parfaitement qu'il était mauvais. Bon, après, elle l'appréciait en partie, par le fait que sa femme soit la meilleur amie de sa mère mais tout de même. Il était impossible de ne pas voir qu'il vénérait le mage noir. Ses parents avaient alors tenté de lui expliquer que s'ils étaient ainsi c'était à cause de l'éducation qu'ils avaient reçu, l'éducation stricte des sangs-purs. La petite fille de 11 ans, avait alors demandé pourquoi c'était différent pour elle et son père avait longuement regardé sa mère avant de lui répondre que c'était parce qu'ils avaient fais des choix pour le bonheur d'Hermione, qu'ils avaient décidé d'être loin de cette éducation presque qualifiable de spartiate, en tout cas pour le côté émotionnel.

Au fur et à mesure des années, Hermione, qui avait gagné en maturité, avait alors compris ce que ses parents avaient tentés de lui expliquer. Eux ne forceraient jamais leur fille dans ses choix, ils seraient toujours de son côté quoiqu'elle décide. Ils s'étaient fais passés pour des moldus pour être neutre. Et elle les en remercierait toujours. Elle, elle avait le choix, elle avait son libre arbitre. Des enfants comme Drago ou même Goyle ou bien d'autres, n'avaient pas le choix eux. S'ils tenaient à leurs familles et à leur vie, ils étaient obligés de faire ce qu'on leur demandait de faire. Au final, la jeune fille éprouvait presque de la peine pour eux. Ils étaient mauvais mais ils l'étaient parce qu'on les forçait à l'être. C'est pour cette raison qu'elle avait l'impression qu'ils n'étaient eux-mêmes que dans cette salle commune, comme s'ils s'agissait du seul endroit sur terre où ils étaient libres. Peut-être même était-ce réellement le cas.

Pour faire honneur à ses parents, et parce qu'elle désirait prouver au monde que ce n'était pas le sang qui définissait le sorcier, elle avait décidé d'être excellente. Quitte à ce faire passer pour une née-moldue, autant que cela lui serve pour donner une leçon de vie. Alors, depuis sa première année à Poudlard, et même bien avant en fait, Mione avait tout fait pour les rendre fiers d'elle. Et elle avait plutôt bien réussi. Elle avait reçu dix Optimals à ses BUSES et un Effort Exceptionnel. Bien évidemment, elle estimait qu'elle aurait pu faire mieux en ayant onze O mais il ne fallait tout de même pas qu'elle se plaigne. C'était déjà excellent. Pas parfait mais excellent. Hermione avait pour but professionnel de devenir avocate. Certes, son choix avait quelques peu choqué ses professeurs qui voyaient en elle une futur aurore ou ministre au ministère de la magie. Elle-même y avait longuement réfléchi mais ce qu'elle voulait faire c'était se battre contre les injustices. Ce qu'elle voulait c'était se battre contre ce qu'il lui arrivait à elle même de faire : avoir des préjugés. Elle en avait longuement eu contre les Serpentards et à présent qu'elle avait réalisait son erreur, plus que jamais elle estimait que tout le monde devait avoir de son côté quelqu'un qui se batte pour lui. Alors, dans le but de devenir avocate, elle suivait différent cours : arithmancie, études des runes, histoire de la magie, métamorphose, potions, sortilèges en ce qui concernait les matières de son cursus ainsi que défense contre les forces du mal en option.

Quand Caleb l'avait interpellé pour lui demander un parchemin, il l'avait fait de manière assez énervante mais Hermione ne pouvait pas lui en vouloir, après tout, il n'avait pas eu le choix : il ne connaissait pas son prénom. Alors, elle ne lui en avait pas tenu rigueur et lui avait donné, non sans quelques commentaires dignes de son caractère de Mlle Je-Sais-Tout. Lorsqu'il lui répondit en lui disant qu'il se punirait tel un elfe de maison, elle s'offusqua d'abord en ouvrant la bouche et en y posant la main dessus. Des fois, pendant de cours instants elle oubliait qu'elle était à Serpentard.

- Ca ne te ferait peut-être pas de mal, au moins tu verrais ce que ça leur fais et tu aurais peut-être un peu plus de considération pour eux.

Sa voix s'était fait plus tranchante, afin de lui montrer qu'elle n'était pas d'accord avec ces pratiques. Les elfes de maison... Voilà l'une des nombreuses choses qu'elle reprochait aux familles habituelles de sang-pur. Elle, elle n'en avait pas chez elle et cela ne l'avait jamais tué. La preuve, sinon elle ne serait pas là. Le jeune homme reprit la parole et elle se détendit, souriant en coin.

- Ravie de voir que tu connais la politesse. C'est malheureusement si rare de nos jours.

Elle se retenait de rire. C'est qu'il avait le sens de la répartie. Et ça aussi, c'était rare. Un sens de la répartie sans insultes. Elle ne pouvait que s'inclinait devant des qualités qu'elle trouvait si rares... Mione n'avait pas pensé qu'il entendrait son "Flemmard" et encore moins qu'il le relèverait. Autant dire qu'elle fut surprise quand il le fit et qu'elle mit quelques instants avant de réaliser de quoi il parlait.

- Tu es fier d'être flemmard ? Mais alors de quoi n'es-tu pas fier ?

Argh ces garçons, ils étaient toujours si sûrs d'eux, si prompt à la confiance. Comme si rien ne pouvait les terrasser. Et le pire dans tout ça ? C'est que c'était à cause de toutes ces camarades de le gente féminine qui leur sautaient dessus comme si elles étaient assoiffées et qu'ils étaient de l'eau dans le désert. Face à ce type de spectacle, Hermione ne pouvait généralement pas se retenir de lever les yeux au ciel. Ridicule. Ces filles étaient ridicules et une honte au féminisme.  

- Arithmancie ? Oui je suis cette matière, c'est ma préférée, explique-t-elle, fière.

Hermione se leva afin de voir exactement sur quoi il travaillait parce que c'était bien beau de lui proposer son aide et qu'il l'ait accepté, mais il fallait qu'elle voit ce qu'il faisait. Et elle rit de bon cœur.

- Attends, mais c'est à faire pour demain ça ! Ah la la, je vous jure. Les gars, ça fait toujours tout à la dernière minute.

Le ton était à la rigolade. La jeune fille avait l'impression de retourner en 98, lorsqu'elle aidait (quelques fois), Harry et Ron pour leurs devoirs. Quand elle n'était pas fâchée contre eux parce qu'ils ne l'avaient pas écouté lorsqu'elle leur avait conseillé de s'y mettre.

- Tu as raison. Je m'appelle Hermione. Hermione Bennet. Enchantée Caleb.

Elle tourna son visage vers lui et lui sourit avant de se baisser pour attraper son sac. Il lui semblait... Il lui semblait qu'elle les avait sur elle. Ah voilà ! Elle sortit un gros livre : le manuel d'arithmancie.

- Tiens, c'est mon exemplaire de Numérologie et Grammaire. Maintenant, on va pouvoir s'y mettre.  
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Jeu 5 Jan - 22:37

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Caleb avait donc choisi de faire ses devoirs qu'il devait rendre demain, parce qu'il voulait avoir des bonnes notes. Et pour se faire, il lui fallait prendre du temps pour travailler, il n'en n'avait pas eu avant entre les cours et les entraînements de quidditch qui l'épuisait et ne lui donnait qu'une envie dormir une fois le dîner avalé, mais là, il n'avait pas le choix alors il n'avait pas traîné et avait rejoint leur antre rapidement pour s'installer à une table pour sortir ses affaires et se mettre à bosser, mais il avait été couper une première fois par un hibou qui était arrivé comme par magie dans la salle commune. Une lettre de son père en plus pour le mettre de mauvaise humeur juste avance sa séance de travail, il n'y avait pas mieux il était désormais une boule de nerfs, et même avoir brûlé le parchemin ne suffisait pas à le calmer. Mais il mettait cela de côté pour se concentrer sur ses objectifs de base et surtout sur son devoir d'arithmancie, mais nouveau pépin dans son programme, il n'avait plus de parchemin vierge dans son sac. Pourtant, il était sûr d'en avoir mis le matin même avant de partir en cours, en prenant un bon tas pour être sûr d'en avoir assez pour toute la journée, mais quelqu'un avait dû se servir dans ses affaires, car il n'y en avait plus du tout, un petit blaireau avait du passé par là, il en était sûr et maintenant, il était un peu obligé de parler à quelqu'un de présent dans la salle pour ne pas remonter dans les dortoirs.

Parce qu'il avait des parchemins vierges dans la malle au pied de son lit, mais il lui faudrait remonter dans la chambre et fouiller sa malle alors si quelqu'un pouvait le dépanner et lui éviter le voyage, il pouvait sans doute faire un effort pour engager une conversation et la personne la plus proche de lui était une nouvelle Serpentarde arrivé en Septembre avec les autres et il ne lui avait jamais parlé avant aujourd'hui, parce qu'elle n'était pas le genre de fille à être intéresser par lui et le genre de mec qu'il pouvait être en compagnie des filles. Alors elle interpella l'inconnu de manière direct et peu courtoise ne sachant pas son nom ce qui fit tiquer un peu la jeune femme qui le reprit à l'ordre sur les politesses à fournir et lui en fit de l'humour en réponse n'étant pas du genre à prendre les remises à niveau de manière sérieuse, il ne faisait pas souvent attention à ce qu'on lui disait. Il trouvait souvent qu'il était assez grand pour pouvoir faire ce qu'il voulait sans qu'il n'est de compte à rendre à personne voulant devenir totalement indépendant avant la fin de sa scolarité. Malheureusement pour lui sa tentative d'humour ne toucha pas la brune assise non loin de lui fut qu'elle s'en prit à nouveau à lui sur le traitement des elfes comme si il en avait quelque chose à faire des elfes de maison, il n'était pas mieux traiter par son père que les domestiques et il n'en faisait pas tout un drame, c'était quoi cette fille qui se prenait pour la défenseuse de toutes les causes perdues.

" Tu ne me connais pas et tu me juges et tu penses pouvoir faire des morales ? Je n'ai pas d'elfes alors garde tes remontrances pour d'autres veux-tu" Il ne supportait pas les injustices, c'était un truc qui avait le don de l'énerver et de lui donner envie d'hurler sa colère sur tous les toits, mais il gardait son sang-froid gagné après des longues heures de travail avec son père qui ne cessait de lui rappeler qu'un bon héritier ne devait jamais laisser ses émotions se montrer en public, si il craquait ce qu'il devait éviter, c'était seul et jamais devant témoins et aujourd'hui, il avait déjà failli à la règle en mettant le feu à la lettre reçu plus tôt. Après cela, il avait pu récupérer le parchemin demandé à la base, et cette fois, il avait dit merci pour ne pas qu'elle lui saute à nouveau à la gorge pour l'oublie du mot magique, parce qu'il avait été quand même bien éduqué. Ses parents lui avaient toujours rabâché qu'il fallait être irréprochable en public pour faire honneur à son nom de famille et ne pas mettre la honte à leur ligner, mais lui n'écoutait plus trop ce genre de discours voulant se détacher de ce monde qui n'était pas réellement le siens. " On ne peut pas ne pas connaitre les politesses quand on a été élevé par un couple de sang pur, c'est un peu une base de tout ce qu'il nous apprennent"Mais la jeune fille était peut-être de sang-mêlé certains pouvait arriver à Serpentard si leur caractère était le bon, très peu de né moldu par contre arrivait dans cette maison, car il ne correspondait pas aux critères donné au choixpeau par le fondateur de leur maison.

Il lui avait donné la matière sur laquelle il allait travailler parce qu'elle lui demandait et lui proposait son aide, avant d'accepter, il lui fallait peut-être savoir si elle étudiait la matière en question sinon elle ne serait pas d'une grande aide et elle perdrait du temps ce qui n'était pas le but du brun qui ne voulait pas freiner les autres surtout qu'elle-même était en train de travailler quand il était arrivé pour s'installer non loin d'elle. Il apprit donc qu'elle suivait se court-elle aussi ce qui était donc une bonne nouvelle, il allait avoir un peu d'aide et finirait son devoir beaucoup plus rapidement, ainsi, il pourrait se détendre après au QG. Mais avant il avait eu le temps d'entendre l'inconnue le traiter de flemmard ce à quoi il avait répondu qu'il en était fier, lui était fier de tout, il ne prenait rien comme une critique ne voulant pas se prendre la tête pour des broutilles surtout que la jeune femme avec qui il parlait ne le connaissait pas elle ne pouvait donc pas réellement juger sa personne ce qui rendait ses mots non-blessants aux yeux du brun. " Hum de pas-grand-chose, j'avoue que je prends grand soin à ne rien prendre comme une critique, l'avis des autres ne me semble pas très important, car peu de personnes ici me connaisse réellement..." Il ne savait pas l'expliquer sans paraître narcissique et trop sur de lui, ce qu'il n'était pas réellement sachant juste que personne n'avait eu le droit d'apprendre tout ce qu'il y avait à savoir sur lui, parce qu'il se protégeait des autres personnes.

" Hé bah moi, c'est celle que j'aime le moins dans tout mon cursus, mais je n'ai pas le choix alors je tente d'avoir les meilleures notes possibles pour ne pas me foirer à cause de cette matière" Parce qu'il était bon dans les autres matières qu'il suivait, il arrivait à être toujours dans les efforts exceptionnel ce qui était largement suffisant pour lui et lui permettrait de surement réussir ses examens de fin d'année si il continuait comme cela pour le restant de l'année et avec un peu de chance se devoir avec l'aide de la nouvelle vert et argent, il pourrait s'en sortir en ayant une pas trop mauvaise note surtout qu'il s'y prenait un peu au dernier moment repoussant les matières qu'il aimait le moins en dernier pour ne pas avoir à se prendre la tête dessus trop tôt dans la semaine. " Hé ! J'ai fait tout les autres mais vu que je n'aime pas la matière, je n'étais pas particulièrement pressé de passer des heures à chercher comment remplir mon parchemin. Je sais que pour vous les mecs ne pensent qu'à s'amuser et coucher avec des filles, mais je ne suis pas un abruti, je fais toujours mes devoirs en temps et en heure parce qu'en plus d'être beau, je suis intelligent l'homme parfait" Et il finit sa phrase par un éclat de rire, parce que s'auto congratuler n'était pas une chose que l'on faisait normalement dans ce genre de situation et que pour lui, c'était une sorte d'humour qu'il appréciait utiliser assez souvent.

Et Caleb termina par se présenter officiellement à la jeune femme ne voulant pas passer le reste de la conversation à l'appeler mademoiselle ou l'inconnue ce qui ne serait pas très cool ou correcte à faire et puis ils étaient camarade de maison, ils pouvaient bien échanger leur prénom cela n'engageait à rien et rendrait leur futur rapport plus simple qui sait si ils s'entendaient bien, ils pourraient peut-être retravailler ensemble pour de futur travaux scolaire. " Enchanté également, Hermione, heureuse d'être à Poudlard ?" Lui ne savait pas si il pourrait bien prendre un changement d'école du jour au lendemain, il aimait bien trop son petit confort ici. Quand elle sortit son gros livre traitant du sujet qu'ils allaient voir, il soupira d'avance et leva les yeux au ciel. " Merlin vient moi en aide avant que se livre ne me dévore" Oui, il pouvait être un petit plaisantin quand il en avait envie, et même souvent pour ne pas se mettre trop de pression. "Super allons y, je pense que nous allons passer notre soirée là-dessus et qu'après on aura envie de se suicider ensemble" Parce qu'il détestait réellement cette foutue matière et n'était pas très heureux de la savoir obligatoire à son cursus scolaire.

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Ven 6 Jan - 22:38
Hermione et ce depuis ses plus lointains souvenirs, avait toujours aimé lire et apprendre.  Pourquoi ? Elle n'en savait rien, c'était ainsi. Elle n'était donc jamais en retard dans ses devoirs. Elle était même très souvent en avance et c'est ce qui lui avait valu de si bonnes notes à ses BUSES. C'est également la raison pour laquelle elle savait toujours tout en cours et qu'on la surnommait Miss Je-Sais-Tout. Néanmoins, pour être toujours en avance, apprendre tout ce qu'elle pouvait, elle avait du faire un choix. Un choix qui avait entrainé des sacrifices parce qu'il ne faut pas croire, pour acquérir le savoir, il faut du temps. Mione n'avait donc pas postulé pour jouer au Quidditch même si elle savait parfaitement voler et que ses meilleurs amis, Ginny y compris, lui avait apprit. Bon, elle avait également le vertige, c'est vrai que ça n'aidait pas. Elle passait également tout son temps à libre à lire donc pas à parler de tout et de rien avec les autres dans la salle commune. Quand Harry et Ron jouaient aux échecs, elle, elle lisait. Même chez elle quand elle rentrait pendant les vacances ou bien au Terrier. Oh bien sûr, elle adorait ça. Sinon elle ne l'aurait pas fait. Mais durant les premières années à Poudlard, elle avait eu l'impression d'être la seule dans ce cas. Après, elle avait rencontré Jaylin qui était également une mordue de livres. Et puis, elle avait fini par s'habituer à ce que les autres élèves la regardent étrangement. Elle prenait du temps pour travailler et alors ? C'était son choix après tout, son désir. Alors, chaque année quand ils étaient tous en train de paniquer juste avant les examens de fin d'année, elle quoique stressée, était sereine et profitait de ce spectacle. Un peu sadique certes, mais bon, elle s'en moquait royalement.

Enfin bref. Hermione avait décidé d'aider Caleb de une pour peut-être faire avancer la mission, de deux par rapport à ce que lui avait dit Jaylin et de trois, parce qu'elle l'avait souvent vu travailler et qu'elle avait une vague sympathie pour lui. De plus, elle n'avait pas d'amis à Serpentard. Enfin si mais non. Drago était un cas à part. Alors même si ce n'était que pour quelques temps au moins, elle parlait avec une personne. Puis, pour un peu qu'elle le trouve gentil, peut-être que ça l'aiderait à aborder les autre verts et argents d'une manière différente. Malheureusement, cela démarrait mal. Mais en même temps, Mione était très sensible lorsqu'on parlait des elfes de maison. Elle s'en voulait quelques peu de lui avoir parler ainsi, mais c'était pour elle un sujet taboo. Elle avait vu des personnes à l'acte. Ce pauvre Dobby... Il les avait tant aidé et avait fini poignardé. Elle avait de la peine pour lui et la cause des elfes de maison lui tenait vraiment à cœur dans le sens ou pour Hermione, c'était de la cruauté à l'état pur, de l'esclavagisme. C'était une humiliation et une torture constante.

Lorsque Caleb lui répondit, un peu plus méchamment que précédemment ce qui était assez normale vu ce qu'elle venait de lui dire, elle se mordit la lèvre inférieure et baissa la tête. Ses parents lui avaient appris à s'excuser quand elle était en tord et pour le coup, il avait raison. Elle l'avait jugeait rapidement. Cela lui avait paru une évidence que toutes les familles de sang-pur aient des elfes de maison et les maltraitent, qu'elle avait agi excessivement. Surtout qu'elle savait que certaines familles en avaient mais les traitaient bien. Alors même si cela lui faisait mal et que sa dignité en prenait un coup, elle s'excusa comme elle le devait.

- Désolé. Tu as raison. Je ne te connais pas, je n'ai aucunement à te juger. Je... J'ai généralisé. Je ne sais que je n'ai pas à me justifier mais... J'ai connu un elfe de maison. Il... il est mort en nous sauvant la vie, à des amis et moi.

C'était rare qu'Hermione se confit à des inconnus. En fait, c'était vraiment très rare mais elle voulait qu'il comprenne qu'elle ne désirait pas le juger, que c'était vraiment parce que ça la touchait personnellement. "Après tout, s'il croit que je le juge, il va se renfermer sur lui et adieu tous mes espoirs. Et puis, peut-être que si je me confie il le fera aussi" pensait-elle en lui souriant doucement ensuite. Lorsqu'il lui parla du fait que la politesse était la base de toute l'éducation des sangs-purs, elle eu un petit rire mais sincère, pas méchant.

- Es-tu sûr que ce n'est pas plutôt de ne pas montrer ses émotions la base de tout ce qu'ils apprennent ? Mais bon, je te crois à cent pour cent. De toute manière, je n'en sais rien. Mes...

Elle avait commencé sa phrase mais l'avait suspendu un instant. Devait-elle lui dire que ses parents étaient moldus ? Ou de sang-mêlé ? Elle ne pouvait de toute manière pas dire qu'ils étaient de sangs purs parce que beaucoup trop de Serpentards de 98 pensait qu'ils étaient moldus et pourraient faire des gaffes. Non, il valait mieux "dire la vérité". Ainsi, elle reprit d'une voix un peu plus sûre d'elle.

- Mes parents sont moldus.

Quand elle s'était lancée en mission infiltration, elle avait pensé aux problèmes de cohabitation mais certainement pas à ceux engendrés par le fait qu'aux yeux de tous les Serpentards de 98 et à ceux de 77 qui apprenaient à la connaitre, elle ne répondait pas aux critères. Mais bon, maintenant elle y était alors elle n'avait plus le choix. Le fait qu'elle soit un chapeauflou aidait aussi, elle pouvait dire qu'il s'était trompé et qu'elle n'avait pas été envoyée dans la bonne maison. Et puisque de toute façon on ne changeait jamais, personne ne pouvait rien faire.

Le "flemmard" de Mione n'était absolument pas méchant, et n'avait certainement pas été dit dans le but de le blesser mais plus sur celui de le taquiner. S'ils devaient travailler ensemble, il valait mieux qu'ils s'entendent bien.

- Ce que tu viens de dire m'impose à la fois le respect parce que tout le monde n'a pas cette capacité d'impassibilité face au regard des autres et m'impose aussi un peu de tristesse. N'est-ce pas trop dur de n'avoir personne qui puisse à cent pour cent te comprendre ? Mais après tout c'est un choix que je respecte. Et puis, on ne peut pas vraiment connaitre totalement une personne même si on le désire ardemment hein ?

En effet, en parlant et en lui disant qu'elle éprouvait un peu de tristesse face à lui, elle réalisa que personne ne la connaissait totalement. Ceux qui la connaissaient le mieux étaient Harry et Ron, Drago aussi peut-être. Mais c'est tout et il aurait fallu qu'ils se mettent à trois pour pouvoir affirmer la connaitre pleinement.

- C'est vrai que l'arithmancie, soit on aime soit on déteste. Il y a pas d'entre milieu.

Il est vrai qu'Hermione, étant douée dans toutes les matières, n'avait pas ce problème. Mais elle savait qu'elle n'aurait peut-être pas la force de continuer une matière qu'elle haïssait. La preuve quand elle avait abandonné la divination en troisième année.

Lorsqu'il lui dit qu'il savait que pour les filles, les mecs ne faisaient que s'amuser et coucher, elle approuva mentalement et ne pu que lever les yeux aux ciels à l'énumération de ses "qualités" et au fait qu'il soit le mec parfait.

- Mais c'est en qu'en plus il est médium ! lança-t-elle. Mais tu as raison, c'est ce que beaucoup de filles pensent. Néanmoins, excuse moi de te décevoir M. Narcissisme, mais tu es loin d'être l'homme parfait. La modestie est apparemment une valeur qui tu n'as pas et pour être parfait, en l'occurrence il faut l'être. Et puis de toute manière, la perfection est subjective et tu ne peux pas donc pas être parfait aux yeux de tout le monde.

Elle avait parlé en réfléchissant en même temps et avait achevé son petit discours, assez fière d'elle. Il riait et elle souriait. Peut-être que Jaylin avait raison, peut-être que derrière ce dragueur se cachait quelqu'un d'autre. Et peut-être que tous les Serpentards n'étaient pas des ordures. Mais cela restait tout de même à vérifier.

"Heureuse d'être à Poudlard ?". Venait-il sérieusement de lui demander ça ? Apparemment oui, elle ne savait pas vraiment quoi répondre mais vu qu'elle ne devait pas mettre trop de temps pour qu'il ne se doute de rien, elle dit la première chose qui lui vint à l'esprit.

- Oui, on s'y fait. Mais je pense que le choixpeau ne m'a pas envoyé dans la bonne maison. Alors forcément, j'ai du mal à me faire des amis. Et en dépit du fait que la bibliothèque est géniale, que les professeurs et les cours sont cools, ça me fait un peu étrange d'être seule. Du coup, je ne vois quasiment jamais mes meilleurs amis.

Mione était parfaitement sincère. Et elle se faisait pitié elle-même. Toutefois, elle n'eu pas le temps de s'apitoyer sur son sort qu'elle éclata d'un rire à ne plus s'arrêter, faisant par ailleurs se retourner quelques personnes. Elle murmura un désolé et tourna le livre pour qu'il voit le côté de ce dernier, où se trouvaient de nombreux post-it.

- C'est mon livre idiot, j'ai déjà fais le travail donc les post-it représentent les endroits où il faut chercher. Et je t'assure que ça ne va pas prendre plus de... trois heures je dirais. Et après, au lieu d'aller te suicider, tu pourras aller t'allonger tranquille dans un lit chaud ou dans un canapé de la salle commune à papoter comme une vraie bavarde.
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Dim 8 Jan - 22:50

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Caleb n'est pas du genre à discuter de la pluie et du beau temps, normalement quand on le voyait discuter avec une fille, on pouvait être sûr que peu de temps après il partait avec la demoiselle vers un coin plus tranquille, mais là, il n'est pas dans la séduction, il ne joue pas et discute comme un adolescent normal peu le faire. Parfois, le Serpentard oublie qu'il n'a que dix-sept ans surtout après les messages de son père, le reste du temps, il tente de profiter au maximum de la liberté surveillée que lui offrent Poudlard et ses protections magiques sans quoi il serait sans doute aigri avant l'heure. L'éducation de sang pur les obligeaient à ne rien montré à ne rien laisser échapper de compromettant, mais il n'était pas très bon dans cet exercice la colère réussissait toujours à le faire perdre son masque, celui de garçon avec la vie parfaite sans aucun souci, parce qu'il n'est pas froid comme la plupart des Serpentard non lui s'est tout l'inverse et c'est mieux ainsi. Sauf qu'aujourd'hui, il a encore une fois laissé libre cours à ses sentiments dans un lieu public et que maintenant, il va devoir faire attention à ce que personne ne parle de cela dans les couloirs sinon il aura le droit à des questions auquel il ne veut pas répondre. Lui-même ne parlant jamais de sa vie en dehors du château ou alors toujours en restant le plus vague possible, il n'a pas besoin de dire plus que je vis dans un manoir et j'ai de l'argent pour que la plupart des filles qui lui parlent cessent de poser des questions et lui saute dessus, sans doute espéré d'elle être demandé en mariage. Une chose est sûre son interlocutrice du jour ne semble pas être ce genre de personne et cela va lui donner un peu de répit pour pouvoir, souffler et se concentrer sur ses devoirs. Pas toujours facile, la vie de don Juan.

Mais cela n'avait pas bien débuter vu qu'elle semblait le juger sans même le connaitre ce qu'il n'acceptait pas, lui n'était pas du genre à juger les gens sans jamais leur avoir parlé, c'était un principe alors il appréciait que la politesse lui soit retourner parce qu'il n'était pas le total stéréotypé du parfait sang-pur parce qu'il rejetait cette éducation et cette société qui n'était pas la sienne réellement. Il se battait assez contre son père pour ne pas avoir à se justifier auprès d'une camarade de classe à qui il avait juste demandé un parchemin vierge à la base. C'était elle qui avait alors engagé la conversation en lui demandant sur quoi il travaillait et si il avait besoin d'aide sans quoi il l'aurait simplement remercié avant de reprendre son devoir sans en demander plus il n'était pas le genre de garçon à pleurer de l'aide. Lui avait juste la flemme de remonter chercher un parchemin dans son dortoir parce qu'il perdrait du temps et que son devoir était à rendre pour le lendemain ce qui limitait un peu le temps qui lui restait. Il avait été un peu froid dans sa réponse du coup parce qu'il n'arrivait pas à contrôler sa voix aujourd'hui comme si une simple missive de son paternel suffisait à lui pourrir la journée.

" Si tu reconnais tes erreurs, c'est une bonne chose déjà, je suis désolé pour ton copain l'elfe de maison, je ne suis pas pour la mort que cela soit d'un être humain ou une créature magique. On a l'habitude des préjugés sur nous, mais tu verras que la plupart ne sont pas vraies" Car Hermione pourrait se faire sa propre idée sur les Serpentard parce que les bruits de couloir ne rendaient pas justice au vert et argent qui n'était pas tous des méchants sorciers soutenant le mal en personne. Beaucoup devaient battre contre tout ce qui était dit sur eux plus que sur les autres maisons, mais ce n'était pas totalement grave vu qu'entre eux, ils savaient à quoi s'attendre. La sorcière était nouvelle, elle devait être un peu perdue dans ce nouvelle endroit avec des personnes inconnu. Il pouvait donc comprendre qu'elle soit un peu maladroite par moment, il pouvait laisser passer une erreur dans la conversation, il n'était pas un monstre. En rigolant après l'avoir remercié pour le parchemin, il lui dit que la politesse était un peu une base de l'éducation de sang-pur et la jeune femme lui demanda si ce n'était pas plutôt le fait de ne rien montrer lui apprenant au passage que ses parents n'était pas sorciers ce qui était assez étonnant peu de né-moldus arrivait à intégrer les rangs des serpents le choixpeau respectant les consignes du fondateur de la maison.

" C'est la deuxième chose après le fait d'avoir l'air parfait en société parce que l'un ne va pas l'un sans l'autre dans leurs idées, c'est juste trop bidon d'après moi. Tu es un cas à part alors il n'y a pas beaucoup de né moldu dans cette maison sans doute parce que Salzar les avaient en horreur ou alors ils ne le disent pas, je ne sais pas réellement" Parce que peu d'élève de la maison parlaient de leurs parents de leurs vies en dehors d'ici sans doute pour ne pas avoir à contrôler chaque parole, il était plus simple de ne rien dire du tout comme lui qui ne parlaient pas de ses parents ne voulant pas avouer que tout n'était pas parfait dans la famille Carlton et qu'il se retrouverait surement à la rue après Poudlard parce qu'il ne voulait pas rejoindre son père dans ses délires de suprématie du sang, c'était trop personnel pour pouvoir en parler et il préférait garder cela pour lui alors il pouvait comprendre que d'autre veuillent faire pareil. La jeune femme aurait donc du mal à s'intégrer à leurs rangs, car elle devait avoir reçu une éducation aux antipodes de la leurs cela n'allait pas être simple à vivre et il était assez content de ne pas être à sa place pour le coup.

" Je suis bien heureux de ne pas être à ta place, tu dois avoir du mal à te sentir à ton aise avec des personnes ayant été élevé totalement à l'inverse de toi" Parce que le monde moldu n'était pas comme le monde sorcier et que la plupart des jeunes ici connaissait bien ce monde-là en arrivant, c'était pour ça que lui n'arrivait pas à haïr les personnes n'étant pas née dans dès famille magique parce qu'ils devaient déjà avoir assez de mal à trouver leurs marques sans que des débile s'amusent à leur faire la misère pour les beaux yeux d'un sorcier qui se disait puissant et dangereux. La sorcière semblait triste pour lui du fait qu'il ne se confie pas vraiment sur ce qu'il ressentait, mais lui ne ressentait aucun mal à ne pas parler de lui sans doute parce qu'on le lui avait appris, toujours être fier toujours tout gardé en soit ne pas parler parce que cela montrait des failles et des faiblesses exploitables par un ennemi potentiel, toujours voir les autres comme des ennemis parce qu'on ne peut pas faire confiance à une autre personne qu'à soit même tout un tas de choses ancré dans son cerveau qui continue à guider sa vie même loin de son manoir.

" Cela doit être dur si ce n'est pas voulu, si on n'a réellement pas d'amis à qui on peut tout confier dans ma situation, c'est un choix que je fais pour me protéger moi-même du coup, je ne ressens aucune difficulté en plus j'ai été élevé de la sorte, c'est comme si c'était désormais ancré en moi et je ne peux plus rien faire pour rayer ce principe-là. Non, on ne peut jamais connaître une personne à cent pour-cent, certaines valent juste la peine de se montrer un peu vulnérable d'autre non... Je ne devrais ni être triste ni être fier de ma situation parce que je ne la contrôle pas réellement, j'ai été formaté comme cela" Comme un petit robot lui qui voulait tant sa liberté se trouvait obliger de suivre les règles qui lui avait été bourré dans le crâne comme un lavage de cerveau pendant dix-sept ans ce qui avait très bien fonctionné même si il n'était pas encore assez docile pour le patriarche de la famille Carlton. Pour lui, c'était déjà bien trop heureusement la conversation dévia à nouveau sur le sujet de son devoir et cela était bien moins compliqué à ses yeux même si il haïssait la matière en question. C'était une matière imposée dans son cursus alors il n'avait pas réellement eu le choix qu'il aime ou nom, il devait réussir à obtenir des notes correctes pour ne pas se retrouver totalement perdu durant ses examens de fin d'année.

" Je n'aime pas, mais vu que je n'ai pas le choix, je tente de sauver les meubles et de ne pas me perdre trop loin pour les examens si je les loupe, je suis foutu" Parce qu'il devait prouver qu'il était capable de s'en sortir seul et que cela passait pas l'obtention de ses ASPICS sans quoi il serait la risé de sa famille et il voulait s'éviter cette honte. Après une petite pique sur le fait qu'il s'y prenne au dernier moment, il avait réagi comme à son habitude avec de l'humour parce qu'il ne prenait pas grand chose au sérieux, c'était mieux ainsi, mais elle ne semblait pas avoir saisi l'humour dans ses mots ce n'était pas bien grave, il savait que tout le monde n'était pas capable de rire de ses blagues chaque personne prenant les choses différemment dans la vie et en même temps, il y avait du vrai dans ses paroles, il était beau et intelligent, c'était deux points véridique peut-être n'était pas parfait mais qui l'était après tout, sans doute personne. " Non être médium ne fait pas partie de mes nombreux atouts malheureusement !" Il aurait plus facile à draguer si il pouvait savoir en avance qui était intéressée par lui. " Tu me vexes Mademoiselle, je vais peut-être verser deux trois larmes pour paraître plus humain, tant que je suis parfait aux yeux d'au moins une personne, je pense pouvoir survivre. La modestie est partie quand j'ai compris que je pouvais avoir un tas de fille à mes pieds avec un seul sourire, on peut dire que c'est de leurs fautes ?" Rejeté, la faute sur les autres un principe aimé des verts et argents pour se dédouaner en cas de soucis. Il adorait ce genre de chose et puis il riait aussi.

Pour en savoir un peu plus sur elle, il lui avait ensuite demandé si elle se plaisait à Poudlard après tout cela devait changer de son ancienne école, il ne savait même pas où elle était d'ailleurs, mais Cab n'était pas du genre à poser mille et une question. " Pourtant le choixpeau ne se trompe jamais tu dois avoir quelque chose en toi qui n'est pas encore ressortis qui sait. Professeur cool dans la même phrase es-tu humaine ? Sors plus souvent d'ici et va les voir si ils te manquent personne ne t'obligent à être seule, on a même un QG pour que les élèves de toutes les maisons puissent se retrouver" Elle n'était sans doute pas au courant de cette information, après tout les anciens oubliait un peu de prévenir les nouveaux de leurs habitudes ici. Puis il avait blagué sur le fait que l'énorme livre allait le dévorer et cette fois la blague avait pris, car la brune avait éclaté de rire sans doute un peu trop fort pour l'antre des Serpentard où certains s'étaient tourné vers eux, mais ce n'était pas bien grave elle avait rit et c'était le principal.

" Trois heures avec les endroits déjà indiqués ! Merlin veut vraiment ma mort, j'ai été un vilain garçon ou quoi" Il ouvrit le livre au premier post-il tout en répondant à la jeune femme " Et déjà, je ne suis pas bavard les hommes ne bavarde pas, ils discutent de chose extrêmement importante pour la vie. Et si je survis à trois heures d'arithmancie, je t'emmène découvrir le QG" Oui pour la remercier, il pourrait faire ça.


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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Lun 9 Jan - 21:31
Dans d'autres circonstances, ils auraient pu s'entendre. Voilà ce que notre héroïne au coeur or et rouge pensait.

Hermione en était certaine : si elle n'avait pas été obligé de mentir, ils auraient pu s'entendre et être amis. Plus le temps passait, plus les années s'écoulaient et elle avait l'impression que sa vie devenait un perpétuel mensonge. Lasse. C'est ainsi qu'on pourrait la décrire : lasse de ce mensonge sur ses origines, lasse de cacher ses amitiés que ce soit celle avec Drago depuis leur première année ou bien celle avec les Gryffondors depuis qu'elle était arrivée, lasse de ne pas pouvoir dire qu'elle ne venait pas d'un établissement différent mais du Poudlard du futur où elle faisait partie de l'armée qui combattait contre le mage noir et puissant. Elle était lasse de cette guerre qui n'avait pas de sens. Mais comment des personnes pouvaient-elles réellement suivre Lord Voldemort ? Elle pouvait éventuellement "comprendre" que certains sangs purs le suivent de par cette idéologie totalement ridicule mais pas tous, et puis tous les sujets de ce dernier n'étaient pas que des sangs purs. Alors elle ne comprenait pas. De plus, l'idéologie des sangs valait-elle vraiment la peine, même pour eux, d'une guerre avec des milliers de morts et des conséquences aussi désastreuses ? C'était tout bonnement n'importe quoi.

Caleb avait un certain humour que Mione appréciait. Même si cela pouvait être compliqué à croire vu le début houleux de leur conversation. Il est vrai qu'elle aurait pu être plus réceptive à son humour au lieu de le juger si rapidement. En dépit de certains préjugés qu'elle pouvait avoir, ce n'était pourtant pas son habitude de juger sans connaitre préalablement la personne. Elle, elle préférait se faire sa propre opinion sans se préoccuper des nombreuses rumeurs qu'on pouvait dire. Malheureusement, une fois plongée si intensément dans la guerre entre Gryffondors et Serpentards, cela relavait presque de l'impossible. Elle avait changé. Hermione avait terriblement changé avec la guerre et même elle se désolait de l'importance des conséquences que tout cela avait eu sur sa vie, sur son caractère, sur sa santé psychologique. Le pire était de faire comme si tout allait constamment bien, de rester forte en toute circonstance. Elle l'était certes, mais chacun à des faiblesses qui lui ait parfois dur de cacher.

Contre toute attente, Caleb ne réagit pas comme elle le pensait, en la repoussant violemment. Bien au contraire, il fut clément avec elle. Mione se surprit à trouver qu'il était gentil. Et jusqu'alors, elle n'avait jamais qualifié un Serpentard de gentil. Etonnée, elle l'écouta lui dire qu'elle se trompait sur eux, qu'il ne fallait pas qu'elle se fie aux préjugés.

- Je me suis laissée emporter par mes émotions, ce n'est pas une habitude pourtant.

En affirmant cela, elle ne mentait absolument pas. Il est vrai qu'avec les années, les insultes et les disputes avec ses meilleurs amis, sans oublier la menace de Lord Voldemort, la jeune fille avait apprit à créer une sorte de carapace. Elle qui était si sensible au début, avait du apprendre bien trop vite à contrôler ses émotions et à rester calme dans toutes les situations. Bien heureusement, son sang-froid étonnant et sa diplomatie l'avait aidé à cela. C'est une des nombreuses choses que la guerre leur avait volé et aux yeux d'Hermione, en dehors de leurs proches, c'était la pire. Cette guerre leur avait prit leur innocence alors qu'ils étaient encore si jeunes... Bon dieu ils n'étaient encore que des enfants ! Elle avait commencé à devenir adulte entre ses 11 et ses 13 ans. Pour elle, elle n'avait pas vécu d'adolescence, n'était pas passé par cette phase intermédiaire comme tout le monde. Les garçons, s'amuser, profiter ? On verra ça quand on aura sauver le monde !

- Oh, tu sais, il est malheureusement sûrement bien plus heureux où il est en dépit du fait que mon meilleur ami ait réussi à le faire libérer de par ses maitres.

A cette pensée, Hermione ne pu que souvenir. Elle n'oublierait jamais cette deuxième année puisque c'était celle où Harry, où ils avaient détruit le premier Horcruxe. Mais cette année là, Dobby, l'elfe de maison des Malefoy, avait tenté d'avertir son ami du danger qui aller régner à Poudlard. Elle-même avait été une des principales victimes, mais elle n'avait pas été tué, c'était le principal. Elle se rappelait qu'à la fin de l'année, Harry avait rendu le journal intime de Tom Jedusor à Lucius Malefoy qui l'avait automatiquement balancé à son elfe de maison Dobby. Sauf que dedans se trouvait une chaussette qui avait permis la libération de l'elfe en question. Par la suite, celui-ci leur avait toujours été fidèle.

- Je trouve ça honorable de ta part de ne pas encourager le meurtre, de qui que ce soit.

Elle était parfaitement sincère mais fit une petite grimace quand il fallut répondre au propos suivant.

- Aaah si seulement je pouvais te donner raison. Je ne vous connais pas. Je ne parle à personne ici, donc je ne peux pas juger les Serpentards de Poudlard, mais en ce qui concerne ceux qui viennent de mon établissement, je peux t'assurer que certains d'entre eux font honneurs aux principes miteux qui vous sont inculqués.

Pour lui montrer qu'elle ne le jugeait pas et qu'elle en disait pas ça méchamment, elle sourit un peu en coin, ce qui prouver qu'elle aurait pu rire à la fin de cette phrase.

- Mais tu as raison après tout. Je ne les connais pas tous suffisamment et je pense que ce soit en ce qui les concerne ou en ce qui vous concerne, je dois me faire ma propre opinion.

Mine de rien, Hermione avait passé les sept dernières années de sa vie à être toujours avec les mêmes personnes les mêmes amis, à ne parler qu'avec eux, à n'être qu'avec eux, à ne se battre qu'avec eux de telle sorte qu'elle avait aujourd'hui du mal dans ce nouveau Poudlard où elle ne connaissait pas tout le monde et où il lui fallait recréer des affinités, des amitiés. Après tout, elle n'était pas contre de nouveaux amis. Néanmoins, à la pensée de s'attacher à des gens ici, Mione ne pouvait s'empêcher d'éprouver un certain pincement au coeur en pensant qu'une fois repartis, elle ne les reverrait pas. C'était aussi une des raisons pour lesquelles, contrairement aux autres élèves de 98, elle tentait de rester distante. Mais il était clairement impossible d'être à l'écart ainsi aussi longtemps dans une période de doutes et d'incertitudes.

Lorsqu'ils parlèrent des principes de bases dans l'éducation des sangs-purs, Mione se dit qu'un jour, elle finirait pas se prendre elle-même dans son mensonge et réellement croire que ses parents étaient moldus. Toutefois, pour le coup, elle ne mentait pas. En dépit de leur sang, ses parents ne lui avaient pas donné l'éducation traditionnelle dont ils étaient en train de parler. Et elle en était bien contente.

- On se croirait revenu aux époques moyenâgeuse et victorienne. La première pour les mariages arrangés, la deuxième pour tous ses principes ridicules. Mais j'avoue que je suis agréablement surprise de voir que tu trouves tout ça aussi ridicule que moi. Même si je suis obligée d'admettre que parfois, ça peut vous être utile. Et... Je te remercie. Je connais certaines personnes qui m'aurait déjà insulté de sang de bourbe. Un cas à part tu dis ? Oh voyons, mais c'est parce que je suis spéciale. Intelligente, drôle, belle, maline.

Elle avait dit ça en riant et en lui faisant un léger clin d'oeil. Avec cette plaisanterie, elle espérait qu'il ne se focaliserait pas plus sur la raison pour laquelle elle était à Serpentard alors qu'elle était une née-moldue.

- Tu m'as parlé d'un certain Salazar. Il s'agit de Salazar Serpentard ? J'ai lu pas mal de choses sur Poudlard depuis mon arrivée et notamment L'Histoire de Poudlard. Il parait que chacun des quatre maisons porte le nom de son fondateur. Elles ont l'air si différentes de l'extérieur mais au final, est-ce qu'elles ne se ressemblent toutes pas un peu ?

Puis il sembla réfléchir et lui affirma ne pas vouloir être à sa place ce qui la fit rire et hausser les épaules. Il venait de cibler tout le problème.

- C'est le cas. Mes parents ont toujours mis un point d'honneur au fait que chacun était libre et donc par conséquent responsable de ses choix, qu'il fallait être bon et généreux avec les autres et qu'il fallait toujours travailler dur pour obtenir ce que l'on désire. Mais ils m'ont aussi appris à donner une chance à tout le monde. Alors effectivement, tout ça est très loin de l'éducation de la quasi totalité pour ne pas dire la totalité des Serpentards.

D'un côté, Hermione était triste pour Caleb de par le fait qu'il ne pouvait pas se confier mais elle avait vu les dégâts que pouvaient causer les faiblesses. Elle en garderait d'ailleurs toujours une marque sur son bras. Chaque faiblesse, chaque faille, aussi infime soit-elle, était un danger. Les ennemis n'hésitaient jamais à les exploiter et à toucher où ça fait mal.

- Tu vois, la différence entre toi et moi c'est que toi on t'a éduqué de cette manière là, on t'a formaté si tu me permets de te reprendre le terme, à ne pas montrer tes faiblesses et tes failles. Moi, je l'ai appris à mes dépends. Je sais ce que je risque, ce que je peux perdre si je les laisse ressortir. Mais qu'en es-tu de toi ? Est-ce que au moins tu sais pourquoi tu dois toujours tout contrôler et rester de marbre ?

Elle réfléchit quelques instants à ce qu'il disait, à la sagesse de ses mots et finit par acquiescer avec une point de tristesse et de nostalgie.

- Certaines personnes valent la peine de se montrer plus vulnérable. Et malheureusement, ce sont face à ces personnes que l'on fait tout pour contrôler nos émotions et ne pas montrer nos failles. Et sans vouloir te vexer, j'ai un peu de pitié pour toi. Je préfère ma situation à la tienne parce que ça ne doit pas être très sympa de ne pas pouvoir contrôler sa vie.

Il est vrai que le regard d'Hermione en évoquant ces propos se faisait plus sombre et vague comme si elle se perdait elle-même dans ses pensées et ses souvenirs, dans sa nostalgie. Quand il évoqua la matière sur laquelle ils étaient censés travailler ainsi que les examens, elle revint à la réalité et lui sourit de manière complice.

- T'inquiètes pas va. Tu vas les réussir tes examens.

Elle ne mentait pas. Mione était persuadée qu'il les réussirait, tous, même l'arithmancie où il avait du mal. Elle voyait dans son regard cette volonté de se battre qu'elle ne pouvait qu'approuvait, de montrer de quoi il était capable, de réussir.

- Donc, tu n'es pas médium, tu n'es pas modeste, tu n'es pas doué en arithmancie et tu crois être parfait ? lui demanda-t-elle en se moquant gentiment. Oh voyons ce que tu dis me brises le coeur, je suis navrée de me savoir être l'objet de quelques larmes feintes dans l'unique but de faire paraitre que tu as un coeur. Et non mais oh ! C'est bien du Serpentard tout craché ça de rejeter la faute sur les autres, mais je t'accorde qu'elles sont en parties responsables. Mais en parti seulement.

Ils riaient. Le ton était moqueur, enfantin mais plaisant et cela était agréable pour Hermione qui pour une fois, était loin de toutes ses préoccupations.

- C'est... c'est ce que je pense mais je ne sais pas si ça me fait réellement plaisir. J'aurais préféré être à Gryffondor.

Bien sûr, elle disait ça pour le taquiner un peu même si c'était la vérité. Puis, il lui dit d'aller les voir quand même et elle comprit que le Poudlard de 77 était différent de celui de 98 où il était vraiment très rare que les maisons se mélangent. Même juste un petit peu.

- Le QG ?

Elle ne savait pas s'il lui parlait de la salle sur demande ou bien d'autre choses et elle était curieuse de ce qu'il pourrait lui apprendre. Sa réaction face au livre d'arithmancie était hilarante. C'était comme s'il avait peur que le manuel ne le mange. Bon, ce n'était pas totalement impossible si l'on se souvenait du premier manuel que Hagrid leur avait fait acheter pour le cours sur les créatures.

- Peut-être qu'à force de draguer, il a voulu te punir.

Elle lui tira la langue, blagueuse avant de lever les yeux au ciel lorsqu'il lui dit que les hommes n'étaient pas bavards.

- C'est tout bonnement faux et machiste. Mais je te remercie de ta proposition de me montrer le QG. Du coup, je vais essayer de pas te laisser mourir, ce serait bête.
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Mer 11 Jan - 13:21

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Caleb n'aurait jamais pensé pouvoir rire de la sorte avec une fille dont il ne connaissait rien et qu'il ne draguait pas, ce n'était le genre de conversation qu'il avait l'habitude d'avoir avec une personne du sexe féminin lui était normalement dans la séduction et la drague et la plupart des ses amies filles étaient un jours passé dans son lit. C'était comme obligatoire pourtant là, il ne cherchait pas à séduire la nouvelle Serpentarde mais juste à la connaître un peu mieux pour pouvoir s'ouvrir un peu aux étudiants de sa maison qu'ils ne connaissaient pas si bien que cela après sept ans passés avec certains. Déjà quand il était arrivé ici ce n'était que pour expédier son devoir et pouvoir ensuite aller, s'amuser dans le QG avant ou après le dîner, c'était le meilleur moyen de se détendre après une journée de cours un peu soûlant pour les personnes comme lui qui n'était pas fait pour être assis sur une chaise toute la journée et encore plusieurs heures après quand il fallait faire ses devoirs et qu'il y en avait beaucoup ce qui arrivait souvent en septième année. Il n'avait pas pensé perdre du temps si l'on pouvait dire ça comme ça à discuter avec une camarade qu'il n'avait jamais remarqué avant aujourd'hui sans doute parce qu'il ne faisait pas réellement attention aux personnes qui étaient autour de lui. Cab était assez sociable normalement, mais il avait plutôt l'habitude qu'on vienne lui parler du coup, il ne faisait pas réellement d'effort pour aller rencontrer de nouvelles personnes.

Tout n'avait pas très bien commencé entre eux deux après la demande du brun la brune l'avait un peu remballé parce qu'il n'avait pas dit le s'il te plaît à la fin de sa phrase et ensuite, il avait parlé des elfes de maison avec de l'humour, mais son envie de faire des blagues n'avait pas été bien prise par la brunette qui semblait avoir envie de tuer tous les sang-pur s'occupait mal de leurs domestiques, mais lui n'était pas de ce genre-là n'ayant pas d'elfe personnel quand il était au manoir et n'étant pas du genre à maltraité ceux aux services de ses parents parce qu'il n'était pas pour la violence, c'était même tout le contraire lui se battait pour montrer à ses géniteurs que la pureté du sang n'avait pas de réelles importances. C'était compliqué à accepter d'autres idéaux que ceux qu'on connaissait depuis toujours, mais lui avait une ouverture d'esprit différente des plus âgés qui restait vieux jeu. Mais il n'allait pas en parler aujourd'hui cela n'avait pas de réelles importances pour la conversation qu'il entretenait surtout que la jeune femme s'était excusée directement pour, c'être emportée trop vite et d'avoir eut des préjugés sur sa personne. Le Serpentard avait assez l'habitude qu'on soit très sur la réserve avec lui et avec ses camarades de maison parce que cette maison n'était pas connue pour être la plus conviviale du château.

" Ce n'est pas grave, on s'emporte tous de temps à autre même si ce n'est pas dans notre caractère, on est juste humain et parfois, on s'étonne sois même" Comme lui tout à l'heure qui avait brûlé sa lettre reçue de son père, ce n'était pas dans ses habitudes non plus parce qu'il était toujours sur la retenue et il avait un sang-froid normalement à toute épreuve, mais aujourd'hui, il n'avait pas pu tenir et cela l'avait un peu choqué de lui-même. L'adolescent avait présenté ses excuses pour la mort de l'ami elfe de la jeune femme parce qu'il n'était pas méchant et qu'il savait que perdre un ami était toujours difficile que cela soit une créature magique ou un humain si elle était attachée à lui cela avait dû lui faire du mal, lui n'était pas réellement attaché à beaucoup de personnes, ils avaient quelques amis tous humains bien entendus, il ne pouvait pas être ami avec une créature sinon son père ne l'aurait pas accepter, mais il n'avait pas perdu de proche depuis un bon moment, son enfance surement, il ne se souvenait pas réellement bien. " Sans doute, la vie n'est pas simple pour les créatures magiques mises aux services des sorciers peut de personnes les respectent réellement, car c'est entré dans les normes de maltraiter son domestique surtout dans les plus anciennes familles, il oublie que la créature ressent des émotions, au moins il est mort libre, il devait être plus heureux"

Dans sa réalité, il pensait vraiment que la mort était une meilleure solution que de vivre une vie sans aucune liberté lui n'était pas prêt à renoncer à la sienne, c'était pour cela qu'il se montrait fort et déterminé, qu'il n'acceptait pas d'échouer parce que sa propre vie était en jeu si il sortait d'ici sans son diplôme, il n'aurait pas le choix, il devrait retourner au manoir et son père pourrait alors en profiter pour le soumettre à sa décision. Si Caleb réussissait, il serait libre de ne plus avoir de contact avec son paternel et de pouvoir vivre une vie qui lui correspondait où il devrait faire des choix sans doute difficile, mais qui lui serait propre et non imposé, c'était peut-être un peu trop imposant pour un adolescent de dix-sept ans et parfois, il avait peur de ne pas être assez solide pour aller jusqu'au bout tourné le dos à sa famille n'était jamais chose aisé, car au fond de lui, ils les aimaient quand même, ils ne savaient juste pas s'occuper correctement de lui voulant ce qu'ils leur semblaient le mieux sans tenir compte de son avis et de ses envies. Il n'était pas le seul dans ce genre de situation alors il évitait de se plaindre certains étant bien pire que lui, d'autre n'ayant pas réussi à échapper à la folie de leurs parents et de leur dirigeant. Des moutons dans une énorme bergerie et des agneaux endoctrinés pour ne pas poser de questions et suivre la masse voilà ce qu'il côtoyait tous les jours.

" Ce n'est pas censé être honorable mais normal et humain cela prouve bien que l'on vit dans un monde de détraqué"Il sourit quand elle lui dit ne pas pouvoir juger parce qu'elle ne connaissait pas réellement juger les étudiants ici parce qu'elle ne les connaissaient pas bien, mais il tiqua quand elle parla des Serpentard de son établissement cette maison n'existait pourtant qu'ici. " Comment ça les Serpentard de ton établissement les fondateurs n'ont ouvert qu'une seule école et c'est celle-ci ... C'est comme partout il y a des cons et des personnes bien, mais on est tous mis dans le même panier parce que le choixpeau décide de nous envoyer ici, on peut être rusé mais ne pas être un total crevard faudrait juste que les autres nous laissent une chance d'être nous-même mais nos propres parents nous en empêche alors bon cercle vicieux et sans fin" Ils étaient brimer plus que les autres maisons qui avait bien meilleur réputation et qui comportaient bien moins de sang-pur arriviste que les verts et argents c'était sans doute une manière de leur apprendre la vie et de leur montrer que d'être considéré comme les méchants n'était une chose bien et simple à supporter au quotidien peut-être pour leur faire prendre un nouveau départ ou leur ouvrir les yeux qui sait.

La conversation changea un peu d'horizons, mais reste sur le même genre de chose les principes inculqué au jeune issus de famille de sorciers traditionnelle et ancienne qui était encore assez arriéré sur certains sujet la jeune fille qui avait avoué avoir des parents moldu semblait bien au courant de leur méthode d'éducation, elle devait quand même avoir des amis sang-pur pour en savoir autant, car peu de jeune de leur âge se vantait d'être fiancé de force à une autre personne, ou d'avoir appris à toujours garder leur sang-froid pour faire de bon petit soldat, c'était une chose connu mais pas avoué en temps normal, mais elle semblait en savoir beaucoup sur plein de sujet qui le laissait un peu perplexe sans doute aurait-il dû creuser un petit peu plus, mais il n'était pas vraiment du genre curieux, je vais poser mille questions à la minute et attendre que tu commette une erreur pour te confondre en public non Caleb ne posait pas vraiment de question importante pour ne pas avoir à se prendre la tête avec les réponses qui était souvent déplaisante à entendre ou alors compliqué. " Pour les mariages arrangés, ils sont quand même bien moins nombreux qu'à l'époque de nos parents, seul les familles les plus traditionalistes le pratiquent encore pour s'assurer une descendance de sang-pur et de haut rang, par exemple, je ne suis pas fiancé et heureusement pour la pauvre demoiselle. Certains principes peuvent nous servir dans la vie de tous les jours, ils sont justes pousser à l'extrême et c'est cela qui les rend stupides et certains s'en rend bien compte, je ne suis pas le seul sauf qu'il faut avoir la possibilité de se dresser contre ça et ce n'est pas possible pour tout le monde. T'insulter ne me servira pas à grand chose je n'en passerais pas une meilleure nuit de sommeil alors on s'en passera. Hum, je vois que toi tu non plus tu ne connais pas la modestie et un point commun un"

Hermione lui semblait curieuse d'en apprendre plus au final, elle ne voyait peut-être pas de soucis à être à Serpentard parce qu'elle ne connaissait pas toute l'histoire de cette maison malgré la lecture de l'Histoire de Poudlard, il ne l'avait lui-même jamais lu ayant entendu parler de l'école dès sa plus tendre enfance par ses parents qui avaient tous deux été élèves ici bien des années auparavant. " Aucune des maisons ne se ressemblent parce qu'elle ne font pas que porter le nom de leur créateur et correspond aussi aux critères de celui-ci, aux qualités que chaque fondateur trouvait plus importantes que les autres et avec une liste de défauts qui peuvent empêcher l'entrée d'une personne dans une maison en particulier, Rowena était rationnelle et intelligente les personnes de sa maison le sont, Salazar voulait des élèves digne de lui la grande majorité des élèves sont sang-pur, Helga était un peu la bonne pâte et les gens de sa maison son gentil et fidèle et Godric était courageux et n'avait peur de rien les lions sont fonceurs et un peu irréfléchis sur les bords ", C'était sûr que d'être élevé par des moldus ne devait pas aider à bien comprendre les différences de chaque maison et d'éducation les deux mondes n'étant pas réellement semblable et en accord sur les principes à donnée au plus jeune sans doute parce que l'un connaissait l'existence de l'autre et pas le second qui vivait dans l'inconnu total d'une autre population que la leur, une population plus puissante et plus dangereuse sous certains aspect.

" Tu as reçu une éducation à l'encontre de la nôtre, on nous apprend réellement le contraire, qu'il veut penser à soit avant tout ne pas faire confiance, être toujours en pleine possession de ses moyens. Et pourtant, on arrive assez bien à communiqué tous les deux, on est donc la preuve que des éducations contraires ne définissent pas totalement une personne" Sinon il n'aurait pas dû lui parler et surtout pas aussi longtemps et de manière aussi sympathique. " Ne t'inquiète pas pour moi, je n'ai pas toujours suivi les conseils de mes parents et j'ai morflé avant de comprendre que tout n'était pas mauvais dans les idées et qu'il fallait que j'en prenne une partie pour la vie de tous les jours. C'est triste à dire, mais je pense qu'il vaut mieux le comprendre par sois même cela fait plus mal, mais ça rend la chose plus réelle et compréhensive, on veux se protéger de cette douleur qu'on a ressentis" Du moins pour lui, c'était mieux ainsi et il avait bien compris les choses et en même temps, il avait grandi et mûrit même si cela ne se voyait pas toujours. " Certaines oui, mais c'est bien souvent des personnes que je ne veux pas mettre en danger, ou auquel, je ne veux pas ajouter un poids alors je prend sur moi et je suis sans doute assez fort pour le faire, tu sais, je me bat pour reprendre le contrôle de ma vie peut-être que je perdrais peut-être que je gagnerais l'espoir me suffit, je n'ai pas pris beaucoup de chose aux sérieux depuis mon arrivé à Poudlard juste mes BUSES et mes Aspics ", C'était pour ça qu'il ne devait pas faillir maintenant ce n'était pas permis. " Y'a intérêt sinon je t'accuse d'être nulle en arithmancie et de ne pas avoir réussi à m'aider et je passerais pour un pauvre idiot qu'on oubliera vite et qui pourra s'en tirer avec une pirouette"


Ils avaient ensuite bien rit quand le brun avait avoué être parfait chose qu'il n'était pas réellement vrai bien entendu la perfection n'existant pas dans le monde des mortels, mais qui était assez risible tout de même. " Je ne le crois pas, je le suis mon harem le pense et le dit en tout cas. Techniquement, j'ai un cœur parce que je suis en vie, en pratique, j'ai un cœur entouré d'un mur de pierre lui-même entourée d'un autre mur et ainsi de suite, mais je pense pouvoir pleurer de manière plutôt convaincante si le public est féminin, je devrai avoir gain de cause. Je suis totalement serpent moi madame, je ne le renie pas, je suis fourbe et rusé quand il s'agit de sauver la peau de mon beau popotin et ses demoiselles en sont ravie, car sinon elle n'aurait plus rien à matter." Oui, il n'était vraiment pas sérieux pour deux sous celui-ci, mais c'était ce qui le rendait attachant surement pour ses amis.

" Tu ne devrais pas rejeter ainsi une maison à cause des apriori que les autres, on dessus avoir une partie Serpentard ne fais pas de toi une mauvaise personne et le fait que tes amis soit dans une autre maison ne devrait pas influencer ton choix" Lui était comme cela, il disait aussi les choses comme il les pensaient sans chercher plus loin, le tact ou des tournures moins direct pour lui si elle était ici, c'était parce qu'elle y avait sa place d'une manière ou d'une autre, elle devait l'accepter. " C'est une salle de cours désaffectée et réaménagé en salle de détente pour élèves de toutes maisons confondus, tu peut donc y retrouver tes amis, mais aussi les Pouffy et les Serdy là-bas il n'y a pas de règles et tout le monde doit être correct avec les autres ", C'était un chouette lieu où il passait pas mal de temps pour pouvoir être en compagnie de Tibus son double Poufsouffle, dans le QG, il mettait en place de nouveau plan foireux et blague douteuse dont ils avaient le secret.

Lui qui riait du livre avait réellement peur d'être dévoré par la tonne d'information contenue à l'intérieur et alors qu'il écrivait la première ligne de son devoir, il répondit à la brune qui continuait de lui parler à ses côtés. " Un livre me punir pour avoir dragué ? Sérieux ? Je ne pense pas avoir été aussi mauvais que ça quand même. Et puis je n'ai pas beaucoup besoin de draguer maintenant au début oui" Quand il n'avait pas la réputation de coureur de jupons. " C'est réellement réel les filles parles trop de choses inutiles, surtout les greluches qui me colle au derrière. Alors attaquons se monstre et partons nous amuser et profiter de ma vie"

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Ven 13 Jan - 9:08
Ce qui était le plus étonnant dans la conversation que Caleb et Hermione était en train d'avoir c'était justement qu'il s'agissait d'une discussion "sérieuse", sans jeu de séduction. De la part de la jeune femme ça ne l'était pas vraiment mais de celle du sang-pur, c'était une autre histoire. Mione avait en effet pu constater de ses propres yeux dans la salle commune des Serpentards à d'autres reprises, qu'il était toujours dans un perpétuel langage si l'on peut appeler cela ainsi avec le sexe féminin. Elle ne l'avait jamais croisé avec une fille sans qu'il s'agisse de drague. Ainsi, elle n'avait jusqu'alors pas cru qu'une conversation sans ambigüité soit possible et était agréablement surprise. Hermione était aussi étonnée par le fait qu'elle ne s'attendait pas à parler avec lui des sujets qu'ils étaient actuellement en train d'aborder. Elle l'avait espéré parce que d'une certaine manière cela lui donnait des informations utiles pour sa mission, mais elle en avait douté. Surtout que lui perdait du temps "précieux". Il mettait plus de temps pour faire son devoir et perdrait par conséquent du temps dans le QG où il avait pourtant l'air si pressé de se rendre.

Néanmoins, plus les deux Serpentards parlaient, plus Mione comprenait qu'il y avaient effectivement quelque chose ou plutôt quelqu'un à la conversation intéressante derrière ce masque de séducteur. C'est vrai que si elle devait donner un avantage à sa nouvelle maison c'était celui-ci : elle comprenait principalement des jeunes à l'éducation stricte qui étaient habitués à faire la conversation et à parler de sujets sérieux. Et il est vrai que cela, elle avait eu des difficultés à le trouver à Gryfffondor de telle sorte qu'elle avait fini par se tourner vers des amies Serdaigles lorsqu'elle avait besoin de parler de sujets un peu intellectuels. C'était donc la raison pour laquelle Hermione appréciait cette conversation. Elle en profitait. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas ainsi débattu.

- Il est vrai que s'emporter, laisser ses sentiments ressortirent de temps à autre nous permet d'être plus humain, après tout la faiblesse est humaine et admettre en avoir est ce qui nous rend plus fort. Parce qu'il est impossible pour un Homme d'être sans faille. S'il le pense c'est simplement que ses points faibles sont bien enfouis au fond de lui mais cela signifie surtout que le jour où il trouvera un ennemi assez fort pour les faire ressortir, cela le détruira. Admettre avoir des faiblesses nous rend plus fort, si ce n'est pas ironique ça ? Si cela t'étonne c'est que tu es plus faible que tu ne le crois.

Elle sourit, assez fière de son raisonnement. C'était une qualité qu'il était difficile de ne pas voir chez la jeune femme : elle avait confiance en elle et en ce qu'elle savait faire même si ce cheminement avait été long et compliqué. Durant ses premières années, elle arborait une façade de fierté alors qu'elle n'avait absolument confiance en ses capacités et qu'elle était si sensible aux critiques et aux regards des autres. Mais elle s'y était fait et avait fini par devenir imperméable à tout cela. En parlant d'emportement, Hermione se rappela la lettre que Caleb avait reçu précédemment, à son arrivée dans la salle commune et au fait qu'il l'avait brûlé. Elle hésitait un peu à poser la question mais elle se dit qu'elle pouvait toujours essayer. S'il refusait de lui répondre, elle passerait à autre chose.

- Je vais paraitre indiscrète alors si tu veux pas me répondre je comprendrais hein, tu me le dis et j'oublie d'accord ? Mais... quand tu parles d'emportement tu parles aussi de la réaction que tu as eu en brûlant la lettre que tu avais reçu ? Est-ce que je peux te demander de qui elle venait où tu ne préfères pas ?

Elle parlait d'une voix hésitante pour lui montrer qu'elle ne voulait pas être invasive et qu'un "non, je ne préfère pas en parler" suffirait à la faire taire. Pour le moment du moins. En ce qui concernait les excuses de Caleb face à la mort de Dobby, elle avait acquiescé. L'elfe de maison était un ami même si cela était peu compréhensible c'était ainsi qu'elle le percevait. Ils les avaient aidés, trahissant son maitre et il l'avait fait tant de fois après avoir été libre qu'il ne pouvait pas en être autrement pour elle.

- C'est une honte que ce type d'esclavagisme soit ainsi ancré dans les normes. Je n'arrive pas à comprendre comment on peut laisser faire ça, sans même bouger le petit doigt simplement parce que des familles qui se croient au-dessus de tout le monde par leurs mariages à la limite de la consanguinité, ont oublié que les créatures magiques n'étaient pas des robots mais des êtres humains, qu'ils étaient juste différents. C'est donc dans cette société que l'on vit ? Dans un monde où la différence est une tare ?

Elle sourit tristement. Elle ne s'emportait pas et certainement pas contre lui, elle donnait juste son avis qu'il avait l'air de partager, du moins en partie. Elle lui fit un sourire franc quand il lui dit qu'il était mort heureux et libre.

- Oui, il a au moins eu cela dans son malheur. On ne peut que s'en réjouir.

La liberté était une notion pour laquelle Hermione s'était toujours battue du plus loin que ses souvenirs lui permettaient d'aller. Elle avait toujours considéré qu'on avait le choix et même si aujourd'hui son opinion avait un peu évolué de par certaines choses qu'elle avait compris, c'était toujours le cas. Chaque humain naissait avec ce libre-arbitre et il était inadmissible qu'il soit obligé de se battre pour le garder. Toutefois, l'être humain est formaté de manière à vouloir le contrôle sur les autres et pour ça, il lui faut les priver de leur libre-arbitre. Dans l'histoire, c'est toujours comme ça que ça se passait et c'est pour cette unique raison que tant de guerres ont éclatés que ce soit chez les sorciers ou chez les moldus. Le problème reste le même. La domination, la puissance.

- Je suis tout à fait d'accord avec toi. Ca ne devrait pas être honorable mais malheureusement ça l'est. A croire que l'être humain a perdu sa conscience morale. A l'origine, à la naissance je veux dire, on sait tous de manière innée que tuer c'est mal, c'est en grandissant que cette notion du mal dérive ou non, de par l'éducation que nous donnent nos parents, de par ce qu'on prend comme principe et ce qu'on rejette. Certains pensent que la vengeance est la meilleure manière de réparer des erreurs et ces personnes te diront que le meurtre dépend des circonstances. Moi je crois en la justice et je pars du principe que nul ne mérite de mourir. Et pour ceux qui le mériteraient, alors il y a des punitions bien plus horribles que la mort.

Elle lui sourit et tritura la plume qui lui permettait d'écrire quand elle travaillait, le regard dans le vague. Cependant, elle revint bien vite à la réalité en réalisant qu'elle avait fait une gaffe qu'elle tenta de rattraper de manière assez correcte trouvait-elle.

- Argh non désolée, je me suis juste mal exprimée. Je voulais dire les élèves de mon ancien établissement qui font actuellement partis de la maison Serpentard. Je comprends ce que tu veux dire, que tout le monde généralise c'est ça ? Mais est-ce que tu ne penses pas que si les autres pensent que tous les Serpentards sont des crevards c'est parce qu'il y a plus de cons que de gens bien ?

Puis, il lui dit qu'il ne voyait pas comment les autre élèves pourraient leur laisser une chance d'être eux-mêmes alors que leurs propres parents leur refusait ce droit et Mione eu un pincement au coeur. Alors, elle décida de lui donner un conseil, un vrai. Un conseil qui n'était pas donné par une Serpentarde de 77 mais par une Gryffondor de 98 et qu'elle espérait pourrait lui être utile.

- Ce n'est pas vos parents qui définissent vos vies même si c'est l'impression que vous avez. C'est l'importance que vous leur donnez à vouloir leur ressembler ou à vouloir échapper de leur emprise. En les repoussant, vous leur donnez du pouvoir sur vous. Sincèrement, c'est un conseil que je te donne. Si tu veux, toi et tous les autres, que les autres élèves voient autre chose que des crevards il suffit juste d'en avoir la volonté, de croire vous même en vous, de croire vous-même que vous n'en êtes pas et de ne pas décider d'être sympa que dans votre salle commune. Il suffit juste d'être vous-même et le temps fera le reste. Je ne parle pas pour moi parce qu'il ne me reste que quelques mois à vivre et que ce n'est pas l'année que j'aurais passé ici qui définira qui je suis mais vous, cela fera sept ans et si vous n'apprenez pas à être comme vous seuls le désirez et bien vous ne le serez jamais.

Chaque mot qu'elle avait prononcé était sincère hormis peut-être quand elle avait dit que son année ici n'aurait pas d'importance dans le restant de sa vie. C'était tout bonnement faux. En fait, c'était même l'inverse. Elle savait parfaitement que le temps qu'ils passeraient à cette époque était un tournant de leur vie, que c'était le moment qui définirait tout et cela lui faisait plus peur qu'elle n'osait le montrer et même se l'avouer.

En dépit du fait que ses parents se faisaient passer pour des moldus, Hermione avait tout de même reçue une certaine éducation déjà parce que même si elle ne les approuvait pas sa mère lui avait apprit quelques principes et règles, au moins pour qu'elle en est connaissance, et parce que Narcissa s'était chargée de lui donner quelques "cours d'éducation" si l'on peut appeler ça comme ça. Après bien sûr, le reste elle l'avait apprit en étant amie avec Drago et pour la vision négative de l'éducation elle se l'était forgée elle-même et son ami Ron avait aussi joué un rôle. Après tout, il était un Weasley mais était considéré comme un traitre à son sang. Si Mione était au courant des mariages arrangés c'est parce qu'elle savait que c'était le cas pour Drago et Daphné. Alors, elle l'écouta attentivement parce que mine de rien tous ces principes et cette éducation représentait une culture intéressante même si elle n'avait plus lieu d'être.

- Bien heureusement ils sont moins nombreux mais ils sont toujours là. Je connais des personnes pour qui c'est le cas. Mais je suppose que cela va dans la continuité de cette idéologie du sang. Pourtant, je trouve ça ridicule. Du sang c'est rouge et tes pouvoirs sont les mêmes que tu sois de sang pur, de sang mêlé ou né-moldu.

Elle rit après cette remarque qui paraissait si dérisoire mais qui aurait au moins pour objectif de détendre l'atmosphère qui s'était légèrement faite pesante ce que Mione voulait éviter comme Caleb très certainement.

- Oh voyons je suis sûre qu'un tas de greluches auraient adoré être fiancées avec toi ! s'exclama-t-elle. La modestie dis-tu ? Qu'est-ce que c'est ? Ca se mange ?

Elle aimait plaisantait ainsi même en plein milieu d'une conversation sérieuse. C'était justement la beauté de la chose. En ce qui concernait la maison dans laquelle elle s'était infiltrée, elle ne l'aimait de base absolument pas mais... Mais voilà à présent elle y vivait et ce depuis plusieurs mois maintenant alors elle s'y habituait et désirait surtout voir de quelle manière ceux de l'intérieur pourrait la décrire. Après tout et même si les préjugés avaient une part de fondements, il n'en restait pas moins principalement basés sur des rumeurs. Elle l'écouta lui décrire les quatre maisons et se moqua intérieurement. Elle lui avait aussi posé la question pour appuyer sur sa couverture afin d'être sûre qu'il n'ait pas de doutes. Puis, quand il eu fini elle s'éclaffa.

- Et bien j'aurais du aller chez Serdaigle. Mais le choixpeau a très longuement hésité. Il parait que je suis un... attends, comment ils ont appelés ça déjà ? Un chapeauflou. Parce qu'il hésitait longuement entre Serdaigle et Gryffondor et puis boum d'un coup il m'a envoyé à Serpentard.

Mentir ne lui servirait à rien. Surtout que là la vérité n'était pas dangereuse puisque c'était ce qui s'était passé. Bon, c'est elle qui avait demandé Serpentard pour sa mission mais le choixpeau avait en effet trouvé de quoi l'y envoyer, il avait pensé qu'elle pourrait y trouver sa place. Elle se rappelait parfaitement des paroles en question.

- En effet, mon éducation a vraiment été différente de la votre.

Cette phrase avait un double sens pour elle. Il y avait le sens de leur conversation et celui où elle se rappelait que ses parents étaient des sangs-purs et que ce n'était donc pas le sang qui créait l'éducation.

- C'est presque troublant une telle différence mais après tout oui ça ne nous empêche pas de communiquer. Et je dois avouer que cela fait plaisir de converser avec quelqu'un. J'adore mes amis, ils sont toute ma vie mais je me vois mal avoir ce type de conversation avec eux. Ils sont... différents.

Elle rit après ce mot dont elle n'avait pas trouvé de synonyme adéquate. Ce n'était pas le terme qu'elle avait désiré utiliser pour les qualifier mais il comprendrait certainement ou en tout cas elle l'espérait.

- Je suis tout à fait d'accord avec toi. La douleur de l'expérience nous permet de savoir qu'il faut se protéger et surtout de connaitre la raison de ce besoin de protection. Cela permet de mûrir je trouve.

Quand il lui dit qu'il prenait sa vie en main, elle le fixa intensément et sourit franchement. Elle était heureuse de voir que certains arrivaient à suivre leur propre chemin, s'affranchissant de leurs parents.

- Tu sais on ne se connait pas mais j'ai du respect pour toi alors si tu as besoin un jour d'un coup de main pour un autre devoir en arithmancie ou pour autre chose, n'hésite pas. Je serais toujours là pour ceux qui veulent se battre et prendre le contrôle de leur vie.

Elle lui sourit avant de lui ébouriffer les cheveux affectueusement puis de mettre les mains sur les hanches comme si elle était offensée.

- Comment ? Tu oserais faire ça ? Alors là, tu me brises le coeur. Allez, finis le blabla on s'y met parce que sinon c'est pas dans trois heures que tu seras libre mais dans le double ! Et en ce qui concerne ton harem, j'ai une question. Ca te suffit ? Franchement je veux dire des dizaines de filles à tes pieds, d'accord y a de quoi prendre la grosse tête mais ce sont de véritables greluches. T'as jamais je sais pas moi tenté une fille qui a des valeurs ?

Elle avait demandé ça sur le ton de la rigolade. Il était vrai qu'elle avait une assez basse opinion des filles dont il parlait. Celles-ci lui faisaient pitié tellement elles étaient ridicules. Elle espérait pour lui qu'il trouverait une fille qui valait mieux que ça.

- Manipulateur tu as oublié. Parce que lorsqu'on pleure sur demande, c'est de la pure manipulation et conspiration. Oui, tu as raison, tu es un véritable serpent.

Quand il lui dit qu'être à Serpentard ne voulait pas dire qu'elle était quelqu'un de mauvais, Mione culpabilisa un peu pour les fois où elle avait juger sans savoir. Ca ne lui arrivait pas souvent mais elle l'avait déjà fait.

- Quand la quasiment totalité de tes amis est à Gryffondor, si un peu, lâcha-t-elle en haussant les épaules.

En évoquant le sujet, Caleb ne devait pas se douter que cela remettrait certaines choses en question dans l'esprit de Mione. Pourquoi donc Harry et Ron ne lui en avaient-ils pas parlé ? Ils parlaient à beaucoup plus de gens qu'elle et devait forcément être au courant. Pendant un instant, elle se demanda si par hasard, ils ne s'éloigneraient pas d'elle. Ainsi, sans vraiment s'en rendre compte, elle lâcha la phrase suivante.

- Si, la maison a son importance. Sinon ça a l'air d'être un chouette lieu je serais vraiment heureuse que tu me montres !

Hermione regardait ce que le jeune homme notait sur son parchemin, faisant ainsi attention que leur discussion ne l'empêche pas de se concentrer et ne lui fasse pas écrire des bêtises.

- Si tu es sage et que tu arrêtes de généraliser les greluches qui te courent après et la totalité des filles, je te le dis quand une page avec un post it est pas super intéressante. Sinon, je te jure que je laisse ce livre te manger compris ?
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Sam 14 Jan - 0:01

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Le jeune homme n'était pas habitué à ce genre de conversation, c'était clair, bien sûr il tenait des discutions sérieux dans sa vie, mais plus avec les hommes qu'avec les femmes non pas que ses dernières soit totalement stupide, mais celle qui l'approchait en général cherchait à lui sauter dessus, cela passait avant leur envie d'apprendre à le connaître ce n'était pas très intéressant. Alors qu'il aurait pu se contenter de parler du devoir qu'il devait faire avec l'aide de la jeune femme, ils étaient partis sur une bonne conversation sur ce qui faisait leurs vies, et leurs différences aussi parce qu'ils étaient, tous les deux, très différents, mais réussissaient à s'entendre de manière totalement correcte comme le prouvait cette discutions. Tout n'avait pas bien commencé entre eux parce qu'elle avait été dans le jugement directement, ce qui n'avait pas plus au brun, qui l'avait remis à sa place ce qui avait emmené une remise en question de la brune qui s'était alors excusée ce qui leur avait permis d'avoir une bonne conversation ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps quand il n'était pas en cours, il allait s'amuser au QG qui était un lieu de détente où les conversations étaient moins sérieuses et importantes qu'aujourd'hui.

Il n'avançait pas beaucoup sur son devoir, c'est vrai, mais il s'améliorait un peu dans ses relations sociales ce qui était tout aussi important à ses yeux, parce qu'il allait à l'encontre de ses principes, de ceux de son père surtout en parlant à une jeune fille qui n'était pas de deux parents sorciers et qui n'avait pas du tout du sang sorcier avant sa propre personne, c'était donc un bel affront et une belle découverte de voir que les idéaux de son père étaient bel et bien des conneries, il l'avait toujours pensé, mais il n'en n'avait jamais eu la preuve concrète jusqu'à aujourd'hui. "Et être humain ce n'est pas toujours permis, on pense qu'être robots, c'est être plus fort, mais c'est seulement sauvé les meubles en sauvant les apparences et on est plus réellement soit même. Tu as raison tout être humain à des failles, des faiblesses même les plus forts d'entre nous seulement, il est mal vu de les montrer aux autres comme si on allait pouvoir se protéger de tous si on se tait, beaucoup de sorciers cours à leurs pertes en pensant qu'ils sont invincibles et indestructibles et ils apprennent ce genre de chose à leurs enfants... Je ne sais pas si on doit admettre nos faiblesses devant tout le monde, mais on doit au moins les connaître soit même pour ne pas tomber de haut le jour où on a un problème de contrôle" Parce que cela arrivait à tout le monde même à lui qui était pourtant bien entraîné à ne rien laisser filer, tout à l'heure était un bon exemple d'un trop-plein d'énervement suite à une pénible journée et il y avait d'autres jours comme ça où les réactions étaient amplifiées sans que l'on sache toujours pourquoi.

Et son coup d'éclat n'était pas passé inaperçu comme il l'avait craint, car la jeune Serpentarde lui demanda si elle pouvait en savoir plus comprenant bien qu'elle était indiscrète et que cela pouvait être refusé par le brun. De toute manière, elle ne pourrait pas le forcer à s'expliquer, elle l'avait vu brûler une lettre ce n'était pas complètement la fin du monde si il ne disait pas plus elle ne pourrait pas deviner de quoi ça parler et de qui cela venait, il ne voulait pas se montrer totalement fermé non plus alors il hésitait à ce qu'il pouvait répondre pour ne pas paraître trop froid et en même temps ne pas trop en dire. Il ne voulait pas beaucoup parler de son père même une personne de confiance ne connaissait pas la complexité de la relation entre Caleb et son paternel. " Oui, je parle de ce genre de situations, c'est le genre de moment on, je sais que je dois me contenir, mais où j'explose quand la journée à été difficile ou plus fatigante que d'habitude. Je sais que je ne devrais pas faire ça, mais je ne tiens pas... Hum, elle venait de mon père rien de bien innovant hein ?" Parce qu'il n'était pas le seul à avoir des problèmes avec ses parents, surtout que lui se rebellait contre leurs éducations ce qui tendait les choses forcément les parents ne voulaient pas force leurs bébés allé à l'encontre de leurs principes.

Le jeune homme n'avait pas jugé le fait qu'elle se considère amie avec une créature normalement inférieure aux sorciers, les elfes de maison était au service des familles de sorciers depuis des centaines d'années que c'était entré dans les mœurs et que plus personne ne s'inquiétait réellement du sort des bêtes qui pouvaient être maltraité par leur maître, lui n'avait jamais fait de mal aux elfes présents dans son manoir, mais il savait parfaitement que son père ne se gênait pas pour passer sa colère sur eux quand il n'avait pas d'autre défouloir sous la main, c'était atroce mais il ne pouvait rien faire, car si il parlait, c'était lui qui prenait la punition, et même si il aimait les créatures magiques, il ne les préférait pas à sa vie alors il n'avait jamais rien fait malheureusement dans un sens. " C'est ainsi depuis tellement longtemps que les sorciers ne voient pas le problème et les elfes se sont habitués à ce statut aussi, certains prennent très mal le fait d'être libérés cela peut causer des dépressions. Je ne pense pas que se soit le fait que cela soit des créatures différentes, je pense plutôt que c'est parce qu'ils sont facilement soumis et que cela facilite la vie des sorciers, tu pourrais leur mettre d'autres humains qui se comporteraient pareil. Mais les différences jouent toujours quand même malgré tout ce qu'on peut dire" Et ils ne pourraient pas changer le monde non plus même si il le voulait parce qu'ils n'étaient pas assez nombreux à se rebeller. Et puis l'ami de la jeune femme était disparu en elfe libre, c'était déjà une bonne chose, car il avait été sauvé de ses maîtres d'une certaine manière. " C'est déjà mieux que rien même si il n'a pas pu profiter pleinement de sa liberté, il aurait été à un moment donné libre de ses choix. C'est le positif qu'il faut retenir sinon on n'avance pas"

Certains humains n'étaient déjà pas libre de leur fait et geste, il fallait donc bien avouer que pour un elfe de maison, c'était une sacrée victoire, lui-même espérait de tout cœur pouvoir avoir le droit à une liberté complète à la fin de son internat à Poudlard car il ne voulait pas avoir à suivre les ordres d'une personne simplement parce qu'il était lié à elle par le sang et la chair, ce n'était pas le but d'une vie et il en avait pleinement conscience. Sa bataille était secrète et silencieuse, mais elle avait bien lieu ce qui était à ses yeux le plus important même si certains ne comprenaient surement pas son besoin de secret et de discrétion. La jeune femme à ses côtés par exemple semblait ne pas avoir de soucis pour donner son opinion à voix haute sans avoir peur d'être jugée ou punie pour avoir trop parlé lui savait que si il parlait en compagnie de la mauvaise personne son père pouvait être au courant et il ne le voulait pas. Cab n'avait pas une vie facile, mais personne n'était au courant de cela alors il pouvait jouer le rôle de l'adolescent sans autre problème que de savoir avec qu'elle fille, il allait coucher le soir venu, c'était une protection pour ne pas montrer ses faiblesses parce qu'il savait en avoir, mais il ne les montrait pas comme il en avait parlé plus tôt cela était mieux ainsi. Parce qu'il n'avait pas pleinement le pouvoir sur sa propre vie encore et qu'il n'avait pas mené à terme sa bataille.

" Est-ce que le monde a déjà eu une conscience, je me pause la question, parce qu'en soit notre communauté fonctionne ainsi depuis des lustres, et même si en ce moment, les temps sont sombres, il y a déjà eu d'autre période semblable comme un cercle vicieux de déstructions. Alors je pense que certains ont le mal en eux, des petits aiment déjà torturer, maltraité, tuer, on les cache, on les pense fous, mais ils existent et malheureusement, ils grandissent. Je suis quand même de ceux qui pensent que la mort reste une punition exemplaire pour un type de personne bien défini, mais que c'est à la justice de trancher pas à un simple sorcier, nous avons un ministère des personnes formé pour pouvoir juger les criminels ce n'est pas au peuple de régler les choses entre eux, mais là-haut personne ne bougent, ils ne sont pas assez inquiétés sûrement, ils sont à l'abri dans leurs beaux bureaux..." Il avait assez de colère contre le ministère et ses employés pour ne pas juger les personnes comme son père qui était lié au mal en personne, parce qu'ils les laissaient endoctrinés de jeunes enfants sans bouger le petit doigt pour empêcher un tel carnage n'étant pas touché par les attaques qui se déroulait de partout dans le pays, mais lui savait qu'un jour la roue tournerait et qu'ils allaient le payer cher tous ses hauts graders qui se pensait intouchable, car membre de la plus haute instance du monde sorcier, mais le mal n'as aucune limite il pénètre partout et touche tout le monde d'une manière ou d'une autre, il avait fini par le comprendre en voyant sa mère plié face au requête de son père et le laisser peu à peu tomber, du moins quand il était au manoir, car elle lui faisait parvenir des mots en douce.

Ensuite, ils avaient parlé de l'école en général, des différentes maisons et des préjugés sur la maison des Serpentard, connu pour être plus sombre que les trois autres, elle était considérée comme la maison du mal étant donné que la plupart des élèves étaient ici de sang-pur et donc était connu pour leurs préjugés sur les nés-moldus. Ce n'était pas le cas de tout bien entendus comme partout, il y avait des bêtes et des intelligent pour penser cela gentillement mais lui en avait un peu assez que l'on arrive plein de préjugé face à sa maison alors qu'il n'en n'était rien. Et aussi, il avait remarqué une tournure de phrase assez louche chez la jeune femme qui lui avait parlé des Serpentard de son école, lui savait et était certain de faire partie de la seule école ou les maisons portait le nom des quatre fondateurs alors il l'avait questionné. " Hum, je vois mauvaise tournure de phrase, cela semblait plus bizarre la première fois que tu l'as dit. Oui, tout le monde généralise sans chercher à en savoir plus, non, je ne pense pas les crevard ici sont en minorité par rapport au gens bien, nous sommes jugé à cause de la mauvaise réputation de notre fondateur qui a été celui qui à brisée la cohésion des quatre fondateur" Pour lui les verts et argent était aussi bien que les autres maisons, mais on ne leur laissait pas l'occasion de le montrer tout simplement.

Il l'écouta parler, rebondir sur ses paroles qui disaient que leurs propres parents leur bousillaient toute chance d'être bien vus par les autres ne leur donnant pas les clefs qu'il fallait. " Oh crois moi, ils définissent nos vies tant que nous sommes mineurs et que nous ne pouvons pas nous assumer seul. Ce n'est pas par choix que nous nous plions à leur principe débile, mais bel et bien pour pouvoir vivre, quand tu vis avec un père capable de te donner un doloris pour avoir fait une bêtise, tu apprend à obéir à leur règle et à ne pas te faire remarquer. Arrivé ici, j'ai un peu pris des libertés, mais dans le fond, je guette toujours mes arrières pour que rien ne remonte à ses oreilles sinon je sais que je le regretterais. On ne peut pas être nous-même, pas dans l'état actuel des choses, s'émanciper de nos valeurs et idéaux, maintenant, reviendrais à signer nos arrêts de mort, je pense que tu ne peux pas comprendre la dangerosité d'une famille de sang-pur face à une rébellion, nous sommes nous-même, enfin, nous sommes une partie de nous-même et c'est déjà pas mal dans notre cas, on ne se plaint pas, tu sais, au final, on s'y habitue et cela ne fait mal que la première année après on devient hermétique" Il écoutait bien ses conseils, mais il ne pouvait pas les appliquer et il le savait, elle n'était pas là depuis assez longtemps pour avoir mesuré l'ampleur des dégâts. " C'est clairement le but oui avoir un héritier dont la pureté est certaine pour limiter les scandales et les rejets, car un héritier ne peut pas être sang-mêlé cela serait une aberration même si au final, cela ne change rien sur la personne en elle-même" Caleb était tranquille n'étant pas fiancé à qui que se soit, et il avait fait un peu d'humour là-dessus trouvant la situation plutôt risible.

" Un tas surement oui, mais moi, je ne veux en fiancer aucune, je ne suis pas fait pour rester avec les greluches plus d'une heure par jour. Hum, je crois que cela se prend au petit-déjeuner, genre potions médicament, tu vois le truc ?" Une petite touche d'humour faisait du bien de temps en temps, surtout que la conversation était assez sérieuse dans l'ensemble et qu'il était bon de faire une ou deux blague de temps à autre. Et il lui décrivit les quatre maison avec quelque adjective pour chacune d'entre elles afin de lui faire voir les différences des maisons, car aucune n'était la même que l'autre pour Cab. " C'est souvent ainsi, enfin souvent avec ceux pour lesquels le choixpeau ne sait pas où aller, il ne tranche presque jamais entre deux maisons et choisit souvent une troisième, c'est pour les personnes à la personnalité réellement très larges qui pourraient correspondre à plusieurs critères différent à chaque fois ", car il fallait choisir au mieux pour ne pas envoyer l'élève dans une maison où il se retrouverait terriblement isolé et mal.

" C'est une bonne chose ", car une éducation comme la leurs n'étaient pas une bonne chose le brun pouvait en témoigner même si il n'était pas du genre à se plaindre et à chercher la pitié des autres, il détestait , même n n'étant pas du genre à pleurnicher pour rien et trouvant les personnes le faisant misérable. " Les différences peuvent avoir du bon, je suis content de pouvoir tenir une conversation avec toi si tes amis ne sont pas capable de le faire. Tu sais, tu peux le dire si ils sont bêtes, je ne leur répéterai pas promis" et il lui fit un clin d'œil pour qu'elle remarque bien que ses propos était de l'humour et non pas des paroles à prendre au sérieux enfin pour la fin bien entendu le reste était penser. La jeune fille lui avait ensuite posé une question pour s'assurer qu'il ne cachait pas toutes ses émotions sans savoir ce qu'il encourait si il laissait filtrer quelque chose qui pouvait être utilisé contre lui et l'adolescent lui avait alors répondu avec franchise ne trouvant pas utile de mentir sur un tel sujet, comme tout le monde, il avait morflé et avait encaisser une bonne leçon qui l'avait fait grandir plus vite. " Nous sommes quasiment tous trop mûrs pour nos âges parce que le monde est tellement mauvais qu'on prend des coups dès notre plus jeune âge ça nous endurcit, mais ça tue aussi notre innocence, je trouve ça un peu dommage" Lui aurait aimer croire plus longtemps en la beauté du monde, mais on ne le lui avait pas permis.

" Je ne t'embarquerais pas là-dedans, c'est ma bataille, je me sentirais plus fier si j'y arrivais seul et puis c'est assez chaud pour moi pour ne pas avoir envie de mettre une autre personne dans l'histoire" Parce que son père n'était pas un tendre, mais il n'y pensa pas plus que cela, car elle lui ébouriffa les cheveux alors il s'empressa de les recoiffer. " J'ai été en couple avec Jaylin une Serdaigle de ton ancienne école, elle m'a quittée sans la moindre explication alors je n'ai plus envie de tenter et je préfère me contenter de filles faciles qui n'attendent rien de moi et dont je n'attends rien non plus" Parce qu'il avait souffert de la rupture brutale que Jay lui avait fait vivre, mais il n'avait rien montré pour ne pas paraître faible. " Un seul mot pour définir ma personne Serpentard ça me colle bien à la peau, mais dans le bon sens, je suis un bon serpent"

Car pour lui, il n'était pas mauvais de faire partie de cette maison et pas d'une autre, mais encore fallait-il faire entendre son point de vue qui ne semblait pas être partagé par sa camarade. " Alors t'est amis son réellement stupide, la couleur de ton blason ne change pas la personne que tu es, tu n'as pas changé parce que tu es chez nous alors si ils arrivent à t'en vouloir seulement pour cela ce n'est pas de réels amis, mais juste des profiteurs" Il n'en démordrait pas la maison ne faisait pas la personne et si elle n'était pas d'accord là-dessus alors elle ne fallait pas mieux que les gens qui les jugeaient sans cesse et le choixpeau c'était trompé sur son cas en l'envoyant dans leurs rangs, il n'avait pas besoin de personne qui ne les acceptaient pas dans leur propre antre. " Alors tu ne vaux pas mieux que toutes ses personnes qu nous mettent de côté, c'est dommage, je te pensais plus ouverte d'esprit. Oui, le QG est cool, c'est pour ça que l'on y va souvent" Et il se concentra sur son devoir n'ayant plus rien à dire n'aimant pas le fait qu'elle reste persuader que la maison était importante. " Pas ma faute si je rencontre plus de filles avec le feu aux fesses que de filles bien. De toute manière si le livre me mange-je n'aurai pas à faire se devoir cela serait peut-être une bonne chose non ?"

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Sam 14 Jan - 16:38
Pour Hermione, il existait trois catégories de femmes. La première n’était pas la plus flatteuse puisqu’elle regroupait celles surnommées « greluches ». Ces dernières ne pensaient qu’au sexe, qu’au plaisir du corps sans s’intéresser à la beauté intérieure. La seule et unique caractéristique qu’elle souhaitait chez un homme était sa virilité. Et le pire dans tout ça, c’est que les garçons séducteurs qui changeaient chaque soir de fille, étaient le fantasme de ces greluches. Pour Mione, ces filles n’avaient aucun respect pour elle-même et ce quelles qu’elles soient. Parce que dans les greluches, on retrouvait les petites princesses de sang-pur que la nouvelle verte et argent ne supportait pas. La deuxième catégorie était beaucoup plus respectable et la jeune femme avait une profonde admiration pour les demoiselles qui en faisaient parties : les filles qui profitaient de leur vie, de leur jeunesse, qui aimait autant le plaisir charnel que la beauté intérieure et qui se respectaient. Ces filles-là aimaient s’amuser mais elles aimaient aussi se poser et se stabiliser. Et puis, il y avait le troisième type de femme auquel Hermione appartenait : celui qui regroupait celles qui n’y connaissaient rien, les vierges en quelque sorte, celle qui attendait l’amour soit parce que c’était leur unique objectif, soit parce qu’elles étaient déjà amoureuses comme son amie Bee, soit parce qu’elle n’avait pas le temps de penser à tout cela, comme Mione.

Elle avait été amoureuse de Ron pendant quelques temps avant de réaliser que tout cela n’était finalement qu’une amitié très forte et fraternel, de son côté du moins. Faire l’amour. Voilà bien un acte qui se plaçait en dernier dans sa liste de choses à faire. Comme si elle avait le temps… D’une certaine façon, elle enviait les filles de son âge qui trouvaient la force et l’envie de profiter, de se faire plaisir parce qu’elle ne voyait pas comment cela était possible dans des temps comme ceux qu’ils étaient en train de vivre. Après tout, elle pouvait bien parler mais elle, à l’heure actuelle et en dépit de tout ce qu’ils avaient vécu, c’était l’échec alors bon, pour le sens des priorités, on repassera. Peut-être aussi était-ce parce qu’elle n’avait jamais rencontré une personne qui lui donnerait envie de le faire. Il y avait des hommes séduisants au château, Caleb en faisait parti d’ailleurs mais… ce n’était pas son style, mais alors vraiment pas.

Hermione culpabilisait un peu de lui mentir sur l’origine de ses parents parce qu’elle ne doutait pas qu’il se sentait fier de parler à une personne dont les deux parents n’étaient pas des sorciers. Ce mensonge, elle avait souvent culpabilisé à cause de lui parce qu’elle n’aimait pas mentir et qu’elle n’en comprenait pas vraiment la raison mais ses parents lui avaient toujours demandé de dire qu’ils étaient des dentistes moldus. Alors, elle avait fait ce qu’ils lui avaient demandé de faire, parce que c’était pour leur bien à tous les trois. Mais plus les années passaient, plus cela était dur et ce qu’elle redoutait était la réaction d’Harry et Ron s’ils devaient un jour découvrir la vérité. Harry comprendrait mais Ron… Ron était un garçon adorable à qui elle tenait énormément mais elle n’était pas sûre qu’il comprenne.

-          Il est vrai qu’à force de porter un masque on finit par l’adopter. A force il nous colle au visage de telle manière qu’il nous devient impossible à retirer. Le pire c’est qu’à la fin, on ne sait plus qui on est parce que l’on n’est plus totalement la personne qu’on était à l’origine mais on n’est pas non plus celle qu’on prétend être. Alors, le seul résultat qu’on obtient c’est de se perdre soi-même et de ne plus savoir qui on est.  C’est vrai qu’on a tous des faiblesses mais elles sont nombreuses voir pratiquement toutes reliées à des personnes et les plus dangereuses sont les êtres auxquels on tient. C’est sûr, plus on se croit invincible, de plus haut on tombe et plus la chute est violente. Elle peut même devenir mortelle.

Hermione savait parfaitement qu’il y avait un risque qu’il s’énerve contre elle en ne voulant rien lui dire tout simplement parce qu’elle était entrée dans sa vie privée en faisant cela et que tout le monde ne l’acceptait pas. Elle la première, n’appréciait pas qu’on se mêle de ses affaires mais elle était de nature curieuse et d’autant plus lorsque cela pouvait avoir un lien, des informations utiles avec sa mission. Alors, elle attendit patiemment qu’il se décide ou non à lui en révéler un peu. Ce qu’il fit à son plus grand plaisir. Et en entendant ses paroles, Mione fit une grimace.

-          Je comprends, ça ne doit pas être simple. Mais tu sais, tu as le droit. Tu as le droit de craquer, tu as le droit de te laisser aller quelques fois. Je pense que n’importe qui peut comprendre qu’à un moment, le vase déborde. Toutefois, peut-être devrais-tu penser à te détendre un peu mieux. Tu as déjà fais du yoga ? Tu devrais essayer. C’est une pratique moldue très pratique pour se relaxer.

Puis, il lui dit que la lettre venait de son père, et la jeune femme mit quelques instants avant de répondre.

-          Oh. Je vois…

Et c’était vrai, elle voyait parfaitement. Il ne lui en fallait pas plus pour avoir la réponse à une de ses questions. Le père de Caleb devait être mangemort. Elle connaissait bien ce schéma familiale de par son amitié avec Drago mais aussi parce qu’elle savait que c’était récurrent dans les familles de sang-pur allié au Lord. Néanmoins, cela la rendait d’autant plus heureuse de savoir qu’il voulait rompre avec sa famille.

-          Alors dans ce cas là tu peux être fier de tout faire pour ta liberté.

Tout simplement parce qu’en faisant ça, Caleb prouvait que c’était possible, de se détacher de l’influence paternel et Mione appréciait cela parce qu’elle-même se battait contre son ami d’enfance pour que justement, celui-ci comprenne. Mais il ne l’avait jamais fait. Hermione savait à quel point s’était dur et pratiquement impossible et elle espérait de tout cœur pour son interlocuteur qu’il y arriverait. Puis, le sujet des elfes de maison avait été évoqué. Elle s’était au départ énervé mais avait fini par s’excuser face à son emportement et ils avaient pu discuter de la maltraitance de ces derniers, ainsi que la liberté.

-          Encore cette relation de dominé et soumis n’est-ce pas ? Tout tourne toujours autour de ça de toute manière. L’Homme a un besoin de contrôle, c’est pour ça qu’il réduit à la soumission n’importe quelle personne assez faible pour cela. Je crois que tu as raison ce n’est pas leur différence qui fait ça. Néanmoins, je trouve que la soumission est finalement une marque de force parce que savoir se soumettre n’est pas donné à tout le monde et cela permet de se sortir de situations parfois délicates. Alors que les dominants qui refusent la soumission ne supportent pas de se sentir inférieur et finalement, n’est-ce pas la base de toutes les guerres ? Le besoin de puissance et de pouvoir, le besoin de dominer les autres ?

Mione savait qu’elle philosophait un peu trop pour la plupart des gens et qu’il pouvait parfois s’avérer difficile de la suivre dans ses raisonnements. Néanmoins, ce n’était pas parce qu’elle pensait ce qu’elle disait que cela changeait quelque chose. Le monde, la société n’était plus rien que discorde et vice, et malheureusement, tous les plus beaux discours du monde ne pourraient y remédier.

-          Je suis d’accord. Il faut savoir retenir le positif et les bons moments des personnes qui nous ont quittés.

En disant cela, elle pensait aussi à Fred Weasley et à la peine qu’éprouverait à jamais sa famille mais surtout son jumeau Georges. Perdre la personne avec qui vous étiez tous les jours, toutes les heures pratiquement, la personne qui était le reflet de vous-même de façon si brutale… Rien que d’y penser, cela lui donnait les larmes aux yeux.

-          En ce qui concerne mon ami, il a été libre je dirais cinq ans en moyenne. Il aura eu une belle vie. Je crois que c’est le mieux que l’on puisse retenir surtout que de nos jours, la liberté est une chose rare pour laquelle on doit se battre, nous sorciers et humains, alors pour un elfe de maison, c’est d’autant plus beau que c’est pratiquement impossible. Mais, changeons de sujet s’il-te-plait.

Elle lui fit un sourire pour lui faire comprendre qu’elle préférait ne plus en parler. En fait, moins elle pensait aux personnes à qui elle tenait et qui étaient parties, mieux cela valait. Elle n’avait pas eu le temps de faire son deuil et la peine était encore importante dans son cœur. Le simple fait de voir ses amis pleuraient, la brisait un peu plus. Ils avaient tant perdu… Caleb se questionna ensuite sur la possibilité que le monde n’est pas de conscience et tout ce qu’il disait était vrai. Mais. Parce que pour elle, il y avait un mais. Il y avait toujours un mais, aucune affirmation ne pouvait ne pas en être dotée.

-          Peut-être est-ce nos éducations mais je ne suis pas du tout d’accord avec toi. L’être humain né avec une conscience, elle est innée. Malheureusement, ce sont nos éducations, les mœurs, nos entourages qui la pervertissent et l’influencent. C’est pour cette raison que certains donnent l’impression d’être né avec le mal mais c’est impossible. On naît selon moi tous avec une prédisposition pour le bien ou pour le mal certes mais il y a une nuance qui reste importante. On peut parfaitement être dans le camp des gentils mais nuancé en étant finalement plus proche de la neutralité de la même façon que l’on peut être dans le mauvais camp en désirant changer. Il ne faut pas juger les gens ainsi si tu ne veux pas l’être à ton tour. Chaque personne qui sombre dans la magie noire est une personne que l’on n’a pas réussi à sauver. C’est une personne qui a été victime d’injustice, qui a un passé plus sombre qu’on ne le croit ou alors c’est malheureusement une personne dont les parents ont assez influencé la vision des choses lorsqu’il était petit pour que le mal lui paraisse une évidence. Et je suis fondamentalement contre la peine de mort. Je ne comprends pas comment on peut punir une personne pour quelque chose qu’on lui inflige. Et tu sais, à la base je voulais devenir auror. Tout le monde s’attendait à ce que ce soit mon objectif professionnel mais j’ai réfléchis et j’ai décidé que je préférais devenir avocate justement parce que pour moi le ministère de la magie est corrompu et que je pense qu’être à l’intérieur et agir comme ça est la meilleure manière de résoudre au moins un tant soit peu ce problème. Et puis, je pars du principe que tout le monde doit être jugé à la même enseigne. Si j’arrive à devenir avocate, c’est pour défendre sans mettre une quelconque importance sur le sang ou le nom de famille.
I
l est vrai que le ministère de la magie était corrompue et Mione savait parfaitement que ça n’allait pas en s’améliorant vu qu’il y a avait à leur époque des personnes comme Ombrage. Le ministère de la magie était en faveur de celui qui avait le plus à offrir, ou de celui qui pouvait tout lui faire perdre. Les employés avaient peur du mage noir et des mangemorts et de cette manière, ils ne réagissaient pas face aux actes qu’ils commettaient. Et Hermione trouvait ça inacceptable que pour être à ce point intouchable on soit prêt à laisser passer de telles choses. Et elle désirait plus que tout que ça change, raison pour laquelle elle avait décidé de devenir avocate, à la plus grande stupéfaction de ses proches et professeurs.

Une erreur. Mione avait fait une grave erreur dans sa tournure de phrase. Elle se dissipait trop, n’était plus assez sur ses gardes. Elle devait se ressaisir. Ainsi, quand il lui fit comprendre ses doutes, elle lui fit un sourire d’excuse, comme si tout cela n’avait été qu’une simple et basique maladresse.


-          Je suppose en effet que ça doit être à cause de votre fondateur. Surtout que le vert et argent sont des couleurs froides et que le serpent crache son venin. Des détails qui caractérisent l’initiateur mais pas les descendants. Mais bon, après on s’y fait, c’est sexy quand même comme couleurs !

Elle avait lancé cette dernière phrase dans le but de rire et de lui faire comprendre qu’elle finissait par s’y faire, et peut-être même s’y plaire ?

-          Tu dois quand même avoir confiance pour me dire tout ça, j’aurais très bien pu être une espionne qui t’aurais menti sur son sang. Et si ça avait été le cas, vu ce que tu viens de me décrire, tu serais déjà mort.

Elle rit doucement, elle le taquinait. Elle lui tira ensuite la langue parce que si elle avait eu raison, il se serait retrouvé bien con. Elle aimait bien mettre des petites brindilles de plaisanterie un peu partout vu le sérieux de la conversation et elle avait trouvé le moment plus qu’opportun.

-          Ne t’inquiète pas, je ne suis pas une traitre. Et bah, ils sont vraiment prêts à beaucoup juste pour la continuation de leur lignée de sang-pur. S’en est terrifiant ! Toutefois, pour ceux qui sont fiancés de force, cela doit vraiment être l’horreur. Je n’ose même pas l’imaginer tellement ça me révolte.

Ensuite, la conversation dériva sur lui et ses greluches et elle rit quand il lui dit qu’il n’était pas fait pour rester avec elles plus d’une heure.

-          Ah bon ? Oh bah mince, et moi qui était persuadée du contraire. Je pensais vraiment que tu restais avec elles des heures durant à les écouter te baratiner et à les voir remuer leurs cheveux encore et encore en s’abaissant pour que tu ais une vue éblouissante sur leur décolté. Je suis profondément étonnée de ce que tu avances !

Pour approfondir ses paroles, elle ouvrit grand la bouche comme si c’était la révélation de l’année avant d’hausser les épaules.

-          Ah bah ça doit être pour ça que je ne connais pas. Je suis en pleine forme, pas besoin de médicament !

Puis il lui expliqua que son cas était rependu, que quand le choixpeau n’arrivait pas à se décider, il envoyait dans une troisième maison.

-          Ah bah voilà, ça explique tout, c’est parce que je suis bien trop parfaite pour ne pouvoir aller que dans une seule maison ! Tout devient enfin clair. Je te remercie d’avoir éclairé ma lanterne.

Elle était moqueuse, un peu dans l’ironie et ça faisait tout autant de bien de se détendre que de tenir une conversation. Elle appréciait vraiment. Quand il lui affirma qu’elle pouvait le dire s’ils étaient bêtes, elle partie dans un rire interminable en imaginant la réaction de Ron à ce moment là.

-          Désolé, riait-elle. C’est juste que si Ron, un de mes meilleurs amis, t’avais entendu il aurait tiré une de ses têtes habituelles et tout et j’imagine la scène. Ca me fait rire. Non, ils ne sont pas bêtes, mais ils n’ont pas les mêmes conversations. Il vient, lui et le reste de sa famille, d’une famille de sorciers mais c’est vraiment très différent de la votre. Et Harry et moi faisons en quelque sorte partis de la famille vu que ça fait sept ans que je suis amie avec ses deux boulets. Ah parce que je t’assure, à défaut d’être bêtes, ce sont de vrais boulets.

Quand il évoqua l’innocence envolée, Hermione préféra ne pas répondre, de sombres pensées refaisant trop vite surface dans le cas contraire. L’innocence, son innocence s’était définitivement envolée à la fin de sa quatrième année, lorsqu’Harry avait annoncé le retour de Lord Voldemort.

-          Je comprends et je ne doute pas un instant que tu y arriveras. Et seul. Tu pourras être fier de toi.

Elle lui sourit franchement et lui ébouriffa. Et il se recoiffa automatiquement ce qui eu pour résultat de faire sourire la jeune femme en coin. Elle grommela un simple « les hommes et leur cheveux » en levant les yeux au ciel avant d’ouvrir grand la bouche, choquée et de bloquer.

-          Attends attends. QUOI ?! Depuis quand elle me cache des trucs elle !

Les yeux d’Hermione donnaient l’impression de sortir de leurs orbites. Elle était vraiment étonnée que son amie ne lui ai rien dis. Surtout qu’elles étaient vraiment proches. La verte et argent mit quelques instants pour se reprendre avant de s’expliquer auprès du garçon qui la regardait étrangement.

-          Jaylin est une amie proche. On se connait depuis des années. Depuis, quatre ans et demi en fait et on est vraiment proches. Enfin ce que je veux dire c’est que normalement elle ne me cache rien et que je suis vraiment choquée. Mais ça explique certaines choses…

La dernière phrase avait été prononcée plus pour elle que pour Caleb et elle réfléchissait à toute vitesse. Pour quoi la brunette lui aurait-elle caché un truc pareil ? Ce n’était vraiment pas son style… Et tout à coup, la réponse s’afficha à elle comme une évidence et elle soupira de frustration. Bien sûr. Jay avait du avoir peur de s’attacher au jeune homme plus qu’elle ne pouvait se le permettre puisqu’elle lui briserait indéniablement le cœur lorsqu’ils repartiraient. Et c’était pour ça qu’elle ne lui avait pas donné d’explication. Mione eu beaucoup de peine pour Caleb et elle décida, en tant qu’amie, qu’elle devait faire quelque chose. Elle vivait un vrai combat intérieur parce que si elle n’avait pas rencontré le garçon, elle aurait été la première à dire à Jay qu’elle avait bien fait. Mais il avait l’air d’un mec bien et elle voulait voir son amie heureuse. Même si c’était éphémère. En tout cas une chose était certaine, elles allaient avoir une sérieuse conversation !

-          Tu sais, c’est vraiment pas son style de ne pas laisser d’explication derrière elle. Surtout que bon, si vous sortiez ensemble je pense que ce n’était pas pour rien. Faut que je lui parle, sérieusement. Et avant que tu ne me dises non ou que ce n’est pas mes affaires ou n’importe quoi en fait, je m’en contre fou.

Elle le stoppa net et afficha un petit sourire satisfait. Il pourrait toujours essayer de l’en empêcher, elle devait parler à Jaylin, au moins pour comprendre et lui dire que si elle voulait se lancer, elle aurait sa bénédiction. Hermione n’aimait pas jouer les entremetteuses mais elle était prête à tout pour le bonheur de ses proches. Puis, Caleb s’énerva quand elle dit que pour ses amis et par la suite, pour elle, cela avait son importance. Alors, elle fit une petite moue boudeuse sans même s’en rendre compte.

-          Eh, ne te fâche pas. Au début je n’étais vraiment pas motivée à venir à Serpentard mais je commence à m’y plaire. Et non, ce sont de véritables amis c’est juste qu’il y a des gens ici de notre ancien établissement qu’ils détestent et du coup, bah ils généralisent beaucoup. Et puis c’est que du coup on a jamais le temps de se voir et… Bah en fait, ça m’étonnerait qu’ils ne soient pas au courant du QG, c’est le genre de personnes blagueuses qui adorent ce genre d’endroit. Mais ils n’ont pas du penser à me le dire vu qu’on ne se voit pratiquement jamais. C’est par forcément leur faute, je passe beaucoup de temps à travailler aussi. Et effectivement, si tu te fais manger tu n’auras pas à faire le devoir mais ce serait bête, il y a beaucoup de filles qui pleureraient pendant des lustres et ça me soulerait parce qu’elles seraient ridicules et que j’aurais envie de les frapper et je t’en voudrais parce que je suis pacifiste et je te ramènerais pour te torturer avec des devoirs infinis d’arithmancie avant de te tuer à nouveau !

C’est vrai qu’elle avait pu remarquer qu’il y avait beaucoup de filles « avec le feu au cul » pour reprendre son expression et c’était dommage vu qu’il y avait aussi beaucoup de filles bien. Définitivement ce qu’elle pensait précédemment semblait être une évidence. Pour Hermione, il existait trois catégories de femmes.
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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Dim 15 Jan - 20:11

Quand une lionne se confronte à un serpent.
Hermione & Caleb

Lui ne se posait pas beaucoup de questions sur la vie, sur l'amour, il n'avait pas la tête à ça pour le moment son objectif premier devait être atteint, car il définirait son avenir d'une façon ou d'une autre et après il pourrait se pencher un peu plus sur la question et arrêter de papillonner de droites à gauche sans chercher à se poser, enfin, il l'avait fait une fois avec une jeune fille qui avait toujours une grande importance pour lui, une aiglonne qui arrivait à lui faire perdre assez la tête pour lui donner envie de vivre une histoire sérieuse, et exclusive, il avait été droit avec elle, mais cela n'avait pas suffi, elle l'avait laissé tomber sans jamais expliquer son choix le laissant perplexe, lui avait vu ça comme un signe de Merlin qui lui indiquait de ne pas perdre de vue son combat. Avant de pouvoir rêver à une jolie histoire, il devait repousser la menaces au-dessus de sa tête sinon il ne donnait pas cher de sa vie future, c'était assez bizarre de penser ainsi à seulement dix-sept ans alors que certains ici ne se doutait de rien étant dans leur belle bulle d'innocence, lui avait cesser de l'être beaucoup trop tôt cela l'avait fait mûrir et en même temps prendre la décision de profiter de sa vie à fond, c'était pour cela qu'il jouait le gamin, faisant des bêtises toutes bêtes, draguant à tout-va n'étant sérieux qu'au niveau de ses études pour ne pas foirer ses sept années passées ici parce qu'il ne savait pas comment se déroulerait sa sortie de Poudlard et si il ne réussissait pas son projet, il pouvait dire adieu à sa liberté tant aimée. Alors il profitait autant qu'il le pouvait se fichant bien du jugement des autres, de leurs regards ou leurs pensées, il savait pourquoi il agissait ainsi et temps qu'il était en accord avec lui-même personne ne pouvait l'atteindre.

Caleb ne portait pas réellement un masque, enfin, il ne pensait pas le faire dans son esprit, c'était plutôt comme si il montrait la moitié de sa personnalité gardant l'autre bout sous scellé pour le moment ce n'était pas un rôle de composition qu'il se donnait, il était réellement ainsi, mais il n'était pas qu'un dragueur ce que peut de personne savait pour n'avoir jamais tenté de gratter en dessous de l'apparence, dans un sens cela l'arrangeait pas mal moins de personnes connaissaient sa réelle personnalité complète moins il risquait d'avoir d'ennuis si quelque chose revenait aux oreilles de son paternel. Jaylin était l'une des seules avec Tibus à savoir que le brun pouvait être autre chose qu'un coureur de jupons au sourire ultra white, deux personnes sur un château complet, c'était déjà un bon début aux yeux de Cab qui n'était pas certains de vouloir avoir beaucoup plus de personne au courant, même si aujourd'hui, il n'avait pas l'envie de cacher des choses à Hermione cette fille, élevé par des moldus qui lui parlait simplement sans s'arrêter à sa réputation, c'était rare et cela lui faisait du bien. Surtout qu'elle semblait-elle aussi apprécier avoir une conversation sérieuse avec un garçon d'après ce qu'il avait compris ses amis avait du mal à tenir le coup surement était-il encore un peu immature et ne voulait pas avoir à se prendre la tête à parler pendant des heures de sujet qui n'était pas particulièrement joyeux ou simple.

Lui n'était pas dérangé par se fait, il avait reçu une éducation qui l'habituait à ce genre de conversation sérieuse et il était plutôt doué dans l'exercice. " Je n'ai pas l'impression de porter un masque alors je ne sais pas si je me suis déjà perdue ou non mais j'ai l'impression de ne livrer qu'une partie de moi, la partie qui craint le moins celle-là moins dangereuse si elle est découverte, je ne suis que la moitié de ma personne, je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. C'est sans doute plus simple que de porter continuellement un masque qui n'est pas le notre même si cela devient habituel il y a des moments où l'on craque, je ne camoufle que ma colère parce qu'il n'est pas bien vu d'avoir le sang-chaud mais mon masque si peu utiliser est vite friable. Un tas de personnes se perdent à ne pas pouvoir être elle-même s'est désolant, mais c'est la société qui veut cela, on ne nous laisse pas la possibilité d'être entièrement nous, on doit entrer dans des cases. C'est ce qui rend l'amour dangereux, parce qu'il nous rend faibles et un peu stupides, on est prêt à tout pour les personnes que l'on aime même à se mettre en danger de mort pour les sauver. L'invincibilité le rêve de tous les hommes avides de pouvoir, heureusement que chaque être humain à une faille, et pour certains, j'espère que la chute sera mortelle même si cela fait monstrueux de dire une telle chose" Et le vert et argent n'était pas un monstre, non, il avait un cœur et ne souhaitait normalement pas la mort mais certaines personne le méritait réellement.

Elle lui avait alors posé une question indiscrète sur les raisons de son énervement et donc de la provenance de sa lettre, car il était assez clair que la colère du brun était née à cause du bout de papier qu'il avait lu juste avant d'y mettre feu, c'était une réaction assez explosive, il n'était donc pas étonné que la jeune femme se pose des questions sur le pourquoi du comment on n'avait pas l'habitude de voir des gens brûlés leur courrier en pestant contre la vie. " Normalement, je ne devrais pas avoir le droit, je devrais être capable de me contenir dans n'importe quelle situation certaine personne y arrive, mais moi, je pense que je suis trop en rébellion pour tenir le coup et je laisse la colère m'échapper, c'est le seul sentiment sur lequel je n'ai pas le parfait contrôle. J'ai une tête à faire du yoga ? Rien que le nom de se truc sonne louche ? Est-ce que je te semble stresser ?" Lui n'avait pas l'impression d'avoir besoin de se relaxer, il avait brûlé la lettre et c'était mis à son devoir, enfin façon de parler, il avait eu l'envie de s'y mettre puis il avait parlé avec sa camarade et n'avait pas beaucoup avancé, mais dans tous les cas, il était passé à autre chose. " La famille qu'elle plaie" Il n'allait pas entrer plus dans les détails, elle devait réussir à comprendre ce qu'il se passait dans la famille du brun pour que les relations père/fils soit si tendu et sur le point d'exploser.

Cab ne savait pas si il devait être fier de lui ou plutôt se sentir mal d'abandonné sa famille, il était le cul entre deux chaises parce qu'il aimait quand même un peu ses parents, c'était normal, ils lui avaient donné la vie, il n'allait pas être ingrat mais il voulait avoir le droit à sa liberté de pensée chose qui lui était refusé et il savait que les deux hommes Carlton était aussi têtue et borné l'un que l'autre ce qui n'allait pas les aider à faire des compromis non, il était sûr que leur relation ne ferait que de se dégrader jusqu'à ce que les ponts soit définitivement coupé. " Je ne sais pas si je dois être fier, ou me sentir coupable de renier ceux grâce à qui je vis, je pense que si ma mère était un peu plus présente pour moi, je ne pourrais pas faire ce que je fais sans me sentir coupable, mais elle est entièrement soumise à lui et je ne supporte plus" Pour elle, il aurait sans doute pu rester faire les choses autrement et ne pas prendre le risque de ne plus jamais la revoir, mais elle n'avait jamais levé le petit doigt pour lui, il ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi il en parlait à sa camarade qui devait en avoir rien à faire.

Sans doute parce que la jeune femme n'était pas comme les autres élèves de cette maison, elle n'avait pas le regard étriqué par une éducation stricte et débile, elle avait la liberté de ses paroles et de ses pensées et elle pouvait donc le comprendre assez bien même si elle n'avait pas à fuir sa famille pour ne pas avoir à se soumettre, elle était libre de le faire sans avoir à se battre, c'était une chose acquise depuis sa naissance. Il s'en était bien rendu compte quand ils avaient parlé des elfes de maison et le fait qu'elle en considérait un comme un ami prouvait bien qu'elle ne suivait pas les codes fermé de la société sorcières ou les elfes était considérer seulement comme des domestiques bon à gérer la maison et les repas, les punitions pleuvaient sur les pauvres bêtes qui ne pouvait rien faire étant obligé d'obéir à leur maître quoi qu'il arrive. " Tout à fait si l'être humain n'a pas une catégorie de personnes ou de créature inférieure à lui cela ne peut pas aller, il est égal aux autres et l'envie de pouvoir de certains n'est pas compatible à une totale égalité. Se soumettre n'ai jamais simple, mais c'est ainsi qu'il faut parfois agir pour sauver sa vie et ne pas se mettre en danger inutilement. Les dominants ne se rendent même pas compte qu'ils sont eux aussi soumis à d'autres, il ne peut y avoir plusieurs dominant de la communauté, que veux-tu, ils ne se rendent même pas compte que c'est leur stupidité qui les poussent à se déchirer ", C'était ainsi depuis toujours et cela serait sans doute toujours ainsi, les fous du pouvoir, ils en naissaient tous les jours malheureusement.

" C'est la meilleure façon de leur rendre hommage et de ne pas gâcher la chance que l'on a nous d'être encore sur terre alors qu'eux non" Pleurer était un moment important dans un deuil, mais il ne fallait pas se laisser aller à ne faire que cela sinon on gâchait notre vie et pour lui, c'était une chose irrespectueuse par rapport aux morts qui auraient tout fait pour être avec eux sur terre. Tout le monde ne partageait pas son point de vue, mais ce n'était pas très important, il agissait tel que lui trouvait cela bien, il pouvait paraître insensible, mais il ne l'était pas, il avait juste beaucoup réfléchi à la question. La brune ne voulait plus parler de son ami l'elfe de maison alors il ne répondit rien là-dessus préférant se concentrer sur les paroles suivantes de la jeune femme qui pensait que tout le monde naissait avec une conscience lui ne trouvait pas cela très importante la conscience n'est pas juste pour tout le monde, certains pensaient que leurs mauvaises actions étaient bonnes, car leurs limites entre le bien et le mal n'étaient pas les mêmes qu'un autre cela n'avait pas donc pas forcément tout à voir avec l'éducation même si celle-ci avait bien sûr une part importante sur le devenir d'une personne de nature attiré par le mal. " La conscience d'une personne n'est pas toujours juste certain trouve que faire le mal est une bonne chose, l'éducation ne fait pas tout cela ne change pas la nature profonde d'une personne, si une personne est profondément bonne même dans une mauvaise famille, elle ne deviendra pas mauvaise, elle sera un peu moins gentille ou douce mais elle ne deviendra pas un monstre. Il n'y a pas de personne à sauver, une personne choisira la magie noire parce qu'elle est attirée par celle-ci parce que c'est sa nature, on ne naît pas tous égaux et le mal est en certains dès le début, il peut être renforcé par un mauvais entourage et conduire à l'envi de faire de la magie noire ou de tuer des gens, ou il peut-être atténuer par des bonnes personnes et donné une personne à mauvais caractère qui ne sera pas très ouvert, c'est en nous, c'est comme ça sinon je serais aussi mauvais que le diable." Et il n'était pas mauvais pourtant son père l'était, sa mère n'avait rien de bon en elle non plus vu qu'elle laissait torturer son unique enfant.

" Le ministère n'est pas juste c'est vrai, et tu as le droit de faire ce que tu veux comme métier, ne pas suivre la voie imaginée pour nous n'est pas une fatalité. Mais je pense que tu te lances dans un parcours du combattant démonté un ministère corrompu ne se ferra pas facilement et j'espère que tu es bien entourée pour réussir ton entreprise." Sinon son projet était voué à l'échec, on n'entrait pas comme cela au Ministère de la Magie pour y faire sa loi, c'était un véritable travail de fourmi pour accéder au bon poste qui permettait de faire réellement bouger les choses, comme faire changer les textes de loi qui avantageait les sorciers par rapport aux créatures magiques. Et puis il avait parlé des différentes maisons, du fait que les Serpentard souffrent de la mauvaise réputation de leur fondateur et que cela joue sur leur relation avec les autres maisons sans qu'ils n'aient le réel besoin de faire quelque chose. " Chaque fondateur joue sur sa maison, influence le regard des autres envers celle-ci, nous avons eu le pire, mais nous jouons avec nos cartes pour nous en sortir par trop mal. Plus sexy, tu meurs beaucoup moins gênant que le jaune poussin en tout cas" Lui n'aurait pas pu porter du jaune cela aurait été une trop grosse atteinte à sa fierté.

" La mort ne m'effraie pas réellement, je mets déjà ma vie en danger en ne suivant pas les consignes de mon père alors bon, je ne crains plus rien désormais. La ligné, c'est tout ce qui compte pour les plus anciennes familles, leurs noms et leur réputation valent plus que le bonheur de leur héritier. Les mariages arrangés sont souvent mis en place pour les plus comme dire, les plus soumis si je puis dire ceux qui auront le moins de chance de se rebeller d'après leur parents, certains son juste trop aveugle pour voir que leurs enfants complotent dans leurs dos pour ne pas avoir à se marier. Comme à ne plus être vierge au mariage, c'est encore un point important, il ne faut pas que la femme soit souiller par un autre homme" Il fit bien des guillemets en prononçant le mot qui le dérangeait, mais il ne pouvait pas en utiliser un autre, car c'était le terme adapté à la situation son père le lui avait déjà ce genre de chose trouvant son fils trop rebelle pour pouvoir le fiancé de suite. Lui ne se calmerait jamais il choisirait lui-même sa femme et ce n'était pas négociable certains jouaient le jeu quelque temps et mettaient en place un stratagème pour que le mariage ne puisse avoir lieu, d'autre trouvait que la situation pouvait être à leurs avantages et se pliait à l'envie des parents.

Pour changer de conversation est être dans le moins sérieux ils parlèrent de ses greluches qui le suivait partout tel un troupeau en chaleur. Lui ne les supportait que quelques minutes par jour ne pouvant pas supporter leurs rires et leur discutions sans queue ni tête. Parce qu'ils aiment bien coucher avec, mais pas les entendre, parler peut-il dire une telle chose sans passer pour un gros crevard il n'était pas certains. " Je vais passer pour un salopard, mais j'aime juste quand elles se taisent et écartent les cuisses." Bon, cela ne devait pas réellement la surprendre parce qu'il n'avait pas une superbe bonne réputation. " Ta modestie me coupe le souffle, tu sais, je pense que tu as une plus grosse tête que moi au final" Il riait aussi comprenant bien qu'elle faisait de l'humour. Il avait même eu le culot de dire que les amis de la jeune femme étaient bêtes et que c'était pour cela qu'elle n'arrivait pas à avoir de longue et profonde discutions sur la vie et sur le reste. " Il se vexe facilement ton ami Ron ? Hum, je pense que tu tentes de sauver les apparences, mais ils sont bêtes et boulets et tu ne veux pas leur faire du mal. Mais si sa famille est gentille cela sauve le tout, je pense sinon il aurait été mal barré le pauvre garçon" Il était un peu moqueur lui aussi, mais en même temps, il ne connaissait pas les garçons en question alors il pouvait se permettre un peu de méchanceté sous forme de blagues.

Lui n'avait pas le temps d'être un boulet, il devait réussir sa vie pour ne pas finir mangemort et tué des gens, c'était quand même un sacré poids pour les épaules d'un garçon de dix-sept ans qui était un peu paniqué par l'échec. Hermione lui avait proposé son soutien et son aide, mais il ne pouvait pas accepter, il devait gagner seul et ne pas mettre quelqu'un d'autre en danger face à son père. " J'espère réellement sinon tu viendras me faire une morale sans nom d'accord ?" Il espérait ne pas avoir à arriver jusque là et pouvoir retrouver la jeune femme et lui dire qu'il avait sa liberté et sa victoire. La brune avait parlé du fait qu'il drague beaucoup de filles sans jamais se poser et il avait avoué qu'il avait tenté une histoire sérieuse avec une fille qui l'avait quitté sans explication manque de bol la vert et argent connaissait Jaylin est était même amie avec elle et visiblement, elle n'était pas au courant de leur histoire. " Je vais finir par croire qu'elle n'assumait pas d'être avec moi si elle n'en parle même pas à une amie proche... C'est qu'il y avait un gros souci entre nous que je n'ai pas remarqué, je me sens un peu stupide pour le coup d'avoir cru que je pouvais changer avec elle..." Lui était un peu blessé, c'était le cas de le dire, il avait déjà mal pris la séparation sans explication, mais apprendre en plus qu'elle n'en n'avait pas parler à une copine, c'était deux fois plus blessant.

" J'étais bien avec elle, mais tu sais si elle est partie, c'est sans doute qu'elle avait une raison qu'elle ne voulait pas me donner... Je ne te dirais pas de ne pas parler à ta copine parce que c'est ton amie, mais je ne sais pas si cela servira à grand chose" Pour lui les choses était un peu cassé entre eux, car elle était partie sans rien lui dire et pour le moment, elle l'ignorait plus qu'elle ne venait rire avec lui ce qui était un peu dommage, car ils avaient une bonne complicité qui aurait pu perdurer malgré leur séparation, il en était convaincu. Surtout que la jeune femme n'allait pas pouvoir beaucoup l'aider si la maison avait autant d'importance à ses yeux, il n'était pas logique pour lui d'être jugé à cause de la couleur de son blason cela n'aurait dû avoir aucune sorte d'importance sur la façon dont les autres le voyaient, mais non, elle persistait pour elle tout ceci avait de l'importance parce que ses débiles d'amis avaient été envoyé à Gryffondor il n'était même pas de cette école et ils se permettaient de juger et cela n'était pas acceptable pour le brun qui l'avait fait savoir. Il préférait n'avoir jamais à croiser ses types sinon cela passerait forcément très mal entre eux. Caleb n'était quand même pas un gentil bisounours il ne se fâchait pas beaucoup, mais quand il le faisait ce n'était pas pour rien. " Vous êtes vraiment stupide alors je n'ai rien d'autre à dire, arriver ici et penser avoir le droit de nous juger sans même nous connaître n'est pas une preuve d'intelligence. Le temps on là pour ce que l'on veut faire, j'arrive à passer mon temps avec mon meilleur ami qui est à Poufsouffle parce que je le veux et je rends tous mes devoirs en temps et en heure, je pense que vous vous cherchez juste des excuses pour expliquer votre éloignement. Quand on est ami avec une personne, on lui parle de nos découvertes surtout si c'est un lieu qui nous permet de justement voir plus souvent cette personne enfin quand je disais qu'il était bête, je n'avais réellement pas tort."

Il préféra écrire un peu plus sur son devoir plutôt que de partir dans un nouveau débat qu'il n'appréciait pas du tout n'écoutant qu'à moitié, la fin de la phrase de la jeune femme. " On ne revient pas à la vie quand on est réellement mort et je ne suis pas une sorte de monstre bizarre à plusieurs vies. Et je ne pense pas être le seul garçon beau dans cette école les greluches ne pleurent pas ça abîme le maquillage, elles partent voir ailleurs, c'est plus simple" Et cela ne l'inquiétait pas réellement, il se fichait un peu de savoir si des personnes pleureraient pour lui ou non parce que pour le moment, il n'était pas mort et il pouvait encore profiter de sa vie et de son fichu devoir d'arithmancie.

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MessageSujet: Re: Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.  Lun 16 Jan - 22:54
"Le problème de se poser avec quelqu'un ce n'est pas les nombreuses disputes qu'il peut y avoir ou les sacrifices que l'on doit faire, non le problème est que ça peut faire mal. Dans la logique des choses, lorsqu'on décide de se mettre avec une personne c'est que l'on éprouve des sentiments pour cette personne, que l'on est amoureux. Et le problème dans "tomber amoureux" c'est le verbe justement parce que tomber, ça fait mal. C'est ainsi qu'il faut considérer l'amour, dans la totalité de sa splendeur, dans la beauté profonde de son contraste. L'amour c'est un sentiment beau qui nous donne des ailes et nous fait faire des actes dont on ne se serait jamais cru capable. L'amour c'est le bonheur, c'est être heureux. Malheureusement, l'amour c'est aussi se donner corps et âme à une personne et c'est donc souffrir, être triste, être fou, l'amour c'est avoir tellement mal qu'on ne veut plus se relever une fois à terre."

Hermione a toujours vu le sentiment amoureux de cette manière parce que le regard qu'avait sa mère quand elle le lui décrivait ainsi était beaucoup plus réel que celui de son père quand il en parlait comme de la plus belle chose au monde. C'était d'ailleurs l'un des seuls et uniques sujets de dispute entre Eléo et son mari. Néanmoins, la petite fille de l'époque avait su voir à travers les yeux noisettes de sa mère une expérience douloureuse. Mione savait que son père aimait sa femme mais elle savait aussi que c'était un amour simple. Parce que bien évidemment, comme dans toute chose, il y avait pour elle l'amour simple et l'amour compliqué. L'amour simple était l'union de ses parents, un amour comme elle était sûre d'en vivre et le seul qu'elle désirait avoir. Et puis, il y avait l'amour compliqué. Celui-ci, elle savait que sa mère l'avait vécu avant de rencontrer son père. L'amour compliqué c'est aimer tellement l'autre qu'on finit par le haïr alors qu'on ne peut pas s'en passer. C'est comme être drogué mais à très forte dose et cela peut être mortelle. Au fond d'elle, Hermione a toujours su que c'était ce genre de sentiment qu'elle voulait éprouvait mais elle savait aussi que c'était bien trop dangereux. Non, elle préférait l'amour simple. C'était moins passionnel mais ça elle pouvait le contrôler.

Parce que voilà le problème. Le contrôle. Quelques fois et même si elle n'osait se l'avouer, le côté sang-pur de la jeune femme ressortait. Elle n'aimait pas ça mais même dans la soumission elle avait un besoin de contrôle sur ses émotions. Il arrivait quelques fois que celles-ci dérapent comme tout à l'heure avec l'histoire des elfes de maison dont elle avait parlé avec Caleb mais cela restait rare. En réalité, elle ne connaissait vraiment que très peu de personnes qui arrivaient à la faire sortir assez de ses frontières pour briser ce contrôle qu'elle avait constamment sur elle. Il était donc étrange qu'elle se laisse ainsi aller à parler avec le jeune homme alors même qu'elle était proche d'un sujet de conversation qu'elle savait risqué pour son secret.

Effectivement, la conversation qu'avait les deux verts et argents était plus qu'étrange dans le sens où elle était venue si simplement et naturellement que si quelqu'un était arrivé et les avait entendu parler il aurait pu croire qu'ils étaient amis. Sauf que ce n'était pas le cas. Enfin, ils ne se connaissaient pas assez pour que ça le soit. Et tout venait d'une simple demande de parchemin... Mais Hermione était assez heureuse de découvrir en ce Serpentard une personne amusante à la compagnie et la conversation agréables. Il lui parla d'ailleurs du fait qu'il n'avait pas l'impression de porter un masque mais plutôt de ne livrer qu'une parti de lui, celle qui était sans problème. Il lui demanda si elle comprenait ce qu'il voulait dire.

- Oh oui je comprends ne t'inquiètes pas.

Et pour comprendre elle le faisait parfaitement. D'une certaine manière c'était aussi un peu son cas vu qu'elle ne pouvait révéler ses origines elle avait elle aussi l'impression de ne montrer qu'une partie d'elle. Lui cacher sa colère, elle, elle cachait son passé mais aussi ses peurs, ses inquiétudes.

- Toi tu camoufle ta colère moi ce sont mes inquiétudes. On attend beaucoup de moi et souvent, j'ai l'impression de ne pas avoir le droit d'avoir des angoisses, comme si je devais être imperméable aux peurs et à la tristesse, comme si je n'étais pas capable d'éprouver des émotions négatives. La plupart du temps on me voit comme une fille heureuse, joyeuse, pleine de vie, courageuse, qui n'a peur de rien, intelligente et studieuse, perspicace et drôle quoiqu'un peu sensible et parfois susceptible. Et là je me livre à un parfait inconnu comme si de rien n'était alors que je te connais depuis moins d'une heure.

Et elle rit après sa phrase devant le ridicule de la situation. Chacun confiait une partie de lui alors qu'ils ne se connaissaient pas réellement mais en même temps tout paraissait si normal.

- Je suis d'accord avec toi, la société dans laquelle nous vivons nous force à appartenir à des groupes, à trouver des ressemblances les uns aux autres parce que la différence n'est pas acceptée, bien trop dangereuse selon eux, parce qu'ils ne peuvent pas la contrôler. Parce qu'elle fait de chaque être humain une personne unique et exceptionnelle. La différence c'est ce qui nous permet de vivre et d'être unique et c'est pour ça qu'on ne peut pas être nous-mêmes, parce que la différence, ils ne la contrôlent pas.

Cette société, Hermione la comprenait mais n'était pas pour du tout. Mais elle n'était qu'une personne, qu'une sorcière parmi des milliers. Elle ne pouvait tout de même pas changeait le monde à elle seule, pensait cela aurait été ridiculement naïf.

- Au début, juste avant d'entrer en première année dans l'école de sorcellerie où j'étais, je me demandais si ce serait différent, je pensais vraiment que le monde des sorciers serait moins corrompu, moins abominable que le monde des moldus. Je suis brutalement revenue à la réalité.

Parce que bien évidemment, vu que ses parents se faisaient passer pour des moldus et même s'ils lui avaient parlé de la sorcellerie, qu'elle avait apprit des trucs avec Narcissa Malefoy sa marraine et qu'elle n'avait pas totalement écarté de ses origines, les Rubys / Granger avait vécu comme des moldus dans le sens où ses parents n'utilisaient plus la magie et qu'ils ne l'avaient jamais emmené au chemin de traverse par exemple ou où que ce soit.

- L'amour, le vrai, celui qui est passionné et dangereux au point d'être morte et c'est cette amour là qui nous fait faire des folies. Cette amour-là est notre plus grande faiblesse.

Elle pensait à toutes les personnes pour lesquelles elle aurait pu donner sa vie : ses parents, Drago, Harry et Ron, Ginny. C'étaient les personnes les plus importantes dans sa vie, celles sans qui elle n'était pas sûr de pouvoir survivre, celles sans qui elle n'était pas sur de vouloir survivre.

- L'invincibilité c'est comme la perfection, ça n'existe pas. Parce que le simple fait de désirer être invincible est en soit une faiblesse et peut causer notre perte.

Hermione n'était pas pour la mort d'une personne parce que selon elle personne ne méritait de mourir, d'être torturer, de vivre éternellement dans d'atroces souffrances, oui mais pas de mourir. Ou si, il y avait bien une personne qui le méritait et c'était la personne dont la plupart des gens avaient peur de prononcer le mort. Mais pour elle même les mangemorts ne méritaient pas la mort. Ils méritaient surtout de vivre au centuple ce qu'ils avaient infligé. Sadique ? Peut-être un peu.

Elle avait ensuite évoqué la lettre qu'il avait reçu et la réaction qu'il avait eu face à celle-ci et contrairement à ce qu'elle s'était attendue, il avait accepté de lui en révéler un peu. Pas beaucoup certes, mais suffisamment pour qu'elle comprenne la situation.

- Bien sûr que si tu as le droit. Je ne sais pas ce que ton père t'a dit pour te mettre dans cet état mais tu as le doit d'être hors de toi de temps à autre. Ca ne va pas te tuer. Ou du moins, pas tant que ton père ne le sait pas de ce que j'ai pu comprendre. Non, tu ne me sembles pas stresser mais le yoga est une pratique courante chez les moldus qui permet de se détendre et de ne plus être énervé. C'est une technique de respiration et d'ouverture de l'esprit en gros.

Elle le taquinait bien sûr. Elle n'était absolument pas sérieuse en lui proposant cela, rien que d'imaginait Caleb faire du yoga lui donnait envie d'éclater de rire mais elle se retenait. "Un peu de tenue voyons !" pensait-elle en souriant en coin. Puis il râla comme quoi la famille était une plaie.

- C'est le cas pour beaucoup de monde. Et de plus en plus je me dis que je devrais dire à mes parents combien ils sont géniaux.

Elle voulait tourner cela un peu à la rigolade pour décrédibiliser un peu la conversation qui avait l'air d'être un sujet plus que sensible pour le jeune homme.

Il est vrai qu'Hermione n'avait pas eu à se battre pour sa liberté, ses parents ayant fait le choix à sa place de partir loin de toute cette guerre, de toute cette magie. Ils voulaient rester dans la neutralité, lui donner la possibilité de prendre ses propres décisions. Ils lui avaient donné la liberté, peut-être pas celle d'être totalement elle-même mais du moins celle de pensait ce qu'elle voulait, d'apporter son soutien ou non à l'Ordre du Phénix, à se battre pour ses principes et pour les causes qu'elle trouvait juste sans avoir à s'inquiéter de son statut de sang-pur. Et puisqu'elle avait eu la chance d'avoir la liberté d'acquise, elle devait se battre pour celle des autres. C'était ainsi qu'elle voyait les choses. Et les premiers concernés étaient pour elle les elfes de maison qui étaient obligés d'obéir à leurs maîtres à moins que ces derniers ait la bonté de leur rendre leur liberté. Après quoi, c'était à l'elfe de décider s'il voulait rester ou s'il partait.

- Ce besoin de pouvoir, ce besoin de domination est humain. Nous aurons beau faire toutes les évolutions qui nous pourrons, rien n'y changer. Ce besoin de supériorité est inné à l'homme d'une certaine façon. Certains arrivent à contrôler ce besoin et d'autres se laissent submerger. Mais ceux-là sont rares. Néanmoins, c'est à cause d'eux qu'il y a autant de guerres et des problèmes de races ou de sang. Tout à fait. Et puis, on est effectivement forcément soumis à une personne parce que, que l'on veuille ou non, il existe des êtres qui arrivent à nous faire sortir de nos gonds. C'est comme ça. On ne sait pas pourquoi, on ne sait pas comment mais il y a des personnes qui ont ce pouvoir sur chacun de nous et nous l'avons sur d'autres. C'est ce qui maintient encore un minimum cette société sur pied je crois. La stupidité humaine... Voilà un sujet sur lequel bien des gens ont débattu pour arriver à la même conclusion : on refait toujours les mêmes erreurs.

Puis, il parla du deuil et du fait que profiter de la vie était le plus bel hommage qu'on pouvait rendre aux défunts. Et à ces propos, elle eu une pensée qu'elle formula à haute voix mais qui la fit sourire.

- Je suis certaine que si les morts pouvaient revenir à la vie leur première action serait de nous mettre un bon coup de pied aux fesses pour qu'on avance plus vite et qu'on profite de chaque instant, de chaque seconde comme si c'était la fin.

Lorsqu'elle perdait un être cher, il arrivait à Hermione de pleurer mais très rarement ou du moins pas longtemps parce que justement elle savait que ce n'était pas ce que voulaient ceux qui étaient partis. Elle pensa à Fred qui au lieu de les voir pleurer aurait voulu les voir rire et faire des blagues. Ah la la, celui-là... Elle espérait de tout cœur que George resterait lui-même, fidèle à son caractère et même si elle ne doutait pas que la mort de son jumeaux l'ait profondément blessé, elle savait qu'il avancerait et continuerait de leur redonner le sourire et d'amuser constamment la galerie.

Par la suite, ils évoquèrent la conscience morale et si elle était innée, comment chaque personne était touchée par le bien ou le mal. Et sur cette question, ils avaient des avis divergents. Lui ne pensait pas que la conscience était innée alors que elle si. Pour elle c'était l'éducation et les moeurs de l'époque dans laquelle nous vivions qui influençaient sur nos jugements, sur nos pensées, sur nos actes.

- Chaque personne vient au monde avec une conscience morale, une notion du bien et du mal juste celle-ci est différente. Tout est subjectif selon la personne. Mais la notion en elle-même reste bien présente. Alors selon toi il y a un déterminisme ? Tu peux mettre un enfant au monde et te dire que bon, il y a une chance sur deux pour qu'il soit mauvais ? Même si je comprends ce que tu veux je ne suis pas forcément d'accord. Ce qui fait que tu es quelqu'un de bien c'est justement le fait que ton père soit mauvais. Tu avais deux choix en grandissant : celui de vouloir lui ressembler et celui de tout faire pour aller à l'encontre de ses principes et tu as pris la décision de suivre ta propre voix, c'est tout. Tes parents ont une très grande influence sur toi mais elle n'est pas forcément celle à laquelle on pense en premier.

Ils parlaient de la corruption du ministère de la magie quand elle lui avait avoué puis expliqué son désir de devenir avocate pour tenter de faire cesser cela justement, du fait qu'elle voulait que tout le monde soit jugé équitablement sans qu'on s'intéresse à son statut social, à son argent et certainement pas à son sang. Elle voulait qu'ils arrêtent de se cacher les yeux pour ne rien voir. Ils étaient censés représenter la justice après tout !

- Oh rassure toi, je sais dans quel merdier je me lance, je sais que je ne vais pas me faire que des amis bien au contraire. Je sais aussi que ça frôle la peine perdue mais bon, qui ne tente rien n'a rien. Et les valeurs que m'ont inculqué mes parents me donnent la foie de le faire. Puis de toute manière si j'échoue, je me reconvertirais en auror. Je doute qu'ils me refusent.

Et elle disait cela sincèrement. Même si elle avait changé de voix, elle n'en restait pas moins une combattante, une guerrière et ne doutait pas que si elle venait au bureau des aurors plus tard abandonnant ses projets d'un ambition presque inhumaine, il la prendrait avec plaisir.

- Mais oui, je suis bien entourée.

La discussion à propos des différentes maisons étaient alors arrivée. Il est vrai que l'influence du fondateur jouait beaucoup, voir même un peu trop. Elle fit une petite grimace en comprenant le calvaire que vivaient les Serpentards.

- Ahah tu m'étonnes. Vous pourriez vous en sortir encore plus mal donc ça va. Et c'est sûr que c'est pas la même chose, pas le même niveau. Le vert et argent c'est classe, c'est sobre, ça affirme toute sensualité, c'est séduisant, le jaune ... c'est mignon tout plein mais voilà.

Cela n'aurait pas dérangé Hermione de porter du jaune, elle trouvait ça adorable mais elle ne se plaignait absolument pas des couleurs de Serpentard. En fait, elle y voyait même un certain attrait.

- Tu es bien courageux dis moi. Je te respecte de ne pas avoir peur de la mort parce que je crois que tu es bien l'une des premières personnes que je rencontre à ne pas en être effrayé. Eh bien, si j'ai compris ce qu'on m'a expliqué si leur réputation est plus importante que le bonheur de leur héritier est parce que pour la plupart ils font un héritier par pour avoir un enfant mais justement pour la continuité de la lignée. Et pour les mariages arrangés, les plus soumis tu me dis ? D'accord. C'est rassurant de savoir que vous ne vous laissez pas faire. Peut-être ceux qui ont trop à perdre à se rebeller aussi ? Ceux qui ont des personnes que cela mettrait en danger ? La femme doit être vierge pour le mariage ? Alors là par contre tu m'apprends un truc ! Je n'étais pas au courant même si au final cela ne me semble pas si étonnant que ça vu leurs principes de base...

En fait, si l'on regardait bien il passait d'un sujet sérieux à un sujet dérisoire ou amusant et là c'est à nouveau ce qu'ils avaient fait en évoquant les greluches qui le suivaient partout comme des poussins suivant leur maman. Puis, il lui dit qu'il allait sûrement passer pour un salopard parce qu'il préférait qu'elles se taisent et écartent les cuisses. Hermione, légèrement offusquée, ouvrit la bouche et fit de gros yeux.

- Mais les femmes ne sont pas des objets tu sais. Je peux comprendre que tu ne les respectes pas, après tout elles n'ont aucun respect pour elle-même mais de là à se comporter ainsi, tu ne trouves pas que c'est un peu excessif ? A croire que ce ne sont que des vides-couilles pour être vulgaire.

Elle lui sourit ensuite pour ne pas qu'il pense qu'elle le jugeait. Ce n'était pas le cas mais elle voulait comprendre pourquoi il voyait les femmes ainsi.

- Ma modestie n'a d'égale que ma beauté et mon intelligence.

Elle acheva de montrer sa modestie avant de sourire sincèrement. Bien sûr qu'elle ne le pensait pas mais c'était un peu comme un jeu, comme un rôle qu'elle prenait l'espace de quelques secondes.

- Oui Ron a tendance à se vexer facilement mais il a aussi tendance à te faire rire jusqu'à t'éclater les poumons alors ça rattrape. Non, vraiment ce sont juste des boulets. D'adorables boulets incapables de rester tranquille une journée sans s'attirer des ennuis. Le seul moment où j'avoue qu'ils sont idiots c'est quand il y a une histoire de filles parce que là bah... ça casse pas trois pattes à un canard hein.

Il est vrai que si Mione n'était pas constamment sur leur dos ces deux là avaient tendance à se mettre dans des situations plus catastrophiques les unes que les autres. Mais bon ça avait toujours été comme ça, le trio d'or.

- Si tu échoues à tes examens non seulement je viendrais te faire une morale comme tu n'en auras jamais vu mais en plus je pourrais ramener pleins de livre et les lâcher sur toi pour qu'ils te mangent !

Elle rit à nouveau. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas autant rit. Puis, ils vinrent au sujet Jaylin et alors qu'Hermione avait encore du mal à réaliser ce qu'elle venait d'apprendre, elle ne pouvait s'empêcher de défendre son amie dont elle savait les raisons justes et honorables mais secrètes aux yeux du brun qui avait du avoir le coeur brisé. Elle aussi d'ailleurs. Jay avait du être dans un sale état et Mione regrettait de ne pas avoir pu être là mais elle ne le pouvait pas, parce qu'elle ne le savait pas.

- Ou alors c'est peut-être l'inverse. Peut-être qu'elle tenait vraiment à toi et que ça lui à faire peur. Je pencherais plus là-dessus personnellement.

Jay avait du avoir peur de tomber amoureuse de lui et de lui briser le coeur. Elle avait sans doute pensait qu'il valait mieux tout arrêter maintenant que plus tard où ils seraient profondément amoureux l'un de l'autre.

- Vous continuez à vous voir ? A vous parler ? Tu tiens toujours à elle toi ? Parce que si c'est le cas n'abandonne pas. Une femme vaut le coup qu'on se batte pour elle. Elle avait sûrement ses raisons mais ce ne sont sûrement pas celles que tu penses.

Elle lui fit un sourire gêné. Bien sûr, elle ne pouvait pas parler au nom de Jay mais voilà, c'est ce qui lui semblait le plus logique à ses yeux. De toute manière, elles auraient bientôt une conversation parce que Mione était très sérieuse. Ils avaient tous trop soufferts, maintenant, le chagrin devait laisser place au bonheur. Après cela, ils revinrent sur le sujet des maisons et ce qui lui répondit lui fit un peu mal mais elle ne dit rien. Que pouvait-elle dire après tout ? Les seuls mots qui voulaient franchir ses lèvres n'en avaient pas le droit parce qu'ils révèleraient trop de choses sur le fait qu'ils n'étaient pas à leur époque. Il jugeait leur amitié sans savoir toute la vérité mais ce n'était pas de sa faute, après tout il ne pouvait pas imaginer un truc aussi gros. La guerre avait laissé des blessure qu'ils devaient chacun à leur manière soigner et ce même si cela signifie qu'ils s'éloignaient un peu. Mais il était vrai qu'ils cherchaient légèrement des excuses. Après tout s'ils voulaient vraiment se voir, ils le pourraient. Mione ne doutait pas qu'elle ne tarderait pas à voir Harry mais en ce qui concernait Ron et Ginny... ils étaient encore en deuil.

- Roooh souris un peu.

Elle roula des yeux face au renfrognement du garçon qui se contentait à présent de répondre de manière un peu désinvolte et d'écrire sur son parchemin. Hermione attendit qu'il eu finit une phrase et elle regarda le livre avant de le tourner à une page.

- Cette double page m'a vraiment beaucoup aidé. Je crois même que si tu veux, tu peux finir le devoir rien qu'avec ça. Alors maintenant arrête de faire cette tête, on dirait un enfant qui boude.

Puis Mione sourit narquoisement et espéra qu'il ne lui en voudra pas trop plus longtemps pour cette histoire de jugement et de maison.
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Quand une lionne se confronte à un serpent. - Caleb Carlton.
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